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Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

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E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

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Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique

Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !

Un bon mois de juin sur le front des immatriculations

188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?

Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.

Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.

Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.

MarqueVolume juin 2026Volume juin 2025%Variation
TOTAL MARCHE188 787169 506+11,37
STELLANTIS45 80141 810+9,55
ABARTH2096-79,17
ALFA ROMEO611548+11,50
CITROEN12 39511 292+9,77
DS1 6881 628+3,69
FIAT3 8671 819+112,59
JEEP8571 153-25,67
LANCIA11475+52,00
MASERATI612-50,00
OPEL3 6243 477+4,23
PEUGEOT22 61921 710+4,19
GROUPE RENAULT50 28649 767+1,04
ALPINE1 630616+164,61
DACIA16 24616 451-1,25
RENAULT32 41032 700-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN26 95626 638+1,19
AUDI5 9675 275+13,12
BENTLEY46-33,33
CUPRA2 4932 404+3,70
LAMBORGHIN1115-26,67
PORSCHE407475-14,32
SEAT1 3641 831-25,51
SKODA5 4075 085+6,33
VOLKSWAGEN11 30311 547-2,11
GROUPE B.M.W9 4738 829+7,29
B.M.W.6 4046 285+1,89
MINI3 0672 544+20,56
ROLLS ROYC20
GROUPE TOYOTA10 84510 407+4,21
LEXUS444521-14,78
TOYOTA10 4019 886+5,21
GROUPE FORD3 8954 706-17,23
FORD3 8954 706-17,23
GROUPE NISSAN2 5702 560+0,39
NISSAN2 5702 560+0,39
GROUPE DAIMLER4 4435 457-18,58
MERCEDES4 2805 359-20,13
SMART16398+66,33
GROUPE HYUNDAI7 8696 634+18,62
HYUNDAI3 8153 501+8,97
KIA4 0543 133+29,40
GROUPE GEELY1 5601 586-1,64
VOLVO1 3461 200+12,17
LOTUS57-28,57
POLESTAR16411+1 390,91
LYNK CO45368-87,77
GROUPE TATA13230+340,00
JAGUAR00
LAND ROVER13230+340,00
GROUPE SUZUKI2 1171 703+24,31
SUZUKI2 1171 703+24,31
GROUPE MITSUBISHI82335-75,52
MITSUBISHI82335-75,52
TESLA7 4743 646+104,99
AUTRES15 2845 398+183,14

Un semestre en demi-teinte

Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.

Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.

Ford et Mercedes, les grands perdants

En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?

A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.

Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).

Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace

Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.

Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.

Voitures Particulières (VP) dont6 mois 2026variation en %
STELLANTIS230 959+0,6
ABARTH154-60,4
ALFA ROMEO2 882-18,6
CITROEN65 810+7,0
DS7 025-10,2
FIAT16 451+68,9
JEEP5 133-5,1
MASERATI33-31,3
OPEL19 177+11,9
PEUGEOT113 479-8,2
GROUPE RENAULT223 574-3,8
ALPINE3 887+30,0
DACIA68 951-10,0
RENAULT150 736-1,4
GROUPE TOYOTA56 259-8,0
LEXUS2 500-22,9
TOYOTA53 759-7,2
AUTRES346 374+8,6
TOTAL857 166+1,8

Top 25 de juin 2026 par modèle

La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !

Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.

A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.

PositionModèleImmatriculations juin 2026
1PEUGEOT 208 II8530
2DACIA SANDERO 37747
3RENAULT CLIO VI6735
4TESLA MODEL Y6635
5PEUGEOT 2008 II5546
6RENAULT RENAULT 54213
7CITROEN C3 IV3588
8RENAULT CLIO V3251
9PEUGEOT 3008 III3183
10DACIA DUSTER 33101
11RENAULT CAPTUR II2976
12TOYOTA YARIS CRO2829
13TOYOTA YARIS2823
14RENAULT TWINGO IV2678
15RENAULT SYMBIOZ2502
16RENAULT SCENIC V2495
17VOLKSWAGEN POLO VI2486
18PEUGEOT 308 III2307
19DACIA BIGSTER2276
20CITROEN C5 AIR II2237
21CITROEN C3 AIRCR.2185
22VOLKSWAGEN T-ROC II2006
23RENAULT AUSTRAL1996
24PEUGEOT 5008 III1918
25TOYOTA C-HR II1566

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La fin des chauffeurs VTC à Madrid ? Uber va bientôt lancer ses taxis autonomes en Espagne

Le géant mondial de la conduite autonome WeRide, la plateforme de mobilité Uber et l’opérateur de flotte AVOMO viennent d’annoncer un partenariat stratégique pour déployer le tout premier service commercial de robotaxis en Espagne. Ce projet pilote, prévu pour la région de Madrid, marque une étape clé dans l’introduction des voitures sans conducteur en Europe.

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Essai Cupra Born VZ 2026 de 326 ch

L’arrivée d’une énième marque chinoise ne surprend plus personne aujourd’hui. On se rappelle toutefois de l’audace pour Seat, à l’époque, d’en lancer une nouvelle, en l’occurrence Cupra. La gamme s’est depuis bien étoffée et largement électrifiée. La Born, arrivée en 2022, a droit à un restylage et quelques ajustements techniques pour booster sa carrière commerciale. Nous l’avons essayée dans les environs de Madrid.  

Un style plus agressif

La Cupra Born a tenu le rôle de première voiture 100% électrique de la jeune marque Cupra en 2022. Cousine technique de la Volkswagen ID.3, elle en reprenait l’allure monovolume. En 2026, il ne s’agit que d’un restylage, il ne faut donc pas s’attendre à une révolution. Néanmoins, il faut bien admettre qu’au design, les femmes et hommes tenant les crayons n’ont pas chômé pour la rendre encore plus agressive qu’elle ne l’était déjà. On note en premier lieu la signature lumineuse, désormais commune à toutes les Cupra, à l’avant et à l’arrière. Le bouclier de notre version VZ, très ajouré, et ses appendices cuivre boostent sa personnalité et sa sportivité.  

Pour le reste, en dehors de nouveaux jeux de jantes, le profil évolue peu. La poupe gagne un grand bandeau rouge et le logo rétroéclairé. Surtout, on ne peut pas passer à côté du diffuseur extrêmement imposant compte tenu des dimensions générales de la voiture. Cette Cupra Born 2026 se veut ainsi un peu plus agressive, surtout dans cette version VZ qui coiffe la gamme. Reconnaissons que la marque a su insuffler à ses voitures une âme sportive dans leurs lignes, même si cela ne s’accompagne pas systématiquement de motorisations hyper puissantes. Cela a quelque chose de rafraîchissant dans le paysage.  

Le retour des commandes physiques

À l’intérieur, les changements sont plus importants qu’il n’y paraît. On note déjà une meilleure qualité perçue avec quelques habillages plus softs. On ne parlera pas de retour en arrière, mais disons… d’adaptation aux demandes des clients. En effet, on retrouve des commandes physiques sur le volant, et pour les quatre boutons des vitres. Terminée l’étape du switch « REAR » pour actionner les glaces arrière depuis le poste du conducteur. On aurait juste aimé que Cupra aille jusqu’au bout de la démarche en faisant la même chose pour la climatisation. Au passage, on trouve aussi des aérateurs à l’arrière.  

L’autre grosse évolution provient de l’écran derrière le volant, dont la taille double pour atteindre les 10,25 pouces. À l’ère où les dalles prennent parfois toute la place sur la planche de bord, Cupra ne pouvait plus se contenter du rikiki hérité de l’ID.3. En outre, le grand écran tactile a revu le look de ses menus, avec une ergonomie qui gagne en logique, même si tout n’est pas encore parfait en la matière. Pour le reste, statu quo ! La place disponible pour les passagers n’évolue pas, tout comme le coffre de 385 litres qui suffit pour le quotidien, peut-être un peu moins quand il s’agit de préparer les vacances.  

Puissante et endurante

Cupra, à l’occasion de ce lancement, ne nous a pas laissé le choix de la version. Des VZ pour tout le monde! On disposait donc de la motorisation la plus véloce de 326 chevaux, avec un couple maxi de 545 Nm. Elle ne manque donc pas de puissance pour dépasser et lors des reprises. Le décollage pour atteindre les 100 km/h ne prend que 5,6 secondes. Simplement, on devient gourmand quand on sait qu’il s’agit d’une VZ, et l’on oublie qu’en électrique, Cupra ne peut pas aller aussi loin que pour un Formentor VZ5 à moteur thermique cinq cylindres. Ça tombe sous le sens. Dommage, car encore plus de réactivité aurait donné un meilleur sentiment d’agilité.  

Le nerf de la guerre reste la batterie de 79 kWh (capacité nette). Sur le papier, elle atteint les 631 km, ce qui la place a priori dans le haut du panier de sa catégorie. Sur des essais aussi courts, il nous est toujours difficile de tirer des conclusions pertinentes sur l’autonomie. D’autant plus que, pour balayer le plus de situations de conduite possibles, on ne favorise pas nécessairement l’éco-conduite tout le long de notre itinéraire. Cupra a un peu poussé à l’extrême l’utilisation des modes jouant sur la réactivité du moteur. On préférera toujours n’en avoir que trois, eco, normal et sport. Ici on a un « VZ » en plus. Si l’on ajoute les possibilités de personnalisation, on finit par un peu s’y perdre.  

Lourde propulsion

En 2026, la voiture gagne aussi la possibilité de conduire à une pédale. Cela a le mérite d’exister, mais de notre côté, on n’arrivera jamais à s’y faire. Pour rendre tout ça ludique, on dispose de suspensions pilotées qui renforcent sa polyvalence, que l’on veuille voyager dans le confort ou jouer les pilotes du dimanche. Dans les faits, en conduite dynamique, on mène une voiture à l’amortissement rigoureux, qui assure une assez bonne stabilité, tant que l’on ne la maltraite pas trop tout de même. Il y a d’abord les freins, qui nous rappellent, dans une rapide descente de col, qu’ils doivent à chaque fois ralentir deux tonnes.  

Jusqu’à une certaine vitesse, la voiture sait garder sa trajectoire et se place même assez facilement grâce à cette direction bien calibrée. Mais cette propulsion semble toutefois pousser le train avant quand on réaccélère fortement roues braquées. La trajectoire s’élargit alors.  Néanmoins, il faut déjà bien se cracher dans les mains pour en arriver là. On a bien aussi tenté de tout débrancher pour essayer de jouer avec le train arrière. L’action est difficile à trouver dans les menus, et surtout l’électronique a la fâcheuse tendance à se rebrancher à la première virgule. On se rappelle alors que, toute VZ qu’elle est, elle ne chasse pas sur les terres d’une GTi non plus.  

De 190 à 326 ch, dès 36 570 €

Cette Cupra Born VZ sauce 2026 apporte les améliorations, notamment en termes de vie à bord, que l’on attendait. Ajoutez à cela un look reboosté et l’on obtient une voiture encore plus intéressante. On aime aussi ses performances, son autonomie qui apparaît confortable selon nos premières projections, même si cela reste à vérifier sur un parcours long. On aurait aimé aussi du 800 V, mais ne soyons pas trop gourmands. Il faudra toujours se contenter de 29 minutes pour passer de 10 à 80% (DC 180 kW). Cette Espagnole fabriquée en Allemagne, pour notre modèle d’essai, coûte 46 170 €. La gamme démarre à 36 570 € avec un moteur de 190 ch.

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