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Dans la campagne anglaise, avec les saboteuses de parties de chasse

Weasel, Lynn et Emma traquent chaque semaine les adeptes de la vénerie, soupçonnés de continuer à tuer des animaux en dépit de l’interdiction en vigueur depuis plus de vingt ans. Pour le média en ligne “Dispatch”, un journaliste s’est joint à ces justicières pour une action d’entrave, dans une ambiance à la fois tendue et empreinte de courtoisie britannique.

© PHOTO JEREMIE SOUTEYRAT/THE NEW YORK TIMES

Un renard dans un champ près de Rye, dans le Sussex de l’Est, en Angleterre, en octobre 2023.
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“Nous sommes terrifiés” : en RDC, l’épidémie d’Ebola devient hors de contrôle

Alors que la maladie continue de se propager en République démocratique du Congo, “The Economist” s’inquiète du caractère “incontrôlable” de son expansion, notamment vers le Soudan du Sud. Au manque chronique de moyens s’ajoutent des grèves du personnel soignant qui proteste contre le non-paiement des salaires.

© PHOTO GRADEL MUYISA MUMBERE/REUTERS

Un soignant dans le camp de déplacés de Kigonze, le 18 juin 2026.
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Au Maroc, la soif persiste au pied des usines de désalinisation

À Safi, ville industrielle sur la côte atlantique, l’eau reste une denrée précieuse alors même que la ville dispose de nombreuses infrastructures de désalinisation. Le site marocain d’investigation “Enass” a enquêté sur ce paradoxe, entre coupures persistantes, accaparement de l’eau par des industries polluantes et “technosolutionnisme” au détriment de l’environnement.

© PHOTO FADEL SENNA/AFP

Un troupeau en plien sécheresse, dans le village d’Ouled Essi Masseoud, à quelque 140 kilomètres au sud de Casablanca, le 8 août 2022
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Sous les drones, la Crimée vit une saison touristique sans estivants ni carburant

L’armée ukrainienne intensifie ses attaques de drones sur la péninsule annexée par la Russie en 2014. Le quotidien de ses habitants est désormais marqué par une pénurie d’essence, des coupures d’électricité, une multiplication des alertes aériennes et des touristes russes qui désertent la Crimée, comme en témoigne ce journaliste du média russe indépendant “The Insider”.

© Photo Alexey Pavlishak/REUTERS

Sur une plage désertée d’Eupatoria, en Crimée, sur les bords de la mer Noire, le 26 juin 2026.
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Après le double séisme, Caracas, entre l’inconcevable deuil et l’impossible retour à la normale

C’est un paysage fait d’édifices effondrés ou fragilisés, de tentes provisoires qui accueillent les milliers de personnes délogées et de secouristes cherchant encore des corps ou un miracle. Au milieu des ruines, les habitants de la capitale du Venezuela ne cessent de revivre le cauchemar du double tremblement de terre du 24 juin, raconte ce reportage du journal indépendant vénézuélien “El Nacional”.

© Photo Laura De Chiclana/JNA Press/Nexpher Images/Sipa

À Junquito, dans la zone touristique de Caracas, au Venezuela le 24 juin.
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Les Albanais dans les rues rêvent toujours d’Europe et de changement

Le pays des Balkans vit depuis des semaines au rythme des manifestations qui réclament la démission du gouvernement, coupable d’avoir permis la construction d’un complexe touristique de luxe dans un lagon protégé. Mais les problèmes de l’Albanie sont bien plus nombreux, explique le quotidien italien “Il Sole-24 Ore”.

© Dessin de Franco Juri, Slovénie/CARTOON MOVEMENT

Réserve naturelle de Vjosa-Narta.
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En Inde, les klaxons nuisent gravement à la santé

Dans les rues de Delhi, le niveau sonore est quatre fois supérieur au seuil recommandé par l’OMS. Provoquées avant tout par l’utilisation ininterrompue des klaxons, ces nuisances sont à l’origine d’un grand nombre de troubles médicaux. Pourtant, constate l’hebdomadaire britannique “The Economist”, très peu de mesures sont prises pour lutter contre ce fléau.

© Photo ANINDITO MUKHERJEE / THE NEW YORK TIMES

À New Delhi, le 24 novembre 2025.
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L’agonie de Tsitakakantsa, vénérable baobab malgache tué par le dérèglement climatique

À Madagascar, un baobab millénaire est sur le point de mourir, affaibli par la vieillesse et de longues périodes de pluies, intensifiées par le dérèglement climatique. Le “New York Times” s’est rendu sur place, à la rencontre d’habitants et de chercheurs qui se préparent douloureusement à la disparition de cet arbre-monde, emblématique de la Grande Île.

© © CYRILLE CORNU

Vue aérienne de Tsitakakantsa entouré par des habitants du village d’Andombiry se tenant la main, en juin 2018.
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En état d’urgence climatique depuis six ans, Constance peine à tenir ses promesses

Les canicules à répétition ont poussé cette ville touristique allemande à déclarer en 2019 l’état d’urgence climatique et à mettre en place des projets ambitieux. Quelques années plus tard, Constance est loin d’atteindre ses objectifs.

© Photo Ines Janas

Le pont cyclable de Constance, en Allemagne.
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Dans les décombres au Venezuela, il n’y a “rien que du sang et des corps”

Trois jours après le double séisme qui a ravagé le nord du Venezuela, une journaliste d’“El País América” s’est rendue à La Guaira, l’une des zones les plus touchées. Avec l’énergie du désespoir et à mains nues, les habitants tentaient d’extraire d’éventuels survivants des gravats.

© Photo Adriana Loureiro Fernandez/The New York Times

Dans une rue de La Guaira, le 25 juin 2026, quelques heures après le double séisme qui a frappé le Venezuela.
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À New Delhi coulent les eaux toxiques de la rivière sacrée

La Yamuna, un affluent du Gange, traverse la capitale indienne du nord au sud. Alors qu’elles arrivent limpides dans la ville, ses eaux en ressortent chargées en polluants industriels et organiques de toutes sortes. Son assainissement est un chantier tel qu’il semble, pour l’heure, absolument insurmontable.

© PHOTO ARUN SANKAR/AFP

Un pêcheur lance ses filets dans les eaux polluées de la Yamuna à New Delhi, le 20 novembre 2025.
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Soudan : portrait d’un pays en guerre par un écrivain allemand

Depuis plus de trois ans, le Soudan est défiguré par une guerre civile. Pour la “Süddeutsche Zeitung”, l’écrivain et journaliste allemand Navid Kermani s’est rendu sur place pour un reportage qui raconte aussi bien l’horreur des combats que l’espoir tenace des Soudanais de les voir cesser.

© PHOTO KHALED DESOUKI/AFP

L’écrivain et journaliste allemand Navid Kermani a effectué un périple dans un Soudan en guerre. Celui-ci l’a mené jusqu’aux pyramides de Gebel Barkal, à 500 kilomètres au nord de Khartoum.
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Le grand séminaire de Sébikotane, le “havre de paix” où l’on forme les prêtres sénégalais

Loin du tumulte de la vie politique de Dakar, le quotidien sénégalais “Le Soleil” s’est rendu dans le haut lieu spirituel du domaine de Sambam. De nombreux prêtres de l’Église sénégalaise, qui compte 3 % de fidèles dans un pays à 94 % musulman, y ont été formés.

© DESSIN DE FALCO, CUBA.

Le Grand séminaire de Sébikotane est un des piliers de l’Église sénégalaise.
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Dans une école isolée d’Afrique du Sud, la permaculture sème des graines d’espoir

Il a troqué la craie du tableau noir pour la bêche d’un potager. Zakhele Xulu, enseignant dans un village sud-africain isolé, a vite compris qu’il ne pouvait faire cours à des élèves en pleine détresse économique. Pour les nourrir et les impliquer, il a créé un club de jardinage en permaculture. Résultat, se réjouit le “Daily Maverick”, des récoltes abondantes et des vocations qui naissent.

© Photo Zakhele Xulu/Daily Maverick

Les élèves de Nkyamabzi présentent fièrement une récolte de carottes fraîchement cueillies, destinées au programme d’alimentation quotidienne de l’école.
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“L’Inde est le pays où nous sommes nés, et Israël notre terre promise” : le départ programmé des Bnei Menashe

Dans une région reculée du Nord-Est indien vit une communauté qui affirme descendre d’une des dix tribus perdues d’Israël. Engagée dans une émigration vers l’État hébreu, elle espère y vivre pleinement sa foi, mais aussi échapper à la pauvreté et aux violences qui secouent l’État indien du Manipur. Un reportage du “New York Times”.

© PHOTO ATUL LOKE/THE NEW YORK TIMES

Des membres de la tribu des Bnei Menashe prient dans une synagogue dans le kibboutz de Maoz Tzur, près de Churachandpur, dans l’est de l’Inde, le 19 mars 2026.
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En Tunisie, le pouvoir tente d’“effacer tout un écosystème politique”

Les autorités tunisiennes multiplient les arrestations de défenseurs des droits humains, les suspensions d’associations et les mises au pas pénales et administratives. “Middle East Eye” est allé à la rencontre de militants associatifs qui dénoncent tous un rétrécissement de l’espace politique et citoyen dans le pays dirigé par Kaïs Saïed.

© JIHED ABIDELLAOUI/REUTERS

Des militants et opposants politiques manifestent contre le président tunisien Kaïs Saïed à Tunis, en Tunisie, le 10 janvier 2026.
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Coventry, la “jungle de béton”, brille enfin grâce à son club de foot

Rasée pendant la guerre, puis frappée par la désindustrialisation du secteur automobile, cette ville proche de Birmingham retrouve des couleurs. Les investissements dans les transports et le logement abondent. Surtout, son équipe de football vient de remonter en Premier League après un quart de siècle d’errance dans les échelons inférieurs. Une source d’espoir sans égale.

© PHOTO CAMERON SMITH/Getty Images/AFP

Un jeune supporter de Coventry jongle avec un mini-ballon en marge du défilé des joueurs, pour fêter leur titre de champion, le 4 mai 2026.
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“Le khat, c’est génial !” : sur la route à Djibouti, tout un pays hébété

À Djibouti, tout le monde mâche longuement les feuilles de khat, chargées d’alcaloïdes proches des amphétamines. Dans un récit qui semble marqué par la torpeur qui a saisi le pays entier, la “Frankfurter Allgemeine Zeitung” livre un récit pointilliste d’un État méconnu, où les bases militaires étrangères côtoient les candidats à la migration et évidemment d’immuables mâcheurs de khat.

© Photo Mazen Mahdi/EPA/MAXPPP

Un homme consomme du khat, sur un marché dans la capitale, à Djibouti, le 20 mars 2019.
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