À l’occasion de l’éclipse solaire du 12 août 2026, Google a glissé une petite surprise dans son moteur de recherche. Quelques mots suffisent pour voir la Lune passer devant le Soleil, sans attendre le véritable phénomène.
Cela fait presque 25 ans que le premier Kingdom Hearts est sorti sur PlayStation 2. Un quart de siècle au compteur, et pourtant, les fans du titre de Square Enix continuent de trouver des secrets dans le jeu, comme ce contenu inédit qui avait été retiré avant la sortie et qui vient d'être retrouvé.
Contrairement aux apparences, nous ne respirons presque jamais des deux narines à la fois : découvrez pourquoi notre corps orchestre ce va-et-vient permanent, pour protéger notre santé et booster notre odorat.
La Belgique prévoit d’instaurer une vignette automobile numérique obligatoire à partir du 1er mai 2027. Le dispositif concernera aussi les conducteurs français, mais son application reste incertaine en raison de possibles questions liées au droit européen. On vous dit tout.
Une vignette obligatoire pour circuler sur une partie du réseau belge
Le gouvernement belge a confirmé sa volonté de mettre en place d’une nouvelle vignette numérique destinée aux véhicules de moins de 3,5 tonnes. Elle sera nécessaire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales belges, tandis que les routes communales ne seront pas concernées.
Le dispositif vise notamment à faire participer les automobilistes étrangers au financement des infrastructures routières. Les véhicules immatriculés en France seront donc concernés, notamment ceux des conducteurs frontaliers.
Les tracteurs et les services d’urgence feront partie des véhicules exemptés.
Une vignette liée à la plaque d’immatriculation
La vignette ne prendra pas la forme d’un document physique. Elle sera associée directement à la plaque d’immatriculation du véhicule.
Les automobilistes pourront l’acheter en ligne via les portails des trois régions belges : la Wallonie, la Flandre et Bruxelles-Capitale. Plusieurs périodes de validité seront proposées : une journée, dix jours, deux mois ou une année.
Des tarifs calculés selon les émissions de CO2
Le prix de la vignette dépendra des émissions de CO2 supposées du véhicule. Pour une validité d’un an, les montants annoncés sont de :
90 euros pour les véhicules zéro émission ;
100 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 3 ;
125 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 4 ou 5.
Pour une durée d’une journée, le tarif devrait varier entre 8,10 euros et 11,25 euros.
La Belgique estime que ce dispositif pourrait générer environ 200 millions d’euros de recettes par an. Les conducteurs de nationalité belge doivent bénéficier d’une compensation gouvernementale afin de réduire leur coût. Ceci est important pour la suite.
Des contrôles automatisés et des amendes prévues
Le contrôle de la vignette reposera sur des caméras capables de lire automatiquement les plaques d’immatriculation.
Les automobilistes qui circuleront sans avoir acheté leur vignette s’exposeront à des amendes progressives comprises entre 70 et 210 euros.
Un dispositif qui doit encore être examiné au niveau européen
Le projet belge fait toutefois l’objet de discussions concernant sa conformité avec le droit européen.
En effet, plusieurs observateurs évoquent un risque de discrimination envers les automobilistes étrangers, en raison de l’objectif affiché de leur faire davantage contribuer au financement du réseau routier belge.
La Belgique doit notifier son projet à la Commission européenne d’ici août 2026. Des pays voisins, dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Allemagne, pourraient également contester le dispositif.
Des précédents abandonnés
Le débat rappelle le précédent allemand de 2019 : la Cour de justice de l’Union européenne avait annulé un projet de vignette autoroutière jugé discriminatoire, car il faisait principalement peser la charge financière sur les conducteurs étrangers.
La France voulait également, avec son projet d’écotaxe routière, compenser cette taxe par une baisse de charges sur les salaires dans les entreprises de transport routier françaises. Marche arrière toute et la suite on la connait.
La Suisse de son côté a bien une vignette annuelle (14 mois dur 1er décembre de l’année précédente au 31 janvier de l’année suivant) pour rouler sur ses autoroutes sans péages. Il en coûte 40 CHF (43,34 €). Mais la Suisse, ce n’est pas l’Union Européenne.
Notre avis, par leblogauto.com
La Belgique peut tenter le coup. Mais il y a le règlement européen qui l’empêche de favoriser sa propre population en baissant une autre taxe pour compenser. Si la vignette ne peut être compenser, il y a fort à parier que le gouvernement belge renoncera à une telle taxe de plus.
Et entre nous, payer pour rouler sur les fameuses autoroutes belges à ornières gigantesques, ce serait…cocasse pour le moins.
Par ailleurs, des voix commencent à s’élever contre cette vignette contre-productive pour le commerce frontalier. A une dizaine d’euros la journée, cela devrait décourager certains de venir faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.
Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.
Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires
Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.
Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.
Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.
Un projet conçu sans les contraintes du monde réel
Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.
Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.
Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.
Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4
Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.
À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.
Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.
Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.
Ford dépose un brevet pour contrôler un véhicule à distance et faciliter les manœuvres lentes comme le stationnement.
Ford explore une nouvelle piste technologique destinée à simplifier certaines manœuvres automobiles du quotidien. Le constructeur américain a déposé un brevet portant sur un système permettant de contrôler un véhicule depuis l’extérieur, grâce à un contrôleur externe. Cette demande, déposée le 1er novembre 2023 et publiée le 7 juillet 2026, décrit une technologie capable de déplacer une voiture sur de courtes distances sans que le conducteur soit installé dans l’habitacle.
Il ne s’agit toutefois pas d’une fonctionnalité disponible sur les véhicules Ford actuels. Le constructeur précise qu’un brevet ne constitue pas une confirmation de production ni une indication définitive sur les futurs équipements commercialisés. Cette technologie reste donc au stade de l’idée protégée juridiquement, sans annonce concernant une éventuelle intégration dans une gamme automobile.
Le concept étudié par Ford vise principalement les situations nécessitant un repositionnement précis du véhicule. Il pourrait notamment être utilisé dans une cour, sur un chemin d’accès ou dans des espaces où il est difficile de monter et descendre plusieurs fois de la voiture pour ajuster son emplacement.
Un contrôle extérieur pour faciliter les manœuvres précises
Le brevet déposé par Ford décrit un système permettant au propriétaire de déplacer son véhicule depuis l’extérieur. L’objectif est de rendre certaines manœuvres lentes plus simples, notamment lorsque le conducteur doit positionner la voiture avec précision.
Dans les situations courantes, un automobiliste peut être amené à effectuer plusieurs ajustements successifs pour garer son véhicule correctement, aligner une remorque ou déplacer une voiture dans un espace réduit. La solution imaginée par Ford permettrait d’éviter des allers-retours entre l’extérieur du véhicule et le poste de conduite.
L’un des éléments distinctifs du système concerne la possibilité de contrôler plusieurs directions de déplacement. Contrairement à de simples fonctions de stationnement à distance limitées à certains mouvements, le contrôleur externe envisagé pourrait permettre des déplacements plus précis.
Cette capacité pourrait offrir davantage de flexibilité dans des environnements où la visibilité depuis le siège conducteur est réduite ou lorsque l’utilisateur souhaite observer directement la position du véhicule depuis l’extérieur.
Le brevet s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à développer des technologies d’aide aux manœuvres. Les constructeurs cherchent notamment à améliorer les fonctions liées au stationnement, aux déplacements à basse vitesse et aux opérations nécessitant une grande précision.
Une technologie proche des aides au stationnement et au remorquage
Ford a déjà travaillé sur des systèmes permettant un contrôle à distance dans des situations spécifiques. Le constructeur avait notamment déposé un autre brevet concernant l’aide à l’attelage d’une remorque.
Dans ce cas, l’objectif était de permettre au conducteur de se tenir à proximité du véhicule afin d’aligner plus facilement la boule d’attelage avec la remorque. Cette approche répondait à une difficulté fréquente pour les utilisateurs de véhicules équipés d’un dispositif de remorquage, où quelques centimètres peuvent compliquer la connexion entre les deux éléments.
Le nouveau brevet consacré au contrôleur externe reprend une logique similaire : donner au conducteur une meilleure visibilité directe lors d’une manœuvre délicate. Toutefois, le champ d’application envisagé semble plus large, puisqu’il concerne le déplacement général du véhicule sur de courtes distances.
Les technologies de contrôle à distance occupent une place croissante dans le développement des véhicules modernes. Elles complètent les systèmes d’assistance déjà présents, comme les aides au stationnement automatisées ou les dispositifs capables de surveiller l’environnement du véhicule.
Pour les constructeurs automobiles, ces innovations répondent à une demande croissante de simplicité d’utilisation. Les manœuvres lentes, souvent considérées comme peu complexes mais parfois difficiles dans certaines configurations, représentent un domaine où les nouvelles technologies peuvent apporter un gain de confort.
Un brevet qui ne préjuge pas d’un futur modèle Ford
Malgré l’intérêt potentiel de cette technologie, Ford rappelle que les demandes de brevet ne doivent pas être interprétées comme des annonces de produits futurs. Le dépôt d’un brevet permet avant tout de protéger une idée technique, sans garantir son développement industriel ou sa commercialisation.
Le constructeur américain explore régulièrement différentes solutions dans le domaine automobile, allant des systèmes d’assistance à la conduite aux nouvelles interfaces entre l’utilisateur et son véhicule. Certaines innovations étudiées peuvent rester au stade expérimental, tandis que d’autres peuvent éventuellement être intégrées dans de futurs modèles.
Le contrôleur externe imaginé par Ford illustre néanmoins les orientations actuelles de l’industrie automobile. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules plus faciles à utiliser dans des situations variées, notamment lors du stationnement, du déplacement dans des espaces privés ou des opérations avec une remorque.
Cette technologie pourrait répondre à des besoins précis pour certains conducteurs, mais aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’elle équipera prochainement un véhicule Ford. Le brevet constitue donc une indication des recherches menées par la marque, plutôt qu’une annonce commerciale.
L’évolution des véhicules modernes repose de plus en plus sur l’association entre mécanique, électronique embarquée et logiciels. Les systèmes de contrôle extérieur font partie des pistes étudiées pour améliorer l’expérience utilisateur et réduire les contraintes liées aux manœuvres quotidiennes.
Notre avis, par leblogauto.com
Le brevet de Ford montre l’intérêt du constructeur pour les solutions destinées à simplifier les manœuvres à basse vitesse. La technologie décrite pourrait apporter une aide lors du stationnement ou du repositionnement d’un véhicule, mais elle reste uniquement au stade du brevet. Ford précise lui-même qu’un dépôt de brevet ne constitue pas une confirmation de production. Cette démarche illustre néanmoins la recherche continue d’innovations autour de l’usage quotidien de l’automobile.
Mais d'où viennent les inspirations des développeuses et développeurs lorsqu'il s'agit de créer des designs de monstres tous plus spectaculaires les uns que les autres ? Chez certains, elles viennent de mauvais rêves, tandis que d'autres puisent leurs idées directement dans la nature. D'autres encore regardent leur femme dormir ou des restes de poulet.
On l'a vu depuis sa sortie, Zelda: Tears of the Kingdom laisse aux joueuses et aux joueurs une grande liberté de création. En quelques années, le nombre de véhicules et autres fabrications très artisanales réalisées dans le jeu est affolant, et c'est souvent n'importe quoi. Mais finalement, nous étions loin d'avoir tout vu.
Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.
Une voiture blindée à empattement allongé
La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.
Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.
Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.
Un espace arrière aménagé comme un bureau
L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.
Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales
La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.
Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne
L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.
Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises
Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.
Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence
350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh
Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.
En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.
Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée
Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.
Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.
Une publicité mondiale avant les livraisons
Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.
D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.
Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?
Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.
Une hypercar utilisée régulièrement
Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.
Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.
Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?
Des observations répétées en Italie et à l’étranger
L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.
Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.
La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.
Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage
Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.
Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.
Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.
Une vidéo YouTube permet de guider Mario sur une Route Arc-en-Ciel sans console ni téléchargement. Ce n’est pas un vrai jeu intégré à la plateforme, mais un détournement astucieux de ses vidéos 360° et de ses sous-titres.
Alors que c’est une marque britannique détenue par un groupe allemand (Volkswagen), Bentley va chercher les noms de ses nouveaux véhicules à l’étranger. Le prochain véhicule, 100 % électrique, prend le nom d’un espace naturel remarquable en Espagne : Torcal.
Le Bentley Bentayga prend son nom d’un rocher des Îles Canaries (archipel espagnol). Quant à la Mulliner Bacalar c’est d’une ville du Mexique et la Mulliner Batur d’un volcan d’Indonésie qu’elles tirent leurs noms. On ajoutera donc bientôt le Torcal dont le nom est emprunté à « El Torcal de Antequera », un espace naturel qui doit sa réputation aux exceptionnels paysages de pierre sculptés par l’érosion.
Bentley promet un concept inédit pour la marque
Le Bentley Torcal sera dévoilé à Londres le 23 septembre 2026 à 19h19 heure locale. C’est évidemment un clin d’œil à 1919, année de création de Bentley. Pour le moment, outre son nom, on a un petit aperçu du hayon. Bentley promet une nouveauté dans son concept, mais totalement Bentley. Alors ce ne serait pas un simple SUV ? Un SUV « coupé » ? Ou plus simplement peut-être, un SUV « compact » type Macan mais chez Bentley ?
« Depuis 107 ans, les Bentley sont des voitures d’une perfection absolue : des performances exceptionnelles, un confort hors pair, un savoir-faire britannique raffiné utilisant les meilleurs matériaux naturels et une sonorité envoûtante. Notre nouvelle Torcal établit de nouvelles références dans tous les domaines essentiels et pourrait bien être la voiture la plus aboutie de notre histoire. »
Dr. Frank-Steffen Walliser – Chairman et CEO de Bentley
Avec le Bentley Torcal, la gamme « grande série » de la marque sera composée de quatre modèles :
Des chercheurs étudiant les conversations de ChatGPT ont découvert qu’un utilisateur produisait des milliers de fanfictions liées à des grossesses fictives concernant des personnages du jeu vidéo Doki Doki Literature Club!, et personne ne sait vraiment pourquoi.
Il suffit parfois d’une mauvaise décision sur une route de campagne britannique pour transformer une supercar à plusieurs centaines de milliers d’euros en épave flottante. C’est exactement ce qui est arrivé à ce conducteur anglais, désormais surnommé « James Pond » par les internautes, après avoir engagé sa nouvelle Aston Martin Vantage dans une portion de route inondée. Le résultat : le moteur V8 biturbo fourni par AMG s’est calé en plein milieu de la traversée, laissant le conducteur livide, les pieds dans l’eau, à tenter de comprendre l’étendue des dégâts.
Une décision de quelques secondes aux conséquences potentiellement désastreuses
La scène s’est déroulée sur une petite route de type B-road, ces voies secondaires étroites qui quadrillent la campagne anglaise et qui, lors des épisodes pluvieux intenses, peuvent se transformer en rivières de fortune. Le conducteur de la Vantage argentée a visiblement choisi de s’engager sur un tronçon immergé, convaincu que la profondeur de l’eau restait raisonnable. Ce genre de jugement visuel est trompeur : la surface d’une flaque d’eau peut paraître bénigne alors que le fond dissimule une profondeur bien supérieure à ce que l’œil perçoit.
Arrivé à mi-chemin, le V8 4.0 litres biturbo a calé net. Le conducteur est sorti du véhicule, clairement sous le choc, et on l’entend peu après au téléphone expliquer la situation à son interlocuteur : « La voiture n’est pas complètement immergée, mais l’eau a manifestement atteint le moteur. Elle ne semblait vraiment pas si profonde que ça. » Un aveu d’impuissance qui résume parfaitement la situation.
La prise de vue a été réalisée et publiée sur X par Lawrence Whittaker, le directeur général de Lister Cars, un autre constructeur automobile britannique. Whittaker a posté la vidéo le 27 juin 2026 avec un commentaire lapidaire invitant ses abonnés à proposer la meilleure légende : « Pauvre type, il n’a pas eu une bonne semaine. Celui qui trouve la meilleure légende gagne ! » Le clip est rapidement devenu viral, générant des milliers de réactions et propulsant le malheureux propriétaire au rang de célébrité involontaire du web automobile.
— Lawrence Whittaker (@ListerLawrence) June 27, 2026
Hydrolock : quand le moteur boit la tasse
Pour comprendre ce qui s’est probablement passé sous le capot de la Vantage, il faut s’intéresser au phénomène dit d’hydrolock, ou blocage hydraulique du moteur. Sur cette voiture, les prises d’air du moteur se situent à l’avant du compartiment moteur, au niveau de la calandre. Lorsque le niveau d’eau a atteint ou dépassé la hauteur de ces entrées d’air, le moteur a aspiré de l’eau à la place de l’air nécessaire à la combustion.
Le problème avec l’eau, contrairement à l’air et au carburant, est qu’elle est incompressible. Dans un moteur à combustion interne, les pistons compriment le mélange air-carburant dans les cylindres avant l’allumage. Si de l’eau se retrouve dans cette chambre de combustion, les pistons ne peuvent pas la comprimer, et la pression exercée se retourne contre les composants mécaniques. Le moteur se bloque instantanément, et les dégâts peuvent être considérables : bielles tordues, pistons fissurés, culasses endommagées.
La vidéo montre les instants qui ont suivi l’arrêt du moteur, avec trois hommes, dont le conducteur, penchés sur le compartiment moteur, cherchant à évaluer la situation. On aperçoit également que le crochet de remorquage avant avait été mis en place, ce qui indique que la Vantage a probablement été tractée hors de l’eau par la suite. Une fois sortie de son bain forcé, les dégâts réels ont pu être évalués, mais les spécialistes s’accordent à dire que ce type d’incident se révèle rarement anodin.
Les scénarios envisagés pour la suite sont multiples. Une réparation du V8 d’origine AMG reste techniquement envisageable, selon l’ampleur des dommages internes, mais elle représenterait une facture extrêmement lourde. Aston Martin pourrait également recommander le remplacement complet du groupe motopropulseur. Dans le cas où les coûts de remise en état dépasseraient la valeur résiduelle du véhicule, la compagnie d’assurance pourrait tout simplement décider de le déclarer perte totale.
« James Pond » : quand internet nomme ses héros malgré eux
Si la mécanique souffre, l’humour britannique, lui, se porte très bien. Les internautes n’ont pas tardé à baptiser le conducteur « James Pond », détournement évident du célèbre agent secret dont Aston Martin est l’une des signatures automobiles les plus connues au cinéma. C’est le magazine Road & Track qui a relevé cette tendance, notant avec une pointe d’ironie que l’internet avait fait preuve d’une relative clémence en se contentant de ce surnom, tout compte fait assez bienveillant pour quelqu’un qui vient d’offrir un bain à sa supercar.
La référence à James Bond n’est pas anodine dans ce contexte. Aston Martin et la franchise 007 entretiennent une relation iconique depuis des décennies. La Vantage, modèle sportif positionné comme l’entrée dans l’univers de la marque de Gaydon, porte cette héritage avec elle. La voir s’arrêter, moteur noyé, au milieu d’une flaque sur une route de campagne anglaise crée un contraste saisissant avec l’image de l’agent britannique indestructible à bord de sa machine infaillible.
Les commentaires sous la vidéo originale ont fusé, mêlant compassion pour le propriétaire et inévitables plaisanteries. Certains ont évoqué les gadgets sous-marins de la DB5 dans L’Espion qui m’aimait, d’autres ont simplement calculé mentalement ce que représente la facture de réparation d’un V8 biturbo de ce calibre. Sur les forums spécialisés, la discussion a rapidement glissé vers des questions plus techniques : quelle profondeur d’eau suffit à noyer ce type de moteur, et quelles précautions auraient pu être prises.
La réponse des spécialistes est unanime : avec une supercar à moteur central-avant dont les prises d’air sont positionnées bas et vers l’avant, la moindre incertitude sur la profondeur d’une zone inondée doit conduire à faire demi-tour. Contrairement à certains SUV équipés de snorkels ou dotés de capacités de franchissement certifiées, une voiture de sport de ce type n’a aucune tolérance pour ce genre d’aventure. Les constructeurs eux-mêmes le précisent dans leurs manuels d’utilisation, et les assureurs ne manquent généralement pas de s’en souvenir au moment de l’expertise.
Le cas de la Vantage noyée illustre aussi un phénomène plus large qui touche régulièrement les routes britanniques. Le Royaume-Uni, soumis à des épisodes pluvieux fréquents et intenses, voit ses routes secondaires inondées plusieurs fois par an. Les panneaux d’avertissement ne suffisent pas toujours, et de nombreux conducteurs, y compris au volant de véhicules ordinaires, sous-estiment la profondeur des flaques ou surestiment les capacités de leur voiture. Mais le coût humain et financier d’une telle erreur avec une supercar de ce prix est d’une toute autre magnitude.
La vidéo postée par Lawrence Whittaker reste accessible sur X, et le crochet de remorquage visible dans les dernières images de la séquence constitue probablement la conclusion la plus parlante de l’aventure : la Vantage est repartie non pas sur ses propres roues, mais au bout d’un câble.
Il y a des blagues qui méritent d’être prises au pied de la lettre. Le 1er avril dernier, BMW avait publié un visuel numérique de la M2 Dakar, une berline sportive transformée en engin d’aventure tout-terrain, avec le ton badin qui s’imposait pour l’occasion. La plupart des lecteurs avaient souri et tourné la page. L’atelier Zeus Offroad, basé à Dubaï, avait lui décidé de sortir les outils.
Le résultat, révélé fin juin 2026 et relayé notamment par Carscoops, est un BMW M240i transformé en véritable machine d’exploration désertique. Ce n’est pas une M2, certes, mais le moteur de la M240i développe tout de même 382 ch, ce qui laisse une marge confortable pour s’amuser sur sol meuble. Le projet illustre ce que certains préparateurs savent faire mieux que les constructeurs eux-mêmes : prendre une idée abandonnée en chemin et lui donner une existence physique.
De la blague du 1er avril au vrai chantier de préparation
Tout commence avec ce fameux visuel de la M2 Dakar publié par BMW pour le 1er avril. Le constructeur bavarois y montrait une M2 Compétition dotée d’un lift de caisse, de pneus tout-terrain surdimensionnés et d’une livrée camouflage désertique. Le message était clair : BMW n’avait aucune intention de produire un tel engin. Pour beaucoup de passionnés, ce clin d’œil avait pourtant nourri un vrai désir.
Zeus Offroad a capté cet enthousiasme. L’atelier, spécialisé dans les préparations off-road à Dubaï, a choisi la BMW M240i comme base de travail plutôt que la M2. Le choix n’est pas anodin : la M240i partage la même plateforme et la même famille moteur que la M2, mais reste plus accessible comme véhicule de départ pour une préparation aussi ambitieuse. Sur le papier, 382 ch couplés à une architecture de berline compacte, c’est un cocktail qui promet sur piste sablée autant que sur route.
La démarche de Zeus Offroad s’inscrit dans une longue tradition de préparateurs qui ont su aller là où les constructeurs refusent de s’aventurer. On pense aux premières préparations rally des années 1980, aux pickups transformés en trophy trucks dans les déserts californiens ou aux Porsche 911 safari qui ont défrayé la chronique ces dernières années. La BMW M240i de Zeus Offroad rejoint cette généalogie de builds qui questionnent les frontières entre voiture de route et engin d’aventure.
Une préparation technique complète, pensée pour le terrain
Ce qui frappe en premier sur ce build, c’est la cohérence de l’ensemble. Zeus Offroad n’a pas simplement monté des pneus plus gros et peint la carrosserie en kaki. La préparation est structurée, avec des modifications mécaniques qui donnent réellement à la M240i les moyens de ses ambitions.
La transformation commence par la suspension. La voiture bénéficie d’une rehausse de 7,6 cm (trois pouces), ce qui porte la garde au sol à environ 20 cm. Pour une berline compacte habituellement taillée pour les virages rapides sur asphalte, le changement visuel est radical. Plus important encore, l’atelier a équipé la M240i de coilovers réglables de marque Flatout, qui permettent d’ajuster la débattement en fonction du terrain. Sur sol rocailleux ou dans les dunes, cette capacité d’articulation supplémentaire fait la différence entre une voiture qui accroche et une voiture qui s’immobilise au moindre obstacle.
Les pneus tout-terrain montés sur jantes plus petites que celles d’origine complètent cette refonte du train roulant. Le choix de jantes de diamètre réduit n’est pas un compromis esthétique : il s’agit d’une décision technique délibérée. Des flancs de pneumatique plus hauts encaissent mieux les chocs, absorbent les irrégularités du terrain et offrent davantage de flexibilité lorsque la pression est abaissée pour rouler sur sable ou gravier. C’est exactement ce que font les équipages du Dakar ou les pilotes de baja racing depuis des décennies.
La protection de la caisse a été intégralement repensée avec des pare-chocs en aluminium à l’avant comme à l’arrière, ainsi qu’une protection de soubassement. Sur une voiture de route standard, le bas de caisse est conçu pour l’aérodynamisme et le bruit, pas pour encaisser des pierres ou des racines. Zeus Offroad a donc blindé les parties les plus exposées pour que la M240i puisse s’aventurer sans risquer d’endommager le groupe motopropulseur ou les organes de transmission au premier passage délicat.
Sur le toit, un plateau de transport a été intégré pour permettre d’emporter du matériel : jerricans, équipement de désensablement, bagages. C’est un détail qui peut sembler anecdotique mais qui trahit l’ambition réelle du projet : il ne s’agit pas d’une voiture de show, mais d’un engin pensé pour partir loin, longtemps, dans des conditions difficiles. Des feux de piste auxiliaires complètent l’équipement en permettant de rouler de nuit dans des zones non éclairées, condition fréquente lors de raids désertiques ou de traversées nocturnes.
La source ne précise pas si la M240i utilisée est la version xDrive à transmission intégrale ou la version propulsion. Zeus Offroad n’a pas communiqué sur ce point. Pour autant, l’absence de quatre roues motrices ne disqualifie pas forcément un tel build : les trophy trucks du désert américain, parmi les véhicules tout-terrain les plus extrêmes du monde, fonctionnent exclusivement en propulsion. La gestion du couple à l’arrière, combinée à un bon pilotage, peut s’avérer aussi efficace qu’une transmission intégrale dans certaines configurations de terrain.
Le contexte du marché : quand les SUV ne suffisent plus
Ce build arrive dans un contexte où la demande pour des préparations tout-terrain sur bases sportives ne cesse de progresser. BMW propose aujourd’hui une gamme de crossovers étendue, du X1 au X7, couvrant tous les gabarits et tous les budgets. Le X2, présenté comme un « Sports Activity Coupe », est lui-même une déclinaison du X1 avec un pavillon abaissé, plus proche d’une berline surélevée que d’un véritable tout-terrain.
Zeus Offroad a choisi une approche radicalement différente : partir d’une vraie berline sportive, la M240i, et la rendre capable là où les crossovers de série restent souvent limités. Le résultat est une voiture qui n’existe dans aucune gamme officielle, avec une personnalité hybride entre coupé sportif et baroudeur désertique. C’est précisément ce vide que les préparateurs comme Zeus Offroad savent occuper.
Le phénomène du « safari build » sur des voitures de route a pris une ampleur nouvelle avec les Porsche 911 et 964 préparées pour le tout-terrain au cours des années précédentes. Ces projets ont montré qu’une sportive de prestige pouvait se réinventer en machine d’aventure sans perdre son âme mécanique. La BMW M240i de Zeus Offroad s’inscrit dans cette logique, avec une base moins iconique certes, mais un moteur et un châssis qui se prêtent naturellement à l’exercice.
Le build a été présenté via le compte Instagram de Zeus Offroad, où des vidéos montrent la voiture évoluant sur des pistes désertiques autour de Dubaï. L’accueil de la communauté automobile en ligne a été enthousiaste, avec de nombreux commentaires regrettant que BMW n’ait pas saisi l’occasion de produire quelque chose de similaire en série limitée. La blague du 1er avril a manifestement touché une corde sensible chez les amateurs de conduite hors des sentiers battus.
Aucun prix ni disponibilité commerciale n’ont été communiqués par Zeus Offroad pour ce build, qui semble pour l’instant rester un projet unique. La question qui circule désormais dans la communauté est simple : BMW va-t-il finir par prendre l’idée au sérieux, ou laissera-t-il les préparateurs indépendants occuper seuls ce territoire ?
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C'est la théorie du complot la plus célèbre et la plus sombre de l'histoire de l'animation. Depuis plus de dix ans, une question taraude les internautes : si le destin des Minions est de servir le pire méchant de la planète, qu'ont-ils fait entre 1939 et 1945 ? À l'occasion de la sortie du nouveau film Minions & Monsters, le réalisateur et voix officielle des créatures jaunes, Pierre Coffin, a accepté de répondre sans détour à ce brûlant mystère.
Ford teste la sécurité de son F-150 avec un ours Kodiak dressé pour évaluer son système de protection avancé.
Dans une démonstration pour le moins inhabituelle de ses capacités de protection, Ford a mis à l’épreuve le système de sécurité de son pick-up F-150 dans un scénario digne d’un documentaire animalier. Le constructeur automobile américain a en effet fait appel à un ours Kodiak dressé pour simuler une tentative d’effraction sur le véhicule, dans le cadre de l’évaluation de son Advanced Security Package. Cette approche spectaculaire illustre la volonté du constructeur de tester ses dispositifs antivol dans des conditions extrêmes, loin des protocoles de laboratoire classiques.
Un test de sécurité automobile hors norme dans la nature
L’expérience s’est déroulée dans une zone boisée de l’Oregon, où un F-150 a été laissé volontairement en situation de vulnérabilité. L’objectif était de vérifier la réactivité des systèmes de sécurité embarqués face à une intrusion physique particulièrement violente. Dans ce contexte, un ours Kodiak d’environ 800 livres a été introduit dans le dispositif de test, incarnant un “intrus” capable de simuler des dégradations réelles sur un véhicule.
Selon les éléments rapportés, le pick-up pesant environ 5 000 livres a été soumis à des secousses et à des tentatives de manipulation par l’animal dressé. Le scénario, bien que contrôlé, visait à reproduire des comportements agressifs susceptibles d’endommager un véhicule dans des conditions réelles d’exposition en extérieur. Le test ne pouvait, selon Ford, être reproduit efficacement en environnement de laboratoire, d’où le choix d’un environnement naturel plus réaliste.
Le conducteur du test, Sam Harris, a reçu des alertes directement sur son téléphone mobile pendant l’expérience. Ces notifications faisaient partie du système de sécurité connecté intégré au véhicule, conçu pour prévenir toute tentative d’intrusion ou de manipulation suspecte.
Un ours Kodiak dressé pour simuler une effraction
L’animal au centre de cette démonstration, surnommé Tag, est un ours Kodiak dressé habitué aux tournages et aux environnements encadrés. Mesurant environ 7,5 pieds, il a été entraîné par Keith Bauer, son dresseur, à reproduire des comportements spécifiques destinés à tester la résistance du F-150.
Le rôle de l’ours consistait à secouer la carrosserie, griffer les panneaux latéraux et simuler des tentatives d’ouverture des portes. Dans certaines séquences, il est même parvenu à manipuler des éléments du véhicule comme une poignée de porte, mettant à l’épreuve les capteurs et les systèmes d’alerte du pack de sécurité.
Le dresseur a expliqué avoir encouragé l’animal à intensifier ses actions afin de reproduire des scénarios proches de ceux d’une intrusion réelle. Cette approche visait à tester les réactions du système dans des conditions de stress mécanique élevé, bien au-delà des situations classiques d’effraction humaine.
De son côté, Sam Harris a décrit la scène comme particulièrement réaliste, allant jusqu’à comparer le comportement de l’animal à celui d’un individu en train de forcer un véhicule. Selon lui, les réactions de l’ours donnaient l’impression d’une interaction presque “humaine”, tant les gestes semblaient structurés dans leur progression.
Les technologies de sécurité du Ford F-150 mises à l’épreuve
Ce test grandeur nature a permis d’évaluer plusieurs fonctionnalités du Ford Advanced Security Package. Parmi elles figure un système d’alerte d’intrusion potentielle, capable d’envoyer des notifications en temps réel au propriétaire du véhicule en cas de comportement suspect autour du pick-up.
Le F-150 est également équipé d’une caméra de benne offrant un champ de vision à 180 degrés, avec diffusion en streaming HD. Cette fonctionnalité permet au propriétaire de surveiller en direct l’arrière du véhicule, un point souvent exposé aux tentatives d’effraction ou de vol de matériel.
Le pack de sécurité inclut aussi une fonction d’inhibition de démarrage, empêchant le véhicule de se mettre en marche même en cas d’utilisation d’une clé valide non autorisée. À cela s’ajoute un service de sécurité disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, destiné à accompagner les utilisateurs en cas d’alerte ou d’incident.
Les différents scénarios déclenchés par Tag ont permis d’activer plusieurs de ces systèmes simultanément, démontrant la capacité du véhicule à détecter des comportements inhabituels et à réagir en conséquence. Le constructeur met en avant l’importance de ces technologies dans un contexte où les pick-up sont souvent utilisés sur des chantiers ou dans des zones isolées, exposées à des risques d’intrusion.
Si l’initiative peut sembler insolite, elle s’inscrit dans une logique de démonstration poussée des capacités de sécurité embarquées. Ford illustre ainsi une tendance croissante de l’industrie automobile à tester ses véhicules dans des conditions extrêmes afin de renforcer la confiance des utilisateurs dans les systèmes électroniques et connectés.
Notre avis, par leblogauto.com
Ce test du Ford F-150 illustre une approche volontairement spectaculaire de la validation des systèmes de sécurité automobile. L’utilisation d’un ours Kodiak dressé permet de simuler des scénarios d’effraction particulièrement extrêmes. Les fonctionnalités du Advanced Security Package ont été mises à contribution dans des conditions inhabituelles mais contrôlées. L’ensemble souligne la montée en puissance des technologies connectées dans la protection des pick-up modernes.
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com. Comme chaque semaine, on fait le tour de l’actu qui compte au 27 juin 2026. Au programme : la F1 remet ça en Autriche, l’électrique profite de l’essence qui flambe, les Chinois jouent dans la cour du luxe, et Nissan continue de nous surprendre — pas toujours dans le bon sens. C’est parti.
George Russell. Pole position. Peut-être. C’est le résumé de la qualification du Grand Prix d’Autriche 2026. Mercedes signe le meilleur temps au Red Bull Ring, mais Ferrari conteste le chrono. Antonelli et Verstappen rentrent frustrés. On se retrouve avec une grille de départ sous enquête et un suspense qui déborde sur dimanche.
Les ventes de véhicules électriques repartent à la hausse en Europe. La raison ? Le prix à la pompe. Quand l’essence monte, les acheteurs regardent les bornes d’un autre œil. Les experts tempèrent : rien ne garantit que ça dure si les cours du pétrole redescendent. Le rebond est réel, mais fragile.
Škoda présente son nouveau vaisseau amiral. Le Peaq. Un grand SUV 100 % électrique de 4,87 mètres qui promet jusqu’à 640 kilomètres d’autonomie sur une seule charge. C’est le ticket d’entrée dans le club des grandes berlines électriques, version SUV tchèque. Costaud sur le papier. On verra à l’usage.
Le Qashqai électrique, c’est fini. Ou plutôt suspendu, selon Reuters. Nissan stopperait le développement de sa version 100 % électrique du SUV best-seller sur fond de crise financière profonde. C’est un très mauvais signal. Le Qashqai, c’est LE modèle phare de Nissan en Europe. L’abandonner à la transition électrique, c’est se priver d’une arme maîtresse.
Les États-Unis resserrent la vis. Une réglementation adoptée sous Biden, maintenue sous Trump, oblige désormais Ford, GM et les autres constructeurs à obtenir des licences spéciales pour les véhicules intégrant des composants logiciels liés à la Chine. L’objectif : limiter les risques de collecte de données sensibles par des acteurs étrangers. Les constructeurs se retrouvent dans une zone grise réglementaire inconfortable.
Au salon de Hong Kong, les marques chinoises changent de registre. Elles ne jouent plus sur les prix. Elles visent le premium, le haut de gamme, les marchés à conduite à droite — Australie, Royaume-Uni, Japon, Thaïlande. Une montée en puissance méthodique. Le segment électrique haut de gamme est dans leur viseur.
Morgan a dévoilé le Midsummer Coupé — une version toit fixe de la Barchetta dessinée avec Pininfarina, produite à exactement neuf exemplaires. Tous vendus. L’idée est née d’une simple question d’un client. C’est ça, la beauté de la voiture artisanale.
C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si ce podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !
Il aura fallu la curiosité d’un seul client pour qu’un projet hors norme prenne forme dans les ateliers de Malvern Link. Morgan vient de dévoiler le Midsummer Coupé, une version toit fixe de la Midsummer Barchetta lancée en 2024, conçue en partenariat avec le bureau de design italien Pininfarina. La production se limitera à neuf exemplaires, tous déjà attribués avant même l’annonce officielle. C’est aussi le premier modèle à toit rigide signé Morgan depuis l’Aero Coupé, dont la fabrication avait cessé en 2015.
Une voiture née d’une question
L’histoire du Midsummer Coupé commence de façon prosaïque : un client de la marque, séduit par la collaboration entre Morgan et Pininfarina sur la Barchetta, a simplement demandé si le modèle pouvait être décliné avec un toit. Cette requête aurait pu rester lettre morte. Elle a au contraire déclenché un travail de carrosserie complet au sein du département Special Projects de Morgan, avec Pininfarina associé dès le départ à la réflexion.
Cette première commande a rapidement trouvé huit autres acheteurs, portant la série à neuf voitures au total. Le prototype présenté lors de la révélation officielle ne fait pas partie de ces neuf exemplaires clients : il est destiné à rejoindre les collections permanentes du Louwman Collection, musée automobile de renom installé à La Haye, aux Pays-Bas.
Morgan n’a pas communiqué de prix de vente, mais la logique de la série s’impose d’elle-même. La Midsummer Barchetta, produite à cinquante unités, s’ouvrait autour de 200 000 livres sterling (environ 235 000 euros au moment du lancement). Un coupé bespoke tiré à neuf exemplaires, avec un niveau de personnalisation individuel pour chaque acheteur, dépasse nécessairement ce repère tarifaire.
Un toit qui a tout changé dans la conception
Intégrer un toit rigide sur une voiture conçue comme un roadster ouvert ne se résume pas à une opération de carrosserie. Morgan l’a abordé comme un exercice de carrosserie entièrement nouveau, avec des répercussions sur l’architecture même du véhicule.
La structure du toit repose sur des montants A usinés en aluminium billet, un vitrage structural collé et une construction à rivets fraisés. Cette approche a permis d’améliorer la rigidité du châssis tout en maintenant une ligne de toit fluide, qui descend vers l’arrière de façon à ne pas alourdir visuellement la silhouette. Morgan parle d’un « développement structurel significatif et d’une approche fondamentalement différente de l’architecture du véhicule ».
Le résultat sur la balance reste contenu : le Midsummer Coupé n’est que 2,5 % plus lourd qu’une Supersport équipée d’un toit rigide. Pour un constructeur dont la philosophie repose depuis toujours sur la légèreté, ce chiffre constitue un argument technique de poids.
La majorité de ce toit est vitrée, ce qui inonde l’habitacle de lumière naturelle et donne à la structure une légèreté visuelle que les proportions massives d’un toit opaque n’auraient pas permise. Morgan précise que cette configuration améliore le confort acoustique, la protection contre les intempéries et la capacité routière globale du véhicule, permettant de l’utiliser « dans une gamme plus large de conditions ».
Les portières ont dû être rehaussées pour s’adapter au nouveau cadre de toit. Les poignées de portière sont intégrées dans la ceinture de caisse en aluminium, dans la continuité de la ligne centrale du véhicule. Le nez, les ailes ventilées formées à la main et les détails en acier inoxydable poli de la Barchetta ont été conservés. Le Midsummer Coupé roule sur un jeu de jantes forgées de 19 pouces (environ 48 cm) à design multi-branches, spécifique à ce modèle.
La tradition Morgan sous le métal
Sous les panneaux en aluminium formés à la main se trouve une structure que Morgan n’a jamais abandonnée : un cadre en bois, héritage direct de plus d’un siècle de fabrication artisanale à Malvern. Cette continuité n’est pas un geste nostalgique calculé pour l’image de marque : c’est la réalité technique de la construction Morgan, maintenue parce qu’elle répond aux exigences de rigidité et de légèreté de la marque.
Sur ce châssis traditionnel vient s’appuyer la mécanique. Le Midsummer Coupé conserve le six-cylindres en ligne 3,0 litres turbocompressé fourni par BMW, couplé à une boîte automatique à huit rapports. Ce moteur équipe également la Supersport, le modèle le plus puissant de la gamme actuelle, où il développe 402 chevaux (environ 296 kW). Morgan n’a pas communiqué les données de puissance spécifiques au Midsummer Coupé.
Le mariage d’une technologie moteur contemporaine avec des méthodes de construction artisanales centenaires est précisément ce qui définit l’identité Morgan depuis plusieurs décennies. Ce n’est pas une contradiction dans les termes pour la marque : c’est son positionnement assumé sur le marché des voitures de sport à caractère.
Pininfarina, partenaire des deux déclinaisons
La collaboration avec Pininfarina n’est pas anodine dans l’histoire de Morgan. La Barchetta Midsummer avait marqué une première pour le constructeur britannique, qui n’avait jamais auparavant confié le dessin d’un de ses modèles à un bureau de style extérieur de cette envergure. Pininfarina, dont le portefeuille inclut des décennies de design pour Ferrari et d’autres grandes maisons italiennes, a apporté une sensibilité différente à la ligne Morgan sans en trahir les codes.
Pour le Coupé, le travail de Pininfarina a consisté à adapter la ligne de toit de façon à ce que la voiture fonctionne visuellement en version fermée, sans paraître comme une Barchetta à laquelle on aurait simplement ajouté un pavillon. La ligne de toit qui plonge vers l’arrière, la surface vitrée dominante et l’intégration des montants dans la silhouette générale résultent de ce travail commun entre les équipes britanniques et italiennes.
À l’intérieur, l’habitacle à deux places conserve la grammaire esthétique de la Barchetta : cuir, bois et aluminium composent l’essentiel des matières visibles. La nouvelle géométrie du toit a dégagé un peu plus d’espace au-dessus des appuie-têtes. Chacun des neuf propriétaires définit sa propre configuration, couleurs, sellerie et finitions, dans le cadre du processus bespoke du département Special Projects.
Ce niveau de personnalisation individuelle est précisément ce qui distingue ce type de commande d’une série limitée classique. Il ne s’agit pas de neuf voitures identiques numérotées, mais de neuf voitures distinctes partageant une architecture commune, chacune répondant aux préférences de son commanditaire.
La Midsummer Barchetta avait été présentée lors du Festival of Speed de Goodwood en 2024. Le Midsummer Coupé, lui, sera visible au Louwman Collection de La Haye sous forme de prototype, tandis que les neuf exemplaires clients suivront leur propre calendrier de livraison, que Morgan n’a pas précisé publiquement.