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NextBSD Returns to Port Apple Source Onto FreeBSD

"One of the most interesting BSD variants of the 2010s, NextBSD, has come back to life under new management," reports The Register: Aside from the homepage, there's a GitHub repository — but beware, this is separate from the old one, whose repo is still there although the most recent changes were seven years ago. The new project also has a project history giving credit where it's due. The main man behind the revival is Joe Maloney, known on GitHub as pkgdemon. In case his name rings a bell, we've mentioned him before: he put together the Gershwin desktop in GhostBSD. Soon after we covered Gershwin on GhostBSD, he asked the maintainers if he could take over the NextBSD project. He did have a relatively minor role in the original — you can see his list of commits. The original NextBSD project was started by FreeBSD co-founder Jordan Hubbard in 2015 — its Wikipedia article has some of the history. The plan was to port some of the components of Apple's Darwin OS to FreeBSD... [T]he NextBSD plan is to take the FreeBSD kernel, the most capable of the FOSS BSD kernels, but replace FreeBSD's traditional and server-focused userland with the relevant parts of the publicly available Apple code. The rebooted NextBSD-redux is not based on a fork of the decade-old code. FreeBSD has moved on substantially in that time, and so have macOS and Darwin. This is a new project by a new developer, but it picks up the same overall plan, aims to assemble the same puzzle pieces, and shares the same intended goal. In places, it does draw on a little of the same code, though. The NextBSD-redux README describes what's working so far, with a lot more detail in the porting notes. Although there's no graphical desktop yet, that's underway as well.... For us, perhaps the key aspect of NextBSD — both the original version and NextBSD-redux — is that it isn't an effort to build something completely new from scratch. It's an effort to cherry-pick and combine elements of existing separate FOSS projects, and assemble them into a useful whole. The Team section of the homepage lists two core developers: Maloney and Anthropic's Claude Code. "From my perspective, AI is a force multiplier here," Maloney told The Register. "It is my team of developers, but I am steering the entire thing."

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L’Open Book Touch débute son financement participatif

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

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BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système © MiniMachines.net. 2026

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Google Hands Open Health Stack To the Linux Foundation

BrianFagioli writes: The Linux Foundation intends to launch the Open Health Stack Software Foundation, a new vendor-neutral home for the Google Open Health Stack project. Google is contributing the project code and assets while Google.org is providing a $3 million grant. The initiative is also backed by Microsoft, Anthropic, and the World Health Organization, with the goal of building open source, AI-ready digital health infrastructure. Will moving the project under Linux Foundation governance accelerate adoption, or is this simply another foundation that most developers will never interact with? The new project will focus on core HL7 FHIR technologies for healthcare interoperability, the Open Health Stack Player deployment toolkit, and AI Commons -- a model-agnostic healthcare AI initiative being co-developed with the World Health Organization. A notable part of the announcement is its planned Implementer Program, which aims to give startups, small businesses, and local developers in low- and middle-income countries a formal role in governance. In other words, the effort is not just about building healthcare software standards, but about making sure the people implementing them in underserved markets help shape the project too.

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