Annoncée comme un désastre, la Coupe du monde 2026 s’est avérée un triomphe sur le plan de l’échange culturel, écrit “The New York Times”. Beaucoup d’Américains sont tombés sous le charme des supporteurs étrangers et de leurs traditions. De leur côté, les États-Unis ont déployé leur myriade d’identités et se sont rendu compte que leur mode de vie fascinait toujours.
La France entière suffoque sous la chaleur. Si celle-ci est difficile à supporter pour la majorité des êtres vivants, elle peut être rapidement fatale pour les poulets ou les dindes. “The New York Times” est allé à la rencontre de volaillers désemparés, confrontés à la mort de milliers de volatiles et à la difficile adaptation de leurs exploitations.
De la guerre d’indépendance américaine au débarquement en Normandie, en passant par la guerre en Irak, la revue américaine “The Atlantic” brosse le portrait d’une relation houleuse avec la France, alors même que les destins des deux pays sont inextricablement liés.
“The Atlantic” plaide pour que les Américains comprennent et se souviennent que “les destins des deux pays sont liés”. Ici, le président américain, Donald Trump (à gauche), et le président français, Emmanuel Macron, à la Maison-Blanche, à Washington DC, le 24 avril 2018.
Climatisation à outrance d’un côté, surchauffe de l’autre : depuis le dernier épisode caniculaire en France, cet autre fossé entre Américains et Européens a été amplement médiatisé. Pour cet auteur américain, les différentes approches face à la climatisation s’expliquent par des conceptions très différentes de la souffrance physique et du sacrifice, d’une rive à l’autre de l’Atlantique.
Coût de la vie, fiscalité, soins : les retraités revoient leurs plans. D’après “Fortune”, l’expatriation n’est plus un choix de confort, mais une nécessité économique.
Le “Boston Globe”, qui a vu déferler sur sa ville la furia des supporteurs écossais, norvégiens ou encore anglais, remarque que les supporteurs des Bleus sont bien différents. Moins agités et fêtards, ils ne sont pas pour autant moins passionnés, estime le journal, mais soutiennent leur équipe avec la “discrète assurance” de ceux qui ne pensent qu’à une chose : gagner.
Comme beaucoup de Français, cette correspondante américaine en France a vu sa semaine progresser au rythme des annulations et des tentatives (vaines) de trouver de la fraîcheur dans un Hexagone en surchauffe. Si elle dit comprendre la frustration de nombreuses personnes face à des politiques qui n’agiraient que dans l’urgence, elle est prise par un sentiment de flottement quant à l’avenir.