Nuits sans sommeil, coupures d’électricité, pénurie de carburant, axes routiers endommagés : les habitants des zones côtières bombardées par les États-Unis subissent de plein fouet la reprise des affrontements, raconte le site iranien en exil “Radio Farda”.
Un homme se tient parmi des bateaux de pêche à marée basse, le 17 mai 2026, le long du détroit d’Ormuz, sur l’île de Qechm, en Iran, qui fait partie des zones visées par les récents bombardements américains.
L’expatriation n’est pas toujours compatible avec la vie de famille, surtout quand on a des parents âgés. “The Washington Post” et “Business Insider” exposent deux cas douloureux.
En visant des raffineries de pétrole en Russie, Kiev a porté un coup sévère à l’approvisionnement des stations-service du pays. Cette “crise de l’essence” se traduit par d’interminables files d’attente pour faire le plein. Le média en exil “Novaïa Gazeta Europe” a recueilli des témoignages d’habitants de Transbaïkalie, dans l’Extrême-Orient russe, une région particulièrement exposée à cette pénurie.
Elles se font appeler Esther et Shalom. Installées en Afrique du Sud, ces deux Ghanéennes ont vécu la lente montée de la vague antimigrants qui a plongé le pays dans une psychose xénophobe. Elles reviennent pour “The Christian Science Monitor” sur leur rêve sud-africain qui a tourné au cauchemar éveillé.
Beaucoup de parents qui vivent à l’étranger en famille espèrent que l’exposition à une autre culture sera enrichissante et positive. “Business Insider” et “The Times of India” publient les témoignages de deux mères sur leurs expériences en Asie.