Haute-Corse : un incendie «très virulent» se déclare entre Furiani et Biguglia
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Le Creality Pika ne révolutionne rien si ce n’est l’encombrement qu’il nécessite. La taille de l’objet se rapproche plus d’une action cam type Gopro que d’un scanner 3D classique. Creality fabrique ce type d’appareils depuis des années et a acquis une bonne expertise sur le sujet. Aujourd’hui, la marque cherche à rendre cette technologie plus accessible.

Accessible en trois points principaux : le format, la facilité d’usage, mais aussi avec un prix beaucoup plus bas.
Le Creality Pika mesure 10 cm de large pour 6 cm de haut et 3.5 cm d’épaisseur, l’objet pèse 260 grammes. C’est un format vraiment portable. D’abord il peut être glissé dans une poche, facilement intégré à un bagage et oublié là jusqu’au moment où vous en aurez besoin. Un autre avantage majeur de cette solution est sa capacité à être utilisé simplement avec un smartphone. Pas besoin d’un PC pour capturer quoi que ce soit, il peut même être connecté sans fil à son appareil.
Enfin, sa batterie est amovible pour pouvoir en changer en balade. L’objet propose un filetage classique pour le monter sur un pied photo et il est livré avec un petit trépied de voyage.

Il propose sur sa face avant une bardée de capteurs de profondeur ainsi qu’une caméra. À l’arrière, un grand écran tactile de 3 pouces de diagonale occupe tout l’espace disponible. Cet écran multilingue propose une luminosité adaptable jusqu’à 500 nits de luminosité. Cela peut paraitre inutile pour ce genre d’objet mais pour avoir fait pas mal de photogrammétrie, un bon écran lumineux est vraiment un plus pour capturer le relief d’un objet en extérieur.

À noter que le capteur est livré avec des filtres NIR positionnables sur les capteurs pour adapter le scan en extérieur dans certaines conditions très lumineuses.

Le Creality Pika est néanmoins un peu freiné par la technologie employée. Si le format est ultraportable et peut s’exploiter avec un simple téléphone par Wi-Fi 6 direct, ce mode nécessitera souvent une préparation du support. Pour que la capture de profondeur d’un objet et son relief puissent être pris en compte, il faut que cet objet propose des repères dans l’espace et ne reflète pas la lumière.

Le contenu du kit Creality Pika livré
Si l’objet est petit et mat, ce ne sera pas un gros souci. Un objet en métal ou de couleur sombre, par exemple, pourra être capturé sans gros problème. Mais un objet plus grand ou en matière plastique brillante demandera une préparation préalable. En général il faut coller des capteurs autocollants à positionner à des endroits stratégiques. La Creality Pika est livrée avec des marqueurs réfléchissants et la marque en vend également en bobine. Il est également possible de préparer une « cage » de capture avec le plateau tournant et la plaque d’étalonnage livrés avec l’appareil. Ces éléments permettent un excellent repérage dans l’espace pour les capteurs embarqués. Il est également possible d’employer une bombe de « peinture » matifiante qui va permettre la capture avant de disparaitre en quelques minutes.

Mais, en version « PC connecté », quand vous branchez la Creality Pika à un PC en mode filaire avec le logiciel CrealityScan3, vous pouvez vous passer de ces capteurs et scanner en direct. Le PC joue à ce moment-là le rôle de « cerveau » supplémentaire pour l’appareil. Il permet également d’augmenter largement la fréquence de capture. Avec un smartphone, vous pourrez capturer entre 20 et 40 images par seconde. En mode PC cette capture grimpe à 110 images par seconde… Cela garantit une grande finesse de capture. Dans les deux cas vos mouvements enregistrent à la fois le relief et l’image pour pouvoir poser les textures réelles des objets sur vos scans. Le scanner 3D Creality Pika permet de capturer aussi bien un objet de 2 cm de haut qu’un être humain complet avec une précision de 0.03 mm. Sa plage de numérisation va de 10 x 10 x 10 mm à 2000 x 2000 x 2000 mm.

La facilité d’usage est également liée au logiciel qui va corriger les défauts ou les manques pour rendre les objets exploitables. Creality propose une série d’algorithmes qui vont permettre au modèle d’être correctement finalisé : il va « boucher les trous » et les manques d’un scan en exploitant une logique interne pour éviter de simplement générer des faces planes. L’objet, une fois « réparé » pourra ensuite être modifié dans un logiciel ou imprimé. L’outil logiciel pourra également appliquer les textures capturées par-dessus le relief, et éviter de capturer des incohérences géométriques. Le but du jeu pour un appareil de ce type, qui ne sera jamais aussi précis qu’un scanner 3D à plusieurs milliers d’euros, est aussi de faciliter la vie de l’utilisateur.

Pourquoi capturer des reliefs extérieurs ? Les usages sont nombreux. Le premier est la simple duplication d’objets. Le logiciel livré va pouvoir exporter les captures en différents formats 3D pour pouvoir les retoucher dans des logiciels de modélisation classiques du marché (Blender, Fusion, Plasticity, 3D Coat…). Puis les exporter en formats imprimables pour les reproduire. Creality est également un fabricant d’imprimantes 3D et la Creality Pika est une extension de leur activité.

Cette image est un exemple intéressant d’usage d’un scanner 3D. Il s’agit d’une protection créée sur mesure pour deux casques audio créés à partir d’un scan. La matière a ensuite été imprimée en PLA avec une imprimante classique. Vous pouvez retrouver cet objet sur le Creality Cloud.
Cette vidéo fait le détail du Creality Pika avec une présentation des différents modes, mais également des infos sur les diverses exploitations de l’objet. Si l’appareil vous intéresse, je vous encourage vraiment à la parcourir pour vous rendre compte des possibilités.
À partir d’un scan d’objet, vous pouvez donc en faire un double en impression 3D. Mais il est également possible de scanner un environnement pour adapter ensuite un objet dedans. Capturer le relief d’un habitacle pour adapter ensuite un support sur mesure à l’intérieur. Modifier des objets capturés pour les adapter à un autre usage ou générer des objets en 3D pure pour des créations numériques est également possible. Enfin, avec un scan d’objet en 3D de base, il est possible de réaliser un moule d’un objet imprimé afin de faire des copies dans d’autres matériaux. Possible par exemple de faire un double d’une moulure de plafond en plâtre ou de copier un objet pour le mouler au sable avec du métal. J’ai également vu des moules en plâtre d’objets pour des copies en céramique.

C’est vraiment un usage spécialisé, mais cela ouvre des débouchés très intéressants pour plein de métiers et de créateurs. Comme je vous le disais, ce n’est pas spécialement nouveau et Creality fabrique des capteurs de ce type depuis longtemps. Mais entre les modèles à 2000 € ou 6000 € et les solutions uniquement filaires avec un PC, le Creality Pika se détache par sa simplicité et son prix. L’engin n’est pas donné mais il est proposé à 647€ en précommande jusqu’au 12 août prochain, date à laquelle il sera vendu 719 €. La livraison est donc prévue le mois prochain.
Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel © MiniMachines.net. 2026

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Le BOSGAME E6 ECO est un MiniPC assez classique dans son aspect qui n’est pas sans rappeler les anciennes productions de Beelink. La marque à la toupie propose d’ailleurs des choix assez semblables, comme on l’a vu avec le Beelink EQi 304.

La recette est assez proche même si des choix différents ont été faits. Un processeur Intel Core 3 304, la version la plus entrée de gamme de l’offre d’Intel. Avec 1 cœur P et 4 cœurs LP-E, ce processeur propose un circuit graphique sur un seul cœur Xe3 à 2.3 GHz et un petit NPU 15 TOPS. Le tout est encapsulé dans une puce qui proposera un accès monocanal à 12 Go de mémoire vive LPDDR5x-6400 et donc non évolutive. Le stockage est monté sur un port M.2 2280 NVMe PCIe, il s’agit d’un module de 512 Go qui pourra éventuellement être accompagné par un second port NVMe M.2 2242 accessible.

Le processeur est refroidi activement, avec 15 watts de TDP il lui faut forcément une dissipation ventilée au vu du format de l’engin. Rien de vraiment original ici, mais le classique trio ventilateur + caloducs et ailettes pour encaisser la chaleur émise par la puce. Un second ventilateur, placé sous la machine, servira à refroidir le stockage M.2. Le boîtier est en métal sur sa partie basse, mais toute la coque est en plastique avec de nombreuses ouïes d’aération.

Annoncé comme compatible Linux, le MiniPC BOSGAME E6 ECO proposera par défaut une licence préinstallée de Windows 11. Sa connectique est très classique pour un engin de ce type, même si on regrette de ne pas mieux exploiter les possibilités du processeur qui aurait pu prendre en charge autre chose que de l’USB 2.0 sur sa face arrière.

En face avant, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière, une alimentation au format Jack en 19V/3.42A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, un DisplayPort 1.4 et deux USB 2.0 Type-A en plus d’un Antivol type Kensington Lock. Le positionnement d’extraction d’air chaud au-dessus des connecteurs est idéal et évitera de laisser stagner la chaleur coincée par les câbles. Le constructeur annonce un volume sonore de 30 dB mais sans indiquer de mode de mesure.
Le boîtier mesure 12.9 cm de large pour 12.8 cm de profondeur et 4.4 cm d’épaisseur. Pas d’informations de poids de l’engin pour le moment, mais on sait qu’il enferme également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Il n’est fait aucune mention d’un support VESA pour accrocher le MiniPC au dos d’un écran.

Au prix annoncé de 379.99$ en version 12/512 Go, ce modèle devient un des plus accessibles du marché de la rentrée. Cela donne au cours du jour 334€ HT soit 400€ avec 20% de TVA. Pour rappel, le Beelink EQi 304 équipé du même processeur mais avec 16 Go de mémoire au format SoDIMM et 512 Go soudés à la carte mère en UFS est annoncé à 509$ soit 464€ TTC.
A 400€, cet engin serait assez intéressant même s’il n’est pas parfait. Entre le BOSGAME E6 ECO qui soude la mémoire et le Beelink EQi 304 qui soude le stockage, aucune solution n’est réellement avantageuse pour le moment… Même si évidemment l’avantage du modèle Beelink est de proposer deux ports M.2 2280 NVMe pour ajouter du stockage supplémentaire.
Je n’ai aucune idée de la date réelle de distribution de ce produit si ce n’est qu’il est annoncé pour la mi-août 2026. J’ai donc interrogé la marque pour en savoir plus.
Source : Bosgame
BOSGAME E6 ECO : un autre MiniPC sous Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

Toujours pour répondre au même besoin de mobilité, le NOVOO-HUB-R8 Pro est la petite interface qui va se connecter facilement à un portable, un smartphone, une tablette ou une console et lui offrir un accès à une connectique plus complète. Compact et discret, il offre toute l’interface nécessaire pour des usages sédentaires avec une machine mobile.

Le Dock propose dans un espace réduit une sortie HDMI UltraHD, un Ethernet Gigabit, trois ports USB 3.0 Type-A, un pont USB Type-C qui délivrera 87 watts de charge maximum pour une entrée 100 watts et un lecteur de cartes MicroSDXC / SDXC. Le boîtier mesure 11 cm de long pour 4.6 cm de large et 1.5 cm d’épaisseur et peut donc être emmené en voyage pour connecter un appareil sur un téléviseur, par exemple, mais également ajouter des fonctions supplémentaires à un engin.
La présence de lecteurs de cartes est par exemple un plus intéressant pour un ordinateur portable ou une tablette. Ne serait-ce que pour vider ses cartes d’appareil photo ou de drone vers un stockage dans les nuages. L’usage de ce type de dock peut également permettre de dégager les ports arrière d’un MiniPC un peu encombré.

Bref, pour 19.99€ en promo, c’est une bonne solution. La marque n’est pas inconnue et les retours sont positifs. Merci à « Psychopate57 » pour l’info.
NOVOO-HUB-R8 Pro : un dock USB Type-C complet à moins de 20€ © MiniMachines.net. 2026

Le sécheur de filament Elegoo H1 HT est annoncé et coûte 70 €. Il permet de sécher tout type de filament avec une chambre capable de grimper à 85°C dans un encombrement réduit. Bon, en ce moment, il suffit de laisser sa bobine de filament derrière une fenêtre pour avoir le même résultat.
Je plaisante, ne faites pas ça, laisser ses bobines derrière une fenêtre en plein soleil, c’est un très bon moyen de les détériorer. Le gros intérêt d’un appareil comme le Elegoo H1 HT c’est qu’il permet de sécher uniformément votre bobine de filament dans un encombrement réduit. L’autre point fort, c’est de le faire simplement et de profiter d’un filament prêt à l’emploi et de le positionner juste à côté de votre imprimante. Un modèle signé Elegoo ou non, évidemment.

Le dispositif propose de réduire l’humidité de vos bobines de tous types. L’opération est très simple, il suffit de choisir l’un des 11 préréglages proposés pour les différents filaments du marché : PLA, PETG, TPU, ABS, et autres. Ou d’appliquer votre réglage sur mesure avec les options de customisation. Il est en effet possible de changer toutes les variables de température et de temps pour adapter le programme à vos besoins précis.

Tout cela passe par un menu à l’écran qui permet de choisir facilement vos réglages. L’écran couleur tactile mesure 3.5″ de diagonale, il indique l’état de votre séchage et les réglages disponibles. Attention, celui-ci n’est disponible qu’en chinois et en anglais. Point de Molière dans cette affaire, mais les indications ne sont pas bien compliquées et les températures sont indiquées en degrés Celsius.
Un des gros points forts de ce modèle est sa capacité à monter à 85°C, ce qui permet de sécher correctement quelques matériaux spécifiques comme les nylons et les polycarbonates. Certains TPU et autres matériaux enrichis en fibres de carbone peuvent également en tirer parti. Si vous n’imprimez qu’en PLA, un sécheur à moins de 50€ comme ceux présentés en bas du billet suffira.

L’usage consiste donc à ouvrir l’appareil, à positionner sa bobine dans l’appareil et à choisir le programme avant de refermer le capot. Le Elegoo H1 HT se met alors en marche, chauffe et fait tourner le filament sur lui-même comme une grande roue de touristes en pleine canicule pour réchauffer le matériau uniformément. La température et la durée de l’opération sont automatiques suivant le réglage choisi. L’humidité est évacuée automatiquement.

En phase de production, il est possible de glisser directement le filament dans un trou permettant l’alimentation de l’imprimante 3D. Dans ce mode, le sécheur de filament va jouer le rôle de distributeur et alimenter directement votre machine.

Vous vous posez peut-être la question de l’utilité d’un appareil de ce type. La réponse est assez simple. Les bobines de matériaux d’impression 3D subissent une détérioration dans le temps. Plus ils sont humides, moins le résultat d’impression est bon. Suivant les matériaux, le résultat peut être variable. Cela va de la génération de petites bulles en sortie de buse de votre imprimante à l’apparition de fils sur les objets imprimés (Stringing).

Comme une sorte de toile d’araignée qui apparait entre les cloisons de vos productions. Pour d’autres matériaux, cela peut rendre les filaments cassants ou empêcher une bonne adhérence. Enfin, une bobine vraiment humide produit des objets cassant en réduisant l’adhérence des couches de matière entre elles. Si les bobines sont toutes livrées avec un petit sachet de silicate, c’est bien pour éviter que l’humidité ne s’en prenne aux matériaux.

En règle générale, il est bon de conserver ses bobines de filament dans une boîte hermétique et de jeter au fond quelques sachets de silicate. Cela permet d’éviter qu’ils se gorgent d’humidité entre deux impressions. Il est également possible, si vous avez une imprimante « fermée », de faire un programme de séchage consistant à mettre le plateau en chauffe à 60°C pendant une bonne demi-heure sur chaque côté de la bobine. Évidemment, ce n’est pas optimal mais ce sera mieux que rien si vos impressions sont problématiques.

Si votre imprimante 3D est stockée dans un espace humide ou simplement pas isolé comme un grenier, un garage ou un atelier, le risque que le taux d’humidité soit élevé est plus que probable. Même si ce n’est pas le cas toute la journée, il suffit d’un peu de rosée le matin pour que les matériaux l’absorbent. L’usage d’un stockage hermétique est donc plus que nécessaire et celui d’un séchoir à filament comme le Elegoo H1 HT peut être fort utile.

L’appareil se branche sur du 220 V classique et consomme 150 watts maximum à l’usage. Il mesure 28 cm de haut, 25.6 cm de profondeur et 12.6 cm de large. Il pèse 2.26 Kg et peut donc être placé sur une étagère et fonctionner dans des plages de températures allant de 5 à 40°C. La chambre interne accepte des bobines de toutes marques, sans distinction, du moment qu’elles mesurent entre 5 et 6.8 cm de large pour un diamètre de 19.7 à 20.2 cm. Ce qui correspond à la majorité des bobines du marché. Le passage de filament accepte jusqu’à 1.75 mm.
Petit détail important, l’appareil n’est pas spécialement discret. Si vous lancez un programme de séchage, vous allez l’entendre. Entre la rotation de la bobine et la ventilation, l’ensemble fait 38 dB. ce qui, dans un bureau ou une pièce à vivre, s’entendra forcément. À privilégier dans un espace séparé donc, ou à utiliser dans une plage horaire où vous êtes absent. Sachant que suivant les programmes de déshumidification choisis, la durée varie de 0.5 à 12 heures…

Pour conclure sur ce type d’appareil, ce n’est absolument pas indispensable et si vous imprimez beaucoup et que vos bobines fondent dans le temps comme un cornet de glace à l’italienne en pleine canicule, alors vous n’en aurez probablement pas besoin. Mais si vous avez un joli panel de couleurs et des bobines de filament spécialisées que vous n’utilisez que ponctuellement, l’investissement vaut le coup. Certaines bobines peuvent coûter une fortune, un mix de 5 couleurs de PLA classique va rapidement coûter le prix de l’appareil. Une bobine de filament ignifuge en polycarbonate, par exemple, dépasse souvent les 40-45€… Si vous n’en pouvez plus de voir vos impressions se transformer en nid d’araignée tant elles sont parcourues de petits fils dans tous les sens, ce type d’investissement n’est pas inutile.

Dernier détail, la marque annonce l’Elegoo H1 HT aujourd’hui, mais l’appareil n’est pas encore disponible. Il est en précommande sur le site Elegoo France à 70€ avec une date d’expédition le 20 août. Si vous le commandez maintenant, il ne sera pas disponible avant la fin du mois prochain, donc. Pour commencer une nouvelle année scolaire d’impression 3D. L’expédition aura lieu depuis un entrepôt européen et aucun frais de port n’est demandé.
A noter qu’il existe pas mal de concurrents à ce produit sur le marché à différents prix.

Creality propose le Space Pi à 69€, Sunlu a plusieurs modèles moins chers comme le S1 à 45€ et le S2 à 55€. Creality présente également un SpacePi X4L pour sécher 4 bobines en promo à 83€ avec une case à cocher. Plein de modèles différents sont disponibles, tous ne permettent pas de sécher aussi bien que le Elegoo qui monte plus haut en température et tous ne font pas sécher de manière uniforme en faisant tourner le matériau sur lui-même. Il faut passer l’offre à la loupe suivant vos besoins.
Elegoo H1 HT : un sécheur de filament haute température © MiniMachines.net. 2026

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Dock de voyage ou de bureau, le UGREEN Revodok 1061 est une solution qui transforme un port USB Type-C en un ensemble d’éléments pratiques pour un usage local : avec 3 ports USB 3.0 Type-A, un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, et bien sûr la possibilité d’alimenter la machine connectée en Power Delivery jusqu’à 95W. Le dock est compatible avec tout type de portable, de MiniPC ou de smartphone/tablette et peut également servir de support de voyage pour une console comme un Steam Deck.
C’est la question que me posait Antoine pour être précis : quel dock petit et pas trop cher emmener en vacances pour jouer sur ma télé avec mon Steam Deck ? Le Revodok 1061 est parfait pour ça et permettra de brancher trois manettes USB au besoin !
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UGREEN Revodok 1061 : le dock 6 en 1 à 23.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Une terrible malédiction ravage le royaume et la seule personne capable de l’arrêter est un petit voleur nommé Volepain. La Tisserande a confié les instruments de création à ses enfants, les nymphants.
La Tisserande a placé le destin de la création et de la stabilité du monde entre les mains de ses enfants. Les instruments de création ont le pouvoir de créer et de détruire les nombreux mondes de Foretales. Découvrez les véritables intentions des nymphants et du culte, ou laissez le maelström vous emporter pour l’éternité !
PEGI 12 – Audio en Anglais et Texte en Francais – Windows
Bon Plan : Jeu Foretales offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Le Lecoo Mini Pro de Lenovo est prévu dans une nouvelle configuration sur une base de processeur AMD Ryzen 5 7430U. Une puce combinant 6 cœurs Zen 3 et un circuit graphique Radeon RX Vega 7.

Le Lecoo n’a absolument rien d’AI…
Comme beaucoup d’autres fabricants qui sont confrontés à la crise actuelle des composants informatiques, le Lecoo Mini Pro fait un retour en arrière technique. Les dernières générations de puces étant soit horriblement chères, soit difficiles à obtenir, Lenovo s’est réorienté vers des processeurs plus anciens. Ce Lecoo Mini Pro est en effet sorti en 2025 avec un Ryzen 7 8745H plus récent et performant. Une puce auparavant pensée pour le marché chinois et qui a été embarquée dans énormément de MiniPC au fil des trimestres. Une puce qui n’embarque pas de NPU mais sous architecture plus musclée avec 8 cœurs Zen4 et iun circuit RDNA3 composé de 12 CU. Ce retour en arrière sera donc très sensible en termes de performances, mais il est sans doute jugé plus intéressant qu’un abandon de marché pour le constructeur.

Le Lenovo Lecoo Mini Pro reste intégré dans un châssis en aluminium
La puce est entourée de 16 Go de DDR4 ce qui est également assez pratique pour Lenovo. Le Ryzen 7 8745H ne prend en charge que la DDR5 et celle-ci est souvent plus chère et moins disponible que la DDR4. Le stockage est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe de 512 Go. Le Lecoo Mini Pro comporte deux ports M.2 de ce type.

Cela implique également d’autres changements, à commencer par des indisponibilités techniques. Par exemple, le Ryzen 7430U ne sait pas prendre en compte l’USB4 qui était présent sur l’ancien modèle. Il n’est donc plus présent. On note donc un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort 1.2 et Power Delivery entouré de deux USB 3.2 Type-A et deux USB 2.0 Type-A. Les deux ports Ethernet Gigabit sont toujours présents en plus du jack audio combo 3.5 mm, de la sortie DisplayPort 1.2 et du HDMI 2.1.
Pour le reste, on retrouve un Wi-Fi5 avec un Bluetooth non identifié. La version 2025 était équipée d’un Wi-Fi6 et de Bluetooth 5.2. Le prix est annoncé à partir de 2999 Yuans soit 390€ HT pour la version 16/512 Go. En juillet 2025 la version 16 Go / 1 To du modèle Ryzen 7 8745H était lancée à 2799 Yuans HT…
Le Lenovo Lecoo Mini Pro fait un saut dans le passé © MiniMachines.net. 2026

Vous reconnaissez le MiniPC Framework Desktop avec sa façade modulaire et son gabarit de 4.5 litres. L’engin a été lancé en février 2025 avec la première génération de processeurs Strix Halo. Les fameux Ryzen AI Max+ Pro 395 secondés par un maximum de mémoire vive.

En 2026, AMD lance le Ryzen AI Max+ Pro 495, une version améliorée du 395 avec quelques poussées de performances assez marginales. La structure est identique avec toujours une architecture Zen 5 développée sur 16 Coeurs et 32 Threads et le circuit graphique Radeon 8065S. Les fréquences ont été très légèrement optimisées de 100 MHz et cela se ressent avec des performances qui ne décollent que très marginalement de l’offre 395…
Mais alors pourquoi passer le Framework Desktop en Ryzen AI Max+ Pro 495 ? Parce que la vraie nouveauté de cette puce est dans l’explosion de sa capacité de gestion mémoire. Si le 395 est capable de manger 128 Go de LPDDR5X au petit-déjeuner, le 495 peut avaler jusqu’à 192 Go de RAM. Un « détail » qui va permettre d’avaler tout cru des LLM beaucoup plus larges pour une exploitation d’IA locale.

Le Framework Desktop à son lancement en février 2025
Il sera donc possible de commander cette nouvelle version du Desktop avec 192 Go de LPDDR5X en échange, bien entendu, d’une jolie somme. La marque n’a pas précisé de prix pour le moment, mais elle n’a pas cessé d’augmenter les tarifs de ses engins au fil des mois pour faire face à la hausse des composants. La version 395+ 128 Go est ainsi passée de 2000$ en début d’année 2025 pour son lancement à 3449$ aujourd’hui.

Le Framework Desktop aujourd’hui
Le marché local fait donc lui aussi le pari de la mémoire vive et assèche également l’offre de mémoire dont il dispose. Non pas que ce soit le plus gourmand par rapport à la production actuelle. Les centres de données IA sont beaucoup, beaucoup plus demandeurs. Mais des engins de ce type participent à creuser la propre tombe du secteur. Le volume des ventes de Framework sur cette machine doit être marginal par rapport aux Top 10 des fabricants de PC… mais la majorité de ces fabricants vont ou ont déjà emboîté le pas de la même stratégie.
Paradoxalement, alors que la mémoire vive est à son tarif le plus haut, les engins de ce type se vendent beaucoup moins bien avec peu de mémoire. C’est finalement assez logique, l’offre PC est très onéreuse en ce moment et acheter un engin avec 32 Go ne résoudra rien de spécial niveau usage par rapport à un engin de la génération précédente. Par contre, la même machine avec 128 ou, désormais, 192 Go de mémoire vive, est beaucoup plus intéressante puisqu’elle ouvre les portes d’une exploitation d’IA locale. Avec 128 Go vous pouvez construire 8 machines équipées de 16 Go, avec 192 Go ce sont 12 machines qui peuvent sortir d’un atelier de montage. Autrement dit, l’augmentation des capacités de gestion de la mémoire vive du Ryzen AI Max+ Pro 495 va encore plus limiter la production de PC globale.

Par ces nouveaux usages, l’IA étouffe littéralement à petit feu le marché d’un PC personnel classique. Le fait que les sociétés qui font ce marché foncent dans ce déploiement spécifique est totalement compréhensible, mais cela va tendre encore plus fortement les stocks. Et, par effet rebond, pousser encore plus les prix à la hausse. Un effet dont se plaint en permanence Framework puisque cela affecte son secteur d’activité principal par la hausse constante des prix. La dernière mise à jour de leur blog à ce sujet date… d’hier.
Et oui, le serpent se mord la queue.
Framework pousse son Desktop vers le Ryzen AI Max+ Pro 495 et 192 Go de mémoire © MiniMachines.net. 2026

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Mise à jour rapide du 13/08 : La Mangmi Air Y est désormais en vente avec un prix avantageux pour son lancement : 89.99$ pour les trois premiers jours en version 3/32Go. La version 4/64 Go est à 145.99$. La version 8/128Go est à 175.99$. Passé cette période de lancement, la console devrait augmenter de tarif.
Billet original
On ne connait pas encore le prix des Mangmi Air Y et Mangmi Air Y Pro, leur commercialisation débutera à la fin du mois de juillet ou début août. Le constructeur chinois est connu pour ses solutions très abordables avec la Mangmi Air X qui a pendant très longtemps été vendue à moins de 100€…

Mangmi Air Y
Les deux Mangmi Air Y sont donc susceptibles de rester des consoles abordables tout en se tournant vers un autre type de jeux. Si le modèle X propose un écran 5.5″ 1280 x 960 pixels en IPS en format 16/9, la version Y revient au format 4:3 dans un design qui rappelle une Game Boy Advance. L’écran tactile IPS mesure 4.2″ de diagonale et surplombe des contrôles assez classiques. Il propose une luminosité de 500 nits et une richesse colorimétrique correspondant à 110% de la palette sRGB.

La version Mangmi Air Y de base propose un joystick, une croix directionnelle et des boutons ABXY dans une robe noire ou blanche. La version « Pro » ajoute un second joystick et se dévoile dans les mêmes coloris. Les deux n’embarquent pas exactement les mêmes capacités. La version basique propose un SoC Snapdragon 662 associé à 3 Go de mémoire vive LPDDR4X et 32 Go de stockage eMMC. Une base suffisante pour lancer de nombreux émulateurs mais qui n’aura pas les mêmes performances que le modèle Pro. A vrai dire cette base de Snapdragon 662 est celle de la console Air X même si cette dernière profitait de 4 Go de mémoire vive.

La version Mangmi Air Y Pro passe à un Snapdragon 865 avec cette fois- ci de 4 à 8 Go de mémoire vive toujours en LPDDR4X. Le stockage évolue également avec 64 Go de base masi en format UFS2.1 plus rapide que l’eMMC et pourra évoluer vers un module 128 Go en UFS3.1 encore plus réactif. Cette fois-ci la puce employée est celle de la Mangmi Pocket Max qui recevait les mêmes caractéristiques de stockage et de mémoire dans un format différent.
D’autres détails varient : un seul haut-parleur d’un côté, une paire d’enceintes de l’autre. Du Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour l’entrée de gamme, du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 de l’autre. Bizarrement, c’est le modèle de base qui est sous Android 14 et le second qui reste sous Android 13… Les dimensions sont identiques avec 14.48 cm de haut pour 9.44 cm de large et 2.3 cm d’épaisseur.

La Mangmi Air X est vendue 99.99$ en version 4/64 Go
Pas d’infos de prix pour ces deux modèles, mais il faut garder en tête les tarifs des solutions actuelles de la marque. La console Mangmi Air X très proche techniquement de la Mangmi Air Y sous Snapdragon 662 en 4/64 Go est vendue à 99.99$ aujourd’hui. La version Mangmi Pocket Max qui ressemble plus à la Mangmi Air Y Pro sous Snapdragon 865 est proposée à 229.99$ en 8/128 Go. On peut donc s’attendre à des tarifs assez proches.
Mangmi Air Y, une nouvelle console au format GBA © MiniMachines.net. 2026

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Prix de départ pour la console PC Acer Predator Atlas 8 au Royaume Uni : 999.99 £ pour le modèle 16/512 Go sous Arc G3. Le modèle le plus cher grimpe à 1499.99 £. Difficile de jauger ce modèle par rapport aux prix que nous gardons en tête chez les concurrents puisque les lignes tarifaires vont énormément bouger dans quelques semaines. Ce n’est pas une surprise, les tarifs étaient connus en juin dernier.

Acer offre la possibilité de s’inscrire pour réserver sa console Predator Atlas 8 au Royaume Uni. Une peur probable d’être dépassés par les commandes qui ne manqueront pas de s’abattre sur la nouvelle console. S’il n’est pas possible de précommander totalement les consoles, le lancement est prévu pour octobre, on peut laisser son email pour être prévenu. Je ne suis pas sûr que la foule se presse aussi ardemment que prévu sur l’engin. Les tarifs font mal et surtout le segment est très particulier.

Le modèle de base de cette console Predator Atlas 8 est affiché à 999,99 £. Pour ce tarif, vous n’aurez droit qu’à 16 Go de mémoire vive soudée en LPDDR5X-7467, 512 Go de stockage, une batterie de 60 Wh et un Intel Arc G3 (Arc B370 soit 10 cœurs Xe3) . La version 24 Go / 512 Go du même modèle grimpe à 1099.99 £.
La version supérieure avec un Intel Arc G3 Extreme (Arc B390 12 cœurs Xe3), 24 Go de mémoire de base et 1 To de stockage pour une batterie de 80 Wh est annoncée à 1 299.99 £. Le modèle le plus haut de gamme gagne 200€ et se positionne à 1 499.99£ avec 32 Go de mémoire vive au total.
Attention, comme stipulé sur la page, ces tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent encore changer. Aux dernières nouvelles, la mémoire continue de flamber. Les prix des SSD atteignent des sommets et si on peut compter sur Intel pour rester sage afin de lancer sa nouvelle gamme de puces G36, les effets de bord du tassement des ventes pose des problèmes à beaucoup d’autres acteurs.

Le problème de la marque, comme de toutes les autres marques d’ailleurs, c’est le positionnement de ces engins. Personne n’a besoin d’une console PC comme la Atlas 8. Je comprends qu’on puisse en avoir envie, mais personne n’en a réellement besoin. C’est tout le problème pour ces produits qui ont été imaginés à une époque où les composants étaient à leur plus bas historique en termes de rapport prix / puissance.
Aujourd’hui le pari est compliqué à tenir, les personnes ayant eu envie d’une console de ce type ont largement eu le temps d’en acheter une. Le Steam Deck a trusté le marché et s’il donne des signes de fatigue pour certains titres modernes, il lui reste un énorme catalogue de jeux plus anciens parfaitement adapté à ses besoins. Qui va dépenser plus de 1000€ dans une console PC en 2026 ? Je ne suis pas certain qu’il y ait foule.
Et cela est d’autant plus vrai que ce type d’engin ne va intéresser que des propriétaires de PC ayant déjà un équipement complet. Un équipement qui pourrait poser un gros problème si une panne technique survient aujourd’hui. Comme je l’écrivais il y a peu, face à la flambée des prix, les propriétaires de PC sont désormais aussi angoissés que les propriétaires de voiture face à l’idée d’une panne informatique. Pour beaucoup d’entre eux, leur outil de travail ou de jeu principal est et restera un PC traditionnel et dépenser entre 1000 et 1500 € dans un PC console secondaire aux usages spécialisés restera un luxe qu’ils ne prendront pas.
Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)
Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé
Source : KitGuru
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