Installer le modèle open source Kimi K3 en « local » c’est faisable ? Non… Et en louant des GPU pour rester maître de ses données ? En théorie, oui… mais la facture risque de vous faire mal au porte-monnaie avec plus de 1 000 euros… par jour.
C’est donc aujourd’hui que Moonshot AI publie les poids de son dernier modèle Kimi K3, avec pas moins de 2 800 milliards de paramètres. Il est donc possible de l’installer et de l’utiliser en local ou bien sur une machine louée. Vous pouvez rester maître de vos données et prompts, sans passer par les serveurs de l’entreprise.
Est-ce facile à déployer sur une machine ? Réponse simple : non. Quelles sont les performances ? Excellentes… pour vider rapidement votre porte-monnaie. Cela mérite des explications.
Le point crucial est la mémoire. Pour utiliser dans de bonnes conditions un modèle, il faut pouvoir charger ses paramètres en mémoire – idéalement dans celle du GPU, même s’il est possible de composer aussi avec celle du CPU au prix de performances moindres. Les paramètres, ce sont les poids des neurones. À la place des poids, on peut aussi parler des nombres.
Avec un modèle aussi gros, louer des instances GPU pour le faire tourner nous couterait plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois, comme nous allons le voir.
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Pour les personnes intéressées par une couverture supplémentaire des équipements neufs chez Apple, il fallait jusqu’à présent souscrire un contrat AppleCare distinct pour chaque appareil acheté chez Apple. AppleCare One permet d’ajouter jusqu’à trois appareils sous un même abonnement : iPhone, Mac, Apple Watch, iPad, AirPods, Apple TV, HomePod ou Apple Vision Pro. La seule condition est que les appareils soient rattachés au même compte iCloud.
En France, la formule de base sera facturée 20,99 euros par mois pour trois appareils, avec un supplément de 5,99 euros par mois par appareil additionnel, comme indiqué sur la page dédiée du site officiel. À titre de comparaison, la protection du seul iPhone coûte à partir de 9,99 euros par mois ou 99,99 euros par an, bien que le tarif évolue en fonction du modèle.
Au-delà de l’aspect tarifaire, les prestations sont celles de l’assistance AppleCare+. Pour un iPhone, un iPad ou une Apple Watch, cela signifie par exemple jusqu’à trois déclarations de perte ou de vol par an. Un point important, car le vol n’est pas compris dans la garantie AppleCare standard. La formule prend également en charge un nombre illimité de réparations pour dégâts accidentels, ainsi qu’une assistance prioritaire.
Les réparations peuvent être effectuées « souvent » le jour même en Apple Store ou centre de service agréé, et dans n’importe quel pays où sont implantées ces structures (Apple évoque plus de 5 000 centres agréés dans le monde).
Attention cependant sur les réparations, car une franchise s’applique : 29 euros pour les réparations d’écran et les dégâts sur le dos en verre, 99 euros pour tous les autres dégâts accidentels, et 129 euros en cas de perte ou de vol. Durant toute la durée de couverture en revanche, le remplacement de la batterie est gratuit si la capacité passe sous la barre des 80 %.
AppleCare One est donc un AppleCare+ pour plusieurs appareils à un tarif réduit en comparaison du cumul classique. Il y a en outre un sérieux avantage : si AppleCare+ doit être souscrit dans les 60 jours suivant l’achat du produit neuf, AppleCare One peut prendre en charge des appareils ayant jusqu’à 4 ans, à condition qu’ils soient en bon état. Auquel cas, après ajout du numéro de série dans la déclaration en ligne, un examen physique en magasin sera peut-être nécessaire. C’est en tout cas ce qu’indiquait Apple au lancement de cette garantie en juillet 2025 lors du lancement aux États-Unis.
Pour les personnes intéressées par une couverture supplémentaire des équipements neufs chez Apple, il fallait jusqu’à présent souscrire un contrat AppleCare distinct pour chaque appareil acheté chez Apple. AppleCare One permet d’ajouter jusqu’à trois appareils sous un même abonnement : iPhone, Mac, Apple Watch, iPad, AirPods, Apple TV, HomePod ou Apple Vision Pro. La seule condition est que les appareils soient rattachés au même compte iCloud.
En France, la formule de base sera facturée 20,99 euros par mois pour trois appareils, avec un supplément de 5,99 euros par mois par appareil additionnel, comme indiqué sur la page dédiée du site officiel. À titre de comparaison, la protection du seul iPhone coûte à partir de 9,99 euros par mois ou 99,99 euros par an, bien que le tarif évolue en fonction du modèle.
Au-delà de l’aspect tarifaire, les prestations sont celles de l’assistance AppleCare+. Pour un iPhone, un iPad ou une Apple Watch, cela signifie par exemple jusqu’à trois déclarations de perte ou de vol par an. Un point important, car le vol n’est pas compris dans la garantie AppleCare standard. La formule prend également en charge un nombre illimité de réparations pour dégâts accidentels, ainsi qu’une assistance prioritaire.
Les réparations peuvent être effectuées « souvent » le jour même en Apple Store ou centre de service agréé, et dans n’importe quel pays où sont implantées ces structures (Apple évoque plus de 5 000 centres agréés dans le monde).
Attention cependant sur les réparations, car une franchise s’applique : 29 euros pour les réparations d’écran et les dégâts sur le dos en verre, 99 euros pour tous les autres dégâts accidentels, et 129 euros en cas de perte ou de vol. Durant toute la durée de couverture en revanche, le remplacement de la batterie est gratuit si la capacité passe sous la barre des 80 %.
AppleCare One est donc un AppleCare+ pour plusieurs appareils à un tarif réduit en comparaison du cumul classique. Il y a en outre un sérieux avantage : si AppleCare+ doit être souscrit dans les 60 jours suivant l’achat du produit neuf, AppleCare One peut prendre en charge des appareils ayant jusqu’à 4 ans, à condition qu’ils soient en bon état. Auquel cas, après ajout du numéro de série dans la déclaration en ligne, un examen physique en magasin sera peut-être nécessaire. C’est en tout cas ce qu’indiquait Apple au lancement de cette garantie en juillet 2025 lors du lancement aux États-Unis.
Entre 2030 et 2035, toutes les autorisations des opérateurs de téléphonie mobile vont arriver à échéance. Les dates diffèrent selon les bandes de fréquences et les opérateurs, avec parfois plusieurs années d’écart. L’Arcep anticipe et propose une uniformisation à 2035… en ajoutant au passage des obligations aux opérateurs.
La téléphonie mobile est largement installée dans notre quotidien et personne n’est surpris de téléphoner dans une voiture ou un train, de télécharger à plusieurs centaines de Mb/s des données, etc. Les évolutions se sont faites par vagues avec les générations « G » : 2G, 3G, 4G, 5G et 6G en préparation.
7 bandes de fréquences, 4 opérateurs, des dizaines d’autorisations
Dans tous les cas, ces technologies utilisent des bandes de fréquences pour communiquer : 700, 800, 900, 1 800, 2 100, 2 600 et 3 500 MHz sont actuellement exploitées par les quatre opérateurs : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR… qui est en train de se faire racheter par les trois autres.
L’Agence nationale des fréquences (ANFR, en charge de la gestion des fréquences) rappelle que cette « ressource rare et stratégique, utilisée pour toutes les communications sans fil, appartient au domaine public de l’État ». Pour en avoir un usage exclusif, les opérateurs payent à prix d’or des redevances (parfois aux enchères) pour obtenir des licences d’utilisation, qui sont limitées dans le temps.
Les premières autorisations remontent aux années 90, à SFR et France Télécom à l’époque. Bouygues Telecom a eu sa première autorisation fin 1994, puis Free Mobile en 2010. Des prolongations ont été mises en place (ou de nouvelles procédures), d’autres fréquences attribuées. La durée de vie des licences est généralement de 15 à 20 ans. Après cela, les opérateurs n’ont plus le droit d’utiliser les fréquences.
Dans l’annexe de ce document, l’Arcep liste les décisions (avec leur date et éventuellement celle des modifications) des fréquences de chaque opérateur. Les attributions sont différentes, et donc les échéances également. Maintenant que la fin se rapproche, comment gérer cette situation ? L’Arcep a lancé une nouvelle consultation publique. La période est large : entre 2030 et 2035 selon les fréquences et les opérateurs (tous ne sont pas alignés).
De début 2030 (900 et 2 100 MHz) à fin 2035 (700 MHz)
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Comme NVIDIA, AMD fait feu de tout bois sur le monde de l’intelligence artificielle générative… mais ne laisse pas tomber le HPC et dévoile un GPU pensé pour le calcul haute performance. AMD en profite pour revenir sur les différentes générations de ses baies Helios qui concurrencent les NVL72 de NVIDIA, ainsi que sur les futures générations de processeurs EPYC en Zen 7 et 8.
Hier, AMD tenait sa conférence Advancing AI 2026 avec pléthore d’annonces et près d’une vingtaine de communiqués dans la foulée. Voici un résumé des principales nouveautés à retenir, avec comme toujours un point sur les caractéristiques techniques et un décryptage du discours officiel, qui cache souvent des subtilités. Advancing AI 2026 ne déroge pas à la règle.
Tout d’abord, deux nouveaux GPU débarquent dans la série Instinct des cartes dédiées pour les calculs liés à l’intelligence artificielle générative : MI455X et MI430X. Tous les deux avec l’architecture maison CDNA 5, mais avec une approche différente.
Instinct MI455X : 320 milliards de transistors, avec le procédé TSMC 2 nm
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Après une incursion dans le monde des briques connectées avec Lego Smart Play, le fabricant danois revient à l’un de ses leviers marketing de prédilection : exploiter la nostalgie des grands enfants en s’associant à des marques emblématiques de la culture geek. En témoigne ce nouveau set issu du partenariat déjà enclenché avec Nintendo, qui propose de construire une mini borne d’arcade Donkey Kong… mais aussi de jouer avec cette dernière !
Le set 72051, baptisé Donkey Kong Arcade, contient 1 367 pièces, pour reconstituer le célèbre décor tout en échafaudages et échelles, le long desquels Jumpman (qui ne s’appelait pas encore Mario) doit éviter des tonneaux roulants lancés par Donkey Kong pour atteindre Lady et la délivrer.
Outre le plaisir de la construction, le principal attrait de la borne vient de son caractère interactif : une fois assemblée, on peut lancer jusqu’à 21 tonneaux, diriger Jumpman à l’aide d’un joystick et lui faire éviter les obstacles en sautant grâce à un bouton dédié. Le dos de la borne d’arcade (dépourvue de monnayeur) révèle le mécanisme qui anime l’ensemble. L’ensemble mesure 39 cm de haut, 27 cm de large et 15 cm de profondeur.
Bref, une jolie madeleine de Proust comme Lego sait en faire (on se souvient de la NES lancée en 2020, ou de la borne Pac-Man de 2023), aussi séduisante que dispendieuse : comptez 170 euros en précommande, avec des livraisons programmées à partir du 1er août prochain.
La borne d’arcade Donkey Kong est lancée à 170 euros – crédit Lego
Après une incursion dans le monde des briques connectées avec Lego Smart Play, le fabricant danois revient à l’un de ses leviers marketing de prédilection : exploiter la nostalgie des grands enfants en s’associant à des marques emblématiques de la culture geek. En témoigne ce nouveau set issu du partenariat déjà enclenché avec Nintendo, qui propose de construire une mini borne d’arcade Donkey Kong… mais aussi de jouer avec cette dernière !
Le set 72051, baptisé Donkey Kong Arcade, contient 1 367 pièces, pour reconstituer le célèbre décor tout en échafaudages et échelles, le long desquels Jumpman (qui ne s’appelait pas encore Mario) doit éviter des tonneaux roulants lancés par Donkey Kong pour atteindre Lady et la délivrer.
Outre le plaisir de la construction, le principal attrait de la borne vient de son caractère interactif : une fois assemblée, on peut lancer jusqu’à 21 tonneaux, diriger Jumpman à l’aide d’un joystick et lui faire éviter les obstacles en sautant grâce à un bouton dédié. Le dos de la borne d’arcade (dépourvue de monnayeur) révèle le mécanisme qui anime l’ensemble. L’ensemble mesure 39 cm de haut, 27 cm de large et 15 cm de profondeur.
Bref, une jolie madeleine de Proust comme Lego sait en faire (on se souvient de la NES lancée en 2020, ou de la borne Pac-Man de 2023), aussi séduisante que dispendieuse : comptez 170 euros en précommande, avec des livraisons programmées à partir du 1er août prochain.
La borne d’arcade Donkey Kong est lancée à 170 euros – crédit Lego
En ce mois de juillet, Microsoft a mis en ligne son « environmental sustainability report ». Il regroupe les indicateurs environnementaux avec les consommations en eau et électricité de ses datacenters. Résultat des courses : les curseurs sont bien plus élevés aux États-Unis et en Asie qu’en Europe.
Chaque année, les géants américains (Google, Microsoft et Meta) publient leurs rapports environnementaux avec des chiffres détaillés… bien qu’Amazon brille par son absence de transparence avec seulement quelques indicateurs globaux alors que c’est l’un des plus gros acteurs du cloud mondial.
En trois ans, Microsoft a doublé sa consommation électrique
Nous avons déjà analysé les chiffres de 2019 à 2024 dans une série d’articles.
L’entreprise revendique plus de 37 millions de MWh (ou 37 TWh) de consommation sur l’année 2025, dont près de 21 millions de MWh en Amérique du Nord et 10 millions de MWh en Europe. Cette consommation englobe la totalité des usages de Microsoft, que ce soit dans ses bureaux, ses propres datacenters ou ceux en colocation.
C’est 24 % de plus en un an, 57 % sur deux ans et deux fois plus en trois ans. Si on remonte plus loin, en 2020, la consommation électrique de Microsoft était d’un peu plus de 10 TWh. Microsoft n’était pas loin de Google en 2024, mais ce dernier a fait un bond de + 35 % sur an et prend donc de « l’avance ».
La consommation en eau monte… mais plus doucement
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La fondation Raspberry Pi étoffe son offre en matière d’écran avec le lancement d’une version 10 pouces de son Touch Display 2, l’écran tactile introduit en 2024 d’abord en format 7 pouces (voir notre prise en main) puis décliné en 5 pouces l’année suivante.
Le nouveau venu adopte une dalle 24 bits affichant 1 200 x 1 920 pixels, sur une surface utile de 135,4 x 216,6 mm. Pensé principalement pour une utilisation portrait (avec un ratio 1:2), il offre d’après sa fiche technique (PDF) des angles de vision de 85 degrés, une luminosité de 400 cd/m², et un tactile multi-points capable de reconnaitre jusqu’à dix doigts (contre cinq pour les formats 5 et 7 pouces).
Affiché au prix public conseillé de 80 dollars (hors taxes et hors frais de port), le Touch Display 2 10 pouces revendique toujours une intégration sans effort avec l’environnement Raspberry Pi. Son dos permet d’installer un mini-ordinateur qui alimentera directement l’écran, et la dalle tactile est reconnue nativement par le système d’exploitation.
Dos du Raspberry Pi Touch 2 version 10 pouces – crédit Raspberry Pi
Le passage à une résolution plus élevée entraine toutefois une limitation : la version 10 pouces exige quatre lignes DSI pour fonctionner correctement, ce qui restreint sa compatibilité au Raspberry Pi 5 ou au Raspberry Pi Compute Module. Les Raspberry Pi 4 et modèles antérieurs restent quant à eux limités aux versions 5 et 7 pouces de l’écran.
Entre autres usages, la fondation Raspberry Pi suggère « les tableaux de bord domotiques, les bornes interactives, les interfaces robotiques, l’affichage dynamique, les systèmes de jeu, les panneaux de commande d’équipements d’atelier ou de laboratoire », etc. En parallèle de cet écran « officiel », il existe bien sûr d’innombrables écrans de toute taille issus de fabricants tiers et pensés pour l’environnement Raspberry Pi.
La fondation Raspberry Pi étoffe son offre en matière d’écran avec le lancement d’une version 10 pouces de son Touch Display 2, l’écran tactile introduit en 2024 d’abord en format 7 pouces (voir notre prise en main) puis décliné en 5 pouces l’année suivante.
Le nouveau venu adopte une dalle 24 bits affichant 1 200 x 1 920 pixels, sur une surface utile de 135,4 x 216,6 mm. Pensé principalement pour une utilisation portrait (avec un ratio 1:2), il offre d’après sa fiche technique (PDF) des angles de vision de 85 degrés, une luminosité de 400 cd/m², et un tactile multi-points capable de reconnaitre jusqu’à dix doigts (contre cinq pour les formats 5 et 7 pouces).
Affiché au prix public conseillé de 80 dollars (hors taxes et hors frais de port), le Touch Display 2 10 pouces revendique toujours une intégration sans effort avec l’environnement Raspberry Pi. Son dos permet d’installer un mini-ordinateur qui alimentera directement l’écran, et la dalle tactile est reconnue nativement par le système d’exploitation.
Dos du Raspberry Pi Touch 2 version 10 pouces – crédit Raspberry Pi
Le passage à une résolution plus élevée entraine toutefois une limitation : la version 10 pouces exige quatre lignes DSI pour fonctionner correctement, ce qui restreint sa compatibilité au Raspberry Pi 5 ou au Raspberry Pi Compute Module. Les Raspberry Pi 4 et modèles antérieurs restent quant à eux limités aux versions 5 et 7 pouces de l’écran.
Entre autres usages, la fondation Raspberry Pi suggère « les tableaux de bord domotiques, les bornes interactives, les interfaces robotiques, l’affichage dynamique, les systèmes de jeu, les panneaux de commande d’équipements d’atelier ou de laboratoire », etc. En parallèle de cet écran « officiel », il existe bien sûr d’innombrables écrans de toute taille issus de fabricants tiers et pensés pour l’environnement Raspberry Pi.
Les clients américains de Nintendo peuvent aller se brosser. Ils ne recevront pas un kopeck du remboursement des droits de douane que le constructeur japonais veut récupérer, après la défaite retentissante de Donald Trump devant la Cour suprême américaine. De l’argent que Nintendo compte bien garder dans ses caisses.
L’été dernier, Nintendo procédait à une hausse de prix sur plusieurs accessoires et consoles aux États-Unis : manettes et Switch 1 y sont facturés plus cher qu’ailleurs (jusqu’à 50 dollars de plus sur le modèle OLED). Pas sur la Switch 2 en revanche, car il est nécessaire d’écouler un maximum d’unités, ce qui en retour permet de vendre plus de jeux pour le nouveau système.
Nintendo réclame son dû
Nintendo n’avançait pas d’explication, mais il ne fallait pas être devin pour deviner l’ombre de Donald Trump derrière cette augmentation limitée aux États-Unis. Les droits de douane, dont le président américain est friand, touchaient en effet les importations des pays où le constructeur fait fabriquer ses produits.
Illustration : Flock
Ces tarifs douaniers ont bousculé non seulement Nintendo, mais aussi l’économie mondiale… jusqu’à ce que la Cour suprême y mette bon ordre. Le 20 février dernier, la plus haute juridiction américaine les a en effet jugés illégaux. Il a été établi que le locataire de la Maison-Blanche était allé au-delà des pouvoirs que lui avait accordé le Congrès l’autorisant à réglementer le commerce en cas d’urgence nationale.
Ce coup sur le nez n’a pas empêché Donald Trump de remettre le couvert en utilisant d’autres dispositifs législatifs. Néanmoins, la Cour suprême a ouvert la voie au remboursement des sommes déjà versées par les importateurs. Un site web a d’ailleurs été mis en place en avril par les Douanes US. Mais Nintendo n’a pas attendu pour réclamer son dû : début mars, la branche américaine du groupe portait plainte contre le gouvernement américain, comme l’ont fait un millier d’autres entreprises.
Quelques semaines plus tard, une plainte était déposée par deux joueurs Nintendo qui cherchent à faire reconnaitre par la justice que le remboursement de ces droits de douane devait revenir, au moins en partie, aux consommateurs ayant payé les produits Nintendo plus cher. Selon eux, l’entreprise serait donc payée deux fois : une première fois par ses clients, une deuxième fois par par le gouvernement américain.
Une vente conclue reste conclue
Nintendo a demandé le rejet de cette poursuite, que les plaignants veulent transformer en action collective. Le constructeur estime que les clients ont reçu « exactement ce qu’ils avaient accepté d’acheter et de payer », rapporte Game File. « L’argent versé par les plaignants correspond au prix d’achat des produits qu’ils souhaitaient acquérir et qu’ils ont effectivement reçus ; ils n’ont pas droit à un remboursement simplement parce que la situation juridique entourant les droits de douane a évolué entre-temps », selon Nintendo.
Pour l’entreprise, le point commun entre les demandes des plaignants est qu’il serait injuste que Nintendo n’ait pas révisé rétroactivement ses prix pour des ventes déjà conclues. « Mais ce n’est pas ainsi que fonctionnent les transactions commerciales », assène-t-elle. Autrement dit : circulez, il n’y a rien à voir.
Le constructeur ajoute également avoir ciblé des ajustements de prix « modestes », tout en prenant à sa charge le coût des droits de douane sur plusieurs de ses produits les plus populaires de l’époque, tout particulièrement la Switch 2. Pas d’augmentation généralisée, donc. « Si un consommateur ne souhaitait pas payer le prix affiché, il était libre de renoncer à l’achat ou de se tourner vers des produits concurrents », affirme Nintendo, même si les consoles rivales étaient plus chères à l’époque (et encore plus maintenant).
Il reviendra au juge de décider si la plainte peut devenir une class action, ou si elle est purement et simplement rejetée. Nintendo a pu maintenir le prix de lancement de la Switch 2, mais ça ne durera pas : à compter du 1er septembre, la console coûtera 500 euros (+ 30 euros) ou 500 dollars (+ 50 dollars). Cette fois pas tellement à cause des tarifs Trump, mais surtout pour éponger les coûts de la mémoire et du stockage.
Les clients américains de Nintendo peuvent aller se brosser. Ils ne recevront pas un kopeck du remboursement des droits de douane que le constructeur japonais veut récupérer, après la défaite retentissante de Donald Trump devant la Cour suprême américaine. De l’argent que Nintendo compte bien garder dans ses caisses.
L’été dernier, Nintendo procédait à une hausse de prix sur plusieurs accessoires et consoles aux États-Unis : manettes et Switch 1 y sont facturés plus cher qu’ailleurs (jusqu’à 50 dollars de plus sur le modèle OLED). Pas sur la Switch 2 en revanche, car il est nécessaire d’écouler un maximum d’unités, ce qui en retour permet de vendre plus de jeux pour le nouveau système.
Nintendo réclame son dû
Nintendo n’avançait pas d’explication, mais il ne fallait pas être devin pour deviner l’ombre de Donald Trump derrière cette augmentation limitée aux États-Unis. Les droits de douane, dont le président américain est friand, touchaient en effet les importations des pays où le constructeur fait fabriquer ses produits.
Illustration : Flock
Ces tarifs douaniers ont bousculé non seulement Nintendo, mais aussi l’économie mondiale… jusqu’à ce que la Cour suprême y mette bon ordre. Le 20 février dernier, la plus haute juridiction américaine les a en effet jugés illégaux. Il a été établi que le locataire de la Maison-Blanche était allé au-delà des pouvoirs que lui avait accordé le Congrès l’autorisant à réglementer le commerce en cas d’urgence nationale.
Ce coup sur le nez n’a pas empêché Donald Trump de remettre le couvert en utilisant d’autres dispositifs législatifs. Néanmoins, la Cour suprême a ouvert la voie au remboursement des sommes déjà versées par les importateurs. Un site web a d’ailleurs été mis en place en avril par les Douanes US. Mais Nintendo n’a pas attendu pour réclamer son dû : début mars, la branche américaine du groupe portait plainte contre le gouvernement américain, comme l’ont fait un millier d’autres entreprises.
Quelques semaines plus tard, une plainte était déposée par deux joueurs Nintendo qui cherchent à faire reconnaitre par la justice que le remboursement de ces droits de douane devait revenir, au moins en partie, aux consommateurs ayant payé les produits Nintendo plus cher. Selon eux, l’entreprise serait donc payée deux fois : une première fois par ses clients, une deuxième fois par par le gouvernement américain.
Une vente conclue reste conclue
Nintendo a demandé le rejet de cette poursuite, que les plaignants veulent transformer en action collective. Le constructeur estime que les clients ont reçu « exactement ce qu’ils avaient accepté d’acheter et de payer », rapporte Game File. « L’argent versé par les plaignants correspond au prix d’achat des produits qu’ils souhaitaient acquérir et qu’ils ont effectivement reçus ; ils n’ont pas droit à un remboursement simplement parce que la situation juridique entourant les droits de douane a évolué entre-temps », selon Nintendo.
Pour l’entreprise, le point commun entre les demandes des plaignants est qu’il serait injuste que Nintendo n’ait pas révisé rétroactivement ses prix pour des ventes déjà conclues. « Mais ce n’est pas ainsi que fonctionnent les transactions commerciales », assène-t-elle. Autrement dit : circulez, il n’y a rien à voir.
Le constructeur ajoute également avoir ciblé des ajustements de prix « modestes », tout en prenant à sa charge le coût des droits de douane sur plusieurs de ses produits les plus populaires de l’époque, tout particulièrement la Switch 2. Pas d’augmentation généralisée, donc. « Si un consommateur ne souhaitait pas payer le prix affiché, il était libre de renoncer à l’achat ou de se tourner vers des produits concurrents », affirme Nintendo, même si les consoles rivales étaient plus chères à l’époque (et encore plus maintenant).
Il reviendra au juge de décider si la plainte peut devenir une class action, ou si elle est purement et simplement rejetée. Nintendo a pu maintenir le prix de lancement de la Switch 2, mais ça ne durera pas : à compter du 1er septembre, la console coûtera 500 euros (+ 30 euros) ou 500 dollars (+ 50 dollars). Cette fois pas tellement à cause des tarifs Trump, mais surtout pour éponger les coûts de la mémoire et du stockage.
Le « Q-Day » pourrait avoir lieu aux alentours de 2030 - 2035, même si actuellement les machines quantiques rencontrent de nombreuses limitations. Les pays et les services de renseignements se préparent car la guerre fait déjà rage sur les financements, les brevets et les ingérences avec des laboratoires de recherche sous surveillance.
La Cour des comptes vient de mettre en ligne un rapport sur le soutien de l’État à l’informatique quantique. Il s’agit de faire le point sur la stratégie nationale quantique (SNQ) avec 1,8 milliard d’euros (dont 1,5 milliard de fonds publics) sur la période 2021 à 2025. L’institution rappelle qu’Emmanuel Macron a annoncé en mai 2026 une rallonge d’un milliard d’euros pour l’ensemble des technologies quantiques d’ici à 2030.
La France doit mobiliser davantage de capitaux
Pour la Cour, c’est insuffisant : « la France doit désormais mobiliser davantage de capitaux privés, préciser ses choix stratégiques et développer des partenariats européens ». Elle estime que les besoins de la filière française de l’informatique quantique (publics et privés confondus) s’élèvent « à plus de 1,5 milliard d’euros sur la période 2026 - 2028 ».
Le cas de la France doit aussi s’apprécier au regard du reste du monde. Les « autres grands pays développés » augmentent leur financement sur le calcul quantique et la Cour en arrive à la conclusion que les financements français « sont désormais insuffisants ».
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Nous avons mis à jour notre carte mondiale des datacenters, notamment grâce à vos retours. Elle s’enrichit de nouvelles données et fonctionnalités. Autre nouveauté attendue : une version mobile (compatible PWA). Encore en bêta, nous corrigeons les derniers bugs les plus visibles avant de proposer une version 1.0, qui sera synonyme de mise en ligne du code source.
Il y a trois semaines, nous avons mis en ligne une première version de notre carte mondiale des datacenters et des ressources associées : stress hydrique de l’eau, ligne électrique et intensité carbone, vues satellite avec voyage dans le temps, température via Copernicus…
La carte s’adapte aux smartphones et autres terminaux mobiles
Première nouveauté, demandée par plusieurs d’entre vous : une version mobile ! Elle reprend l’ensemble des fonctions disponibles sur desktop, mais avec une barre d’outils revue et corrigée et une navigation plus adaptée. Si vous vous posez la question : oui, l’idée d‘une application mobile fait son chemin, mais pas avant la version 1.0.
Cette version mobile se met automatiquement en place en fonction de la résolution de l’écran. Elle est également PWA et peut donc devenir une « application ». Bien évidemment, tout n’est pas parfait, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours et bugs.
Cliquez sur les boutons du bas (Couches, Stats, Outils, Recherche et Détails) pour afficher les menus correspondants. Recliquez dessus pour les fermer. Les vues satellites et la fonction voyage dans le temps sont évidemment présentes.
Résumé des indicateurs environnementaux pour les datacenters
Nous avons ajouté les données 2025 de consommation de Google, que le géant a publiées la semaine dernière. Nous en avons profité pour ajouter un résumé des données disponible quand vous cliquez sur un datacenter (consommation détaillée si disponible).
Voici un exemple avec New Albany dans l’Ohio dont les prélèvements ont augmenté de 2,3 millions de m³ en un an. La carte vous indique désormais les hausses des prélèvements sur les dernières années. D’un clic, cela ajoute l’intensité carbone et le niveau de stress hydrique.
Même chose pour Saint-Ghislain, plus proche de nous puisque c’est un datacenter de Google en Belgique. Il a prélevé 2,7 millions de m³ en 2025, soit 767 000 de plus en un an (+ 40 %). Dans la partie Stats, vous avez le total des prélèvements du géant de la recherche : plus de 51 millions de m³ d’eau en 2025 (+ 37,4 % sur 12 mois).
Sous le capot
Nous avons sorti du fichier HTML de la carte une bonne partie des données qui étaient auparavant directement intégrées (de plus de 4 Mo au départ, le fichier pèse désormais un peu moins de 700 ko).
Sur l’aide, en bas de la pop-up vous pouvez voir la liste des données téléchargées en cache, la taille occupée et vider le cache si besoin. Nous avons également ajouté des numéros de version.
Les données sont bien sûr toujours présentes, mais à présent livrées via le CDN de Next, avec une mise en cache pour éviter des téléchargements trop fréquents.
Nous avons mis à jour notre carte mondiale des datacenters, notamment grâce à vos retours. Elle s’enrichit de nouvelles données et fonctionnalités. Autre nouveauté attendue : une version mobile (compatible PWA). Encore en bêta, nous corrigeons les derniers bugs les plus visibles avant de proposer une version 1.0, qui sera synonyme de mise en ligne du code source.
Il y a trois semaines, nous avons mis en ligne une première version de notre carte mondiale des datacenters et des ressources associées : stress hydrique de l’eau, ligne électrique et intensité carbone, vues satellite avec voyage dans le temps, température via Copernicus…
La carte s’adapte aux smartphones et autres terminaux mobiles
Première nouveauté, demandée par plusieurs d’entre vous : une version mobile ! Elle reprend l’ensemble des fonctions disponibles sur desktop, mais avec une barre d’outils revue et corrigée et une navigation plus adaptée. Si vous vous posez la question : oui, l’idée d‘une application mobile fait son chemin, mais pas avant la version 1.0.
Cette version mobile se met automatiquement en place en fonction de la résolution de l’écran. Elle est également PWA et peut donc devenir une « application ». Bien évidemment, tout n’est pas parfait, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours et bugs.
Cliquez sur les boutons du bas (Couches, Stats, Outils, Recherche et Détails) pour afficher les menus correspondants. Recliquez dessus pour les fermer. Les vues satellites et la fonction voyage dans le temps sont évidemment présentes.
Résumé des indicateurs environnementaux pour les datacenters
Nous avons ajouté les données 2025 de consommation de Google, que le géant a publiées la semaine dernière. Nous en avons profité pour ajouter un résumé des données disponible quand vous cliquez sur un datacenter (consommation détaillée si disponible).
Voici un exemple avec New Albany dans l’Ohio dont les prélèvements ont augmenté de 2,3 millions de m³ en un an. La carte vous indique désormais les hausses des prélèvements sur les dernières années. D’un clic, cela ajoute l’intensité carbone et le niveau de stress hydrique.
Même chose pour Saint-Ghislain, plus proche de nous puisque c’est un datacenter de Google en Belgique. Il a prélevé 2,7 millions de m³ en 2025, soit 767 000 de plus en un an (+ 40 %). Dans la partie Stats, vous avez le total des prélèvements du géant de la recherche : plus de 51 millions de m³ d’eau en 2025 (+ 37,4 % sur 12 mois).
Sous le capot
Nous avons sorti du fichier HTML de la carte une bonne partie des données qui étaient auparavant directement intégrées (de plus de 4 Mo au départ, le fichier pèse désormais un peu moins de 700 ko).
Sur l’aide, en bas de la pop-up vous pouvez voir la liste des données téléchargées en cache, la taille occupée et vider le cache si besoin. Nous avons également ajouté des numéros de version.
Les données sont bien sûr toujours présentes, mais à présent livrées via le CDN de Next, avec une mise en cache pour éviter des téléchargements trop fréquents.
Au début de l’année, NVIDIA présentait sa plateforme Rubin, avec un CPU Arm maison Vera (successeur de Grace) et un GPU Rubin (remplaçant de Blackwell). Vera dispose de 88 cœurs Olympus (architecture Arm v9.2) et 176 threads. Le cache L2 par cœur est doublé avec 2 Mo et le cache L3 unifié grimpe à 162 Mo (au lieu de 114 Mo), soit un total de 338 Mo en cache L2+L3.
Vera est présenté comme « le premier CPU à prendre en charge la précision FP8 », mais aussi le « premier processeur au monde conçu spécifiquement pour l’ère de l’IA agentique et de l’apprentissage par renforcement ». La suite est déjà connue avec le processeur Rosa (en hommage à Rosalind Franklin) exploitant des cœurs maison Rigel, également avec une architecture Arm v9.2.
Il est lui aussi pensé pour « l’ère de l’IA agentique » Les améliorations clés incluent un cache L2 plus grand, une meilleure gestion des instructions et de la mémoire, sans plus de précisions. NVIDIA annonce évidemment des performances par cœur supérieures à celles d’Olympus (CPU Vera), « tout en conservant la même empreinte silicium ».
Selon TrendForce, Rosa devrait exploiter une classe 2 nm pour la finesse de gravure, le N2 ou A16 de TSMC. Selon le fondeur, la technologie N2 est déjà entrée en production durant le dernier trimestre 2025, tandis que l’A16 est attendue pour 2027. A14 et A12 sont ensuite attendues entre 2028 et 2030.
Toujours selon nos confrères, Rosa « devrait comporter 128 cœurs Rigel ou plus, avec des performances IPC potentiellement améliorées de plus de 50 % », mais tout cela reste à confirmer.
NVIDIA indiquait l’année dernière que le CPU Vera était au programme, mais Jensen Huang annonçait en mars que Rosa sera intégré dans « la prochaine grande architecture de NVIDIA », c’est-à-dire la plateforme Feynman. Rosa sera épaulé par un LPU (Language Processing Unit) LP40 ; cette puce est la suite de la signature d’un accord de licence (avec la récupération de plusieurs dirigeants) avec Groq.
Voici un résumé des plateformes de NVIDIA :
Plateforme Hopper : CPU Grace, GPU Hopper
Plateforme Blackwell : CPU Grace, GPU Blackwell
Plateforme Rubin : CPU Vera, GPU Rubin, LPU LP3x
Plateforme Feynman : CPU Rosa, GPU Feynman, LPU LP40
Au début de l’année, NVIDIA présentait sa plateforme Rubin, avec un CPU Arm maison Vera (successeur de Grace) et un GPU Rubin (remplaçant de Blackwell). Vera dispose de 88 cœurs Olympus (architecture Arm v9.2) et 176 threads. Le cache L2 par cœur est doublé avec 2 Mo et le cache L3 unifié grimpe à 162 Mo (au lieu de 114 Mo), soit un total de 338 Mo en cache L2+L3.
Vera est présenté comme « le premier CPU à prendre en charge la précision FP8 », mais aussi le « premier processeur au monde conçu spécifiquement pour l’ère de l’IA agentique et de l’apprentissage par renforcement ». La suite est déjà connue avec le processeur Rosa (en hommage à Rosalind Franklin) exploitant des cœurs maison Rigel, également avec une architecture Arm v9.2.
Il est lui aussi pensé pour « l’ère de l’IA agentique » Les améliorations clés incluent un cache L2 plus grand, une meilleure gestion des instructions et de la mémoire, sans plus de précisions. NVIDIA annonce évidemment des performances par cœur supérieures à celles d’Olympus (CPU Vera), « tout en conservant la même empreinte silicium ».
Selon TrendForce, Rosa devrait exploiter une classe 2 nm pour la finesse de gravure, le N2 ou A16 de TSMC. Selon le fondeur, la technologie N2 est déjà entrée en production durant le dernier trimestre 2025, tandis que l’A16 est attendue pour 2027. A14 et A12 sont ensuite attendues entre 2028 et 2030.
Toujours selon nos confrères, Rosa « devrait comporter 128 cœurs Rigel ou plus, avec des performances IPC potentiellement améliorées de plus de 50 % », mais tout cela reste à confirmer.
NVIDIA indiquait l’année dernière que le CPU Vera était au programme, mais Jensen Huang annonçait en mars que Rosa sera intégré dans « la prochaine grande architecture de NVIDIA », c’est-à-dire la plateforme Feynman. Rosa sera épaulé par un LPU (Language Processing Unit) LP40 ; cette puce est la suite de la signature d’un accord de licence (avec la récupération de plusieurs dirigeants) avec Groq.
Voici un résumé des plateformes de NVIDIA :
Plateforme Hopper : CPU Grace, GPU Hopper
Plateforme Blackwell : CPU Grace, GPU Blackwell
Plateforme Rubin : CPU Vera, GPU Rubin, LPU LP3x
Plateforme Feynman : CPU Rosa, GPU Feynman, LPU LP40
An anonymous reader shared this report from Tom's Hardware:
The Zilog Z80 has just turned 50 years old. This iconic 8-bit processor first went on sale in July 1976 and stayed in production for 48 years until Zilog, now a Littelfuse subsidiary, stopped accepting orders in June 2024. However, there's an open-source replacement closer than ever to shipping in the chip's original 40-pin DIP package thanks to community-funded fabrication...
The chip powered the ZX Spectrum, TRS-80, MSX machines, Nintendo's Game Boy, Sega's Master System, the Pac-Man arcade cabinet, and Texas Instruments' graphing calculators, then shipped in industrial controllers for decades after home computing moved on to more powerful successors. Zilog's end-of-life notice, dated April 15, 2024, told customers its wafer foundry was discontinuing support for the Z84C00 family, and last-time-buy orders closed that June.
However, Renaldas Zioma's FOSS Z80 project, launched shortly after the end-of-life notice, now has working silicon. The first version, fabbed on SkyWater's 130nm node through Tiny Tapeout 7 on a die of just 0.064mm(2), has been confirmed as functional via the project's GitHub repository. A QFN64 version with all 40 pins exposed followed on the Efabless CI2406 shuttle, two further runs then went through IHP's 130nm process, and the current run targets the classic DIP40 form factor using chip-on-board assembly on GlobalFoundries' 180nm GF180MCU node via Wafer.Space. The end goal here is to fab a drop-in replacement for machines like the ZX Spectrum and RC2014 kits...
Zilog is trimming the Z80's official successor line as well. A product change notification from last October put the eZ80L92, along with several Z8F-series microcontrollers, on end-of-life, citing "little to no demand..." [T]he pipelined eZ80 architecture, introduced in 2001 and still inside TI's current TI-84 Plus CE calculators, otherwise remains in Zilog's catalog.
In 1999 Slashdot was calling Zilog's updated eZ80 "one of the fastest 8-bit CPUs available today, executing code 4 times faster than a standard Z80 operating at the same clock speed."
Slashdot headline from 2001: Zilog To File For Chapter 11.
Comme chaque année, l’Arcep vient de publier son rapport sur l’état de l’internet en France. L’autorité constate une augmentation du trafic entrant de 10 % comparable à 2024 tandis que le trafic sortant bondit de 28 %. Côté IPv6, la transition continue de progresser sur les box grand public, mais les sites web et serveurs e-mail restent à la traîne.
En ce mois de juillet, comme tous les ans, l’Arcep publie son rapport sur l’état de l’internet en France. Elle constate une augmentation globale du trafic comme depuis 2012, mais pointe que le trafic sortant grimpe plus vite bien qu’il « demeure plus faible que le trafic entrant, en raison de l’asymétrie des usages : en volume, les utilisateurs finals reçoivent usuellement davantage de données qu’ils n’en envoient ».
L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (oui, l’Arcep régule tout ça) recueille les informations concernant l’interconnexion en France via des données agrégées des quatre principaux FAI en France (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR).
Un trafic entrant qui augmente de 10 %
Sur le trafic entrant, l’année 2025 a vu une augmentation de + 10,4 % par rapport à 2024, passant de 50,8 Tbit/s fin 2024 à 56 Tbit/s fin 2025. Comme on le voit sur le graphique ci-dessous, le trafic entrant augmentait de manière comparable en 2024 :
« La croissance annuelle du trafic entrant semble se stabiliser autour des 10 % au cours des trois dernières années alors qu’elle se situait entre 20 % et 50 % au cours de la période 2013 ‐ 2022 », constate l’Arcep. L’autorité observe que cette augmentation est « cohérente avec l’évolution de la consommation de données mobiles » qui « se stabilise au même taux d’accroissement, entre 12 et 14 % » depuis 2023.
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L’aventure européenne et américaine de OnePlus a pris fin. Après des mois de rumeurs, la marque cesse de lancer de nouveaux produits sur ces marchés, se contentant de la Chine. La maison mère Oppo assure néanmoins que les appareils OnePlus en circulation continueront de recevoir des mises à jour logicielles, et que les garanties seront honorées.
Le OnePlus 15.
Fin de partie pour OnePlus en Europe et aux États-Unis. Le constructeur chinois de smartphones a annoncé une forte réduction de voilure, qui était attendue depuis un moment. Les nouveautés de la marque ne seront plus commercialisées sur ces marchés, mais le support après-vente reste en place, ainsi que la livraison de mises à jour logicielles.
Le service client reste « ouvert et réactif », conformément aux obligations de garantie et d’assistance. Les smartphones compatibles recevront ColorOS 17, la surcouche Android développée par Oppo, le propriétaire de OnePlus. Oppo et OnePlus ont commencé à se rapprocher en 2021, avec la fusion d’OxygenOS (la surcouche OnePlus) avec ColorOS. Néanmoins, les deux entreprises continuaient de vivre l’une à côté de l’autre, avec une base de code commune.
Aucune raison n’a été donnée pour expliquer ce retrait des marchés occidentaux. Bloomberg rapporte néanmoins que l’activité smartphones d’Oppo fait face à de sérieuses difficultés financières aux États-Unis, en Europe et en Inde. Sans oublier les préoccupations géopolitiques outre Atlantique.
Dans le cadre de cette restructuration, OnePlus devrait se recentrer sur son marché domestique chinois tandis que Realme, autre marque du groupe, pourrait de son côté se focaliser sur les marchés nordiques (Suède, Finlande, Norvège, Danemark) où elle rencontre davantage de succès.
OnePlus s’est lancée fin 2013. Emmené par Pete Lou, transfuge d’Oppo et Carl Pei – qui a depuis fondé Nothing –, le constructeur s’est rapidement bâti une belle réputation auprès des utilisateurs Android, avec des modèles au bon rapport qualité/prix. Le slogan de la marque, « Never Settle » (quelque chose comme « Toujours viser plus haut ») figure ironiquement dans l’annonce de la fin d’activité.