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Les Émirats arabes unis cherchent l’apaisement avec l’Iran, “entre pragmatisme et realpolitik”

Après avoir été le plus vindicatif des pays arabes du Golfe vis-à-vis de Téhéran, Abou Dhabi s’est fait une raison : mieux vaut soigner les relations avec le grand voisin iranien. Ne serait-ce que pour l’importance des liens économiques tissés de longue date entre les deux pays.

© PHOTO Mohammed Salem/REUTERS

Selon le “Financial Times”, tout indique que les Émirats arabes unis voudraient “renouer avec un semblant de normalité après la plus grande crise depuis son indépendance, en 1971”.
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Téhéran brise l’accalmie en lançant une attaque surprise contre les forces américaines

Les frappes au Moyen-Orient ont repris mercredi après une pause de plusieurs jours : l’Iran a attaqué les forces américaines en Jordanie avant qu’une opération conjointe des États-Unis et de l’Arabie saoudite ne vise un peu plus tard des milices pro-iraniennes en Irak. La presse américaine y voit une escalade et l’entrée directe de Riyad dans le conflit.

© AFP

Des missiles iraniens exposés sur la place Azadi, à Téhéran en Iran, le 24 juillet 2026.
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Les houthistes annoncent un blocus maritime de l’Arabie saoudite, faisant craindre une extension du conflit

Les rebelles yéménites pro-iraniens ont fait savoir lundi qu’ils comptaient bloquer le trafic maritime saoudien en mer Rouge. Une mesure qui menace d’ouvrir un “nouveau front dans le conflit au Moyen-Orient” et de peser sur l’approvisionnement énergétique mondial, observe la presse internationale.

© Reuters / REUTERS

Des navires au large du détroit de Bab el-Mandeb au Yémen, le 2 avril 2026.
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Septième nuit de bombardements américains en Iran, Téhéran menace Washington de guerre “totale”

Les États-Unis ont lancé dans la nuit de vendredi à samedi une nouvelle vague de bombardements contre l’Iran, visant des infrastructures civiles et militaires. Téhéran a répliqué par des attaques contre des positions américaines dans la région, et menacé Washington de guerre “totale” en cas de poursuite des bombardements sur son sol.

© - / AFP

Cette photographie fournie par le Corps des Marines des États-Unis, prise le 16 juillet 2026 par le service de communication du Commandement central américain (CENTCOM), montrerait des Marines de la 11e unité expéditionnaire des Marines procédant à une inspection à bord du pétrolier « Wen Yao » dans le golfe d’Oman (Photo US MARINE CORPS / AFP).
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Au Liban, le Hezbollah sort de cette guerre “nettement plus sûr de lui”

Le “parti de Dieu” estime être sorti ragaillardi de ces trois derniers mois de conflit grâce à sa “résistance” et à l’action diplomatique de Téhéran, qui ont forcé la conclusion d’un cessez-le-feu dans le sud du Liban. Mais Israël n’entend pas se retirer des territoires qu’il occupe. Les autorités libanaises continuent de vouloir discuter avec l’État hébreu.

© Photo Mohamed Azakir/REUTERS

Un homme et son fils tenant un drapeau du Hezbollah à la main devant un immense panneau à la gloire des “martyrs” du “parti de Dieu”, le 17 juin 2026 dans la banlieue sud de Beyrouth.
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