L'astronaute Sophie Adenot pourrait réaliser une sortie dans l’espace en août, une première pour une femme française

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Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…
PEGI 7 – Texte en Francais – Windows
Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Le Chuwi Larkbox X 2026 fait comme votre facture de téléphone, il « évolue ». L’engin initialement positionné comme une solution très entrée de gamme avec une combinaison Intel N100 entourée de 12 Go de mémoire et de 512 Go de stockage pour moins de 120€ passe à la vitesse supérieure.

Le Core 3 U100 « Raptor Lake » est plus performant que le N100 Alder Lake N présenté en 2025. On parle ici d’une puce 6 cœurs avec 2 cœurs P et 4 cœurs E, soit deux cœurs performants de plus qu’un N100 et un total de 8 Threads dans des fréquences allant de 0.9 à 1.2 GHz pour les cœurs E et de 3.3 à 4.7 GHz pour les cœurs P. Son circuit graphique est un Intel Graphics avec 64 EU à 1.25 GHz. Le revers de la médaille est dans le TDP de la puce qui, bien qu’elle soit toujours pensée pour l’ultramobilité, passe de 6 à 15 watts. La mémoire cache L3 gagne également 4 Mo pour atteindre 10 Mo. Évidemment, d’un point de vue performances, la puce Core 3 100U est environ deux fois plus rapide que le N100, aussi bien en single thread qu’en multi.

La marque ne change pas de châssis et l’engin semble donc équipé du même système de refroidissement que la version précédente en N100. Ce design était lui-même hérité d’une version Ryzen 7 3700U lancée en 2022. Un processeur AMD au TDP de 15 watts que l’on retrouve désormais avec ce nouveau modèle Intel. On imagine donc que la solution sera bien calibrée pour l’accueillir. On retrouve une aspiration directe d’air frais par le dessus et une extraction devant des ailettes à l’arrière. Le boîtier mesure toujours 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur.
Le Chuwi Larkbox X 2026 embarque 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 composée d’une seule barrette installée sur une solution double canal. La machine peut également accepter deux SSD M.2 2280. Le premier est livré, une solution de 512 Go NVMe PCIe 4.0. Le second reste limité au PCIe 3.0 mais pourra facilement faire évoluer l’engin. Un troisième port M.2 propose un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.

Rien de neuf au niveau de la connectique, le Chuwi Larkbox X 2026 propose les mêmes connecteurs avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery et sur la partie arrière deux Ethernet Gigabit, des sorties vidéo DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. La nuance vient peut-être du fait que les ports USB Type-A arrière sont en 3.2 Gen2, ils ne proposaient pas cette performance en N100. L’alimentation est toujours faite par un jack en 19V depuis un bloc externe.

Le Chuwi Larkbox X 2026 propose toujours la possibilité de s’accrocher en VESA au dos d’un écran.
Livré sous Windows 11 Pro, ce nouveau venu a changé de catégorie de prix. Si la formule N100 12/512 Go a été proposée autour des 120€ en novembre 2025, ce nouveau modèle Chuwi Larkbox X 2026 Core 3 100U 16/512 Go avec une licence de Windows 11 Pro est annoncé en promo à 399€. Pas tout à fait la même histoire.
Reste que la fumée d’un Chuwi tricheur ne s’est toujours pas dissipée et si les problèmes de la marque ont uniquement concerné des machines AMD, je n’encourage personne a importer un matériel Chuwi en direct. Tenter l’aventure au travers d’un Amazon pouvait avoir du sens… Mais aujourd’hui la marque a totalement disparu des rayons du marchand.
Chuwi Larkbox X 2026 : un passage vers le Core 3 100U © MiniMachines.net. 2026

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La Nexode Pro voit son prix tomber, il passe de 59.99€ à 35.98€ soit une ristourne de 40% au total. Un prix que nous avons connu en février dernier, mais qui n’a pas été atteint depuis.

J’ai fait acheter cette batterie à une amie qui voulait un modèle « pas trop gros » pour son sac de tous les jours. Sac qui, au demeurant, est énorme, mais c’est un autre débat. Elle ne la quitte plus depuis. Grosse utilisatrice de son iPhone chai-pas-combien pour son travail, elle utilise la batterie en milieu d’après midi quasiment chaque jour. Elle la recharge tous les soirs et c’est devenu un service au quotidien.

La Nexode Pro est une bonne batterie externe. Elle ne promet pas de miracles en termes de capacités avec 10 000 mAh mais elle les tient vraiment. La question est donc de savoir si vous préférez une fausse batterie de 20 000 mAh ou une vraie d’une capacité inférieure. Autre point clé de ce modèle, une charge vraiment rapide sur de multiples protocoles : Power Delivery 3.0, Quick Charge 3.0, SCP, FCP, Galaxy 45W, POCO 55W…
Vous voyez le bidon de ravitaillement tendu aux cyclistes sur les courses ? Bidon qu’ils vont vider en quelques tours de pédales pour se réhydrater. C’est typiquement l’image que m’évoque la Nexode Pro. L’usage des 10 000 mAh ne permettra pas de recharger 5 fois un smartphone ou autre annonce du genre. Mais il remettra à flot un appareil en détresse vite et bien, sans trop vous encombrer. Le câble intégré mesure 22 cm et permet de recharger tout type d’appareil en USB Type-C. La batterie elle-même se rechargera en deux heures si vous la connectez à un chargeur de 35 watts. Avec 9 cm de haut, 5.5 cm de large et 3.3 cm d’épaisseur, l’objet est donc un compagnon de bagage compact et relativement léger avec 249 grammes.

Le petit écran en façade vous indique la vitesse de charge employée, jusqu’à 55W et l’autonomie restante dans la batterie. Ce qui évite d’emmener une batterie vide et permet de penser à la recharger. À noter à ce propos que la charge proposée est continue, vous pouvez recharger votre smartphone au travers de la batterie pendant qu’elle-même se charge. Des ports USB type-A et Type-C intégrés permettront de charger jusqu’à trois appareils en simultané.

Bref, si la batterie Externe Nexode Pro n’est pas le modèle avec la plus grande capacité, ni la promesse de fonctions mirobolantes, c’est un outil sérieux et utile pour un usage simple. Recharger des trucs facilement et rapidement quand vous en avez besoin. La batterie à 34.98€ est une bonne affaire pour partir en vacances avec un smartphone, une tablette ou autre.
Batterie Ugreen Nexode Pro 55W 10 000 mAh à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC Acemagic F9A n’a pas encore de prix ni de date précise de lancement pour le moment. Mais on dispose de sa fiche technique quasi complète. Le MiniPC propose un châssis métallique assez original de 15.8 cm de large comme de profondeur pour 8.5 cm d’épaisseur. Un format « 2 litres » qui cache quelques surprises.
La puce embarquée dans cet Acemagic F9A n’étonnera personne au vu de la cible « utilisation IA locale » proposée. On retrouve ici un AMD Strix Halo Ryzen AI MAX+ 395 avec ses 16 cœurs, ses 32 threads sous architecture Zen5 et surtout son circuit graphique RDNA 3.5 capable d’avaler tout cru de larges LLM. La puce propose également un NPU XDNA 2 avec 50 TOPS de capacité de calcul.

Pour accompagner le tout, on compte pas moins de 128 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000. La recette classique pour épauler le circuit graphique pour des usages d’IA. Pas de surprise ici donc, c’est la formule habituelle qu’on retrouve depuis un moment. Le stockage est monté sur deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Là encore, c’est assez habituel. La connectique est complète avec un port Oculink en PCIe 4.0 x4, deux USB4 mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1, 3 ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de cartes MicroSDXC.
On note que sur la façade on retrouve une touche Copilot en plus du bouton de démarrage. Cette disposition, toujours aussi étrange parce qu’elle provoquera à coup sûr des erreurs de manipulation, donne une piste sur les usages de l’engin.
Car parmi les éléments moins courants, on note d’abord un éclairage RGB qui court autour du châssis avec une gestion dynamique. Un choix étrange au vu de l’objectif très pro du F9A mais qui pourra éventuellement être lié à des usages spécifiques. Mais on compte également un ensemble de quatre micros en façade pour piloter la machine à la voix. Acemagic promet une diminution des bruits ambiants et la possibilité de réaliser des appels en visio. Deux enceintes minimalistes de 2 watts en interne apportant également une gestion du son. Une addition qui laisse entendre cette utilisation spécifique : on appuie sur le bouton, on dicte sa question et on obtient une réponse orale. Le tout pouvant éventuellement être accompagné de signaux visuels en RGB ? L’Acemagic F9A propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 pour des liaisons sans fil rapides et l’usage de périphériques.
On note dans ce nouveau modèle une assez belle montée en gamme et beaucoup de rapprochements avec ce que propose désormais de série la marque Beelink. Le fait d’embarquer son MiniPC dans un châssis en alliage d’aluminium dans des finitions argent ou gris par exemple, ou la présence d’un système audio interne. Pas un mot sur la possibilité d’une alimentation embarquée par contre, elle sera sans doute déportée.
Pas de prix ni de date donc pour ce nouvel Acemagic F9A, le constructeur invite les internautes intéressés à visiter ses pages pour le découvrir bientôt. Je ne doute pas un instant que le tarif sera élevé, les formules complètes « Strix Halo 395+ avec 128 Go de ram » sont parmi les solutions les plus onéreuses du marché MiniPC actuel. Je ne sais pas quoi penser de tout cela au final. Si l’engin était accessible, l’ensemble des fonctions « Copilot », « micros », « enceintes » et « RGB » pourrait avoir du sens. Le MiniPC avec 32 Go de mémoire vive proposé à un prix pré-inflation serait sympathique avec ces fonctions. Mais en 2026 et avec les tarifs actuels, les seules personnes intéressées par ce type d’engin seront des utilisateurs d’IA locale qui ne seront pas spécialement convaincus par le côté gadget de l’offre.
Acemagic F9A : un Ryzen AI MAX+395 dans un boitier 2 litres © MiniMachines.net. 2026

La rumeur ne date pas d’hier, déjà en janvier GOG Galaxy annonçait vouloir s’intéresser à Linux. La société, pressée qu’elle était par les nouveaux joueurs sous Steam Deck et autres, annonçait alors étudier la question. Sept mois plus tard, l’étude semble toujours en cours mais sans aucune évolution réelle de son offre.
La nuance est peut-être qu’on est passé d’une étude de la question à une phase de travail plus amorcée, mais c’est un euphémisme de dire qu’on est encore très loin d’un résultat concret. GOG indique travailler activement à un support de son client/bibliothèque/boutique de jeu. La société annonce avoir embauché un spécialiste pour un portage de l’outil logiciel sur Linux. Un unique développeur en solo. Ce n’est pas un engagement énorme et le travail nécessaire pour rendre l’outil compatible et exploitable sous Linux demande peut-être un peu plus de matière grise pour que cela advienne rapidement.
Du reste, GOG n’annonce ni date ni projet véritable. L’éditeur décrit plutôt son intention dans une manœuvre très marketing mais sans réelle portée technique pour le moment. Il faut dire que la tâche est ardue. Pour que la solution GOG Galaxy ait du sens sous Linux il faut que l’entièreté de son offre soit reprise. Cela veut dire que le catalogue de jeux soit accessible, que les jeux Windows soient téléchargeables, mais cela sous-entend également la bonne prise en charge des mises à jour et la gestion des sauvegardes. L’offre GOG assure également une fonction Rollback qui permet de revenir à une version précédente d’un jeu si une mise à jour pose problème. Un véritable casse-tête puisque chacun de ces éléments réclame des protocoles spécifiques pour chaque jeu. Si on considère ce travail de portage comme premier défi, il faut le mesurer aux suivants qui entrent ensuite en jeu.

D’abord, rendre le catalogue lisible par les utilisateurs sous Linux, leur assurer que le jeu qu’ils achètent sera bien compatible avec leur matériel. Et ce n’est pas une mince affaire. Valve a réglé en bonne partie ce problème en proposant son propre matériel et n’indique pas la compatibilité Linux systématique, mais la compatibilité Steam Deck / Steam OS. L’éditeur a été largement aidé pour cela par la présence de son parc et des millions de jeux testés en direct avec retour de crash test de la part des joueurs. De quoi proposer des corrections de son écosystème tout en poussant les studios à proposer des mises à jour techniques de leurs titres. GOG n’a pas cette force de frappe et n’a pas de matériel pour parvenir au même résultat. Évidemment, GOG Galaxy pourrait parfaitement se baser sur les résultats de Valve pour alimenter ses propres bases de données. Intégrer le moteur de jeu Proton ou autre dérivé de Wine sera « peut-être » un peu plus compliqué sur une base de matériel protéiforme et là on voit assez mal comment un seul développeur pourrait « garantir » l’exécution parfaite d’un jeu sous Linux acheté via la plateforme.
Car c’est cela qui est en jeu ici, pour que l’offre Linux ait du sens pour l’entreprise, il faut pouvoir assurer qu’un jeu Windows acheté depuis un GOG Galaxy fonctionne bien. Et cela malgré tout l’exotisme possible de l’équipement du joueur. Sinon les ventes ne suivront pas. Valve a pris le taureau par les cornes en s’engageant sur un double front matériel et logiciel depuis fort longtemps. L’investissement en temps a dû être colossal tant pour la partie logicielle que matérielle. L’éditeur a pu compter sur son trésor de guerre pour l’assumer. La solution pourra être de proposer le téléchargement d’un test à faire tourner sur son PC sous Linux afin d’établir un niveau de capacité et de compatibilité… Là encore ce serait un vrai défi à développer en solo.
L’annonce d’un GOG Galaxy qui travaille à son portage sous Linux reste donc encore et toujours un vœu de la part de la marque. Mais comme pour EPIC, on sent que la solution miracle pour y parvenir n’a pas encore été trouvée. Et avec une seule embauche, il faudra bien un miracle pour y parvenir. À moins que le rôle de cette embauche soit de concentrer le talent de développeurs extérieurs, je ne vois pas comment l’éditeur pourrait s’en sortir.
GOG Galaxy bientôt sur Linux ? Vraiment ? © MiniMachines.net. 2026

Le vidéoprojecteur ETOE Starfish 2 n’est pas un modèle haut de gamme, son objectif n’est pas de se fixer au plafond pour transformer une ancienne cave en un home cinéma de luxe. Non, il a été pensé par la marque pour transformer toutes les pièces et tous les murs en un potentiel lieu de visionnage.

Le ETOE Starfish 2 propose un fonctionnement classique, une luminosité de 500 lumens ANSI qui demandera un environnement assez sombre et ne supportera pas bien la lumière trop crue. Il faudra tirer les rideaux, baisser l’ambiance lumineuse, pour obtenir une image profonde en couleurs. Sur ce type de solution ultracompacte, l’ingénierie technique ne peut pas faire de miracles. Mais l’objet compense cette limitation par une approche originale et beaucoup de souplesse d’usage.

Cela commence par le format très compact de l’engin qui est pensé pour projeter facilement sur un mur, un plafond et dans tout type de position. Avec un arceau qui lui permet de basculer sur 300°, l’engin peut projeter aussi bien au mur qu’au plafond en étant positionné par terre, sur une table, une étagère ou depuis n’importe quelle hauteur. Il diffusera une image 1920 x 1080P sur une diagonale de 40 pouces minimum à100 pouces au maximum.
Autre point clé, il est alimenté par un port USB Type-C, ce qui le rend facile à alimenter depuis n’importe quelle prise, mais également par une batterie externe Power Delivery. L’idée est vraiment de pouvoir poser l’objet facilement dans une chambre, une salle de jeu ou un salon pour regarder un film, une série, un dessin animé ou un live Twitch. le faire vite et simplement sans avoir à faire la longue cérémonie d’une installation technique. L’appareil va se « calibrer » tout seul pour régler sa géométrie, ses dimensions en évitant les obstacles et son format s’il n’est pas parfaitement face au mur ou à l’écran sur lequel il projette.

Le ETOE Starfish 2 va également proposer une restitution sonore stéréo située dans sa base avec 10 watts de puissance au total. Suffisant pour une petite pièce, mais qu’on pourra étendre facilement avec une solution Bluetooth 5.3. Le vidéoprojecteur étant capable de se connecter à deux enceintes Bluetooth à la fois, il pourra redistribuer une stéréo convaincante ou diriger le son vers deux casques.

Capable de lire nativement les contenus UltraHD et de les retranscrire en FullHD, il est compatible avec GoogleTV et propose les DRM afférents. Cela ouvre la porte à de nombreuses applications mais également aux services de streaming classiques : Netflix, Prime, Disney, Arte, M6, FranceTV etc. L’engin propose la fonction Google Cast pour diffuser des contenus en direct depuis un smartphone et peut être piloté à la voix via sa télécommande avec la fonction Assistant.

L’appareil propose une connectique HDMI 2.1 permettant de brancher un autre appareil, une console de jeu, un PC, un lecteur type FireTV ou même un lecteur de DVD. Un port Jack audio permettra de récupérer le son et de le transmettre via une chaîne Hi-Fi ou un autre appareil, et un port USB de lire directement des films ou de la musique.
La solution peut également être utilisée comme enceinte Bluetooth et veilleuse. Le corps de l’ETOE Starfish 2 est entouré d’un système de LEDs RGB pour créer une ambiance lumineuse. Il sera conseillé de l’éteindre pendant la diffusion de films à moins de vouloir une ambiance « Ambilight » mais son usage sera sympathique pour diffuser des clips musicaux. La fonction veilleuse permet un éclairage doux pour s’endormir et l’objet permet même un réveil avec une lumière qui augmentera à heure fixe.

Le ETOE Starfish 2 propose un bloc optique fermé qui ne sera pas sensible à la poussière. Il garantit sa LED pour 30 000 heures d’utilisation, ce qui devrait lui laisser quelques longues années d’usage. Bref, un petit vidéoprojecteur sans prétention mais solide dans ses usages et vraiment pratique au quotidien puisqu’il évite une installation parfois complexe. Dans le meilleur des scénarios, on le pose avec soin, on le connecte à sa chaine Hi-Fi et on diffuse un film avec toute la cérémonie de pop-corn possible. Dans le pire, on le pose à la va-vite sur une étagère pour diffuser un dessin animé ou un live et on est paré en quelques minutes.

Le ETOE Starfish 2 mesure 17 cm de diamètre pour 32.4 cm de haut en comptant sa base. Il pèse 1.84 Kg. Il est vendu 229€ chez Zigbuy depuis leur centre logistique en Pologne et sera livré gratuitement chez vous en quelques jours.

Le code ZBFRES2 permet de gagner 10€ sur le total de la commande pour aboutir à un prix final de 219€. La durée de ce code promo est incertaine.
Bon Flan : le vidéo projecteur ETOE Starfish 2 FHD à 219€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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