Lundi 20 juillet, le politique d’extrême droite Roberto Vannacci, de plus en plus populaire dans les sondages, a partagé sur ses réseaux une vidéo générée par IA, qui le montre en général romain ordonnant l’exécution de ses adversaires politiques. Des images censées être “satiriques”, mais qui ont provoqué une violente polémique.
Mardi 14 juillet, la Chambre des députés italienne a repoussé un amendement proposé par le gouvernement sur la nouvelle loi électorale. Le vote s’est tenu à bulletin secret, et de toute évidence, c’est une partie de la majorité qui s’est révoltée contre Giorgia Meloni. De quoi enclencher une crise politique, voire des élections anticipées, se demande la presse italienne.
En 1986, l’Italie créait un régime carcéral ultrastrict connu sous le nom de “41 bis”. L’objectif : combattre la mafia sicilienne. Quarante ans plus tard, des voix s’élèvent contre cet instrument que certains considèrent inhumain, et qui ne serait plus si nécessaire face à un crime organisé affaibli.
Le 1ᵉʳ juin, trois travailleurs agricoles afghans et un pakistanais étaient brûlés vifs dans une voiture, vraisemblablement par deux Pakistanais qui les exploitaient. Un drame qui rappelle les conditions terribles dans lesquelles travaillent de nombreux immigrés dans le sud de l’Italie, dénonce “La Stampa”, qui s’est rendue sur place.
Région montagneuse du centre de l’île italienne, la Barbagia a su préserver son identité et son patrimoine, constate l’hebdomadaire milanais “Panorama”. Voyage sur cette terre sauvage, fière de son isolement.
Récemment élu à la tête de la Cité des doges, le maire, Simone Venturini (conservateur), a proposé de porter le ticket d’entrée pour les visiteurs “à la journée” à 50 euros. Un changement qui nécessiterait une intervention du gouvernement et qui a déjà provoqué une levée de boucliers dans l’opposition.
Jeudi 25 juin, à Antibes, la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, rencontrera le président de la République, Emmanuel Macron, dans le cadre de leur premier sommet bilatéral officiel. Jusqu’ici, les relations entre les deux leaders n’ont pas toujours été apaisées, mais les raisons de s’entendre sont nombreuses, affirme la presse transalpine.
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni (à gauche), et le président de la République, Emmanuel Macron, à Évian-les-Bains, en France, le 15 juin 2026.