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Audi Q9 : la marque aux anneaux lance son plus grand SUV, avec sept places et des feux arrière inédits

Audi dévoile le Q9, un SUV familial de 5,31 mètres qui devient le plus grand modèle de série jamais produit par la marque (selon Audi). Sept places de série, portes automatiques, toit panoramique géant et feux arrière OLED incurvés figurent parmi les nouveautés. Les commandes ouvrent fin juillet 2026 en France, pour des livraisons attendues en décembre.

Un nouveau sommet de gamme

Audi attribue pour la première fois le chiffre 9 à un modèle et en fait le nouveau haut de gamme de son SUV familial. Avec 5,31 mètres de long, 2,21 mètres de large, 1,81 mètre de haut et un empattement de 3,14 mètres, le Q9 devient la plus grande Audi jamais construite selon le communiqué. C’est oublier les 5,32 m de l’Audi A8 L, non ? Le véhicule est fabriqué à Bratislava, en Slovaquie.

Deux finitions sont proposées : Avus, plus « sobre » avec des lamelles verticales dans la calandre, et S line, plus « sportive » avec une calandre ouverte et un becquet arrière plus marqué. Les jantes vont de 20 à 23 pouces. Le Q7 avec ses 5,06 m de long est un petit SUV finalement.

Sept places de série, six en option

Le Q9 accueille sept passagers de série, avec trois sièges à la deuxième rangée tous équipés de points d’ancrage Isofix. On peut commander une configuration à six places en option, avec deux sièges individuels électriques à la deuxième rangée à la place de la banquette comme sur le Zeekr 9X.

Les sièges de la deuxième rangée sont réglables électriquement en longueur et se rabattent selon un fractionnement 65/35, avec une section centrale de 30 % rabattable manuellement. Un siège extérieur de la deuxième rangée peut avancer et basculer électriquement pour faciliter l’accès à la troisième rangée, sans nécessiter le retrait d’un siège enfant déjà installé, pratique.

À l’avant, des sièges sport sont montés avec ventilation en option. Une version « sport plus » ajoute chauffage, ventilation et massage.

Des portes automatiques, une première pour Audi

Le Q9 introduit les portes électriques chez Audi. Elles s’ouvrent jusqu’à 90 degrés et intègrent une détection d’obstacles qui empêche l’ouverture en cas de personne ou d’objet sur la trajectoire. Un mécanisme referme les portes en douceur. Elles peuvent être actionnées depuis plusieurs commandes à bord ou à distance via l’application myAudi.

Le plus grand toit panoramique jamais installé sur une Audi

De série, le toit vitré dépasse 1,5 m² et peut s’ouvrir largement ou s’entrebâiller. Une option de transparence commutable, divisée en neuf segments, permet d’ajuster la luminosité. Le toit devient automatiquement opaque à l’arrêt, évitent le soleil au zénith.

Le vitrage filtre plus de 99,5 % des rayons ultraviolets. Un second toit panoramique avec éclairage coloré, proposé en 30 teintes, arrivera après le lancement.

Feux arrière OLED incurvés : une première mondiale

Le Q9 inaugure des feux arrière à panneaux OLED numériques incurvés, une première mondiale selon Audi. Le verre utilisé ne mesure que 0,1 millimètre d’épaisseur, ce qui permet aux panneaux d’épouser les courbes de la carrosserie. Au total, 512 segments sont répartis sur six panneaux OLED. Evidemment, on retrouve les 4 anneaux illuminés tant à l’avant qu’à l’arrière.

Le véhicule intègre aussi des « clignotants augmentés », qui projettent un motif au sol la nuit, ainsi qu’un éclairage signalant un accident en amont ou avertissant les cyclistes lors de l’ouverture des portes. Autant certaines choses sont gadget, autant ceci est un plus pour la sécurité de tous.

À l’avant, des phares Digital Matrix LED avec module micro-LED complètent l’équipement lumineux.

Un moteur V6 diesel hybridé au lancement

En France, le Q9 sera disponible au lancement avec un V6 diesel 3.0 litres de 220 kW (299 ch) et 630 Nm de couple. Ce moteur intègre un système MHEV plus, avec un générateur apportant jusqu’à 18 kW (24 ch) et 370 Nm supplémentaires, ainsi qu’un compresseur électrique. Boîte tiptronic à huit rapports et transmission intégrale quattro sont montées de série.

Le véhicule reçoit une suspension pneumatique adaptative de série, avec une plage de réglage de hauteur de 90 millimètres. Une direction intégrale permet de braquer les roues arrière jusqu’à cinq degrés. Pratique pour la manoeuvrabilité d’un tel véhicule, mais aussi pour la stabilité dans les grandes courbes.

Des disques de 400 mm à l’avant et 350 mm à l’arrière, avec des étriers fixes à six pistons assurent le freinage.

Un habitacle connecté sous Android Automotive

L’écran panoramique MMI associe un combiné d’instruments de 11,9 pouces et un écran tactile central de 14,5 pouces, sous OLED incurvé. Un écran passager de 12,3 pouces est inclus de série, avec un mode de confidentialité empêchant la lecture de vidéos depuis la place du conducteur en roulant.

Le système d’exploitation repose sur Android Automotive OS, avec un magasin d’applications intégré. L’assistant vocal du véhicule peut transmettre certaines questions à ChatGPT lorsqu’il ne peut pas y répondre lui-même. Audi propose un système audio Bang & Olufsen avec 22 haut-parleurs et une puissance de 1 360 watts, avec des actuateurs dans les sièges avant qui font vibrer l’assise en rythme avec la musique.

Aides à la conduite et sécurité

Le Q9 embarque un ensemble de systèmes d’assistance : freinage d’urgence automatique, surveillance des angles morts, alerte de trafic transversal arrière, caméras à 360 degrés, aide au stationnement, aide aux manœuvres avec remorque et contrôle de stabilité de la remorque.

Une fonction d’avertissement de sortie utilise des radars à l’arrière pour détecter des véhicules, cyclistes ou piétons approchants et empêcher l’ouverture d’une porte en cas de risque de collision. Une nouvelle fonction d’assistant d’urgence peut, en cas d’inactivité prolongée du conducteur, guider le véhicule vers la bande d’arrêt d’urgence et l’immobiliser, avant de déclencher un appel d’urgence.

Commercialisation

L’Audi Q9 sera disponible à la commande en France à partir de fin juillet 2026, avec des livraisons attendues à partir de décembre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Même dans le segment du très haut de gamme, voire luxe, les berlines classiques cèdent peu à peu la places aux SUV. Ici, Audi dévoile un inédit Q9 qui va venir concurrencer directement l’Audi A8, surtout avec l’option deux fauteuils individuels au rang 2.

Est-ce qu’on en verra beaucoup sur nos routes ? Peut-être…en plaques étrangères pendant les migrations estivales, ou devant certains sièges sociaux, avec chauffeur au volant.

Pour se faire une idée, nous avons ajouté la version blanche à la galerie. La calandre avant est directement moins « discrète ».

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Mercedes GLA : trois versions électriques et jusqu’à 657 km d’autonomie pour la nouvelle génération

Mercedes-Benz dévoile une nouvelle génération du GLA, avec trois versions entièrement électriques au lancement et des motorisations hybrides prévues ensuite. Le SUV compact gagne aussi en espace, en technologies embarquées et en aides à la conduite. Les commandes ouvriront le 30 juillet 2026.

Trois modèles électriques dès le lancement

La nouvelle Mercedes-Benz GLA sera proposée avec trois motorisations électriques lors de son lancement sur le marché en novembre 2026. Le GLA 200 électrique développe 165 kW et utilise une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) de 58 kWh. Le GLA 250+ électrique affiche 200 kW et reçoit une batterie nickel-manganèse-cobalt) NMC de 85 kWh.

Au sommet de la gamme, le GLA 350 4MATIC électrique développe 260 kW. Il passe de 0 à 100 km/h en 5,4 secondes et dispose lui aussi d’une batterie NMC de 85 kWh.

Mercedes-Benz annonce une autonomie maximale de 657 km selon le cycle WLTP préliminaire. Ces chiffres restent toutefois provisoires et n’ont pas encore été confirmés par un organisme de test officiellement reconnu.

Un autre modèle électrique équipé d’une batterie NMC de 71 kWh est annoncé pour début 2027.

Jusqu’à 270 km récupérés en dix minutes

La nouvelle GLA électrique repose sur une architecture 800 volts. Sa recharge rapide en courant continu peut atteindre 320 kW sur les stations compatibles. Mercedes-Benz annonce jusqu’à 270 km d’autonomie récupérés en dix minutes, selon les données WLTP préliminaires.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 22 kW avec l’équipement correspondant. Un convertisseur DC optionnel permet également d’utiliser des stations de recharge de 400 volts.

Une motorisation hybride prévue en 2027

Le GLA ne sera pas uniquement électrique. Une motorisation hybride de 1,5 litre doit arriver début 2027, avec deux niveaux de puissance, une transmission avant ou intégrale et une technologie 48 volts. Cela fera sans doute le gros des ventes.

Le moteur électrique développe jusqu’à 22 kW et est intégré à une transmission électrifiée à huit rapports à double embrayage. La batterie lithium-ion affiche une capacité allant jusqu’à 1,3 kWh.

En ville, les versions hybrides peuvent évidemment fonctionner uniquement à l’électricité lorsque les conditions le permettent. Le système peut également récupérer de l’énergie dans les huit rapports de transmission, avec une puissance de récupération pouvant atteindre 25 kW. De quoi gagner quelques grammes de CO2 sur le cycle d’homologation.

Un GLA plus long mais plus bas

La nouvelle génération mesure 4,565 mètres de long, soit 143 mm de plus que le modèle précédent. L’empattement progresse de 61 mm pour atteindre 2,790 mètres.

Mercedes-Benz a toutefois abaissé la silhouette de 20 mm. La voie arrière gagne 31 mm et les roues peuvent mesurer de 18 à 20 pouces.

Cette évolution des proportions s’accompagne d’une nouvelle face avant. La version électrique inaugure notamment une calandre illuminée composée d’un cadre chromé et d’un panneau à structure en maille. Celui-ci intègre 608 points lumineux en polycarbonate et peut recevoir 158 micro-LED pour des animations lumineuses.

Les versions thermiques électrifiées disposent pour leur part d’une calandre ornée de 150 étoiles chromées. À partir de la finition Progressive Line, une bande lumineuse à LED encadre la calandre.

C’est à l’arrière que l’évolution est la plus flagrante avec des feux inédits, reliés par un fin bandeau. Au moins cela évolue chez Mercedes. L’avant est évidemment marqué par l’immense calandre qui en devient sans doute un peu caricaturale, comme chez la concurrence allemande.

Plus d’espace à bord et un coffre agrandi

L’habitacle évolue également. L’espace aux jambes progresse de 7 mm à l’avant et jusqu’à 38 mm à l’arrière. Malgré une silhouette abaissée, la garde au toit augmente de 23 mm à l’avant et de 24 mm à l’arrière.

Le coffre atteint 410 litres, soit 70 litres supplémentaires par rapport au précédent modèle. Une fois les dossiers arrière rabattus, le volume peut atteindre 1 400 litres.

Les sièges arrière sont fractionnés selon une configuration 40/20/40 et peuvent être rabattus séparément. Les modèles électriques disposent en outre d’un compartiment avant de 107 litres.

Avec la transmission intégrale 4MATIC et l’équipement adapté, le GLA électrique peut tracter jusqu’à deux tonnes avec une remorque freinée.

Un grand écran MBUX en option

L’intérieur adopte une présentation plus minimaliste. Le MBUX Superscreen optionnel s’étend sur toute la largeur du tableau de bord. Il réunit un affichage conducteur de 10,25 pouces, un écran central de 14 pouces et un écran passager de 14 pouces.

Le système multimédia repose notamment sur une interface MBUX Zero Layer améliorée. Les applications peuvent être déplacées et regroupées dans des dossiers personnalisés.

Le nouveau GLA peut aussi recevoir un toit panoramique de série. Un toit panoramique SKY CONTROL est proposé en option. Il permet de modifier la transparence du vitrage sur sept segments distincts, avec un réglage annoncé entre transparent et opaque en 10 à 20 millisecondes.

Un assistant vocal utilisant plusieurs modèles d’IA

Mercedes-Benz fait évoluer l’Assistant Virtuel MBUX, qui peut désormais gérer des conversations complexes et conserver certains éléments du dialogue grâce à une mémoire à court terme.

Le système combine les technologies d’intelligence artificielle de ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. Il peut notamment répondre à des questions générales, rechercher des informations liées à la navigation et aux lieux d’intérêt, mais aussi fournir des informations sur les cours des actions, les conversions de devises ou les conditions des pistes de ski.

La navigation s’appuie sur Google Maps. Le système peut notamment rechercher des points de recharge et des places de stationnement par l’intermédiaire de l’Assistant Virtuel MBUX.

Des aides à la conduite renforcées

Le nouveau GLA dispose de huit caméras, cinq capteurs radar et 12 capteurs ultrasoniques. L’ensemble est associé à un ordinateur capable d’effectuer jusqu’à 254 opérations téra par seconde.

Le système MB.DRIVE ASSIST associe notamment le contrôle de distance DISTRONIC à une assistance de direction. Il intervient sur la direction, le maintien dans la voie, la distance, le freinage et l’accélération, ainsi que certaines manœuvres de stationnement.

Une assistance au changement de voie permet également d’effectuer cette opération à partir d’une action sur le levier de clignotant, dans certaines conditions.

Le stationnement évolue lui aussi avec MB.DRIVE PARKING ASSIST. Le système peut détecter des places des deux côtés du véhicule et identifier des emplacements qui ne sont pas délimités par des lignes blanches. Il peut aussi aider à sortir automatiquement d’une place après un stationnement manuel.

Un mode TERRAIN pour les versions 4MATIC

Les GLA à transmission intégrale disposent d’un mode TERRAIN supplémentaire. Celui-ci adapte la transmission, la direction et le freinage pour les surfaces non goudronnées, notamment le gravier ou le sable.

Une fonction optionnelle « Capot Transparent » permet de visualiser virtuellement la zone située sous le véhicule afin d’aider le conducteur à choisir sa trajectoire.

Quatre finitions et une nouvelle gamme d’équipements

Pour la première fois, la gamme propose quatre lignes de finition. Le GLA est disponible en Style Line, Progressive Line, AMG Line et AMG Line Plus, auxquelles s’ajoute la Night Edition intégrant l’AMG Line et le Pack Sport Black.

La gamme comprend également de nouvelles teintes extérieures, dont l’aquamint et le bleu limpide métallisé, ainsi que de nouvelles selleries et plusieurs types de garnitures intérieures.

Une empreinte carbone annoncée en baisse

Mercedes-Benz indique que le GLA électrique réduit son empreinte carbone sur l’ensemble de sa chaîne de valeur d’environ 40 % par rapport au GLA actuel à moteur thermique.

La marque indique également que la nouvelle génération de batteries réduit l’empreinte carbone par cellule d’environ 30 %. Environ 40 % de l’aluminium utilisé provient d’usines d’électrolyse alimentées par des énergies renouvelables.

Le véhicule utilise par ailleurs plus de quatre fois plus de matériaux recyclés que son prédécesseur. Les sous-structures des pare-chocs contiennent près de 55 % de matériaux recyclés et les tapis utilisent du fil Econyl recyclé à 100 %.

Commandes ouvertes le 30 juillet 2026

Les commandes de la nouvelle Mercedes-Benz GLA pourront être passées à partir du 30 juillet 2026. Les trois versions électriques seront disponibles au lancement sur le marché en novembre. La motorisation hybride doit suivre début 2027.

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Zeekr 9X : 897 ch, 900 V et recharge en 9,5 minutes pour le nouveau SUV de luxe

Zeekr dévoile le 9X, son premier SUV positionné sur le segment du luxe en Europe. Ce modèle hybride « Super Hybrid » associe un moteur 2,0 litres Turbo à une architecture électrique 900 V et revendique jusqu’à 897 ch. Il mise aussi sur un habitacle très technologique, avec six places et de nombreux équipements dédiés aux passagers.

Un SUV de luxe à six places

Dévoilé le 29 juillet 2026, le Zeekr 9X devient le cinquième modèle de la marque en Europe. Conçu à Göteborg, en Suède, il est lancé dans une finition Ultra à six places. Trois teintes sont proposées : Crystal White, Lava Grey et Onyx Black. Un Black Pack en noir brillant est également disponible.

Les tarifs ne sont pas encore confirmés. Zeekr précise par ailleurs que les caractéristiques techniques communiquées restent préliminaires et n’ont pas encore été définitivement validées ni homologuées.

Jusqu’à 897 ch avec une architecture 900 V

Le Zeekr 9X inaugure la motorisation « Super Hybrid » de la marque. Elle associe une motorisation électrique à un moteur quatre cylindres en ligne 2,0 litres Turbo, utilisé comme générateur pour prolonger l’autonomie.

L’ensemble repose sur une architecture 900 V et une batterie de 55,1 kWh. La puissance atteint jusqu’à 897 ch, soit 660 kW. Zeekr annonce un 0 à 100 km/h en 4,1 secondes et une vitesse maximale de 240 km/h.

Le système propose plusieurs modes de conduite, du tout électrique aux modes tout-terrain. Le SUV reçoit également une suspension pneumatique adaptative à double chambre et des amortisseurs électromagnétiques CDC à double valve.

Jusqu’à 737 km d’autonomie

La recharge en courant continu peut atteindre 330 kW (soit 6C !). Selon les données communiquées par le constructeur, il faut 9,5 minutes pour passer de 10 à 80 % de charge.

L’autonomie annoncée atteint 737 km, dont 179 km en mode tout électrique. Le Zeekr 9X dispose aussi d’une capacité de remorquage de 2 000 kg. Oui, seulement 179 km en tout électrique, malgré 55 kWh de capacité de batterie. Pas très sobre, mais est-ce que c’est ce que l’on demande à un véhicule de cette catégorie ?

Côté chargement, le coffre offre 677 litres. Cette capacité peut atteindre 2 148 litres grâce à différentes configurations commandées depuis l’habitacle.

Un habitacle pensé pour les passagers arrière

Le Zeekr 9X adopte une configuration à six places avec des sièges individuels, dits de type capitaine, sur la deuxième rangée. Les première et deuxième rangées bénéficient de sièges massant ainsi que de fonctions de chauffage et de climatisation. Un véhicule pour PDG avec chauffeur ?

Les passagers arrière disposent d’un écran amovible de 6,3 pouces baptisé « Flexible Magic Control ». Il permet notamment de contrôler l’éclairage et la climatisation.

Un écran OLED 3K de 17 pouces est intégré au ciel de pavillon. Il peut se déployer et avancer de 88 cm pour se positionner face aux passagers. Les stores, le rideau du toit ouvrant et l’éclairage d’ambiance peuvent également être ajustés pour créer une configuration dédiée au visionnage.

Le véhicule dispose par ailleurs d’un réfrigérateur intelligent embarqué. Il propose plusieurs modes de fonctionnement, dont un réglage insolite de chauffage pouvant atteindre 50 °C permettant le maintien au chaud des plats.

32 haut-parleurs et réduction active du bruit

Le système audio Naim comprend 32 haut-parleurs, 40 canaux d’amplification et deux caissons de basses. Huit vibreurs tactiles, des haut-parleurs intégrés aux appuie-têtes et des membranes dans les sièges complètent l’installation.

Six réglages audio sont proposés : Naim Signature, Studio, Live, Cinéma, Club et Podcast. Une fonction de réduction active du bruit est également disponible.

Le service Zeekr Entertainment, inclus dans le pack Zeekr Connected Premium, donne accès à des contenus vidéo à la demande depuis le siège passager avant et les places arrière.

Un cockpit avec affichage tête haute de 47 pouces

Face au conducteur, le Zeekr 9X reçoit un affichage tête haute de 47 pouces. Il projette notamment les informations de navigation, la vitesse et les images de la caméra d’angle mort.

Le tableau de bord accueille un écran antireflet de 13 pouces. Au centre, deux écrans OLED 3,5K de 16 pouces servent d’interface principale. Des commandes physiques restent présentes sur la console centrale pour certaines fonctions essentielles.

Le SUV intègre également des systèmes d’aide à la conduite basés sur la technologie LiDAR, une assistance à la navigation sur autoroute et une aide au stationnement à distance. Ces systèmes ont été conçus et testés en Europe selon Zeekr.

Un design extérieur aux lignes continues

À l’extérieur, le 9X adopte une calandre intégrée de type cascade, proposée en noir, dans le ton de la carrosserie ou en chrome satiné. Les projecteurs « Diamond Starlight Matrix » composent la signature lumineuse avant.

À l’arrière, un bandeau lumineux rouge traverse la largeur du véhicule. La ligne de toit forme une courbe continue avec la carrosserie et s’inspire notamment de l’univers du yachting, de l’art et de l’architecture.

Zeekr indique que le 9X est son premier SUV de luxe et son cinquième modèle commercialisé en Europe depuis l’arrivée de la marque sur le continent, trois ans plus tôt.

Notre avis, par leblogauto.com

Zeekr a de l’ambition en Europe et ce nouveau 9X fait partie de l’assaut mené pour conquérir des parts de marché. Est-ce que l’absence d’historique de la marque ne jouera pas contre elle ? Il faudra que le produit soit irréprochable face aux mastodontes établis.

La motorisation est une proposition intéressante de véhicule électrique avec prolongateur d’autonomie. Cela fait sauter la crainte de la batterie vide. Et avec la charge à 6C, on peut même recharger lors des longs trajets sans taper dans le réservoir de carburant liquide.

Le Zeekr 9X existe aussi en Chine avec une batterie de 70 kWh de capacité et une puissance de 1 381 ch…

Données communiquées par Zeekr : consommation d’énergie combinée de 28,5 kWh/100 km, émissions de CO₂ combinées de 77 g/km et consommation de carburant combinée de 8,9 l/100 km pour le Zeekr 9X Ultra. Le constructeur précise que ces valeurs sont basées sur ses dernières données d’essai et que l’autonomie électrique dépend notamment du style de conduite et des conditions routières.

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WEC Endurance : La Peugeot 9X8 2027 se réinvente

Née sans aileron classique, la Peugeot 9X8 a fini par en récupérer un. Pour 2027, Peugeot confirme son engagement et fait évoluer le concept très largement. Si ce n’est pas officiellement un nouveau prototype, on peut parler de 9X8 EVO sans trop de souci.

« Depuis ses débuts, la PEUGEOT 9X8 est une plateforme en constante évolution. Évoluer au plus haut niveau de la compétition d’endurance implique d’apprendre, de s’adapter et de progresser en permanence », déclare Emmanuel Esnault, Team Principal de Team Peugeot TotalEnergies. 

« L’intensité de la concurrence au niveau du championnat du monde renforce notre détermination à continuer d’évoluer. Notre objectif est clair : positionner durablement la 9X8 parmi les principaux prétendants aux avant-postes. À l’horizon 2027, l’équipe franchit une nouvelle étape de son développement, avec une approche repensée des performances, de l’efficacité et du design. Ce travail constitue une étape clé dans la préparation du prochain chapitre de l’histoire de la PEUGEOT 9X8 et dans la perpétuation de l’héritage de PEUGEOT en compétition d’endurance. » 

Peugeot engagé encore pour trois saisons au moins

Concrètement, on devrait avoir une très grosse évolution de la carrosserie avec un aileron encore plus conventionnel, confirmant le rééquilibrage entre appui par aileron (donc trainée) et appui par aspiration (qui était la marque de fabrique de la 9X8 à son lancement.

On devrait également avoir une évolution de la motorisation qui devrait rester sur le V6 pour la partie thermique à priori.

Pour le reste, si on se contente de la photo publiée par Peugeot Sport, évidemment, on ne voit rien. Heureusement, Peugeot fait tourner le futur prototype au Castellet Paul Ricard. On peut alors comparer avec le prototype de 2026. On a un avant plus fin, des pontons totalement différents (évacuant sans doute le flux sur les côtés), des ailerons verticaux modifiés ou absents, enfin l’aileron arrière n’est plus bas et en arrière mais plus haut.

Vous noterez également une nouvelle signature (provisoire ?) à l’avant et à l’arrière. Espérons que cette nouvelle Peugeot 9X8 permette au Lion de ne plus faire de la simple figuration. Après tout, il a fallu attendre la 905 EVO1 et même les évolutions de l’évolution pour voir Peugeot en haut des feuilles de temps.

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Mercedes-Maybach GLS 2026 : design revu, V8 électrifié et nouvelles technologies

Mercedes-Maybach fait évoluer son SUV de luxe GLS avec une mise à jour qui touche le design, le confort, la motorisation et les technologies embarquées. Le modèle sera disponible à la commande en Europe à partir de la fin juillet 2026.

Présenté le 21 juillet 2026, le nouveau Mercedes-Maybach GLS conserve son positionnement tout en intégrant plusieurs évolutions esthétiques, techniques et numériques. La marque annonce également un moteur V8 électrifié plus puissant, de nouveaux équipements de confort et une mise à jour de son système multimédia.

Un design extérieur retouché

Le Mercedes-Maybach GLS adopte une face avant remaniée avec une nouvelle calandre spécifique dont le contour est éclairé. Le nom Maybach apparaît désormais de manière lumineuse dans le cadre de la calandre. Selon les marchés, l’étoile Mercedes placée sur le capot pourra également être éclairée en option. Ce Maybach GLS adopte un style encore plus ostensible.

Les projecteurs reçoivent des accents couleur or rose tandis que les feux arrière affichent un nouveau dessin intégrant des motifs en forme d’étoile. La gamme de couleurs s’enrichit avec de nouvelles teintes, dont une combinaison bicolore Dark Petrol uni / Verde Silver métallisé.

Le SUV reçoit également de nouvelles jantes de 22 et 23 pouces. Les versions forgées de 23 pouces disposent d’une étoile Mercedes centrale qui reste verticale grâce à un mécanisme à roulement. Rien de nouveau, mais cela fait toujours son petit effet. Pour comparer avec la version actuelle, c’est ici.

Un habitacle enrichi en équipements

L’intérieur évolue avec une nouvelle sellerie en cuir Nappa Beech Brown/Macchiato Beige et deux nouvelles finitions décoratives, en bois ou en métal tissé.

Les sièges avant intègrent une nouvelle fonction de massage par vibrations, tandis que les sièges arrière Executive bénéficient désormais d’un massage des mollets.

Le système audio Burmester 3D Surround avec Dolby Atmos évolue également avec deux haut-parleurs supplémentaires à l’arrière, un amplificateur de 710 W et un total de 15 haut-parleurs.

Mercedes-Maybach annonce aussi un nouveau système de filtration de l’air capable de renouveler l’air de l’habitacle environ toutes les 90 secondes grâce à un dispositif de filtration à plusieurs niveaux. Niveau confort, le Mercedes-Maybach GLS peut concurrencer la reine Classe S.

Un V8 électrifié plus puissant

Le Mercedes-Maybach GLS reçoit une nouvelle évolution de son moteur V8 biturbo électrifié M177 EVO.

Associé à un système hybride léger 48 volts avec démarreur-générateur intégré de deuxième génération (ISG 2.0), il développe 450 kW auxquels s’ajoutent jusqu’à 17 kW de puissance supplémentaire en mode boost, pour un couple maximal de 850 Nm.

La direction a également été revue avec un rapport plus direct afin d’améliorer la précision et la réactivité.

Suspensions et confort de conduite

Le SUV est désormais équipé de série d’une suspension pneumatique AIRMATIC mise à jour. Celle-ci peut adapter son amortissement à partir d’informations issues du système Car-to-X transmises par d’autres véhicules Mercedes-Benz.

En option, le système E-ACTIVE BODY CONTROL analyse jusqu’à 1 000 fois par seconde les mouvements du véhicule afin de limiter le roulis, le tangage et les mouvements de caisse. En mode Curve, le véhicule peut s’incliner jusqu’à 3 degrés dans les virages afin de réduire les forces latérales ressenties par les occupants. Une sorte de « banking » automatique.

MB.OS et une nouvelle génération de MBUX

Le nouveau GLS repose sur MB.OS, le système d’exploitation de Mercedes-Benz, compatible avec les mises à jour à distance (OTA). Sinon on retrouve les intérieurs Mercedes désormais classiques.

Le MBUX Superscreen regroupe trois écrans de 12,3 pouces sous une même surface vitrée. Le système intègre notamment le Zero Layer, davantage de possibilités de personnalisation et un assistant vocal utilisant des technologies de Microsoft, Google, ChatGPT, Microsoft Bing Search et Google Gemini.

À l’arrière, deux écrans Full HD de 11,6 pouces permettent d’accéder aux fonctions de confort, au divertissement et aux appels vidéo.

Une assistance à la conduite renforcée

Le Mercedes-Maybach GLS embarque jusqu’à dix caméras, cinq radars et douze capteurs à ultrasons pour ses systèmes d’aide à la conduite.

Le système MB.DRIVE ASSIST PRO propose une assistance de niveau SAE 2 pour les trajets urbains, en combinant navigation et aides à la conduite. Son lancement est prévu en Chine dans un premier temps, puis aux États-Unis. Son déploiement sur les autres marchés dépendra des réglementations locales.

Le système MB.DRIVE PARKING ASSIST évolue également avec la prise en charge du stationnement en diagonale, la détection de places non matérialisées et une fonction permettant de refaire automatiquement en marche arrière les 150 derniers mètres parcourus.

Ouverture des commandes fin juillet 2026

Déjà disponible à la commande en Chine, le nouveau Mercedes-Maybach GLS sera commercialisé en Europe et aux États-Unis à partir de la fin juillet 2026. Sa production est assurée dans l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa, en Alabama, où une équipe dédiée réalise les finitions spécifiques aux modèles Maybach.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce « nouveau » GLS par Mercedes-Maybach devient un peu plus « m’as-tu vu ». Il fait aussi le plein de technologies. Mercedes ne fait pas de mystère : ce GLS est d’abord fait pour la Chine, puis les USA. L’Europe, on verra plus tard.

Sinon la calandre devient aussi caricaturale que certains concurrents. De loin, on pourrait même croire à une calandre Skoda, non ?

Alors votre GLS, vous le voulez en version « de base » Mercedes, sportive AMG ou luxueuse Maybach ?

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Range Rover GT : le SUV s’éloigne encore de ses codes traditionnels

Avec le Range Rover GT, la marque britannique présente un cinquième modèle qui tranche avec les proportions habituelles des SUV. Silhouette plus élancée, positionnement orienté grand tourisme et première plateforme électrique EMA : ce nouveau modèle marque une nouvelle étape dans l’évolution de la gamme.
La revanche des breaks ?

Un Range Rover aux proportions inédites

Range Rover annonce l’arrivée d’un cinquième membre dans sa famille avec le nouveau Range Rover GT. Le constructeur présente ce modèle comme une nouvelle interprétation du Grand Tourer, tout en conservant les capacités associées à la marque.

Le communiqué met en avant une silhouette élancée et des proportions de coupé, visibles sur les prototypes actuellement en phase finale d’essais. La marque indique également que le Range Rover GT est le modèle le plus proche d’une voiture classique jamais développé dans son histoire, signe d’une évolution du style par rapport aux SUV plus massifs qui caractérisent habituellement la catégorie.

De fait, on semble plus sur un break surélevé pour garder des capacités en tout-terrain que sur un SUV. Cela rappelle immanquablement le Jeep Wagoneer ZJ des années 60 et après qui était justement un break franchisseur.

Un habitacle centré sur l’intégration des technologies

Range Rover dévoile également pour la première fois l’intérieur du GT. L’habitacle repose sur un design épuré, avec un écran central unique associé à un affichage conducteur remplaçant le combiné traditionnel.

Une bouche d’aération dissimulée traverse toute la largeur de la planche de bord afin de renforcer la continuité visuelle. Le tableau de bord reçoit un revêtement en textile tissé intégrant notamment les haut-parleurs. Selon la marque, l’ensemble a été conçu pour réduire les nuisances sonores et visuelles tout en facilitant l’accès aux différentes fonctionnalités.

Premier modèle électrique sur la plateforme EMA

Le Range Rover GT sera le premier modèle 100 % électrique de la marque reposant sur la nouvelle plateforme EMA. Sa production est prévue à Halewood, au Royaume-Uni, aux côtés des modèles thermiques et hybrides.

Dans un premier temps, le véhicule sera proposé uniquement en version électrique à batterie (BEV). Une déclinaison full hybride électrique (HEV) pourra être ajoutée ultérieurement au cours du cycle de vie du modèle.

Des essais toujours en cours avant une présentation complète

Les prototypes poursuivent actuellement leurs derniers essais sur route avec une livrée de camouflage inspirée des reliefs de Gaydon. Ville où sont installées les équipes de création et d’ingénierie de Range Rover.

Le constructeur précise qu’il dévoilera davantage d’informations sur le Range Rover GT plus tard dans l’année.

Notre avis, par leblogauto.com

En automobile comme dans beaucoup de choses, on vit sur des cycles. Les berlines et les breaks ont cédé la place aux monospaces, qui ont cédé la place aux SUV/CUV qui semblent céder peu à peu la place à des breaks et berlines surélevées.

Au passage ils gardent quand même quelques atours des crossovers comme de grandes arches de roues épaulées, des vitrages latéraux de plus en plus petits, et une face avant très carrée.

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Un grand groupe automobile annule sa participation au Mondial de l’auto de Paris

La vie des salons automobiles n’est pas un long fleuve tranquille. Le Salon de Genève peut en témoigner. Le Mondial de l’Automobile de Paris se tiendra du 12 au 18 octobre 2026, Porte de Versailles à Paris, mais un constructeur qui avait annoncé sa venue vient d’annuler.

L’Europe est un trop bon marché pour BMW

C’est le groupe BMW (marques BMW + MINI) qui a décidé de ne pas venir malgré des nouveautés comme la « Neue Klasse ». Las, la marque à l’hélice ne viendra pas en terres parisiennes.

On a tout de même vu BMW et MINI en force au Festival of Speed de Goodwood début juillet. En effet, le groupe explique : « En raison d’un changement de priorités, BMW Group a décidé d’annuler sa participation au Mondial de l’auto de Paris 2026 et de se concentrer sur d’autres formats ».

En clair : il faut faire des économies, et comme bien souvent, la communication est un levier « facile ». Les salons coûtent relativement cher et n’ont plus la même aura qu’avant. S’ils restent très courus, les constructeurs communiquent désormais énormément sur les réseaux sociaux en direct avec leurs followers.

Des budgets en baisse, répartis sur d’autres moyens de communication

D’autres modes de communication sont aussi apparus au fil des années. Et par exemple une participation à un événement comme Goodwood est un bon moyen d’avoir de nombreuses publications tout en coûtant moins cher qu’un salon automobile, encore plus Mondial.

Pour le groupe BMW, le premier semestre 2026 est contrasté : la marque BMW affiche -6,2 % avec un gros point noir, la Chine (-20,4 %). MINI, l’Europe et l’Amérique du Nord affichent de bons chiffres, mais c’est insuffisant et il faut visiblement économiser BMW France trouvera certainement des alternatives pour compenser le manque d’exposition durant le Mondial 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

L’Europe va-t-elle trop bien pour BMW ? On peut se le dire. Comme les ventes sont bonnes, pourquoi dépenser des sous dans un salon alors qu’on peut rediriger les budgets vers les marchés en crise ? Les constructeurs chinois tenteront-ils de prendre la place?

Notre rappel Mondial 2026: le groupe Renault et le groupe Stellantis seront présents en force. Mercedes, Hyundai/Kia ou Volvo également et Smart devrait y dévoiler en première mondiale la nouvelle smart #2. Ford y fera son grand retour tout comme Honda. Enfin, on y retrouvera aussi BYD, Zeekr (première), Denza, etc.

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Aston Martin célèbre les 25 ans de la Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires

Vingt-cinq ans après le lancement de la première Vanquish, Aston Martin dévoile une édition spéciale baptisée Vanquish 25. Produite à seulement 50 exemplaires dans le monde, cette série limitée se distingue par des éléments de design spécifiques et sera livrée à partir du quatrième trimestre 2026.

Une édition anniversaire pour les 25 ans de la Vanquish

Aston Martin présente la Vanquish 25, une série limitée créée pour marquer les 25 ans de la Vanquish, son modèle sportif à moteur V12 avant.

Cette édition a été développée par Q by Aston Martin, le service de personnalisation de la marque. La production sera limitée à 50 exemplaires dans le monde, répartis entre 25 Coupé et 25 Volante. On pourra choisir les deux carrosseries en configuration 2+0 ou 2+2.

Des détails spécifiques à l’extérieur comme à l’intérieur

La Vanquish 25 se distingue notamment par une teinte exclusive Q Skye Silver, des éléments décoratifs en métal sur les bas de caisse et les ouïes latérales, des sorties d’échappement spécifiques, des inserts latéraux en acier inoxydable, un monogramme « Vanquish 25 » et un marquage discret en forme de V sur les jantes forgées de 21 pouces.

L’habitacle reçoit également plusieurs éléments dédiés, parmi lesquels un motif de perforation spécifique pour les garnitures, des dossiers de sièges brodés du logo Vanquish 25, des inserts gravés au laser, un bouton de démarrage rouge au centre de la console et un ciel de toit en Alcantara noir.

Trois ambiances intérieures seront disponibles : Onyx Black, Oxford Tan et Phantom Grey.

Une base technique inchangée

Cette édition repose sur la dernière génération de Vanquish, dévoilée en 2024.

Elle conserve le moteur 5,2 litres V12 Twin-Turbo développant 835 ch et 1 000 Nm de couple. Aston Martin annonce une vitesse maximale de 214 mph (environ 344 km/h) et un 0 à 62 mph (0 à 100 km/h approximatif) réalisé en 3,3 secondes.

La voiture reprend également le châssis spécifique de la Vanquish ainsi que sa carrosserie en fibre de carbone.

Une première apparition en août 2026

La Vanquish 25 fera sa première présentation mondiale lors de la Monterey Car Week, en Californie, organisée du 10 au 16 août 2026.

Les premières livraisons doivent intervenir à partir du quatrième trimestre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Une « nouvelle » Aston Martin c’est toujours un petit événement. Limitée à 25+25 unités, nul doute qu’elles partiront très vite. Aston Martin les a peut-être déjà toutes pré-vendues. Surtout, elles conservent le V12 et cela devient chaque jour un peu plus rare dans la production automobile mondiale.

Esthétiquement, cette préparation est discrète. Ce sont des inserts, des embossages ou autres. Une série limitée, mais qui limite aussi les spécificités. On est loin de l’Aston Martin Dreadnought.

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F1 Spa Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc !

La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.

Avant-Course

Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.

Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.

Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.

Départ – 44 tours

Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !

Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.

A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.

Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.

Tour 8 / 44

Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.

Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.

Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.

Hadjar dans le top 10

Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.

Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.

Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.

Tour 20/44

Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.

On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.

Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.

Tour 30 / 44

Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.

Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).

Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.

Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.

Tour 40 / 44

Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.

Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.

Arrivée

Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.

C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !

Résultat du Grand Prix de Belgique 2026

Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !

Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.

[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Lewis Hamilton Ferrari
5Oscar Piastri McLaren
6Isack Hadjar Red Bull Racing
7Lando Norris McLaren
8Gabriel Bortoleto Audi
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Franco Colapinto Alpine
11Pierre Gasly Alpine
12Liam Lawson Racing Bulls
13Nico Hulkenberg Audi
14Oliver Bearman Haas F1 Team
15Alexander Albon Williams
16Carlos Sainz Williams
17Esteban Ocon Haas F1 Team
18Valtteri Bottas Cadillac
19Fernando Alonso Aston Martin
20Lance Stroll Aston Martin
21Sergio Perez Cadillac
22George Russell Mercedes

Classement pilote provisoire F1 2026

En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.

Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?

Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli204
2Lewis Hamilton159
3George Russell154
4Charles Leclerc126
5Lando Norris103
6Oscar Piastri92
7Max Verstappen91
8Isack Hadjar60
9Pierre Gasly42
10Liam Lawson39
11Arvid Lindblad22
12Franco Colapinto19
13Oliver Bearman18
14Gabriel Bortoleto10
15Carlos Sainz6
16Alexander Albon5
17Esteban Ocon3
18Fernando Alonso1
19Nico Hulkenberg0
20Valtteri Bottas0
21Sergio Perez0
22Lance Stroll0

Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.

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Spa-Francorchamps 2026 : Kimi Antonelli signe une nouvelle pole d’autorité

Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.

Avant-course

La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.

Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.

Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.

Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !

Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.

A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.

Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !

Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.

Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration

Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.

Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.

Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.

Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.

Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe

Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.

Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.

Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.

1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026

Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.

C’est la 6e pole position pour Kimi Antonelli, la 6e de la saison. Il rejoint Sainz ou Piastri pour les pilotes en activité.

PosDriver
1Kimi Antonelli Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Lando Norris McLaren
4George Russell Mercedes
5Charles Leclerc Ferrari
6Lewis Hamilton Ferrari
7Oscar Piastri McLaren
8Arvid Lindblad Racing Bulls
9Gabriel Bortoleto Audi
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Liam Lawson Racing Bulls
12Pierre Gasly Alpine
13Franco Colapinto Alpine
14Nico Hulkenberg Audi
15Carlos Sainz Williams
16Oliver Bearman Haas F1 Team
17Alexander Albon Williams
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Valtteri Bottas Cadillac
20Sergio Perez Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Stellantis : l’usine historique de Douvrin fermera le 30 octobre après plus de 40 millions de moteurs produits

Stellantis mettra un terme à la production de moteurs sur son usine de Douvrin (Pas-de-Calais) le 30 octobre 2026. Créé en 1969, ce site historique a produit plus de 40 millions de moteurs avant sa reconversion dans le contexte de la transition vers l’électrification.

La production de moteurs s’arrêtera le 30 octobre

Donc, fin octobre prochain, l’usine de moteurs thermiques de Douvrin cessera définitivement son activité. La fin de la production a été annoncée lors d’un comité social et économique extraordinaire organisé par la direction du site de Valenciennes, auquel Douvrin est désormais rattaché.

Fondée en 1969 sous le nom de Française de Mécanique, l’usine est née d’un partenariat entre Peugeot et Renault. En plus d’un demi-siècle, elle a assemblé plus de 40 millions de moteurs destinés à de nombreux modèles français.

Parmi les motorisations produites figurent notamment le fameux V6 PRV (Peugeot Renault Volvo), qui a également équipé la DeLorean DMC-12, ainsi que les blocs montés sur des modèles comme les Renault Twingo et Clio, les Peugeot 104 et 205 ou encore la Citroën C15.

En 2013, Renault revend ses parts à PSA. L’usine ne produit plus que des blocs PSA. Ces dernières années, le site produisait une version non hybride du moteur essence EB, également connu sous le nom de PureTech.

Une fermeture annoncée depuis un an

Il est loin le temps de l’inauguration en 2013 de la nouvelle ligne d’assemblage du PureTech avec Philippe Varin en gris et Denis Robin à sa gauche, alors Préfet du Pas-de-Calais.

Stellantis avait annoncé en 2025 l’arrêt progressif de la production de moteurs thermiques à Stellantis Douvrin, nouveau nom de la Française de mécanique. Selon le constructeur, la baisse de la demande pour le moteur EB non hybride a conduit à cette décision.

Depuis un an, les derniers moteurs diesel puis essence ont progressivement quitté les lignes de production, tandis que les effectifs étaient redéployés vers d’autres activités du groupe.

Plus de 300 salariés déjà reclassés

Le groupe indique avoir engagé un accompagnement des salariés afin de limiter les conséquences de la fermeture.

Selon Stellantis, 337 salariés ont bénéficié d’une solution de mobilité interne, de reclassement externe ou d’un plan senior. En parallèle, 340 salariés ont rejoint la gigafactory ACC voisine depuis son ouverture.

Le constructeur précise que moins de 50 salariés en CDI restent à reclasser sur le site, auxquels s’ajoute une cinquantaine d’intérimaires. Un accompagnement est également prévu pour les entreprises partenaires et les agences d’emploi.

Douvrin, symbole de la transition industrielle

Pendant plusieurs décennies, l’usine de Douvrin a constitué l’un des principaux sites industriels du bassin minier du Pas-de-Calais et a employé jusqu’à plusieurs milliers de personnes.

Sa fermeture s’inscrit dans la transformation de l’industrie automobile vers l’électrification. Dans les Hauts-de-France, une partie de cette évolution repose notamment sur la gigafactory ACC implantée à proximité du site historique.

Plus largement, Stellantis poursuit l’adaptation de son outil industriel en France. À Poissy, la production automobile doit s’arrêter après 2028, mais le groupe prévoit de maintenir une activité industrielle autour de la production de pièces automobiles, de l’économie circulaire, de la préparation de véhicules et de l’impression 3D. À ce stade, Stellantis n’a annoncé aucune autre fermeture d’usine en France.

Notre avis, par leblogauto.com

Stellantis, comme d’autres constructeurs historiques, s’adapte aux nouvelles conditions de marché. Chute des ventes, redirection vers les motorisations électriques, fin du Diesel ou presque, rien ne va pour maintenir ces sites historiques comme les fonderies fonte.

Le groupe parle de mobilité interne ou de reclassement. Il faudra attendre les bilans annuels pour voir l’évolution globale des effectifs en France, mais cela ne va pas vers le beau, on le sait.

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Belgique : vignette obligatoire pour tous les automobilistes en 2027 ?

La Belgique prévoit d’instaurer une vignette automobile numérique obligatoire à partir du 1er mai 2027. Le dispositif concernera aussi les conducteurs français, mais son application reste incertaine en raison de possibles questions liées au droit européen.
On vous dit tout.

Une vignette obligatoire pour circuler sur une partie du réseau belge

Le gouvernement belge a confirmé sa volonté de mettre en place d’une nouvelle vignette numérique destinée aux véhicules de moins de 3,5 tonnes. Elle sera nécessaire pour circuler sur les autoroutes et les routes régionales belges, tandis que les routes communales ne seront pas concernées.

Le dispositif vise notamment à faire participer les automobilistes étrangers au financement des infrastructures routières. Les véhicules immatriculés en France seront donc concernés, notamment ceux des conducteurs frontaliers.

Les tracteurs et les services d’urgence feront partie des véhicules exemptés.

Une vignette liée à la plaque d’immatriculation

La vignette ne prendra pas la forme d’un document physique. Elle sera associée directement à la plaque d’immatriculation du véhicule.

Les automobilistes pourront l’acheter en ligne via les portails des trois régions belges : la Wallonie, la Flandre et Bruxelles-Capitale. Plusieurs périodes de validité seront proposées : une journée, dix jours, deux mois ou une année.

Des tarifs calculés selon les émissions de CO2

Le prix de la vignette dépendra des émissions de CO2 supposées du véhicule. Pour une validité d’un an, les montants annoncés sont de :

  • 90 euros pour les véhicules zéro émission ;
  • 100 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 3 ;
  • 125 euros pour les véhicules équivalents au Crit’Air 4 ou 5.

Pour une durée d’une journée, le tarif devrait varier entre 8,10 euros et 11,25 euros.

La Belgique estime que ce dispositif pourrait générer environ 200 millions d’euros de recettes par an. Les conducteurs de nationalité belge doivent bénéficier d’une compensation gouvernementale afin de réduire leur coût. Ceci est important pour la suite.

Des contrôles automatisés et des amendes prévues

Le contrôle de la vignette reposera sur des caméras capables de lire automatiquement les plaques d’immatriculation.

Les automobilistes qui circuleront sans avoir acheté leur vignette s’exposeront à des amendes progressives comprises entre 70 et 210 euros.

Un dispositif qui doit encore être examiné au niveau européen

Le projet belge fait toutefois l’objet de discussions concernant sa conformité avec le droit européen.

En effet, plusieurs observateurs évoquent un risque de discrimination envers les automobilistes étrangers, en raison de l’objectif affiché de leur faire davantage contribuer au financement du réseau routier belge.

La Belgique doit notifier son projet à la Commission européenne d’ici août 2026. Des pays voisins, dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Allemagne, pourraient également contester le dispositif.

Des précédents abandonnés

Le débat rappelle le précédent allemand de 2019 : la Cour de justice de l’Union européenne avait annulé un projet de vignette autoroutière jugé discriminatoire, car il faisait principalement peser la charge financière sur les conducteurs étrangers.

La France voulait également, avec son projet d’écotaxe routière, compenser cette taxe par une baisse de charges sur les salaires dans les entreprises de transport routier françaises. Marche arrière toute et la suite on la connait.

La Suisse de son côté a bien une vignette annuelle (14 mois dur 1er décembre de l’année précédente au 31 janvier de l’année suivant) pour rouler sur ses autoroutes sans péages. Il en coûte 40 CHF (43,34 €). Mais la Suisse, ce n’est pas l’Union Européenne.

Notre avis, par leblogauto.com

La Belgique peut tenter le coup. Mais il y a le règlement européen qui l’empêche de favoriser sa propre population en baissant une autre taxe pour compenser. Si la vignette ne peut être compenser, il y a fort à parier que le gouvernement belge renoncera à une telle taxe de plus.

Et entre nous, payer pour rouler sur les fameuses autoroutes belges à ornières gigantesques, ce serait…cocasse pour le moins.

Par ailleurs, des voix commencent à s’élever contre cette vignette contre-productive pour le commerce frontalier. A une dizaine d’euros la journée, cela devrait décourager certains de venir faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.

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Aston Martin dévoile le Dreadnought, un imposant SUV à vocation militaire

Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.

Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires

Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.

Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.

Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.

A l’avant, on a des airs d’Aston Martin V8 quand l’arrière reprend celui de l’Aston Martin Valour.

Un projet conçu sans les contraintes du monde réel

Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.

Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.

Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.

Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4

Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.

À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.

Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.

Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.

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Volkswagen ID. Cross : un nouveau SUV électrique compact jusqu’à 427 km d’autonomie dévoilé

Volkswagen présente l’ID. Cross, un nouveau SUV compact 100 % électrique basé sur la plateforme MEB+. Disponible en trois niveaux de puissance et deux capacités de batterie, il annonce jusqu’à 427 km d’autonomie WLTP. Les précommandes ouvrent dès aujourd’hui en France. Mais que vaut-il réellement ?

Volkswagen dévoile son nouveau SUV électrique compact

Volkswagen officialise l’arrivée de l’ID. Cross, un SUV compact 100 % électrique qui rejoint la nouvelle génération de modèles électriques de la marque.

Le modèle sera proposé avec trois motorisations de 85 kW (116 ch), 99 kW (135 ch) et 155 kW (211 ch). Deux batteries seront disponibles, de 37 kWh et 52 kWh (capacité nette). Selon la version, l’autonomie peut atteindre 427 km selon le cycle WLTP.

Les précommandes sont ouvertes dès aujourd’hui en France. Les versions Life et Style équipées du moteur de 155 kW et de la batterie de 52 kWh sont d’ores et déjà configurables. La finition Trend, affichée à partir de 27 995 €, arrivera en France courant octobre.

Esthétiquement, un SUV avec les codes du segments

Ce nouveau VW ID. Cross n’a pas d’aspérité niveau design. C’est du Volkswagen et certains apprécient cette discrétion et cette continuité. On note tout de même que par rapport à une ID. Polo, VW l’affuble d’éléments propres au design des SUV, à savoir un bas de bouclier façon ski alu et vrai faux pare-buffle.

Les arches de roues sont immenses, encore plus avec l’entourage plastique noir. La ceinture de caisse est très haute et cela réduite les vitres latérales. Pour masquer la hauteur de la carrosserie, VW mais des « protections » de bas de portière et un bas de caisse noirs.

Le montant arrière est masqué en partie par un jeu de trois barrettes. On peut noter le rappel de la Golf à ce niveau avec une forme en chevrons. On retrouve le bouclier façon « off road des villes » à l’arrière. Ni beau ni moche bien au contraire serait-on tenté de dire.

Jusqu’à 427 km d’autonomie et une recharge rapide en une vingtaine de minutes

Reposant sur la plateforme MEB+, l’ID. Cross adopte le moteur électrique de nouvelle génération APP290.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 11 kW. En courant continu, la batterie de 37 kWh passe de 10 à 80 % en environ 23 minutes, tandis que la batterie de 52 kWh demande environ 24 minutes pour le même exercice.

Un SUV compact aux dimensions proches du T-Cross

Le Volkswagen ID. Cross mesure 4,153 m de long, 1,794 m de large et 1,581 m de haut, avec un empattement de 2,601 m.

Volkswagen indique qu’il offre davantage d’espace intérieur que le T-Cross thermique. Son coffre atteint 475 litres, auxquels s’ajoute un compartiment de rangement de 25 litres sous le capot avant destiné notamment aux câbles de recharge.

La version équipée de la batterie de 52 kWh pourra également tracter une remorque jusqu’à 1 200 kg.

Un habitacle numérique et plusieurs équipements inédits sur le segment

L’habitacle associe un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces à un écran central de 12,9 pouces. Un affichage inspiré de la Golf I est également proposé.

Le SUV peut recevoir plusieurs équipements en option, parmi lesquels la suspension adaptative DCC, un système audio Harman Kardon, des sièges avant à réglage électrique avec fonction massage, un toit panoramique ou encore le système Connected Travel Assist capable de détecter les feux de circulation et de freiner jusqu’à l’arrêt devant un feu rouge, selon les conditions prévues par le constructeur.

Parmi les aides à la conduite figurent également l’Area View 360°, le Park Assist Pro permettant certaines manœuvres à distance via un smartphone, ainsi que la fonction One Pedal Driving.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce nouveau VW ID. Cross arrive sur un marché où il y a déjà des concurrentes. On peut citer la Renault 4 E-Tech (409 km WLTP avec la 50 kWh), ou le Citroën ë-C3 Aircross (401 km, légèrement plus grand). Il a même de la concurrence interne avec le Skoda Epiq.

Il fait même face à l’ID. Polo plus « berline » dans son design, ou le Cupra Raval. Reste à comparer les prix car à 28 000 € on aura droit à la finition Trend et la petite batterie, petit moteur.

Trois niveaux de finition au lancement

La gamme se compose des finitions Trend, Life et Style.

La finition d’entrée de gamme Trend reçoit notamment la recharge rapide DC de série, jusqu’à 90 kW.

La finition Life ajoute notamment des jantes alliage de 18 pouces, une climatisation automatique bi-zone, un régulateur de vitesse adaptatif, une caméra de recul et un assistant d’intersection.

Enfin, la finition Style intègre notamment des projecteurs matriciels IQ.LIGHT LED, des feux arrière 3D LED, des sièges et un volant chauffants, ainsi que le système Keyless Access.

Enfin, le Volkswagen ID. Cross est équipé de série de la fonction Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.

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La suspension oléopneumatique fait son retour chez DS, sur la nouvelle voiture présidentielle

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.

Une voiture blindée à empattement allongé

La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.

Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.

Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.

Un espace arrière aménagé comme un bureau

L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.

Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales

La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.

Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne

L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.

Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises

Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence

350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh

Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.

En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.

Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée

Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.

Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.

Une publicité mondiale avant les livraisons

Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.

D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.

Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?

La DS N°7 Elysée, première voiture 100% électrique pour la Présidence Française présentée le 14 juillet 2026.

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WEC Rolex 6 Hours de São Paulo 2026 : BMW relance la course au titre contre Toyota

Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.

Qualifications

La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.

Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.

GREEN for the Rolex 6 Hours of São Paulo 🟢

Let's go racing!!!#WEC #6HSaoPaulo pic.twitter.com/IVEiAazBgy

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026

Course

Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.

La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.

Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité

La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.

Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.

Crédit WEC

Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026

Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.

Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.

Pos.TeamGap
1#15BMW M TEAM WRT
2#51FERRARI AF CORSE2.254
3#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA6.687
4#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA12.666
5#83AF CORSE32.351
6#007ASTON MARTIN THOR TEAM35.566
7#50FERRARI AF CORSE39.952
8#20BMW M TEAM WRT40.047
9#009ASTON MARTIN THOR TEAM45.523
10#35ALPINE ENDURANCE TEAM56.996
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM1:17.818
12#7TOYOTA RACING1 Lap
13#19GENESIS MAGMA RACING1 Lap
14#94PEUGEOT TOTALENERGIES1 Lap
15#17GENESIS MAGMA RACING1 Lap
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES2 Laps
17#8TOYOTA RACING12 Laps

LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre

Crédit WEC

En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.

A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.

Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.

Un classement général indécis

Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.

Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?

Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.

Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.

Pos.ManufacturerTotal points
1TOYOTA132
2BMW127
3FERRARI88
4CADILLAC60
5ALPINE41
6ASTON MARTIN40
7PEUGEOT15
8GENESIS6

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Dieselgate : la justice britannique écarte la majorité des accusations contre Renault, Peugeot-Citroën, Mercedes, Ford et Nissan

Une vieille pompe à carburant Diesel en Autriche. Les prix sont en shilling.

La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.

La Haute Cour rejette la majorité des accusations

La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.

Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.

Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.

Des critiques maintenues sur certaines stratégies

La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.

Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.

Un nouveau procès attendu en octobre

Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.

Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.

Un dossier toujours emblématique du Dieselgate

Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.

Selon les informations communiquées, la décision rendue par la Haute Cour britannique est appelée à faire jurisprudence dans d’autres procédures visant plusieurs constructeurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.

Le Dieselgate est désormais « loin ». Avec les lenteurs de nos vieilles justices, on dépassionne les dossiers et au final, ici, il risque bien de faire « pshit ». Quelques millions et on solde le dossier ?

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À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

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Nissan Tekton : le nouveau SUV dérivé du Duster produit en Inde et exporté vers 50 marchés

Nissan a présenté le Tekton, un nouveau SUV du segment C développé avec Renault et fabriqué en Inde. Ce modèle, qui reprend la base technique du Dacia Duster, sera destiné au marché indien ainsi qu’à l’exportation vers le Moyen-Orient et l’Afrique.

Nissan dévoile le Tekton lors de sa première mondiale en Inde

Nissan a levé le voile sur le Tekton à l’occasion de sa première mondiale organisée en Inde. Le constructeur présente ce lancement comme une étape de sa stratégie de (re)développement, en mettant en avant le rôle croissant du pays dans sa production et ses exportations.

Développé en partenariat avec Renault, le Tekton est assemblé dans l’usine de Chennai. Il est destiné au marché indien mais sera également exporté vers 50 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Reposant sur la plateforme CMF-B de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ce SUV est basé sur le même projet que le Dacia Duster, dont il reprend l’architecture technique avec une identité propre à Nissan. Enfin, cela saute tout de même aux yeux que c’est un Duster et certains le trouveront « affadi ».

Un SUV conçu avec Renault

Selon Nissan, le Tekton a été développé en collaboration avec Renault afin d’élargir sa gamme de SUV et d’accompagner son développement sur plusieurs marchés.

Le constructeur indique que le véhicule a été conçu à partir des attentes recueillies auprès de clients en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique. Son design s’inspire du Nissan Patrol, tandis que son positionnement vise le segment des SUV compacts.

Au niveau des différences avec un Renault Duster indien, qu’elles sont peu nombreuses extérieurement. Pour limiter les coûts, les ailes avant et le capot sont les mêmes. Ainsi, les feux ont été dessinés pour s’adapter en partie haute. Le bouclier et les blocs optiques changent. Sur le côté, Nissan a même conservé l’emplacement de la partie noire du Dacia Duster déjà adaptée sur le Renault Duster (vous suivez ?).

A l’arrière également on a limité le nombre de pièces différentes. On a donc des feux qui conservent la forme globale. Ici la partie centrale du hayon (ajoutée), le bouclier et la partie sous le feu sont modifiés.

C’est finalement à l’intérieur qu’il faut chercher le plus de différence. Certes les emplacements des aérateurs ou autres ne vont pas changer et l’esprit reste le même. Mais ce n’est pas l’intérieur du Duster copié-collé.

Connectivité Google et aides à la conduite

Le Nissan Tekton embarque les services Google intégrés, avec Google Maps, Google Assistant et Google Play. Il dispose également d’un combiné numérique, de services connectés et de plusieurs aides à la conduite.

Parmi les équipements annoncés figurent notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence, l’assistance au maintien dans la voie et la surveillance des angles morts.

Côté sécurité, Nissan annonce également une structure renforcée et la présence de six airbags.

Toit panoramique, sièges ventilés et deux moteurs essence

Le constructeur indique que le Tekton proposera un toit panoramique, des sièges avant ventilés, une climatisation automatique bi-zone, plusieurs espaces de rangement et un grand volume de coffre.

Deux motorisations essence turbocompressées sont prévues. La gamme comprendra un moteur 1.0 turbo ainsi qu’un bloc 1.3 turbo développant jusqu’à 163 ch et 280 Nm de couple.

Une production indienne tournée vers l’export

Le Tekton sera produit exclusivement en Inde. Nissan précise que ce site de production approvisionnera le marché local. Mais, il y aura aussi une cinquantaine de marchés à l’international, principalement au Moyen-Orient et en Afrique.

Avec ce nouveau SUV, développé avec Renault sur la base technique du Dacia Duster, le constructeur entend renforcer sa présence sur ces régions tout en faisant de l’Inde un pôle majeur de production et d’exportation.

Notre avis, par leblogauto.com

Officiellement, cette nouvelle face avant doit rappeler celle du Nissan Patrol. Ok, on retrouve presque la signature lumineuse du Patrol. Cependant, en regardant de loin on pourrait surtout confondre avec un Volkswagen Taigun cousin du T-Cross pour le marché Indien. On fait pire comme comparaison.

En revanche, on a du mal à suivre les liaisons entre Renault et Nissan. Nissan qui disait ne pas avoir besoin de Renault se tourne une nouvelle fois vers son sauveur historique pour développer ce véhicule sur un marché porteur. « Je t’aime moi non plus ».

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Dacia Striker : un nouveau crossover du segment C annoncé à moins de 25 000 €

Dacia dévoile le Striker, un nouveau crossover destiné au segment C. Ce modèle complète l’offre de la marque avec un positionnement mêlant les caractéristiques d’un SUV, d’un break et d’une berline, pour un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.

Dacia poursuit son développement sur le segment C

Comme annoncé dans son plan stratégique à l’horizon 2030, Dacia élargit sa gamme sur le segment C avec l’arrivée du Striker. Ce nouveau modèle vient compléter le Bigster et s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels selon Dacia.

Le constructeur présente le Striker comme une alternative aux SUV traditionnels. Il combine une garde au sol élevée, une silhouette plus basse que celle d’un SUV classique et des dimensions proches de celles d’un break du segment C.

On est plus sur un break surélevé qu’un SUV. Cependant, le traitement du profil le fait passer pour un « SUV rabaissé ». Mélange des genres, comme le « Crossover » originel.

Un crossover qui combine plusieurs types de véhicules

Le Dacia Striker reprend plusieurs caractéristiques de différentes catégories de véhicules.

Selon le constructeur, il associe la posture et les capacités d’un SUV, la polyvalence d’un break ainsi que l’efficience et le dynamisme d’une berline. Il sera proposé avec une gamme de motorisations multi-énergies électrifiées.

Dacia annonce également un prix de départ inférieur à 25 000 € et indique que le Striker vise le meilleur coût d’utilisation de son segment. Dacia reste sur son positionnement « achat malin » ou meilleur « rapport qualité/prix ».

Un design inédit pour la gamme Dacia

Le Striker adopte une nouvelle interprétation du crossover. Son design repose sur une ligne d’épaule qui traverse toute la carrosserie et distingue deux parties visuelles.

La partie supérieure privilégie des lignes fluides avec un pare-brise incliné, un pavillon allongé et une lunette arrière inclinée. La partie inférieure met davantage l’accent sur des surfaces verticales, une garde au sol importante et des protections renforçant l’aspect robuste du véhicule.

Le modèle inaugure également une nouvelle signature lumineuse LED en forme de « T », présente à l’avant comme à l’arrière. Le montant C aurait été entièrement noir, on aurait eu plus l’impression d’un break.

Des dimensions pensées pour le segment C

Le Dacia Striker mesure 4,62 mètres de long. Sa hauteur est annoncée à 1,53 mètre, tandis que sa garde au sol atteint 20 cm en version 4×4 et 19 cm en version 4×2. Comparaison n’est pas raison, mais une Audi A4 Allroad de 2009 mesure 4,73 m, pour 1,50 m de haut et 18 cm de garde au sol. Comme quoi le style joue énormément sur la perception du véhicule.

Le véhicule sera équipé de jantes de 17 ou 18 pouces selon les versions, avec des roues de 19 pouces disponibles en option.

Dacia prévoit une palette de sept couleurs, dont deux nouvelles teintes baptisées Frost Green et Cosmic Blue. Le constructeur ambitionne de passer de 20 % de ventes sur le segment C à 33 % de ses ventes.

Retrouvez notre essai du Dacia Bigster Hybrid 155

Deux finitions aux usages différents

Le Striker sera décliné en deux principales finitions.

La finition Extreme est orientée vers les usages en extérieur. Elle pourra recevoir une transmission 4×4 avec la motorisation Hybrid 150 4×4. Cette version comprend notamment des protections extérieures en Starkle®, une sellerie en TEP Microcloud lavable, des tapis de sol en caoutchouc intégrant 50 % de matière recyclée ainsi qu’un système de contrôle de la vitesse en descente installé de série.

La finition Journey met davantage l’accent sur le confort lors des longs trajets. Elle comprend notamment un siège conducteur à réglages électriques, des sièges avant et un volant chauffants, une sellerie mixte tissu et TEP Microcloud ainsi qu’un hayon motorisé.

Le lancement du Dacia Striker s’inscrit dans la stratégie de développement de la marque sur le segment C, avec un crossover qui combine plusieurs types de carrosseries et un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.

Notre avis, par leblogauto.com

Pour ceux qui veulent une « grande Dacia« , on a donc désormais le Bigster à 4,57 m de long, et le Striker à 4,62 cm. Le Bigster est à 1,66 m de haut contre 1,53 m pour le Striker. SUV versus break surélevé ? Les clients auront le choix.

Esthétiquement, on se dit que Dacia n’a pas osé le « vrai break » et l’a affublé des atours des SUV. Peut-être dommage, le marché seul sera juge. 600 litres de coffre (en cours d’homologation) avec hayon électrifié mains libres !

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