Kassym-Jomart Tokaïev a suggéré à Vladimir Poutine de “geler” la guerre en Ukraine, devant les caméras, lors d’une rencontre à Omsk, sur le sol russe. Une phrase prononcée en y mettant les formes qui, selon certains analystes, aurait reçu le feu vert de Pékin et servirait surtout à Poutine pour mettre en scène sa propre ouverture aux négociations.
Le président russe, Vladimir Poutine (à droite), accueille son homologue kazakh, Kassym-Jomart Tokaïev, avant l’ouverture du 22e Forum russo-kazakh à Omsk, en Russie, le 25 juillet 2026.
Alimentées par l’essoufflement du recrutement et les ajustements bureaucratiques, les rumeurs d’une nouvelle mobilisation après les élections à la Douma s’intensifient en Russie. Les juristes interrogés par les titres indépendants russes ne décèlent, à ce stade, aucun signe d’un scénario similaire à celui de 2022.
Des passants devant un écran affichant le message “Merci à toi, soldat !”, près du bâtiment de l’état-major du ministère de la Défense russe, à Moscou, le 8 juillet 2026.
La Russie a mené l’une de ses plus importantes attaques de missiles balistiques jamais enregistrées sur la capitale ukrainienne dans la nuit du 18 au 19 juillet. Les bombardements ont touché plusieurs quartiers de la ville, faisant au moins un mort et seize blessés. La défense antiaérienne ukrainienne n’a pu intercepter que moins de la moitié des missiles russes.
La Bulgarie a confirmé, lundi 13 juillet, avoir obtenu gain de cause sur la question du retrait du patriarche Kirill et du patron de Loukoil de la liste des personnes visées dans le 21e paquet de sanctions contre la Russie. Mais les désaccords entre les 27 ne s’arrêtent pas là.
Alexandre Loukachenko a entrepris une tournée diplomatique en Asie après une rencontre aussi scrutée que confidentielle avec Vladimir Poutine. Un agenda officiel qui retient l’attention de la presse en Russie et en Biélorussie, dans un contexte tendu pour le dirigeant biélorusse, qui subit la pression de Kiev et de Moscou.
La capitale ukrainienne a été visée dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque russe de grande envergure qui a fait au moins huit morts, provoqué des incendies et endommagé des immeubles résidentiels. Avec ces frappes, Moscou cherche une nouvelle fois à “compenser sa stagnation militaire par la terreur”, observe la presse ukrainienne.
“Enquête” a tenté de comprendre les motivations de ces jeunes Africains engagés dans l’armée russe pour combattre sur le front ukrainien. Le média sénégalais a pu en rencontrer certains, faits prisonniers par l’Ukraine. Si beaucoup ont agi sous la contrainte ou été leurrés par de fausses promesses, d’autres affirment s’être engagés volontairement, en opposition à l’Occident.
Dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 juin, l’armée ukrainienne a lancé l’une de ses opérations les plus ambitieuses sur la capitale russe, touché une raffinerie et provoqué d’énormes incendies. Si la Russie tente d’en minimiser le poids, l’Ukraine prévient qu’il y aura des suites.