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☕️ Retrait du marché de 5 smartphones, dont Nothing Phone 3a et Samsung A55 (SM-A556E/DS)



Le DAS est le niveau d’émission d’onde d’un smartphone. Il doit rester en dessous de certaines limites réglementaires lors d’une utilisation. Nous en parlions la semaine dernière, elle est par exemple de 4 W/kg pour le DAS « membre ».

Quatre smartphones ont été épinglés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) pour avoir dépassé les limites : GM Note N1, Doogee N55 Plus, Infinix Smart 9 (X6532) et Nothing Phone 3A (A059). Ils sont tous entre 4,32 et 4,85 W/kg.

Dans un registre différent, mais avec la même conclusion à venir, le Samsung A55 (SM-A556E/DS) est épinglé pour « plusieurs manquements aux exigences prévues par la réglementation européenne : l’absence de mise en œuvre d’une procédure d’évaluation de la conformité, la non-fourniture de la documentation technique et le défaut du marquage CE ».

Ce modèle, SM-A556E/DS, n’est pas le Galaxy A55 normalement prévu par Samsung pour le marché français et européen, qui porte lui la référence SM-A556B/DS. On trouve par exemple le SM-A556E/DS référencé sur la page Samsung Afrique.

Comme le prévoit la procédure, les responsables de la mise sur le marché ont été mis en demeure de corriger le tir. « En l’absence de telles mesures, l’ANFR a demandé aux sociétés WSJ Production LTD, Apex CE Specialists, Techtribe, Nothing Technology B.V et Valex [pour le Samsung Galaxy A55, ndlr] de procéder au retrait du marché français et au rappel des téléphones », explique l’Agence.

Elle rappelle que si le fabricant ne s’exécute pas, « il incombe aux distributeurs de prendre de leur propre initiative les mesures de retrait et de rappel des téléphones concernés ». Pour le moment, certaines références sont encore disponibles chez des revendeurs, comme le Nothing Phone 3A vendu par Bouygues Telecom.

Doogee n’en est pas à son coup d’essai… En juin 2025, déjà, le DOOGEE X98 dépassait les limites réglementaires du DAS et, faute de correction de la part du fabricant, l’ANFR avait ordonné le rappel du smartphone. C’était déjà la quatrième procédure du genre après les DOOGEE N50 et S100 PRO en aout 2024, ainsi que le DOOGEE S88 PLUS en octobre 2023. Avec le N55 PLUS, cela fait donc déjà cinq smartphones du fabricant retirés du marché.

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☕️ Retrait du marché de 5 smartphones, dont Nothing Phone 3a et Samsung A55 (SM-A556E/DS)



Le DAS est le niveau d’émission d’onde d’un smartphone. Il doit rester en dessous de certaines limites réglementaires lors d’une utilisation. Nous en parlions la semaine dernière, elle est par exemple de 4 W/kg pour le DAS « membre ».

Quatre smartphones ont été épinglés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) pour avoir dépassé les limites : GM Note N1, Doogee N55 Plus, Infinix Smart 9 (X6532) et Nothing Phone 3A (A059). Ils sont tous entre 4,32 et 4,85 W/kg.

Dans un registre différent, mais avec la même conclusion à venir, le Samsung A55 (SM-A556E/DS) est épinglé pour « plusieurs manquements aux exigences prévues par la réglementation européenne : l’absence de mise en œuvre d’une procédure d’évaluation de la conformité, la non-fourniture de la documentation technique et le défaut du marquage CE ».

Ce modèle, SM-A556E/DS, n’est pas le Galaxy A55 normalement prévu par Samsung pour le marché français et européen, qui porte lui la référence SM-A556B/DS. On trouve par exemple le SM-A556E/DS référencé sur la page Samsung Afrique.

Comme le prévoit la procédure, les responsables de la mise sur le marché ont été mis en demeure de corriger le tir. « En l’absence de telles mesures, l’ANFR a demandé aux sociétés WSJ Production LTD, Apex CE Specialists, Techtribe, Nothing Technology B.V et Valex [pour le Samsung Galaxy A55, ndlr] de procéder au retrait du marché français et au rappel des téléphones », explique l’Agence.

Elle rappelle que si le fabricant ne s’exécute pas, « il incombe aux distributeurs de prendre de leur propre initiative les mesures de retrait et de rappel des téléphones concernés ». Pour le moment, certaines références sont encore disponibles chez des revendeurs, comme le Nothing Phone 3A vendu par Bouygues Telecom.

Doogee n’en est pas à son coup d’essai… En juin 2025, déjà, le DOOGEE X98 dépassait les limites réglementaires du DAS et, faute de correction de la part du fabricant, l’ANFR avait ordonné le rappel du smartphone. C’était déjà la quatrième procédure du genre après les DOOGEE N50 et S100 PRO en aout 2024, ainsi que le DOOGEE S88 PLUS en octobre 2023. Avec le N55 PLUS, cela fait donc déjà cinq smartphones du fabricant retirés du marché.

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☕️ L’Éducation nationale s’est encore fait pirater, un nombre important d’agents concernés



Vendredi, le ministère a reconnu « une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information », qui « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents ».

C’est la troisième fois cette année, après l’intrusion sur le portail RH Compas en mars qui a exposé les informations de quelque 243 000 agents et stagiaires, ainsi qu’une cyberattaque contre ÉduConnect en avril. Dans ce cas, les élèves étaient visés avec leurs prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements, classes et emails.

Cette fois-ci, l’attaque a visé le service dédié à la formation des personnels. L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 25 au 26 juillet 2026, avec l’usurpation d’un compte professionnel. Les cibles potentielles sont larges car elles concernent « les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001 », soit il y a 25 ans tout de même.

Illustration : Flock

Dans le lot des données dérobées, des éléments d’identité et d’informations professionnelles (statut et fonctions) ainsi que, « pour une partie d’entre eux », les coordonnées postales, le numéro de téléphone ainsi que celui de sécurité sociale. Aucun détail n’est donné sur la volumétrie précise, tout juste savons-nous qu’il « s’agit entre autres d’enseignants » via une confirmation du ministère à l’AFP.

Le ministère annonce qu’une plainte a été déposée. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) et la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) ont été saisies. Bien évidemment, les « personnes susceptibles d’être concernées seront informées dans les meilleurs délais ». Pour rappel, la notification des personnes concernées est une obligation « en cas de risque élevé ».

Le ministère rappelle les règles élémentaires de prudence en matière de cybersécurité et notamment le risque de phishing avec des pirates qui tenteraient de se faire passer pour le ministère. Il met aussi en garde contre… l’usurpation d’identité, qui est justement en cause dans le cas présent.

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☕️ L’Éducation nationale s’est encore fait pirater, un nombre important d’agents concernés



Vendredi, le ministère a reconnu « une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information », qui « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents ».

C’est la troisième fois cette année, après l’intrusion sur le portail RH Compas en mars qui a exposé les informations de quelque 243 000 agents et stagiaires, ainsi qu’une cyberattaque contre ÉduConnect en avril. Dans ce cas, les élèves étaient visés avec leurs prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements, classes et emails.

Cette fois-ci, l’attaque a visé le service dédié à la formation des personnels. L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 25 au 26 juillet 2026, avec l’usurpation d’un compte professionnel. Les cibles potentielles sont larges car elles concernent « les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001 », soit il y a 25 ans tout de même.

Illustration : Flock

Dans le lot des données dérobées, des éléments d’identité et d’informations professionnelles (statut et fonctions) ainsi que, « pour une partie d’entre eux », les coordonnées postales, le numéro de téléphone ainsi que celui de sécurité sociale. Aucun détail n’est donné sur la volumétrie précise, tout juste savons-nous qu’il « s’agit entre autres d’enseignants » via une confirmation du ministère à l’AFP.

Le ministère annonce qu’une plainte a été déposée. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) et la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) ont été saisies. Bien évidemment, les « personnes susceptibles d’être concernées seront informées dans les meilleurs délais ». Pour rappel, la notification des personnes concernées est une obligation « en cas de risque élevé ».

Le ministère rappelle les règles élémentaires de prudence en matière de cybersécurité et notamment le risque de phishing avec des pirates qui tenteraient de se faire passer pour le ministère. Il met aussi en garde contre… l’usurpation d’identité, qui est justement en cause dans le cas présent.

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Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !


Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Aujourd’hui, vous devez aider un technicien à réparer un PC. Problème, le système RGB (oui, c’est un Jacky PC…) fait des siennes et s’allume par intermittence. Seule solution, utiliser le marteau pour éteindre les éléments récalcitrants.

Halalala… qui n’a jamais eu la mauvaise surprise de voir un ordinateur refuser de démarrer à cause d’un mauvais branchement ? Ou bien de faire planter Windows car le ventilateur du radiateur du processeur ou de la mémoire n’était pas alimenté… contrairement aux LED RVB trop kikoolol qui lui explosent les rétines !

Simon, notre technicien informatique du jour, est dans cette situation. Aidez-le, vite ! Il parait qu’après une douzaine de niveaux passés, vous avez droit à une surprise. Les « prouveurs » tenteront de finir le jeu en mode niveau infini. Bon courage !

Les dessins sont de Flock et la partie interactive développée avec une IA générative. Vous pouvez également facilement jouer sur mobile, avec votre doigt.

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Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !


Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Aujourd’hui, vous devez aider un technicien à réparer un PC. Problème, le système RGB (oui, c’est un Jacky PC…) fait des siennes et s’allume par intermittence. Seule solution, utiliser le marteau pour éteindre les éléments récalcitrants.

Halalala… qui n’a jamais eu la mauvaise surprise de voir un ordinateur refuser de démarrer à cause d’un mauvais branchement ? Ou bien de faire planter Windows car le ventilateur du radiateur du processeur ou de la mémoire n’était pas alimenté… contrairement aux LED RVB trop kikoolol qui lui explosent les rétines !

Simon, notre technicien informatique du jour, est dans cette situation. Aidez-le, vite ! Il parait qu’après une douzaine de niveaux passés, vous avez droit à une surprise. Les « prouveurs » tenteront de finir le jeu en mode niveau infini. Bon courage !

Les dessins sont de Flock et la partie interactive développée avec une IA générative. Vous pouvez également facilement jouer sur mobile, avec votre doigt.

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Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

« Si tu reviens j'annule tout »
Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

Suite à une demande des États-Unis, l’Europe était d’accord pour différer de 24 heures la diffusion des images satellites de Sentinel 1 et 2 dans une région du golfe d’Oman, au nom de la « sécurité pour les intérêts de l’Union ». Deux semaines plus tard, l’Europe indique que cette décision est « nulle et non avenue », sans expliquer pourquoi.

C’est une drôle d’histoire qui est en train de se jouer dans les arcanes de l’Union européenne. Le 14 juillet, le Conseil de l’UE a publié la décision (PESC) 2026/1716 (signée la veille, le 13 juillet) « relative aux instructions concernant la sécurité des systèmes et services déployés, exploités et utilisés dans le cadre du programme spatial de l’Union ».

Le document explique que, le 26 mai 2026, « par une démarche diplomatique, les autorités compétentes des États-Unis d’Amérique ont demandé […] de différer la diffusion des produits Sentinel-1 et Sentinel-2 de Copernicus concernant une zone géographique spécifique faisant partie du golfe d’Oman […] de vingt-quatre heures ».


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Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Bientôt au Ministère ?
Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Tout roule pour Seagate, qui voit ses bénéfices et sa marge brute augmenter fortement. Le fabricant de disques durs en profite pour parler de son avenir avec des HDD de 50 To et plus dès l‘année prochaine, dans la gamme Mozaic 5.

Seagate vient de publier son bilan financier pour le quatrième et dernier trimestre de son exercice financier 2026. L’entreprise voit ses revenus trimestriels augmenter de 50 % et de 34 % sur un an. Le bénéfice net suit la même tendance avec 3,184 milliards de dollars en 2026, contre 1,469 milliard en 2025.

La pénurie et la hausse des prix n’ont pas les mêmes conséquences pour tout le monde… comme en témoigne aussi la marge brute, passée de 35,2 % à 45,6 % en un an. Seagate se réjouit aussi d’avoir « terminé son année fiscale 2026 dans les délais prévus concernant la montée en puissance des produits basés sur la technologie HAMR ».

HAMR, pour Heat Assisted Magnetic Recording, est une technologie qui utilise un faisceau laser pour atteindre localement une température de plusieurs centaines de °C (Seagate parle de 425 °C) afin de polariser un grain magnétique et ainsi stocker un bit d’information. Il y a deux ans, Seagate affirmait que la fiabilité avait été améliorée et qu’elle était alors au « même niveau que les disques durs PMR [Perpendicular Magnetic Recording, ndlr] traditionnels ».

Mozaic 3, 4 et maintenant 5 avec 50 To et plus

Chez Seagate, la gamme HAMR se décline dans les disques durs Mozaic. La première génération était Mozaic 3 avec des HDD de 3,5 pouces de 30 To et plus. Le constructeur affirme que les produits de cette gamme sont désormais « qualifiés et opérationnels en environnement de production chez tous les principaux clients cloud ». Fin 2025, ils n’étaient « que » cinq.

La deuxième génération, Mozaic 4 (avec des expéditions en volume depuis mars 2026) avec des disques durs jusqu’à 44 To, « continue sa montée en puissance chez les deux plus grands fournisseurs de cloud mondiaux, et des qualifications supplémentaires auprès d’autres clients sont en cours ». Fin 2025, seuls deux fournisseurs majeurs du cloud avaient qualifié les disques durs Mozaic 4.

Seagate prévoit qu’à la fin de l’année 2026 (civile cette fois-ci), 50 % des exaoctets produits dans la gamme HAMR viendront de la série des HDD Mozaic 4, qui rencontre au passage un « franc succès », affirme David Mosley, directeur général de Seagate.

Mais l’entreprise en profite surtout pour parler de l’avenir avec Mozaic 5 et donc des disques durs de 50 To et plus – avec des plateaux de 5 To et 10 plateaux par disque. Elle prévoit des « livraisons de qualification à la fin de l’année calendaire 2027 ».

Le fabricant explique que, dans les disques durs actuellement vendus, l’augmentation des capacités ne vient pas seulement d’une multiplication du nombre d’unités, mais d’une meilleure densité : « Si vous prenez l’année dernière, et que vous regardez le nombre de plateaux et de têtes à l’intérieur du HDD, nous avons probablement progressé de 15 à 20 %, alors que le nombre d’unités est resté absolument stable ».

De manière générale, la moyenne des disques durs s’approche de plus en plus de 10 plateaux par HDD (et donc 20 têtes de lecture/écriture). Seagate reste pour le moment à 10 plateaux maximum, là où ses concurrents vont plus loin : Western Digital est monté à 11, puis Toshiba à 12 plateaux. Il est de plus en plus complexe d’en ajouter car les dimensions du 3,5 pouces sont contraintes si l’on veut rester dans le format classique.

69, 100 et 150 To en ligne de mire

Et ce n’est pas encore la fin de l’augmentation des capacités, loin de là. Fin 2025, Seagate annonçait avoir atteint une capacité de 6,9 To par plateau dans ses laboratoires, soit 69 To dans un seul disque dur avec 10 plateaux.

À l’horizon 2032, Seagate prévoit de passer à 10 To et donc à des disques durs de 100 To. Le fabricant affirme avoir « des idées pour maximiser la capacité de densité surfacique du HAMR à 10 To/disque et au-delà, y compris de nouvelles architectures système et conceptions de lecteurs ». 150 To et plus sont déjà évoqués.

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Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Bientôt au Ministère ?
Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Tout roule pour Seagate, qui voit ses bénéfices et sa marge brute augmenter fortement. Le fabricant de disques durs en profite pour parler de son avenir avec des HDD de 50 To et plus dès l‘année prochaine, dans la gamme Mozaic 5.

Seagate vient de publier son bilan financier pour le quatrième et dernier trimestre de son exercice financier 2026. L’entreprise voit ses revenus trimestriels augmenter de 50 % et de 34 % sur un an. Le bénéfice net suit la même tendance avec 3,184 milliards de dollars en 2026, contre 1,469 milliard en 2025.

La pénurie et la hausse des prix n’ont pas les mêmes conséquences pour tout le monde… comme en témoigne aussi la marge brute, passée de 35,2 % à 45,6 % en un an. Seagate se réjouit aussi d’avoir « terminé son année fiscale 2026 dans les délais prévus concernant la montée en puissance des produits basés sur la technologie HAMR ».

HAMR, pour Heat Assisted Magnetic Recording, est une technologie qui utilise un faisceau laser pour atteindre localement une température de plusieurs centaines de °C (Seagate parle de 425 °C) afin de polariser un grain magnétique et ainsi stocker un bit d’information. Il y a deux ans, Seagate affirmait que la fiabilité avait été améliorée et qu’elle était alors au « même niveau que les disques durs PMR [Perpendicular Magnetic Recording, ndlr] traditionnels ».

Mozaic 3, 4 et maintenant 5 avec 50 To et plus

Chez Seagate, la gamme HAMR se décline dans les disques durs Mozaic. La première génération était Mozaic 3 avec des HDD de 3,5 pouces de 30 To et plus. Le constructeur affirme que les produits de cette gamme sont désormais « qualifiés et opérationnels en environnement de production chez tous les principaux clients cloud ». Fin 2025, ils n’étaient « que » cinq.

La deuxième génération, Mozaic 4 (avec des expéditions en volume depuis mars 2026) avec des disques durs jusqu’à 44 To, « continue sa montée en puissance chez les deux plus grands fournisseurs de cloud mondiaux, et des qualifications supplémentaires auprès d’autres clients sont en cours ». Fin 2025, seuls deux fournisseurs majeurs du cloud avaient qualifié les disques durs Mozaic 4.

Seagate prévoit qu’à la fin de l’année 2026 (civile cette fois-ci), 50 % des exaoctets produits dans la gamme HAMR viendront de la série des HDD Mozaic 4, qui rencontre au passage un « franc succès », affirme David Mosley, directeur général de Seagate.

Mais l’entreprise en profite surtout pour parler de l’avenir avec Mozaic 5 et donc des disques durs de 50 To et plus – avec des plateaux de 5 To et 10 plateaux par disque. Elle prévoit des « livraisons de qualification à la fin de l’année calendaire 2027 ».

Le fabricant explique que, dans les disques durs actuellement vendus, l’augmentation des capacités ne vient pas seulement d’une multiplication du nombre d’unités, mais d’une meilleure densité : « Si vous prenez l’année dernière, et que vous regardez le nombre de plateaux et de têtes à l’intérieur du HDD, nous avons probablement progressé de 15 à 20 %, alors que le nombre d’unités est resté absolument stable ».

De manière générale, la moyenne des disques durs s’approche de plus en plus de 10 plateaux par HDD (et donc 20 têtes de lecture/écriture). Seagate reste pour le moment à 10 plateaux maximum, là où ses concurrents vont plus loin : Western Digital est monté à 11, puis Toshiba à 12 plateaux. Il est de plus en plus complexe d’en ajouter car les dimensions du 3,5 pouces sont contraintes si l’on veut rester dans le format classique.

69, 100 et 150 To en ligne de mire

Et ce n’est pas encore la fin de l’augmentation des capacités, loin de là. Fin 2025, Seagate annonçait avoir atteint une capacité de 6,9 To par plateau dans ses laboratoires, soit 69 To dans un seul disque dur avec 10 plateaux.

À l’horizon 2032, Seagate prévoit de passer à 10 To et donc à des disques durs de 100 To. Le fabricant affirme avoir « des idées pour maximiser la capacité de densité surfacique du HAMR à 10 To/disque et au-delà, y compris de nouvelles architectures système et conceptions de lecteurs ». 150 To et plus sont déjà évoqués.

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Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague

Il en faut peu pour être heureux
Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague

L’Arcom continue sa lutte contre les sites pornos qui n’ont pas mis en place une vérification d’âge afin de protéger les mineurs. Des procédures contre une nouvelle salve de 31 sites ont été lancées, portant à 66 le nombre de sites dans le viseur de l’Arcom depuis le début de son offensive.

Dans un communiqué publié en cette fin de mois de juillet, l’Arcom annonce intervenir contre 31 nouveaux sites pornographiques « qui ne respectent pas la loi », mais sans les citer. L’Autorité ne détaille pas non plus les différentes actions mises en place.

13 + 13 + 5 plateformes dans le viseur de l’Arcom

Le grief est toujours le même : mettre en place un système de vérification d’âge pour laisser à la porte les mineurs. « Certains de ces services font également l’objet, en tant que très grandes plateformes en ligne, d’une enquête de la Commission européenne pour protéger les mineurs partout dans l’Union », ajoute l’Autorité.

Comme nous l’avons déjà longuement expliqué, la France a dû avoir recours à une « parade » sur la vérification d’âge. L’Arcom a les mains libres sur les sites français et extra-européens où la loi SREN s’applique, mais ceux d’un autre pays de l’Union européenne doivent être désignés par un arrêté. En effet, la France ne peut pas entrer en concurrence avec les textes européens : « le droit de l’Union européenne prime sur le droit national, y compris les dispositions constitutionnelles », rappelle Vie Publique. D’où cette pirouette sémantique.

Auprès de plusieurs de nos confrères, dont l’AFP, l’Arcom apporte des détails. Les 31 sites sont divisés en trois groupes, justement pour séparer ceux en France et en dehors de l’Union des autres :

  • 5 sites sont établis en France ou en dehors de l’Union européenne. L’Arcom a envoyé des lettres d’observation et les sites ont 15 jours pour y répondre avant que des actions soient éventuellement prises.
  • 13 sites sont établis dans l’Union européenne. L’Arcom n’agit pas seule et passe par une procédure de coopération européenne.
  • 13 sites sans pays d’établissement connu. Dans ce cas, l’Arcom a demandé un blocage ou déréférencement sous 48 heures aux FAI et moteurs de recherche.

Le Parisien publie de son côté la liste de ce que seraient les 31 sites incriminés par l’Arcom. Les cinq sites établis en France seraient Borntobefuck, Motherless, Pornone, Xaminu et Xfrenchies.


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☕️ Flockeries d’été : sept différences sur le gril d’un barbecue maison, version Mars Attacks



Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur la page suivante, complétée au fur et à mesure des publications :

Visiblement, l’attaque de l’année dernière s’est soldée par un échec cuisant pour Elon Musk et sa troupe de clones. Les Martiens ont gagné et savourent désormais un p’tit barbecue maison. Deux photos ont été prises par des rovers de la NASA sur place (celui de l’Europe fait la crêpe au sol et marche beaucoup moins bien que prévu…), mais les objectifs ne sont pas parfaitement alignés, saurez-vous trouver les sept différences ?

L’image est aussi disponible en format large, avec les deux l’une à côté de l’autre dans un seul fichier.

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☕️ Flockeries d’été : sept différences sur le gril d’un barbecue maison, version Mars Attacks



Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur la page suivante, complétée au fur et à mesure des publications :

Visiblement, l’attaque de l’année dernière s’est soldée par un échec cuisant pour Elon Musk et sa troupe de clones. Les Martiens ont gagné et savourent désormais un p’tit barbecue maison. Deux photos ont été prises par des rovers de la NASA sur place (celui de l’Europe fait la crêpe au sol et marche beaucoup moins bien que prévu…), mais les objectifs ne sont pas parfaitement alignés, saurez-vous trouver les sept différences ?

L’image est aussi disponible en format large, avec les deux l’une à côté de l’autre dans un seul fichier.

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23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

DAS du tronc
23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

Comme chaque année, l’Agence nationale des fréquences publie son bilan de surveillance des terminaux mobiles, portant notamment sur les niveaux d’exposition aux ondes. En 2025, 12 % des smartphones dépassaient les limites réglementaires. Au total, pas moins de 23 % des téléphones portables n’étaient pas conformes, tous griefs confondus.

Chaque année, l’ANFR prélève des terminaux dans le commerce pour mesurer le DAS, c’est-à-dire le niveau d’exposition aux ondes. Bon nombre d’entre eux sont des smartphones, mais pas uniquement puisque les montres, ordinateurs portables, casques et autres terminaux sont également soumis aux mêmes régles.

Nous avons, pour rappel, publié plusieurs dossiers sur la définition du DAS (débit d’absorption spécifique), ses mesures, ses évolutions réglementaires, les risques qui en découlent, etc.

17 smartphones non-conformes, 9 dépassaient le DAS réglementaire

Actuellement, il existe trois DAS soumis à des limites réglementaires en France : DAS tête quand le téléphone est sur l’oreille (2 W/kg maximum), DAS tronc avec le smartphone à 5 mm (4 W/kg maximum) et enfin DAS membre avec le téléphone au contact d’un membre (4 W/kg maximum).

« En 2025, 80 équipements ont ainsi été contrôlés : 73 téléphones mobiles et 7 autres types d’équipements », pour un total de 33 marques, affirme l’Agence nationale des fréquences. Dans le lot, neuf smartphones ont dépassé la limite réglementaire, huit sur le DAS membre, et un sur le DAS tête.

Sur les neuf non conformes pour le DAS, seuls quatre smartphones ont eu une mise à jour logicielle pour corriger le défaut (l’ANFR s’en est assurée avec de nouvelles mesures). Les cinq autres ont fait l’objet d’un retrait du marché avec des modèles chez Ulefone, Oukitel, Doogee, Fossibit et Hotwav.

De plus, « huit autres téléphones présentaient des non-conformités administratives (marquage CE, dossier technique) ». Au total, ce sont 17 téléphones non conformes sur 73, soit 23 % tout de même. Sur le seul DAS, 12 % des smartphones n’étaient pas non-conformes.

Qu’en est-il par rapport aux années précédentes ?

Nous avons comparé les chiffres de 2025 des seuls smartphones à ceux des années précédentes :


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T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

Heu… 43 800 euros en note de frais, ça passe ?
T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

Installer le modèle open source Kimi K3 en « local » c’est faisable ? Non… Et en louant des GPU pour rester maître de ses données ? En théorie, oui… mais la facture risque de vous faire mal au porte-monnaie avec plus de 1 000 euros… par jour.

C’est donc aujourd’hui que Moonshot AI publie les poids de son dernier modèle Kimi K3, avec pas moins de 2 800 milliards de paramètres. Il est donc possible de l’installer et de l’utiliser en local ou bien sur une machine louée. Vous pouvez rester maître de vos données et prompts, sans passer par les serveurs de l’entreprise.

Est-ce facile à déployer sur une machine ? Réponse simple : non. Quelles sont les performances ? Excellentes… pour vider rapidement votre porte-monnaie. Cela mérite des explications.

Le point crucial est la mémoire. Pour utiliser dans de bonnes conditions un modèle, il faut pouvoir charger ses paramètres en mémoire – idéalement dans celle du GPU, même s’il est possible de composer aussi avec celle du CPU au prix de performances moindres. Les paramètres, ce sont les poids des neurones. À la place des poids, on peut aussi parler des nombres.

Avec un modèle aussi gros, louer des instances GPU pour le faire tourner nous couterait plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois, comme nous allons le voir.


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Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

New new deal
Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

Entre 2030 et 2035, toutes les autorisations des opérateurs de téléphonie mobile vont arriver à échéance. Les dates diffèrent selon les bandes de fréquences et les opérateurs, avec parfois plusieurs années d’écart. L’Arcep anticipe et propose une uniformisation à 2035… en ajoutant au passage des obligations aux opérateurs.

La téléphonie mobile est largement installée dans notre quotidien et personne n’est surpris de téléphoner dans une voiture ou un train, de télécharger à plusieurs centaines de Mb/s des données, etc. Les évolutions se sont faites par vagues avec les générations « G » : 2G, 3G, 4G, 5G et 6G en préparation.

7 bandes de fréquences, 4 opérateurs, des dizaines d’autorisations

Dans tous les cas, ces technologies utilisent des bandes de fréquences pour communiquer : 700, 800, 900, 1 800, 2 100, 2 600 et 3 500 MHz sont actuellement exploitées par les quatre opérateurs : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR… qui est en train de se faire racheter par les trois autres.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR, en charge de la gestion des fréquences) rappelle que cette « ressource rare et stratégique, utilisée pour toutes les communications sans fil, appartient au domaine public de l’État ». Pour en avoir un usage exclusif, les opérateurs payent à prix d’or des redevances (parfois aux enchères) pour obtenir des licences d’utilisation, qui sont limitées dans le temps.

Les premières autorisations remontent aux années 90, à SFR et France Télécom à l’époque. Bouygues Telecom a eu sa première autorisation fin 1994, puis Free Mobile en 2010. Des prolongations ont été mises en place (ou de nouvelles procédures), d’autres fréquences attribuées. La durée de vie des licences est généralement de 15 à 20 ans. Après cela, les opérateurs n’ont plus le droit d’utiliser les fréquences.

Dans l’annexe de ce document, l’Arcep liste les décisions (avec leur date et éventuellement celle des modifications) des fréquences de chaque opérateur. Les attributions sont différentes, et donc les échéances également. Maintenant que la fin se rapproche, comment gérer cette situation ? L’Arcep a lancé une nouvelle consultation publique. La période est large : entre 2030 et 2035 selon les fréquences et les opérateurs (tous ne sont pas alignés).

De début 2030 (900 et 2 100 MHz) à fin 2035 (700 MHz)


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Un sudoku spécial ingé réseau ! Saurez-vous le résoudre et sauver Internet ?

M’enfin, c’est un sueducul ça !
Un sudoku spécial ingé réseau ! Saurez-vous le résoudre et sauver Internet ?

Cet été, Next continue évidemment de vous informer sur les enjeux du numérique et de la tech au sens large, mais se propose aussi de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Après des mots mêlés spécial Mythos et Donald Trump, Next continue de vous proposer quelques petits jeux pour agrémenter l’été, généralement propice aux vacances. Cette fois-ci, on revoit un autre classique : le Sudoku. Pas de chiffres de 1 à 9, mais des ports réseaux parmi les plus utilisés à aligner : 21, 22, 25, 42 (parce que 42 est incontournable), 53, 80, 443, 3308 et 8080.

Chaque groupe de neuf cases ne comporte qu’un seul port, de même pour les lignes et les colonnes du tableau dans son ensemble. Seras-tu capable de résoudre l’épineux problème de notre ingé réseau ? Pour les plus persévérants qui arrivent au bout, un dessin bonus les attend ! Il y a trois grilles différentes pour les plus acharnés. Ces jeux sont développés avec une IA générative (Claude Code).

Sur desktop et mobile, le principe reste le même : cliquez sur un port RJ45 puis sur un numéro de port à lui attribuer. Vous pouvez voir ce qu’il en est en cours de route en cliquant sur Vérifier (en rouge les erreurs, en vert les bonnes réponses). Pour arriver au message final, il faut évidemment compléter la grille dans son intégralité.

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Un sudoku spécial ingé réseau ! Saurez-vous le résoudre et sauver Internet ?

M’enfin, c’est un sueducul ça !
Un sudoku spécial ingé réseau ! Saurez-vous le résoudre et sauver Internet ?

Cet été, Next continue évidemment de vous informer sur les enjeux du numérique et de la tech au sens large, mais se propose aussi de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Après des mots mêlés spécial Mythos et Donald Trump, Next continue de vous proposer quelques petits jeux pour agrémenter l’été, généralement propice aux vacances. Cette fois-ci, on revoit un autre classique : le Sudoku. Pas de chiffres de 1 à 9, mais des ports réseaux parmi les plus utilisés à aligner : 21, 22, 25, 42 (parce que 42 est incontournable), 53, 80, 443, 3308 et 8080.

Chaque groupe de neuf cases ne comporte qu’un seul port, de même pour les lignes et les colonnes du tableau dans son ensemble. Seras-tu capable de résoudre l’épineux problème de notre ingé réseau ? Pour les plus persévérants qui arrivent au bout, un dessin bonus les attend ! Il y a trois grilles différentes pour les plus acharnés. Ces jeux sont développés avec une IA générative (Claude Code).

Sur desktop et mobile, le principe reste le même : cliquez sur un port RJ45 puis sur un numéro de port à lui attribuer. Vous pouvez voir ce qu’il en est en cours de route en cliquant sur Vérifier (en rouge les erreurs, en vert les bonnes réponses). Pour arriver au message final, il faut évidemment compléter la grille dans son intégralité.

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Advancing AI 2026 : AMD cible l’IA, mais aussi le HPC avec son Instinct MI430X

L’Instinct de survie
Advancing AI 2026 : AMD cible l’IA, mais aussi le HPC avec son Instinct MI430X

Comme NVIDIA, AMD fait feu de tout bois sur le monde de l’intelligence artificielle générative… mais ne laisse pas tomber le HPC et dévoile un GPU pensé pour le calcul haute performance. AMD en profite pour revenir sur les différentes générations de ses baies Helios qui concurrencent les NVL72 de NVIDIA, ainsi que sur les futures générations de processeurs EPYC en Zen 7 et 8.

Hier, AMD tenait sa conférence Advancing AI 2026 avec pléthore d’annonces et près d’une vingtaine de communiqués dans la foulée. Voici un résumé des principales nouveautés à retenir, avec comme toujours un point sur les caractéristiques techniques et un décryptage du discours officiel, qui cache souvent des subtilités. Advancing AI 2026 ne déroge pas à la règle.

Tout d’abord, deux nouveaux GPU débarquent dans la série Instinct des cartes dédiées pour les calculs liés à l’intelligence artificielle générative : MI455X et MI430X. Tous les deux avec l’architecture maison CDNA 5, mais avec une approche différente.

Instinct MI455X : 320 milliards de transistors, avec le procédé TSMC 2 nm


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Consommation des datacenters : de très grandes disparités chez Microsoft

Placer potomanes dans une actu, check !
Consommation des datacenters : de très grandes disparités chez Microsoft

En ce mois de juillet, Microsoft a mis en ligne son « environmental sustainability report ». Il regroupe les indicateurs environnementaux avec les consommations en eau et électricité de ses datacenters. Résultat des courses : les curseurs sont bien plus élevés aux États-Unis et en Asie qu’en Europe.

Chaque année, les géants américains (Google, Microsoft et Meta) publient leurs rapports environnementaux avec des chiffres détaillés… bien qu’Amazon brille par son absence de transparence avec seulement quelques indicateurs globaux alors que c’est l’un des plus gros acteurs du cloud mondial.

En trois ans, Microsoft a doublé sa consommation électrique

Nous avons déjà analysé les chiffres de 2019 à 2024 dans une série d’articles.

Google a déjà mis en ligne son rapport 2026 (sur l’année 2025), avec un doublement de la consommation électrique et d’eau en trois ans seulement. C’est maintenant au tour de Microsoft.

L’entreprise revendique plus de 37 millions de MWh (ou 37 TWh) de consommation sur l’année 2025, dont près de 21 millions de MWh en Amérique du Nord et 10 millions de MWh en Europe. Cette consommation englobe la totalité des usages de Microsoft, que ce soit dans ses bureaux, ses propres datacenters ou ceux en colocation.

C’est 24 % de plus en un an, 57 % sur deux ans et deux fois plus en trois ans. Si on remonte plus loin, en 2020, la consommation électrique de Microsoft était d’un peu plus de 10 TWh. Microsoft n’était pas loin de Google en 2024, mais ce dernier a fait un bond de + 35 % sur an et prend donc de « l’avance ».

La consommation en eau monte… mais plus doucement


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Quand les mots s’en mêlent : aidez Donald Trump à trouver le message caché de Mythos !

Trump qui peut
Quand les mots s’en mêlent : aidez Donald Trump à trouver le message caché de Mythos !

Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Le premier est un mot mêlé où vous devez aider Donald Trump à trouver un message que Mythos essaie de lui faire passer en douce… Problème, il n’y arrive pas. Et, si le message était de la plus haute importance ?

Il y a 45 mots à trouver avant de faire apparaitre le message caché. Ils peuvent être en long, en large, en travers et même écrits à l’envers. Si vous manquez d’inspiration, le bouton « Help » permet d’afficher la liste de tous les mots (mais en avez-vous réellement besoin ?).

Cliquez-glissez sur des lettres pour former un mot. S’il est correct, il est surligné en vert ; sinon il faut recommencer. Les dessins sont de Flock et la partie interactive développée avec une IA générative. Le jeu fonctionne avec la souris ou avec le doigt sur un écran tactile (sur smartphone ou tablette par exemple). Une fois les 45 mots trouvés, les lettres restantes forment une phrase… celle qui inquiète tant Donald Trump.

Une fois que vous avez la réponse, notez-la : elle servira pour participer à notre concours à la fin de l’été (évitez donc de la partager dans les commentaires). Afin de pouvoir gagner des cadeaux, il faut être abonné à Next, en plus de trouver un maximum de bonnes réponses, bien évidemment.

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