En pleine crise traversée par la Fifa, Gianni Infantino fait une nouvelle fois l’objet de vives critiques. Cette fois, c’est le Premier ministre canadien Mark Carney qui a déclaré ce mercredi n’avoir aucune confiance envers le président de l’instance mondiale.
Dans un entretien accordé à l’Équipe, l’ancien international marocain est revenu sur les obstacles rencontrés lors de sa reconversion d’entraîneur. Un parcours semé d’embûches qui nourrit aujourd’hui une profonde incompréhension envers la FFF.
Le président de la Fifa, qui a convoqué une réunion de crise à Rabat, aurait promis au Maroc l’organisation de la finale de la prochaine Coupe du monde en échange d’un soutien affirmé.
Annoncée ce mercredi, la nouvelle Ligue 3 inaugurera dès cette saison le Football Video Support (VFS), un système inédit en France qui permettre aux entraîneurs de contester certaines décisions arbitrales. Une innovation qui rappelle inévitablement les mécaniques popularisées par la Kings League.
De nombreux soutiens de Gianni Infantino lui tournent le dos après l’abandon du projet d’investisseurs privés à la Fifa. Les voix en faveur de l’actuel président sont désormais une rareté.
Tout en «saluant» le retrait du projet, le Qatar a renouvelé sa confiance au président de la Fifa «pour continuer à faire grandir et à renforcer de manière globale le jeu».
L’UEFA a salué le retrait du projet d’investisseurs privés à la Fifa par son président Gianni Infantino, dans un communiqué samedi. L’association européenne a souligné «une victoire pour le football tout entier».
Lâché par les confédérations et ses plus proches collaborateurs, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a renoncé vendredi à ouvrir aux capitaux privés l’organisation de la Coupe du monde de football. Une défaite qui fragilise considérablement le patron très controversé de l’instance dirigeante, observe la presse internationale.
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, dans les tribunes du Miami Stadium à Miami Gardens (Floride) le 11 juillet 2026, avant le quart de finale de la Coupe du monde entre la Norvège et l’Angleterre (REUTERS/Dylan Martinez).
Le patron de la Fifa a annoncé dans la nuit le retrait du projet d’ouverture de l’association aux investisseurs privés, face à la menace de boycott de l’UEFA et l’opposition affirmée des confédérations asiatique et américaine.
Le président de la FIFA Gianni Infantino et le président des États-Unis Donald Trump lors de la finale de la Coupe du monde, à New York, le 19 juillet 2026.
Andy Burnham a estimé, devant des journalistes, que la proposition de Gianni Infantino d’ouvrir la Coupe du monde à des investisseurs privés était «scandaleuse».
Quelques jours après que la Fifa a annoncé vouloir ouvrir ses portes aux investisseurs privés, les confédérations continentales contre-attaquent. L’UEFA, instance dirigeante du football européen, a annoncé qu’elle boycotterait les compétitions de la Fifa si son projet venait à être adopté. La presse européenne salue cette initiative : à quoi ressemblerait une Coupe du monde sans la France, l’Espagne et l’Angleterre, ironise-t-elle.
Un projet d’ouverture de la Fifa aux investisseurs privés a été dévoilé le mardi 28 juillet. La presse internationale campe son président, Gianni Infantino, en dirigeant cynique, dont les ambitions menacent de dénaturer le sport le plus populaire du monde. Elle appelle désormais à la “rébellion”, notamment dans les rangs européens.
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, ici photographié le 12 février 2026, lors d’un congrès de l’instance dirigeante du football mondial à Bruxelles.
L’icône de toute une nation a officiellement été intronisée en tant que sélectionneur de l’équipe de France de football, mardi 28 juillet. Zidane a accompli son rêve, note la presse étrangère. Il doit désormais relever “son plus grand défi”, assure-t-elle. Mais est-il si différent de son prédécesseur Didier Deschamps ?