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Crise à la Fifa : «Je n’ai aucune confiance en lui», le Premier ministre canadien Mark Carney tacle Infantino

En pleine crise traversée par la Fifa, Gianni Infantino fait une nouvelle fois l’objet de vives critiques. Cette fois, c’est le Premier ministre canadien Mark Carney qui a déclaré ce mercredi n’avoir aucune confiance envers le président de l’instance mondiale.

© Zuma / Justin Tang

Gianni Infantino et le premier ministre du Canada Mark Carney, pendant la Coupe du monde 2026.
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Crise à la Fifa : plus isolé que jamais, Gianni Infantino au bord du vide

Lâché par Arsène Wenger mardi, le dirigeant tente de rameuter ses derniers soutiens. L’hypothèse d’une démission demeure en toile de fond.

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Gianni Infantino lors de la finale de la Coupe du monde Espagne-Argentine, le 19 juillet 2026, à East Rutherford (État de New York), aux États-Unis.
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Foot : «Il faut un peu colorer les entraîneurs», l’ancien international marocain Abdeslam Ouaddou règle ses comptes avec la FFF

Dans un entretien accordé à l’Équipe, l’ancien international marocain est revenu sur les obstacles rencontrés lors de sa reconversion d’entraîneur. Un parcours semé d’embûches qui nourrit aujourd’hui une profonde incompréhension envers la FFF.

© BackpagePix / Gerhard Duraan

Abdeslami Ouaddou vient d’être sacré entraîneur de la saison en Afrique du Sud (PSL).
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Foot : la Ligue 3 révolutionne l’arbitrage en France avec le «challenge» vidéo proposé aux entraîneurs

Annoncée ce mercredi, la nouvelle Ligue 3 inaugurera dès cette saison le Football Video Support (VFS), un système inédit en France qui permettre aux entraîneurs de contester certaines décisions arbitrales. Une innovation qui rappelle inévitablement les mécaniques popularisées par la Kings League.

© FFF

La Ligue 3, anciennement désignée comme la National 1, va expérimenter une toute nouvelle façon d’utiliser l’arbitrage. 
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Qatar, Afrique, Donald Trump... Qui soutient encore Gianni Infantino, président très contesté de la Fifa ?

De nombreux soutiens de Gianni Infantino lui tournent le dos après l’abandon du projet d’investisseurs privés à la Fifa. Les voix en faveur de l’actuel président sont désormais une rareté.

© Lee Smith / REUTERS

Gianni Infantino et Donald Trump remettant à Luis de la Fuente, sélectionneur de l’équipe d’Espagne, sa médaille de champion du monde.
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Investisseurs privés à la Fifa : «La proposition avait du mérite», le Qatar au soutien de Gianni Infantino

Tout en «saluant» le retrait du projet, le Qatar a renouvelé sa confiance au président de la Fifa «pour continuer à faire grandir et à renforcer de manière globale le jeu».

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Le président de la Fifa Gianni Infantino en compagnie de Nasser Al-Khlaïfi en 2026 à Doha.  
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Gianni Infantino a «perdu la confiance de l’UEFA», dit l’association, qui étrille le président de la Fifa après le retrait du projet d’investisseurs privés

L’UEFA a salué le retrait du projet d’investisseurs privés à la Fifa par son président Gianni Infantino, dans un communiqué samedi. L’association européenne a souligné «une victoire pour le football tout entier».

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Le président de la Fifa Gianni Infantino et le président de l’UEFA Aleksander Ceferin. 
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Privatisation de la Coupe du monde : la Fifa fait marche arrière, Infantino sur la sellette

Lâché par les confédérations et ses plus proches collaborateurs, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a renoncé vendredi à ouvrir aux capitaux privés l’organisation de la Coupe du monde de football. Une défaite qui fragilise considérablement le patron très controversé de l’instance dirigeante, observe la presse internationale.

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Le président de la Fifa, Gianni Infantino, dans les tribunes du Miami Stadium à Miami Gardens (Floride) le 11 juillet 2026, avant le quart de finale de la Coupe du monde entre la Norvège et l’Angleterre (REUTERS/Dylan Martinez).
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Cerné par les critiques, Gianni Infantino annonce le retrait du projet d’investissements privés de la Fifa

Le patron de la Fifa a annoncé dans la nuit le retrait du projet d’ouverture de l’association aux investisseurs privés, face à la menace de boycott de l’UEFA et l’opposition affirmée des confédérations asiatique et américaine.

© Dylan Martinez / REUTERS

Le président de la FIFA Gianni Infantino et le président des États-Unis Donald Trump lors de la finale de la Coupe du monde, à New York, le 19 juillet 2026.
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Investisseurs privés à la Fifa : Infantino «est la mauvaise personne» pour diriger la Fifa, selon le nouveau Premier ministre britannique

Andy Burnham a estimé, devant des journalistes, que la proposition de Gianni Infantino d’ouvrir la Coupe du monde à des investisseurs privés était «scandaleuse».

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Le Premier ministre britannique Andy Burnham.
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L’UEFA menace de boycotter les compétitions de la Fifa : “La guerre est déclarée”

Quelques jours après que la Fifa a annoncé vouloir ouvrir ses portes aux investisseurs privés, les confédérations continentales contre-attaquent. L’UEFA, instance dirigeante du football européen, a annoncé qu’elle boycotterait les compétitions de la Fifa si son projet venait à être adopté. La presse européenne salue cette initiative : à quoi ressemblerait une Coupe du monde sans la France, l’Espagne et l’Angleterre, ironise-t-elle.

© PHOTO Dado Ruvic/REUTERS

L’UEFA, la Concacaf et l’AFC ont témoigné de leur opposition au projet de la Fifa d’ouvrir ses portes aux investisseurs privés.
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Infantino veut vendre la Coupe du monde : “Dans son univers dépravé, rien n’est jamais suffisant”

Un projet d’ouverture de la Fifa aux investisseurs privés a été dévoilé le mardi 28 juillet. La presse internationale campe son président, Gianni Infantino, en dirigeant cynique, dont les ambitions menacent de dénaturer le sport le plus populaire du monde. Elle appelle désormais à la “rébellion”, notamment dans les rangs européens.

© PHOTO Benoît Tessier/REUTERS

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, ici photographié le 12 février 2026, lors d’un congrès de l’instance dirigeante du football mondial à Bruxelles.
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Zinédine Zidane sélectionneur de l’équipe de France, un air de “déjà-vu”

L’icône de toute une nation a officiellement été intronisée en tant que sélectionneur de l’équipe de France de football, mardi 28 juillet. Zidane a accompli son rêve, note la presse étrangère. Il doit désormais relever “son plus grand défi”, assure-t-elle. Mais est-il si différent de son prédécesseur Didier Deschamps ?

© PHOTO ABDUL SABOOR/REUTERS

Zinédine Zidane, à Paris, le 28 juillet 2026, lors de son intronisation en tant que sélectionneur de l’équipe de France de football.
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