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Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start » © MiniMachines.net. 2026

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BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré

Equipé d’un processeur AMD Gorgon Point, le BOSGAME VTA-439 est intégré dans un châssis original, pensé pour une exploitation à plat ou debout. Le MiniPC se veut suffisamment performant pour remplacer une tour dans la majorité des usages.

BOSGAME VTA-439

BOSGAME VTA-439

Je n’avais jamais vu ce type de châssis sur le marché mais la marque semble le décliner sur plusieurs formats. Difficile de dire s’il s’agit d’une création propre ou si Bosgame l’a réservé auprès d’un intégrateur. Le cœur de ce BOSGAME VTA-439 est une solution AMD Ryzen AI 9 HX 470, un processeur de la gamme mobile du fabricant qui propose 12 cœurs Zen5 pour 24 Threads accompagné par un circuit graphique Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz et par un NPU XDNA 55 TOPS. Il est accompagné par 32 Go de mémoire vive DDR5-5600 au format SODIMM double canal qui pourra évoluer jusqu’à 256 Go au maximum… Le stockage de 1 To proposé est au format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4. Deux autres ports M.2 2280 NVMe libres sont également disponibles.

Pour accompagner ces composants internes, le MiniPC BOSGAME VTA-439 propose également une connectique OCuLink qui va pouvoir étendre ses capacités graphiques vers une solution externe au besoin. On pourra donc profiter du processeur interne avec une carte PCIe externe à condition de s’équiper d’un dock… Je ne suis pas un grand fan de ce type de solution qui est souvent assez encombrante. Mais pour certains usages, cela peut avoir du sens.

Le reste des ports est assez complet avec en partie avant un jack audio combo 3.5 mm et pas moins de quatre ports USB : un 3.2 Gen2 Type-C et trois Type-A. On retrouve également un bouton de démarrage très visible.

À l’arrière, on note la présence de deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par une puce Realteck, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB4 avec DisplayPort et PowerDelivery en plus d’un second jack audio combo 3.5 mm. Une carte M.2 proposant un réseau sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est également présente dans la minimachine. En tout, le MiniPC pourra piloter quatre affichages distincts.

Le BOSGAME VTA-439 propose également deux solutions d’alimentation. Soit avec son port Jack à l’arrière, soit avec son entrée USB4 qui permettra de connecter un adaptateur 100W… ou de sortir un maximum de 15W sur 5V et 3A.

A l’intérieur on retrouve une disposition assez classique embarquée dans un châssis qui mélange plastiques et métal. La coque est ainsi essentiellement composée d’une structure en ABS qui est juste coiffée de la partie bleue métallique. Cela permet au BOSGAME VTA-439 de proposer des ouïes d’aération assez fines qui vont permettre au ventilateur situé juste en dessous de l’air frais.

Air qui sera ensuite expulsé au travers de petites ailettes de cuivre. Le tout permettra de dissiper facilement la chaleur émise par le processeur. Des caloducs et une plaque de cuivre permettant de faire transiter la chaleur juste au niveau des ailettes. L’ouïe d’extraction de cette chaleur est placée sur la partie arrière, au-dessus de la connectique. Une méthode de refroidissement classique et efficace, même si le constructeur ne détaille pas vraiment ici le niveau de bruit généré. Par expérience, ce type de dispositif est peu bruyant en usage simple, entre 28 et 30 dB en général en mode Office. Et 10 dB de plus en usage intensif. 

De l’autre côté de la carte mère, on retrouve le triple stockage, la mémoire vive et la carte M.2 2230 du module Wi-Fi.  Cette partie est également ventilée activement par un second dispositif juste chargé de renouveler l’air de la zone en permanence. Ces éléments sont accessibles via une large trappe sous la machine.

BOSGAME VTA-439

Le BOSGAME VTA-439 dans cette version 32Go est paré pour tous les usages.

D’un point de vue usages, cet engin est techniquement capable de venir à bout de la très grande majorité des tâches demandées à un PC : web, multimédia, bureautique seront pilotés sans problème. En termes de conception et création 2D, 3D et autres besoins de programmation, pas de soucis non plus à se faire. La puce AMD est très performante et saura aussi bien faire de la retouche 2D de photos que lancer des outils de modélisation 3D ou un logiciel de montage vidéo. Les 32 Go de mémoire vive étant ici un vrai poumon pour travailler efficacement en multitâche. Des usages de calcul lourd pourront également être pilotés par le Ryzen AI 9 HX 470. 

Pour la question du jeu, la majorité des titres grand public seront lancés en FullHD avec détails moyens entre 40 et 60 images par seconde. Certains demanderont a passer en détails plus bas ou de réduire un peu la définition suivant leur optimisation. D’autres dépasseront allégrement les 80 ou 100 images par seconde sans problème. Cela reste un excellent processeur graphique mais sans commune mesure avec une puce de carte graphique dédiée. Autrement dit, oui il est effectivement possible de jouer avec un engin de ce calibre, mais non ce n’est pas à proprement parler une machine de jeu au même titre qu’un PC spécialisé au format tour. Évidemment, en connectant une carte graphique externe en USB4 ou OCuLink, les résultats seront totalement différents. Si vous avez une « vieille » carte Nvidia ou AMD qui traine, l’achat d’un dock UBSB4/OCuLink pourra donc être une solution à terme.

A noter que le MiniPC propose des fonctions de pilotage distant : Wake-On-Lan, démarrage programmé et même la gestion du CEC. S’il ne permet pas une accroche VESA, on pourra donc l’éloigner de son bureau. A noter également que le constructeur indique une compatibilité Linux complète de la solution.

Ici intégré avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage NVMe, le BOSGAME VTA-439 est proposé sous Windows 11 à deux tarifs très différents.

Sur Amazon, l’engin est annoncé à 1359€ avec deux années de garantie et le suivi du distributeur pour exercer celle-ci.

Sur le site de Bosgame il est vendu beaucoup moins cher à 910.95€, livré depuis un entrepôt Européen mais ne propose qu’une seule année de garantie.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur BOSGAME

BOSGAME VTA-439 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale ?]
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 2 ans (AMZ)
+ SAV France (AMZ)

– garantie 1 an (BOSGAME)
– SAV et support en enrope (BOSGAME)
– audible en calculs lourds (40 dB)
nécessite probablement une réinstallation W11

Tuto : Réinstaller Windows à la réception de votre PC

BOSGAME VTA-439 : un Ryzen AI 9 HX 470 bien entouré © MiniMachines.net. 2026

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Dagger Directive sortira en 1.0 le 13 août

Les développeurs semblent s’être passés le mot : à peine quelques heures après l’annonce de la sortie en 1.0 de No More Room in Hell 2 pour le 11 août, on apprenait que Dagger Directive sortira en 1.0 le 13 août. Depuis le début de son accès anticipé, il y a un peu plus d’un an, on ne vous en avait pratiquement pas parlé, et pour cause. Alors qu’on avait reçu des clefs de la part de l’éditeur, notre testeur de l’époque avait été incapable d’avancer dans les missions sans rencontrer des bugs bloquants. La partie en coop était également complètement désynchronisée et malheureusement souvent injouable. Et c’était franchement dommage, car leur hommage aux premiers Delta Force de NovaLogic était plutôt réussi. Quand ça marchait, on s’amusait bien.

Même si des mises à jour ont été publiées régulièrement, on n’a pas pris le temps de s’y intéresser, préférant attendre la sortie en version finale. Ce sera donc bientôt le cas, et on pourra constater si tous les problèmes rencontrés à l’époque sont enfin résolus. Le billet de blog Steam accompagnant l’annonce parle d’ajouts d’armes, de nouvelles missions, mais aussi d’améliorations autour de l’IA. On est assez curieux de voir tout cela.

En attendant le 13 août, vous pouvez toujours tester l’accès anticipé de Dagger Directive contre 20 € sur Steam.

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Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive

Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.

À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.

Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.

Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de  mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.

Beelink SEi14 IA

Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.

Beelink SEi14 IA

Le Beelink SEi14 IA comme MiniPC et agent IA en même temps

C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.

Beelink SEi14 IA

Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.

Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.

Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.

L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.

Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$

Voir l’offre sur Beelink

Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ châssis en métal
+ performance et usages originaux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ garantie 3 ans

– prix
– SAV et support en europe ? Chine ?
– probablement audible en calculs lourds

Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

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DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre

La Osmo Pocket 4P n’est pas donnée et reste pourtant étonnamment accessible. Proposée à 599€ en France, c’est un outil suffisant pour un vidéaste expérimenté en plus d’être une caméra de reportage efficace.

Je suis assez fan des produits vidéo DJI, cette Osmo Pocket 4P n’est qu’un nouveau venu dans une galaxie d’engins déjà très élaborée. Qu’il s’agisse de solutions pour porter des smartphones et filmer avec ou de caméras-gimball tout-en-un, les résultats proposés sont assez extraordinaires. Cette dernière nouveauté change de gamme de genre en proposant de nouvelles approches tout en apportant un luxe de capture assez inédit.

Osmo Pocket 4P

La caméra se démarque des modèles précédents et de la concurrence sur de nombreux points, mais le premier et le principal est sans doute qu’il s’agit d’un produit qui va au-delà de ce qui a déclenché la mode de ces caméras de poche, à savoir Youtube. La plateforme de partage de vidéos reste au cœur des préoccupations de DJI évidemment, mais la nouvelle solution maison propose d’aller au-delà de cet usage. De filmer vraiment, d’être un outil permettant à un quelqu’un de s’exprimer. Cela fait longtemps que les caméras personnelles grand public ont dépassé ce que les premiers réalisateurs proposaient en termes de qualité. Mais comme les caméras pro ont également augmenté de capacités, l’écart entre les deux est resté flagrant. Avec cette nouveauté, il n’y a pas de « rattrapage » du grand public vers le monde professionnel, mais quelques ponts ont été jetés.

DJI a mis les bouchées doubles pour attirer d’autres publics que les personnes cherchant un outil pour filmer leur mariage et leurs vacabnces. Ceux qui veulent vlogguer ou les personnes à la recherche d’une solution de « capture documentaire » pour leur métier. La marque vise des artistes, des vidéastes, des créateurs en herbe ou confirmés. Et elle s’en donne les moyens.

La DJI Osmo Pocket 4P est pensée pour du « braquage » vidéo

ce que va chercher un propriétaire de ce type de caméra est de deux types. La capture de plans réfléchis avec des possibilités de mise en scène incroyables liées à la taille et au poids de l’engin. si on pense vraiment en amont à s’exercer avec ce type de caméra, on découvre tout un univers de captures incroyables. Des plans qui demandaient des montages complexes deviennent un jeu d’enfant, des images exigeant une gymnastique ou une douceur extrême se capturent en une minute dès qu’on a pris le pli. Cela offre des perspectives extraordinaires et un cadrage qui permet réellement une narration.

Mais la DJI Osmo Pocket 4P rajoute vraiment autre chose. Ce que j’appelle un braquage. Ce moment où entre l’idée d’un plan et le début de l’enregistrement, il ne faut que quelques secondes. On sort la caméra, on l’enclenche et on tourne. C’était déjà une force avec les modèles précédents, mais c’est encore plus présent ici. Pour augmenter la réactivité de ce nouveau modèle, le constructeur a ajouté des fonctions très intéressantes.

Osmo Pocket 4P

Vous avez déjà sorti une caméra dans un tunnel sombre pour débarquer dans un ciel éclatant de lumière ? Ou essayer de filmer la canopée d’une forêt à midi depuis la base d’un tronc ? Le problème est assez classique, la caméra se gave de lumière et le reste devient sombre. On peut forcer l’inverse et pousser la luminosité pour faire ressortir les parties sombres, mais alors c’est la lumière qui devient trop crue et qui dévore toute l’image. Sur une caméra pro, c’est compensé par une très large plage dynamique. Cette possibilité qu’ont ces appareils et leurs objectifs de maitriser correctement des luminosités différentes sur un même plan.

Sur la Osmo Pocket 4P, cette plage s’étend sur 17 stops de dynamique. Vous sortez votre caméra de votre poche, vous l’enclenchez dans la foulée et elle va être capable de prendre en compte aussi bien la lumière forte d’un néon que les ombres que celui-ci va générer. Cela ne sera pas aussi bon qu’une caméra pro hors de prix et pesant des dizaines de kilos. Mais 17 stops de dynamique, cela permet de proposer une image lisible dans énormément de situations, au débotté. Chaque stop signifie un doublement de la luminosité d’un élément sans perte de détails de l’élément le plus sombre. 2 stops cela veut dire doubler deux fois cette valeur, 17 stops cela veut dire qu’on obtient une différence de 2 puissance 17 de valeur entre ombre et lumière. Un animal qui court en contre-jour sur une plage, une voiture qui allume ses phares en démarranrt de nuit, un gâteau illuminé de bougies dans la pénombre qui ne cache pas les visages.

Ce premier atout se conjugue avec un profil de couleurs tiré des caméras pro. DJI propose aux propriétaires de ses nouvelles caméras de travailler la couleur sur 10 bits en suivant le même processus qu’un propriétaire de caméra ARRI Alexa 35. Des profils colorimétriques qui seront traduisibles par les logiciels de contrôle colorimétriques standard du marché, donc. Et une puissance de capture comme de restitution qui autorisera de transformer un plan grisouillant en une scène de Breaking Bad.

Un excellent moyen de rattraper également un début de film pris au débotté ou de peaufiner un plan ultra maitrisé. De restituer les vraies couleurs d’un lieu en post production et non pas celles seulement percues par un capteur débordé.

Osmo Pocket 4P

La présence d’un double capteur en 20 et 60 mm va toujours dans cette idée de réactivité, de caméras de poing qui permet de saisir quelque chose sur le vif. C’est un outil parfait pour saisir une émotion, un détail, faire basculer une image sans avoir à tout recommencer. Passer du capteur CMOS format 1 pouce 20 mm f/2 grand angle au 60 mm moyen en f/8 avec zoom optique x3 se fait d’un geste. Pas besoin de mettre la scène en pause, de la refaire ou de risquer de la perdre. C’est simple, c’est natif et c’est évidemment la solution la plus intelligente pour profiter de la souplesse de la mise sur nacelle des capteurs. Le capteur 60 mm propose même de détacher le sujet avec une vraie profondeur de champ qui générera un flou d’arrière-plan.

La capture est de très haute densité avec un mode UltraHD en 240 images par seconde dans le meilleur des cas. Cela va permettre des ralentis souples et de belles images. Cela n’est cependant possible que dans des conditions très précises et enlèvera toute la spontanéité d’un projet. Pour des usages plus classiques, la 4K comme le FullHD sont disponibles dans les vitesses classiques de 24 à 60 images par seconde.

Toute l’expérience de DJI reste au rendez-vous.

On retrouve évidemment les éléments classiques de la marque avec d’abord un écosystème complet d’accessoires qui vont de la batterie au micro en passant par des filtres double objectif, des télécommandes, des sacs de transport, des chargeurs et des éclairages. Mais on profite surtout du savoir-faire de la marque en termes de compacité et de poids. De quoi compenser notamment les micros stéréos embarqués qui ne sont pas vraiment le point fort de ce type de caméras dès lors qu’on s’éloigne un peu trop du sujet.

La petite caméra reste légère avec 230 grammes. Elle est par contre plus encombrante que les précédentes mais peut toujours entrer dans une poche. Elle propose une vraie nacelle sur trois axes, une stabilisation réactive et fluide et des fonctions de suivi avancées comme l’ActiveTrack qui met la DJI Osmo Pocket 4P en mode autopilot pour suivre votre visage. L’écran s’utilise aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Le transfert des données est également un gros point fort de l’offre avec un USB 3.1 Type-C qui permettra de vider sa carte mémoire MicroSDXC rapidement en complément des 103 Go de mémoire embarqués. Un détail à prendre en compte.

La charge est rapide, 80% en 18 minutes, l’autonomie permet de filmer pendant 210 minutes et il est possible d’ajouter des batteries secondaires ou même d’alimenter sa DJI avec une batterie mobile au bout d’un câble. A noter que DJI intègre un timecode dans tous vos rushes ce qui permet d’ajouter des plans volants dans un setup composé de caméras fixes et de tout synchroniser en postproduction. Enfin, la DJI Osmo Pocket 4P propose une fonction « Live » qui permettra de l’utiliser autant pour des vidéoconférences que pour en faire un élément d’un setup OBS…

On sort ici d’une gamme d’outils essentiellement pensés pour de la vidéo descriptive pour passer, à mon sens, à un véritable outil créatif. La Osmo Pocket 4 et avant elle la Osmo Pocket 3 avaient entamé cette évolution avec un capteur 20 mm 1 pouce crédible. La Osmo Pocket 4P ajoute de nouvelles possibilités créatives très intéressantes et se hisse vers un nouveau public d’utilisateurs.

A 599.99€ pièce, la caméra n’est pas donnée. DJI en a conscience et continue de distribuer ses modèles 3 et 4 à des prix plus doux de 429 et 499€ Mais avec son côté deux en un et ses capacités de contrôle de lumière et de couleur, la 4P semble finalement proposer beaucoup plus que les précédents modèles? J’ai vraiment hâte de voir ce que ces appareils vont donner dans les mains de vidéastes créatifs.

Si vous êtes anglophones, vous pouvez regarder ces deux vidéos intéressantes sur la petite caméra :

Celle de Kai W :

Celle de PetaPixel : 

DJI Osmo Pocket 4P : la caméra de poche change de calibre © MiniMachines.net. 2026

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Douche froide pour Guns of Eschaton : un gameplay mou du cul et bien compliqué

Le 27 juillet dernier, le studio Eschatology Entertainment a publié un trailer de gameplay pour montrer Guns of Eschaton, qu’il avait annoncé au début du mois. Ils avaient alors tout misé sur le fait que le jeu était le dernier projet de l’artiste Viktor Antonov (Half-Life 2, Dishonored…) avant son décès, début 2025. Malheureusement, une belle direction artistique ne fait pas forcément un bon jeu, et cette nouvelle vidéo ne donne pas franchement envie.

Malgré un gameplay au clavier-souris, c’est mou, c’est lent, le concept des balles spécifiques a l’air particulièrement contraignant et compliqué, et le FOV est ridiculement faible. Et que dire des visuels, qui ne sont finalement pas si fous que ça. Le concept du soulslike en FPS est maintenant bien installé, et il va être compliqué de se faire une place avec une proposition aussi faiblarde, coincée entre un Witchfire avec son aspect fast-FPS et roguelite, et Valor Mortis avec sa proposition plus littérale du concept.

Une seconde vidéo a également été partagée, cette fois pour présenter la vision de l’équipe de développement. C’est une discussion entre Viktor Antonov et Fuad Kuliev, le CEO et creative director du studio, enregistrée en février 2025. Et on s’est franchement fait chier en la regardant :

Ils passent leur temps à causer de détails sur le lore, dont on n’a, pour l’instant, pas grand-chose à faire, surtout si le gameplay est à la rue au final. Ok, un soulslike dans l’univers du western est original, mais pas de quoi en faire un fromage.

Si, contrairement à nous, Guns of Eschaton vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant l’annonce d’une date de sortie.

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Encore un bon point pour les développeurs de WARDOGS : 60 FPS est le minimum acceptable

Il y a maintenant deux semaines, les développeurs de WARDOGS ont publié une vidéo parlant des inspirations pour la partie visuelle, mais surtout de leur approche des performances pour un jeu multijoueur à grande échelle. On apprend que la Géorgie est leur modèle artistique, notamment les alentours de Tbilissi et la ville minière de Tchiatoura, afin de créer des environnements crédibles, mais pas forcément pour ébaubir les joueurs d’admiration. En effet, l’UI/UX Director nous explique que les performances priment sur tout le reste, et que cet aspect a été central dès le début du projet. Une petite phrase de la vidéo décrit bien leur état d’esprit et ne peut que recevoir notre bénédiction :

Other developers may treat 60 FPS as their gold standard, whilst for us at Bulkhead, it’s the foundation for what’s acceptable.

Tout simplement de la musique à nos oreilles. Pour les non-anglophones, cela signifie que 60 FPS constitue, à leurs yeux, le minimum acceptable. Ils montrent d’ailleurs leur configuration « Potato » : un i5-8600, 16 Go de RAM et une GTX 1660, c’est-à-dire le milieu de gamme d’il y a sept ans. Alors certes, tout est au minimum et ce n’est pas hyper beau, mais ça semble tenir les 60 FPS constants. De l’autre côté du spectre, avec tout au max, ils ne nous promettent pas pour autant monts et merveilles, mais des performances raisonnables pour un affichage tout de même assez sympa.

On le disait déjà lors du précédent article, Bulkhead réussit à faire mouche à chacune de leur communication. Le fait qu’ils soient eux-mêmes de tru gamerz joue sans doute en leur faveur, puisqu’ils savent quel objectif atteindre en termes de feeling, d’expérience, etc. On est donc de plus en plus impatients de mettre les mains dessus. Et si les vacances ne nous avaient pas empêchés de profiter de l’ouverture des playtests à un plus grand panel de joueurs dans les prochains jours, on se serait sans doute jetés sur WARDOGS sans hésiter.

Mais on attendra le retour de la majorité de l’équipe dans les prochaines semaines pour tenter d’y participer, avant une sortie toujours prévue pour cet été – donc avant fin septembre, a priori. Si vous voulez vous inscrire, vous pouvez suivre la procédure sur le site dédié, et dans tous les cas, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic

Sol Cesto est un roguelite tactique et frénétique dans lequel il faut maîtriser sa chance. Choisissez un héros, améliorez-le et atteignez le fond d’un donjon qui change sans cesse.

Sur la grille de combat, choisissez une des 4 lignes pour vous y déplacer. Vous tomberez alors aléatoirement sur une des 4 cases de cette ligne : un monstre qui vous fait du mal ? Un coffre rempli d’or ? Ou bien un piège empoisonné ? Tout peut arriver…

Bon Plan : Jeu Sol Cesto offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Des nouvelles de Stretchmancer, le puzzle game qui s’étire

À l’occasion du The Secret Sauce Showcase qui s’est déroulé mi-juillet, le puzzle game Stretchmancer s’est de nouveau montré. On vous en avait déjà parlé en fin d’année dernière lorsqu’on avait découvert son concept original : étirer ou de compresser le décor pour résoudre des énigmes. Dans cette nouvelle vidéo, l’un des devs nous parle brièvement de l’avancée du développement, et nous renvoie vers un devlog plutôt intéressant sur la genèse du projet. Il explique que l’idée vient, à l’origine, d’un film qu’il a réalisé sur un jeu vidéo fictif, ce qui l’a fait mettre un pied dans le développement. Et de fil en aiguille, ses péripéties l’ont mené à la création du studio Triangle Wave avec quelques amis.

On était déjà très intrigués par cette mécanique qui semble être une première dans un jeu vidéo. Mais ces dernières présentations nous donnent encore plus envie de voir ce que ça donne clavier et souris en main. On espère juste que ce qui peut faire illusion dans un projet de game jam saura maintenir l’intérêt dans un jeu complet.

Pour l’instant, la date de sortie n’a toujours pas été annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours ajouter Stretchmancer à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Augmental MouthPad : le contrôle par la langue

Augmental est le nom de la société US qui développe le Mouthpad. Un objet étrange pensé pour les personnes ne pouvant pas se servir de leurs membres pour manipuler clavier et souris. Je vous avais déjà parlé de ce projet pendant son élaboration en février 2024, il est désormais finalisé et commercialisé.

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L’idée n’a pas changé depuis lors, les fondamentaux du Mouthpad étaient déjà en place et Augmental n’a fait que les peaufiner, améliorer leur précision et, je suppose, passer tous les rigoureux tests de mise sur le marché. L’idée est simple, l’objet se place dans la bouche de l’utilisateur, vient se coller au palais et contre les dents. Il propose une zone centrale sensible qui réagit au contact de la langue. 

Augmental

La langue étant un muscle très précis et puissant, avec une belle course de travail, elle va pouvoir se déplacer sur la zone efficacement. L’appareil transmet les mouvements et les signaux vers une interface qui traduit le tout pour qu’un ordinateur en comprenne des mouvements de pointeur ou des frappes de clavier.  Le pointeur se déplace en suivant un ordre donné par un gyroscope. Incliner la tête vers le bas fera baisser le curseur à l’écran, déplacer la tête vers le haut à gauche et le curseur suivra la même diagonale. Un tapotement de la langue contre le palais déclenchera un clic. De là on peut faire énormément de choses, du clic, du double clic, du clic gauche et même du glisser-déposer. Certaines personnes n’ayant absolument plus le contrôle de leurs membres et étant sans ressources pour utiliser des outils informatiques peuvent donc y substituer le MouthPad.

Augmental propose le Mouthpad uniquement aux USA

L’objet n’est pas donné, chaque appareil est proposé à 1400$ par Augmental. Je n’ai pas idée du prix des appareils de ce type et des interfaces classiques proposées sur ce marché particulier. Mais j’imagine que les contrôles drastiques du fait qu’il soit intégré dans la bouche avec une batterie, le temps de développement de l’objet et le fait que le moulage de chaque appareil sur le patient expliquent en bonne partie ce tarif. En effet, pour ne pas gêner ni blesser l’utilisateur, chaque appareil est réalisé après un scan complet de sa bouche à partir duquel le Mouthpad sera réalisé. Il ne s’agit donc jamais d’un appareil fabriqué en série, mais toute l’électronique est intégrée dans un moule sur mesure puis intégrée dans de la résine dentaire. C’est ce qui explique pourquoi un appareil coûte 1400$ et deux 1900$, la réalisation de la partie sur mesure du moule est beaucoup plus onéreuse que l’appareil lui-même.

Le prix du chargeur est également pris en compte. Celui-ci est pensé pour être utilisé sans avoir à recourir à un tiers en déposant juste le Mouthpad sur un support sans fil magnétique pour pouvoir le recharger.

Compatible avec tous types de plateformes, aussi bien Linux que MacOS ou Windows mais également Android et iOS, l’appareil communique en Bluetooth. Son autonomie est de 7 heures en usage continu et il se recharge en 1H30. Le Mouthpad mesure 8 cm de large, pour 5 cm de profondeur et 3 cm d’épaisseur en prenant en compte la forme des dents. La membrane palatine en elle-même n’est épaisse que d’un millimètre. L’appareil ne pèse que 10 grammes.

Augmental ne distribue pas son appareil en Europe mais ne facture ni ne livre qu’aux US. Probablement par manque de certification en Europe ou ailleurs. Rien n’empêche un utilisateur Européen de commander un appareil à partir d’un scan réalisé localement et de se le faire livrer dans une boîte de redirection de colis aux US mais je suppose que cela n’aura droit à aucune aide et pourrait poser des soucis de garantie.

Je découvre au passage que la société Augmental propose Vox, une solution de « micro » qui enregistre votre « voix » même si vous ne parlez pas fort ou que vous êtes dans un environnement très bruyant. Au contact de la peau, l’appareil capture à travers elle ce qui rend possible l’articulation de mots très faibles ou même inaudibles. Il fonctionne à la pression d’un bouton et permet de dicter des notes, piloter des agents IA ou d’envoyer des messages. Toujours en développement, l’appareil est en vente à partir de 200$.

Augmental MouthPad : le contrôle par la langue © MiniMachines.net. 2026

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Le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août

Un peu plus tôt dans la journée, GSC Game World a publié un nouveau trailer pour annoncer que le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août prochain. Pour rappel, il s’agira d’un gros ajout de contenu narratif d’une douzaine d’heures avec des embranchements et une progression non linéaire.

Comme l’ont fait remarquer plusieurs nofragés sur le serveur Discord de NoFrag, la miniature de la vidéo montre le retour des jumelles. Avec elles, on espère que la « bulle » A-Life (ndlr : le système permettant de simuler un monde vivant indépendant de nos actions) sera agrandie en conséquence, sinon ça risque de faire très cheap. La communauté attend d’ailleurs bien plus que du contenu scénaristique avec cette mise à jour, puisqu’on nous parle depuis longtemps d’une upgrade de version du moteur. Aucune annonce officielle n’a pour l’instant été faite sur ce point.

Mais certains petits malins ne sont pas très patients, et ont décidé de mettre eux-mêmes les mains dans le cambouis. Vous le savez sans doute, de nombreux moddeurs travaillent d’arrache-pied sur les premiers S.T.A.L.K.E.R. pour rendre l’expérience méconnaissable, notamment avec GAMMA ou Anomaly. Avec la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl en novembre 2024, une partie de la communauté a basculé sur l’opus le plus récent, et a commencé à développer le même type de modifications, malgré un support partiel des mods – pour le moment – par GSC Game World. Mais quel fou peut bien tester tout ça ? Balna, bien sûr ! Grand fan de la licence, il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de faire une vidéo sur le sujet il y a quelques jours :

Si vous n’êtes pas très à l’aise avec le bidouillage, ce n’est pas forcément le moment idéal pour vous y mettre, car une bonne partie des mods risquent d’être cassés à la sortie du DLC, mais pour ceux qui auraient des dizaines d’heures à perdre dans la Zone, c’est sans doute une expérience incroyable à vivre. Jetez un œil à la description de la vidéo si ça vous tente.

En attendant le 20 août pour profiter du DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, dont le prix n’a pas encore été annoncé, vous pouvez toujours relancer une petite partie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl pour vous remettre dans le bain. Et si vous ne l’avez pas encore, vous pouvez le trouver à partir de 60 € chez notre partenaire Gamesplanet (selon l’édition), au même prix que chez Steam, GOG ou l’Epic Games Store, mais ça nous file quelques centimes au passage.

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Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel

Le Creality Pika ne révolutionne rien si ce n’est l’encombrement qu’il nécessite. La taille de l’objet se rapproche plus d’une action cam type Gopro que d’un scanner 3D classique. Creality fabrique ce type d’appareils depuis des années et a acquis une bonne expertise sur le sujet. Aujourd’hui, la marque cherche à rendre cette technologie plus accessible.

Creality Pika

Accessible en trois points principaux : le format, la facilité d’usage, mais aussi avec un prix beaucoup plus bas.

Le Creality Pika mesure 10 cm de large pour 6 cm de haut et 3.5 cm d’épaisseur, l’objet pèse 260 grammes. C’est un format vraiment portable. D’abord il peut être glissé dans une poche, facilement intégré à un bagage et oublié là jusqu’au moment où vous en aurez besoin. Un autre avantage majeur de cette solution est sa capacité à être utilisé simplement avec un smartphone. Pas besoin d’un PC pour capturer quoi que ce soit, il peut même être connecté sans fil à son appareil.

Enfin, sa batterie est amovible pour pouvoir en changer en balade. L’objet propose un filetage classique pour le monter sur un pied photo et il est livré avec un petit trépied de voyage.

Creality Pika

Il propose sur sa face avant une bardée de capteurs de profondeur ainsi qu’une caméra. À l’arrière, un grand écran tactile de 3 pouces de diagonale occupe tout l’espace disponible. Cet écran multilingue propose une luminosité adaptable jusqu’à 500 nits de luminosité. Cela peut paraitre inutile pour ce genre d’objet mais pour avoir fait pas mal de photogrammétrie, un bon écran lumineux est vraiment un plus pour capturer le relief d’un objet en extérieur.

À noter que le capteur est livré avec des filtres NIR positionnables sur les capteurs pour adapter le scan en extérieur dans certaines conditions très lumineuses.

Le Creality Pika est néanmoins un peu freiné par la technologie employée. Si le format est ultraportable et peut s’exploiter avec un simple téléphone par Wi-Fi 6 direct, ce mode nécessitera souvent une préparation du support. Pour que la capture de profondeur d’un objet et son relief puissent être pris en compte, il faut que cet objet propose des repères dans l’espace et ne reflète pas la lumière.

Le contenu du kit Creality Pika

Le contenu du kit Creality Pika livré

Si l’objet est petit et mat, ce ne sera pas un gros souci. Un objet en métal ou de couleur sombre, par exemple, pourra être capturé sans gros problème. Mais un objet plus grand ou en matière plastique brillante demandera une préparation préalable. En général il faut coller des capteurs autocollants à positionner à des endroits stratégiques. La Creality Pika est livrée avec des marqueurs réfléchissants et la marque en vend également en bobine. Il est également possible de préparer une « cage » de capture avec le plateau tournant et la plaque d’étalonnage livrés avec l’appareil. Ces éléments permettent un excellent repérage dans l’espace pour les capteurs embarqués. Il est également possible d’employer une bombe de « peinture » matifiante qui va permettre la capture avant de disparaitre en quelques minutes.

Mais, en version « PC connecté », quand vous branchez la Creality Pika à un PC en mode filaire avec le logiciel CrealityScan3, vous pouvez vous passer de ces capteurs et scanner en direct. Le PC joue à ce moment-là le rôle de « cerveau » supplémentaire pour l’appareil. Il permet également d’augmenter largement la fréquence de capture. Avec un smartphone, vous pourrez capturer entre 20 et 40 images par seconde. En mode PC cette capture grimpe à 110 images par seconde… Cela garantit une grande finesse de capture. Dans les deux cas vos mouvements enregistrent à la fois le relief et l’image pour pouvoir poser les textures réelles des objets sur vos scans. Le scanner 3D Creality Pika permet de capturer aussi bien un objet de 2 cm de haut qu’un être humain complet avec une précision de 0.03 mm. Sa plage de numérisation va de 10 x 10 x 10 mm à 2000 x 2000 x 2000 mm. 

La facilité d’usage est également liée au logiciel qui va corriger les défauts ou les manques pour rendre les objets exploitables. Creality propose une série d’algorithmes qui vont permettre au modèle d’être correctement finalisé : il va « boucher les trous » et les manques d’un scan en exploitant une logique interne pour éviter de simplement générer des faces planes. L’objet, une fois « réparé » pourra ensuite être modifié dans un logiciel ou imprimé. L’outil logiciel pourra également appliquer les textures capturées par-dessus le relief, et éviter de capturer des incohérences géométriques. Le but du jeu pour un appareil de ce type, qui ne sera jamais aussi précis qu’un scanner 3D à plusieurs milliers d’euros, est aussi de faciliter la vie de l’utilisateur.

À quoi ça sert, un Creality Pika ?

Pourquoi capturer des reliefs extérieurs ? Les usages sont nombreux. Le premier est la simple duplication d’objets. Le logiciel livré va pouvoir exporter les captures en différents formats 3D pour pouvoir les retoucher dans des logiciels de modélisation classiques du marché (Blender, Fusion, Plasticity, 3D Coat…). Puis les exporter en formats imprimables pour les reproduire. Creality est également un fabricant d’imprimantes 3D et la Creality Pika est une extension de leur activité.

Cette image est un exemple intéressant d’usage d’un scanner 3D. Il s’agit d’une protection créée sur mesure pour deux casques audio créés à partir d’un scan. La matière a ensuite été imprimée en PLA avec une imprimante classique. Vous pouvez retrouver cet objet sur le Creality Cloud.

Cette vidéo fait le détail du Creality Pika avec une présentation des différents modes, mais également des infos sur les diverses exploitations de l’objet. Si l’appareil vous intéresse, je vous encourage vraiment à la parcourir pour vous rendre compte des possibilités.

À partir d’un scan d’objet, vous pouvez donc en faire un double en impression 3D. Mais il est également possible de scanner un environnement pour adapter ensuite un objet dedans. Capturer le relief d’un habitacle pour adapter ensuite un support sur mesure à l’intérieur. Modifier des objets capturés pour les adapter à un autre usage ou générer des objets en 3D pure pour des créations numériques est également possible. Enfin, avec un scan d’objet en 3D de base, il est possible de réaliser un moule d’un objet imprimé afin de faire des copies dans d’autres matériaux. Possible par exemple de faire un double d’une moulure de plafond en plâtre ou de copier un objet pour le mouler au sable avec du métal. J’ai également vu des moules en plâtre d’objets pour des copies en céramique.

C’est vraiment un usage spécialisé, mais cela ouvre des débouchés très intéressants pour plein de métiers et de créateurs. Comme je vous le disais, ce n’est pas spécialement nouveau et Creality fabrique des capteurs de ce type depuis longtemps. Mais entre les modèles à 2000 € ou 6000 € et les solutions uniquement filaires avec un PC, le Creality Pika se détache par sa simplicité et son prix. L’engin n’est pas donné mais il est proposé à 647€ en précommande jusqu’au 12 août prochain, date à laquelle il sera vendu 719 €. La livraison est donc prévue le mois prochain.

Voir l’offre sur Creality France

Creality Pika : un scanner 3D de poche pour capturer le réel © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Jeu Foretales offert sur Epic

Une terrible malédiction ravage le royaume et la seule personne capable de l’arrêter est un petit voleur nommé Volepain. La Tisserande a confié les instruments de création à ses enfants, les nymphants.

La Tisserande a placé le destin de la création et de la stabilité du monde entre les mains de ses enfants. Les instruments de création ont le pouvoir de créer et de détruire les nombreux mondes de Foretales. Découvrez les véritables intentions des nymphants et du culte, ou laissez le maelström vous emporter pour l’éternité !

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PIGFACE : the crafting update sortira le 30 juillet

Moins d’un an après sa sortie en accès anticipé, le développeur solo titolovesyou annonce sa mise à jour dédiée à l’artisanat pour le 30 juillet. Pour rappel, PIGFACE est un rétro FPS ultraviolent édité par DreadXP. On y incarne une criminelle cherchant à se venger d’une organisation qui lui a implanté une bombe dans la tête. Malheureusement, pour s’en sortir, elle devra faire ce qu’on lui dit. On avait apprécié l’expérience malgré le fait que le jeu soit beaucoup trop court. En jetant un œil sur la roadmap publiée l’année dernière, on constate que le développeur respecte son calendrier à la lettre en nous proposant du nouveau contenu qui fera plaisir aux fans d’hémoglobine.

Le système d’artisanat tant attendu permettra de fabriquer divers équipements et objets de soin dans l’appartement, grâce à des plans cachés dans les niveaux. Cette mise à jour apporte aussi un mode remix pour la plupart des niveaux, de quoi augmenter la rejouabilité avec de nouvelles factions à affronter, des dispositions d’ennemis modifiées, des objectifs aléatoires et des pièges environnementaux. L’esthétique de certains niveaux a aussi été retravaillée. On notera aussi l’ajout d’une nouvelle carte appelée Urban Plaza où notre héroïne devra se confronter à un nouveau clan, les Yuppies, tout en faisant réaliser à son mystérieux maître chanteur que la situation n’est peut-être pas tout à fait ce qu’il croyait. Même si ce n’est pas d’une importance primordiale sur ce genre de jeu, on peut apprécier le travail du développeur pour alimenter un peu le scénario et donner plus de cohérence au lore.

Si vous hésitez encore à tout dézinguer dans PIGFACE, sachez que la démo est toujours disponible sur Steam et qu’il coûte moins de 12 €. À ce prix là, il n’y a pas à tortiller du cul.

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Les tarifs de la console Acer Predator Atlas 8 sont confirmés

Prix de départ pour la console PC Acer Predator Atlas 8 au Royaume Uni : 999.99 £ pour le modèle 16/512 Go sous Arc G3. Le modèle le plus cher grimpe à 1499.99 £. Difficile de jauger ce modèle par rapport aux prix que nous gardons en tête chez les concurrents puisque les lignes tarifaires vont énormément bouger dans quelques semaines. Ce n’est pas une surprise, les tarifs étaient connus en juin dernier.

Acer Predator Atlas 8

Acer offre la possibilité de s’inscrire pour réserver sa console Predator Atlas 8 au Royaume Uni. Une peur probable d’être dépassés par les commandes qui ne manqueront pas de s’abattre sur la nouvelle console. S’il n’est pas possible de précommander totalement les consoles, le lancement est prévu pour octobre, on peut laisser son email pour être prévenu. Je ne suis pas sûr que la foule se presse aussi ardemment que prévu sur l’engin. Les tarifs font mal et surtout le segment est très particulier. 

Le modèle de base de cette console Predator Atlas 8 est affiché à 999,99 £. Pour ce tarif, vous n’aurez droit qu’à 16 Go de mémoire vive soudée en LPDDR5X-7467, 512 Go de stockage, une batterie de 60 Wh et un Intel Arc G3 (Arc B370 soit 10 cœurs Xe3) . La version 24 Go / 512 Go du même modèle grimpe à 1099.99 £. 

La version supérieure avec un Intel Arc G3 Extreme (Arc B390 12 cœurs Xe3), 24 Go de mémoire de base et 1 To de stockage pour une batterie de 80 Wh est annoncée à 1 299.99 £. Le modèle le plus haut de gamme gagne 200€ et se positionne à 1 499.99£ avec 32 Go de mémoire vive au total.

Attention, comme stipulé sur la page, ces tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent encore changer. Aux dernières nouvelles, la mémoire continue de flamber. Les prix des SSD atteignent des sommets et si on peut compter sur Intel pour rester sage afin de lancer sa nouvelle gamme de puces G36, les effets de bord du tassement des ventes pose des problèmes à beaucoup d’autres acteurs. 

Personne n’a besoin de la Acer Predator Atlas 8

Le problème de la marque, comme de toutes les autres marques d’ailleurs, c’est le positionnement de ces engins. Personne n’a besoin d’une console PC comme la Atlas 8. Je comprends qu’on puisse en avoir envie, mais personne n’en a réellement besoin. C’est tout le problème pour ces produits qui ont été imaginés à une époque où les composants étaient à leur plus bas historique en termes de rapport prix / puissance. 

Aujourd’hui le pari est compliqué à tenir, les personnes ayant eu envie d’une console de ce type ont largement eu le temps d’en acheter une. Le Steam Deck a trusté le marché et s’il donne des signes de fatigue pour certains titres modernes, il lui reste un énorme catalogue de jeux plus anciens parfaitement adapté à ses besoins. Qui va dépenser plus de 1000€ dans une console PC en 2026 ? Je ne suis pas certain qu’il y ait foule.

Et cela est d’autant plus vrai que ce type d’engin ne va intéresser que des propriétaires de PC ayant déjà un équipement complet. Un équipement qui pourrait poser un gros problème si une panne technique survient aujourd’hui. Comme je l’écrivais il y a peu, face à la flambée des prix, les propriétaires de PC sont désormais aussi angoissés que les propriétaires de voiture face à l’idée d’une panne informatique. Pour beaucoup d’entre eux, leur outil de travail ou de jeu principal est et restera un PC traditionnel et dépenser entre 1000 et 1500 € dans un PC console secondaire aux usages spécialisés restera un luxe qu’ils ne prendront pas.

Acer Predator Atlas 8 : une console sous Intel Arc G bientôt dispo (Concours !)

Entre 999 et 1499€, le prix de la Acer Predator Atlas 8 est tombé

Source : KitGuru

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À défaut d’une date de sortie, RetroSpace dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Désormais édités par Kwalee (à qui l’on doit notamment la récente fermeture du studio derrière Luna Abyss), les devs de The Wild Gentlemen ont profité du Convergence Games Showcase pour dévoiler du gameplay de RetroSpace, un immersive sim d’horreur disco-punk à la première personne se déroulant dans l’espace. On y découvre moult façons d’utiliser l’environnement et les objets présents à notre avantage. Par exemple, un simple extincteur peut devenir un jetpack improvisé et votre vaporisateur peut être utilisé pour stun l’ennemi ou créer un piège électrique en arrosant le sol près d’un boîtier sous tension. Concrètement, il ne tient donc qu’à vous de découvrir les possibilités offertes et de résoudre de manière créative une situation donnée. Présenté comme ça, le tout a l’air plutôt fun et on a envie d’en découvrir davantage. Lors du dernier Steam Neo Fest, les membres de la rédac avaient plutôt apprécié la démo pour son univers et son gameplay, rappelant notamment sur bien des aspects System Shock 2.

Du côté du synopsis, la station spatiale dans laquelle vous vivez est entrée dans un trou noir et suite à ce fâcheux incident, une partie de l’équipage s’est transformée en monstres. Dès lors, pour sauver votre peau, vous décidez de trouver un moyen de rejoindre la Terre, quitte à condamner l’humanité. Pour le moment, RetroSpace n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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L’Open Book Touch débute son financement participatif

En novembre 2025, je vous présentais la Open Book Touch, une liseuse numérique d’une diagonale de 4.26″ avec des spécifications particulières. On retrouve ici un format documenté et ouvert, totalement open source.

L’objet n’est pas donné, 149$ HT pour le modèle de base et jusqu’à 249$. Mais ce tarif permet de financer le travail de son développeur en plus de la réalisation de l’objet. Surtout, l’Open Book Touch va être suffisamment ouvert pour que tout un chacun puisse s’en emparer et construire avec les informations partagées. Le firmware développé sera également totalement accessible. Les premiers modèles devraient être distribués au début de 2027.

Ainsi, avec une vinaigrette composée d’un peu d’huile de coude et de jus de cerveau, on pourra construire sa propre liseuse de A à Z. Imprimer son cadre en 3D, employer un écran à encre numérique de la diagonale de son choix et proposer des fonctions de lecture de format EPUB ou TXT. Le design propose une batterie 800 mAh qui pourra être remplacée et la liseuse propose un lecteur de cartes MicroSDXC en plus du chargement de fichiers via Wi-Fi en local.

La dalle proposée par défaut n’est pas extraordinaire. En niveau de gris, elle propose une définition de 220 ppp en 800 x 480 pixels. Tactile, la dalle propose un éclairage frontal composé de deux jeux de LEDs : 5 LEDS blanches et 5 autres LEDS plus chaudes. L’ensemble mesure 12 cm de haut pour 7.8 cm de large et 1 cm d’épaisseur. La liseuse pèse 85 grammes et compte sur un ESP32-S3 pour fonctionner.

Compatible avec de nombreuses langues, la liseuse pourra donc trouver sa place dans tout type de microcontrôleur ESP32 et se connecter avec divers types d’écrans. Plus  que la liseuse elle-même, ce sont les secousses que la Open Book Touch va générer qui seront intéressantes à suivre. De nombreux dérivés libres et commerciaux devraient se pencher sur le firmware employé et on pourrait trouver des liseuses moins chères à terme sur le marché. 

Open Book Touch

Open Book Touch

Le créateur de l’Open Book Touch ne promet pas la lune. La liseuse n’aura pas de fonction de lecture d’audiobook, pas de choses compliquées, pas d’applications ni de magasin en ligne. Elle ne promet qu’une seule chose, de la lecture et des outils de lecture. L’interface comme le dictionnaire seront localisés dans la langue choisie, les règles d’affichage typographiques seront respectées. 

Bref, une véritable fondation pour proposer des outils de lecture dans le futur.

Spécification de l’Open Book Touch

 

Caractéristique

Description
Processeur Microcontrôleur ESP32-S3 double cœur avec Wi-Fi et Bluetooth Low Energy (LE)
Mémoire programme 16 Mo de mémoire flash
Mémoire vive (RAM) 8 Mo de PSRAM
Écran Écran e-paper 4,26 pouces,  480 × 800 pixels ; niveaux de gris 1 bit et 2 bits avec tramage (dithering)
Éclairage frontal 5 LED blanches chaudes + 5 LED blanches froides, réglables indépendamment
Écran tactile Tactile capacitif FT6336, basse consommation avec gestion des interruptions
Stockage Emplacement pour carte microSD
Batterie Batterie LiPo remplaçable par l’utilisateur, capacité minimale de 800 mAh, avec système intégré de charge et de surveillance
Connectique Port USB Type-C
Boîtier Boîtier en plastique imprimé en 3D, assemblage par clipsage ; fichiers CAO imprimables en 3D fournis pour créer des coques personnalisées
Formats de lecture EPUB et texte brut, avec césure automatique, justification du texte et images intégrées
Langues Police de secours Unifont d’environ 70 000 glyphes ; interface disponible en 7 langues, y compris les langues s’écrivant de droite à gauche
Open source Micrologiciel sous licence MIT ; matériel open source (avec publication prévue lors de la commercialisation)
Dimensions 78 × 120 × 10 mm
Poids Environ 85 g

Open Book Touch : la liseuse Open Source du futur ?

 

L’Open Book Touch débute son financement participatif © MiniMachines.net. 2026

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La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

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Le dev solo d’Odd Town trouve un éditeur : Hyperstrange

On l’avait découvert l’année dernière, Odd Town est une sorte de mélange entre un immersive sim et un GTA-like, dans un petit village très bizarre. On pourrait aussi le rapprocher d’un Postal 2, avec son aspect sandbox et son ambiance générale, le côté cradingue et les armes en moins. La démo – toujours disponible – nous avait beaucoup plu, et on attendait la suite avec impatience. Il y a quelques jours, une annonce sur la page Steam du jeu nous apprenait que l’unique développeur (français) du Studio Flying Baguette avait trouvé un éditeur : Hyperstrange. Ce dernier est assez réputé dans le milieu des jeux indépendants, puisqu’il soutient notamment POSTAL: Brain Damaged, Supplice, INCISION, ou encore Blood West.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée, mais l’arrivée d’un éditeur dans le projet est un signe plutôt encourageant. Si l’on se base sur un commentaire d’un membre d’Hyperstrange sur leur serveur Discord officiel, il est probable que le soutien soit d’ordre financier pour permettre au développeur de se consacrer à son projet à temps plein.

En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours tester la démo d’Odd Town et, si vous êtes convaincus, ajouter le jeu à votre liste de souhaits.

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