En Occident, l’idéal de la minceur pousse les femmes à prendre des médicaments qui coupent l’appétit. Mais en Somalie et au Kenya, les canons de beauté sont tout autres. Les femmes y prennent des comprimés qui promettent une silhouette plus voluptueuse, au détriment de leur santé.
Pendant six jours, les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et les indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont affronté les forces de l’Africa Corps et de l’armée malienne pour la prise de la ville stratégique d’Anéfis. Cette bataille a donné lieu à une guerre des communiqués entre les deux camps belligérants, analyse “Sahel Horizon”.
Un combattant du Front de libération de l’Azawad (FLA) devant un véhicule blindé abandonné de l’armée malienne, à Kidal, dans le nord du Mali, le 17 mai 2026.
Cessez-le-feu rompu et détroit d’Ormuz de nouveau bloqué : l’accord entre Téhéran et Washington semble dans l’impasse, comme si les deux belligérants y avaient vu “le prolongement de la guerre par d’autres moyens et non un tremplin vers la paix”, relève un expert dans “The New York Times”. Pour le quotidien américain, après le Vietnam, l’Irak et l’Afghanistan, les États-Unis sont tombés dans le piège d’un nouveau conflit sans issue.
Depuis le cessez-le-feu conclu il y a un mois, l’État hébreu est passé du statut d’acteur principal de la guerre à celui de spectateur. Si les désaccords avec Washington pèsent dans la balance, des calculs électoraux et d’autres priorités du Premier ministre israélien motivent cette attitude prudente, explique le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, lors d’une cérémonie marquant le 50ᵉ anniversaire de l’opération Entebbe, dans laquelle son frère Yonatan a péri, à Jérusalem, le 12 juillet 2026.
Moscou a revendiqué le 3 juillet la prise de contrôle de Kostiantynivka, ville du Donbass sous pression constante de l’armée russe. Si la situation réelle sur le terrain reste encore peu lisible, les médias affiliés au Kremlin relaient la communication officielle et célèbre une conquête présentée comme déterminante à la veille du sommet de l’Otan à Ankara, en Turquie.
Le 3 juillet, Vladimir Poutine “a tenu une réunion sur la situation dans la zone de l’opération militaire spéciale [la guerre en Ukraine] avec le commandement de l’état-major général et les commandants des troupes”, rapporte la presse russe.
L’industrie ukrainienne de fabrication de drones est en pleine expansion. Si la Russie demeure l’un des principaux fournisseurs d’armes à l’Afrique, Kiev s’impose désormais comme un concurrent sérieux. Les liens entre l’Ukraine et les pays africains en matière de défense se renforcent à mesure que les technologies gagnent en puissance et en accessibilité financière.
À coups d’attaques et de menaces, Téhéran fait savoir qu’il n’entend pas lâcher le levier stratégique que constitue le détroit, explique “The New York Times”. Quitte à mettre en péril le cessez-le-feu avec Washington.
Entraîné dans une guerre dont il ne sait comment sortir, le président russe alimente le moteur du ressentiment pour assurer la survie de son pouvoir, analyse l’éditorialiste Andreï Kolesnikov dans le média russe indépendant “The New Times”.
Pilotée par la Maison-Blanche, la célébration en grande pompe du 250e anniversaire des États-Unis est un savant mélange d’égotisme trumpien, de populisme Maga et de nationalisme chrétien, souligne le “Guardian”.
Participer ou pas à des élections législatives qui semblent jouées d’avance, c’est le dilemme auquel sont confrontés les partis politiques algériens alors que le pays doit voter le 2 juillet pour renouveler son Assemblée nationale. “Middle East Eye” décrit un paysage politique figé, sept ans après le mouvement populaire du Hirak, qui portait l’espoir d’une démocratisation réelle.
Depuis l’accord provisoire signé entre Washington et Téhéran, les pays du Golfe sont tentés de se rapprocher de l’Iran, voire de négocier directement l’avenir du détroit d’Ormuz. Une démarche encore embryonnaire mais révélatrice, selon ce journaliste de “Ha’Aretz”, d’une crise de confiance avec l’allié américain et d’une volonté d’une nouvelle politique régionale.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio (à gauche), s’entretient avec le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, au palais d’Al-Sakhir, près de Zallaq, le 25 juin 2026.
Déchéances de nationalité à la pelle, chasse aux ressortissants chiites, arrestations, restrictions, censures des médias… Les pays du Golfe, Koweït en tête, ont opéré un nouveau tour de vis sur leur population depuis la guerre contre l’Iran qui a révélé au grand jour leur vulnérabilité et leur impuissance dans le bras de fer entre Washington et Téhéran, s’inquiète “The Economist”.
Le royaume hachémite, dont plus de la moitié de la population est d’origine palestinienne, s’érige en défenseur de la cause palestinienne mais refuse de remettre en question le traité de paix qui le lie à Israël, malgré les projets israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem, qui menacent sa stabilité. Une position qui pourrait bientôt devenir intenable, estime “Arab Digest”.
Donald Trump a déclenché une guerre qui a obligé les États du Golfe à resserrer les rangs. Dans “Middle East Eye”, le spécialiste de la péninsule arabique Andreas Krieg constate que les pays arabes ont dû tenir à bout de bras le dialogue diplomatique avec Téhéran et empêcher une crise régionale plus large.
Malgré les milliers de morts, une économie durement touchée et la disparition de nombreux cadres du régime, la République islamique a tenu face à la coalition israélo-américaine. De nombreux experts interrogés par le “Financial Times” soulignent même que le régime, certes fragilisé en interne, sort renforcé de cette guerre.
Le Premier ministre démissionnaire du Royaume-Uni a sombré en moins de deux ans de mandat. Et il n’est pas le seul : la cote de popularité des principaux dirigeants du continent est au plus bas. Ce journal londonien a cherché à comprendre les raisons structurelles de cette défiance dans un article publié au mois de mai.
Allié inconditionnel d’Israël et de son Premier ministre, le président américain pourrait signer la mort politique de Benyamin Nétanyahou et sa défaite aux prochaines élections, après avoir hâtivement mis fin à la guerre et conclu un accord avec Téhéran, écrit ce journaliste dans “The Atlantic”.
Surnommé le “Tigre”, l’avocat d’extrême droite Abelardo de la Espriella a remporté sur le fil, le 21 juin, le deuxième tour de la présidentielle. Pour la rédactrice en chef de ce journal colombien, il a su, avant tout, “incarner le rejet de l’establishment et du monde politique”. Et en particulier du président sortant de gauche, Gustavo Petro.
Sur la sellette depuis plusieurs semaines, le Premier ministre britannique a présenté sa démission, le 22 juin. Cette journaliste de “The Observer” tente de comprendre pourquoi cet homme aux fortes convictions sociales a échoué à convaincre jusque dans son propre camp.
La nation arc-en-ciel connaît une violente vague de xénophobie, portée par un marasme économique profond. Et des groupuscules racistes se transforment en milices. Sous le regard passif de l’État, détaille “New Lines Magazine”, celles-ci contrôlent l’accès aux services publics tels que les écoles et les cliniques, dont les ressortissants étrangers se font souvent refouler.
Jacinta Ngobese-Zuma, cheffe de file du groupe antimigrants March and March. (Sur la langue bifide : “Aimons notre pays ! L’avenir de nos enfants ! La liberté et la justice !” Sur le pagne de la brute : “Xénophobie”).