La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a réclamé plus de fermeté de la part de l’Espagne dans son enclave de Ceuta, est accusée de céder à l’alarmisme. Attention à ne pas saper la solidarité européenne dont le royaume scandinave a absolument besoin face à la Russie ou à Donald Trump, avertissent certains.
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, et le président américain, Donald Trump, lors du sommet de l’Otan à Ankara (Turquie), le 8 juillet 2026.
De très nombreux enfants de migrants, pour beaucoup venus de l’Afrique subsaharienne ou de Syrie, sont laissés sans soins, sans scolarité et sans protection. Devenant ainsi des proies faciles pour de vastes réseaux de mendicité, d’enlèvement contre rançon, voire d’esclavage et de traite d’êtres humains, s’alarme le site tunisien “Nawaat”.
Ouverte en avril, la procédure visant à régulariser la situation de milliers d’étrangers vivant en Espagne prend fin ce mardi 30 juin. Elle a dépassé les attentes du gouvernement, mais la presse locale émet des réserves.
À Almería, dans le sud de l’Espagne, le 20 avril 2026, des personnes font la queue devant un bâtiment administratif en vue de déposer une demande pour régulariser leur situation.