Début juin, les autorités maliennes interdisaient certains types de motos hors des centres urbains du pays. Cette mesure, présentée comme sécuritaire, vise à mieux repérer les déplacements des groupes armés, notamment djihadistes. Mais, souligne “Sahel Horizon”, ces “no-moto-zones” pèsent sur la population, qui dépend de ces deux-roues pour se déplacer, se nourrir, se soigner et travailler.
Dans l’archipel équatorien des Galápagos, les otaries ont la priorité sur les transats et un iguane écrasé par une voiture est considéré comme un incident pouvant entraîner de lourdes conséquences. La vie moderne tout entière s’y adapte à un écosystème si farouchement préservé que la faune sauvage bénéficie de fait d’une priorité légale, raconte “The Wall Street Journal”.
Pékin et Moscou revendiquent d’excellentes relations au plus haut niveau. Mais la proximité entre les deux peuples, elle, paraît moins évidente. Dans la province chinoise du Heilongjiang, frontalière de la Russie, les interactions entre Russes et Chinois se limitent au commerce, en raison d’un véritable fossé culturel, comme l’a constaté sur place le quotidien allemand “Die Tageszeitung”.
Dans les montagnes de Bosnie-Herzégovine, la forêt de Perucica se découvre comme un monde à part, où chaque trace d’ours, ces “requins terrestres”, ou de loup, rappelle que l’homme n’est qu’un invité. Ce reportage publié par le quotidien britannique “The Guardian” raconte une randonnée dans l’un des derniers grands sanctuaires sauvages d’Europe.
Ostie fait partie de la commune de Rome. Elle est située sur le littoral, à 30 kilomètres de la capitale. L’endroit regorge de plages, qui, jusqu’à récemment, étaient presque toutes “privatisées” par les mêmes concessionnaires depuis des lustres. Or, après des années de bataille politique, ces concessions ont été remises en concurrence, bouleversant l’équilibre à Ostie. “Il Venerdì”, s’est rendu sur place pour mesurer les effets de cette révolution.
Ils cherchaient “l’Allemagne d’il y a cinquante ans” et l’ont trouvée en Hongrie sous Orban. “Die Zeit” est allé à la rencontre de ces expatriés radicaux, isolés dans des fermes reculées et gagnés par les discours de l’AfD.