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Télex

Entré en bourse en 2021 à 950M$, Devolver jette l'éponge. L'éditeur indé quitte les marchés financiers, expliquant que les traders ne pigent rien aux jeux vidéo. Retour au privé après une chute de 95 % de son cours au fil des ans. Voilà ce qu'on appelle une success story. P.
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Pour 200 balles, t’as plus rien

Une belle histoire repérée par Gamesradar. Michael Major, un ado développeur de 18 ans, pensait avoir réussi le hold-up de l'année. Sa blague ? Publier sur Steam un assemblage bancal d'assets intitulé sans détour This Game Costs $200, vendu au prix plafond autorisé par la plateforme. Contre toute attente, le titre enregistre 6 717 ventes, lui faisant miroiter un pactole virtuel de 1,3 million de dollars. « J'ai failli faire un arrêt cardiaque », avoue le jeune homme. C'était compter sans la politique de remboursement de Valve et une étrange vague d'achats compulsifs (principalement venus de Chine, sans même lancer le jeu). Résultat : 6 707 acheteurs ont demandé à revoir leur argent dans la foulée. Au lieu de s'acheter une île privée, l'auteur repart avec à peine 2 000 dollars en poche. C'est toujours plus cher payé que le temps passé à développer, mais ça apprendra aux petits malins qu'on ne braque pas Gabe Newell aussi facilement. P.am
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Champions de golfe

C'est donc bien officiel : Electronic Arts quitte la Bourse et passe sous le pavillon du fonds souverain saoudien (PIF) pour 55 milliards de dollars. Mais pendant qu'Andrew Wilson compte ses jetons dans son jet privé, les employés de l'éditeur feraient bien d'ouvrir LinkedIn. Pour financer ce LBO pharaonique, la structure se retrouve plombée par une dette colossale de 18 milliards de dollars auprès des banques. Et comme les nouveaux propriétaires entendent rentabiliser leur nouveau jouet très vite – selon les informations du toujours bien renseigné Jason Schreier –, le plan d'action s'annonce sanglant : réductions de coûts drastiques, fermetures de studios et licenciements massifs. En gros, essorer FC et Battlefield, puis virer le reste. P.
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Planqué bien au chaud

Et on ose encore dire que le mérite n'est pas récompensé. Dans son dernier rapport, Electronic Arts révèle avec une fierté à peine dissimulée la fiche de paie de son PDG, Andrew Wilson. Pour l'exercice 2026, l’inestimable dirigeant a empoché 38,7 millions de dollars – en hausse de 8 millions –, boostés par des bonus et des actions. La raison ? Battlefield 6 a coché « toutes ses étapes de lancement », et la direction a déployé une « stratégie audacieuse » basée sur l'IA. Qu'importe, finalement, que cette prime astronomique tombe l'année même où EA a viré sans ménagement des dizaines de développeurs ayant charbonné sur ce même Battlefield 6 chez Criterion, DICE ou Motive ? Profitons bien de ces révélations : avec le rachat d'EA par l'Arabie saoudite  et son passage en société privée, l'éditeur n'aura bientôt plus l'obligation de publier ses bilans. Encore une victoire pour la transparence. P.
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Microlonies

Je ne suis pas très fort en astrologie chinoise, mais je crois bien que cette année, dans le monde du jeu de plateau, c’est l’année de la fourmi.
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The Matrix Online

Il y a des cicatrices numériques qui ne se referment jamais tout à fait. Pour le grand public, The Matrix Online (MxO pour les intimes) n’est qu’une ligne de plus dans la longue nécropole des MMO du milieu des années 2000, un projet mort-né développé par Monolith Studios et enterré par Sony Online Entertainment en 2009, sous les huées d'une poignée de fans en trench-coat de skaï.
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Bambins = radins !

On n'arrête plus l'exploitation du travail des enfants : au deuxième trimestre 2026, Roblox affiche un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dollars (+36 %). Une performance qui s'accompagne tout de même de 185 millions de pertes nettes, parce qu'il faut bien payer les serveurs qui hébergent le contenu pondu gratuitement par des mômes de dix ans. Pourtant, la direction tire la tronche. La faute aux bambins nord-américains qui rapportent moins à l'heure : au lieu de vider la carte bleue de maman dans les pièges à Robux habituels, ces ingrats préfèrent jouer à des titres captivants mais moins agressifs sur les microtransactions. Un ajustement d'algorithme favorisant la rétention des joueurs au détriment du passage immédiat à la caisse a provoqué ce drame financier. Les petits cons ! Pour se consoler, le PDG David Baszucki peut compter sur le déblocage du jeu en Russie et l'explosion des joueurs majeurs (+32 %). L'avenir appartient donc aux adultes, qui ne sont jamais que des enfants avec du pouvoir d'achat. P.
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The Great Evening Banquet

Tous ceux qui ont un jour commis l’erreur d’asseoir tata Suzanne à côté de tonton Maurice lors de ce que la famille appelle désormais « L’incident de la dinde de Noël » le savent : les plans de table ne sont pas un détail, mais un art.
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SpaceCraft

Je suis toujours impressionné par la manière dont Shiro Games, le studio français, tente toujours de sauter d’un genre à l’autre de jeu en jeu. Avec Northgard, Dune : Spice Wars, puis le très chouette Wartales, ils ont régulièrement prouvé l’immense nombre de cordes à leur arc. Cela dit, on les a connus plus inspirés qu’avec Spacecraft, qui tente aujourd’hui de nous vendre un aller simple pour le bonheur des trois-huit avec son accès anticipé.
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EA Sports UFC 6

J’ai toujours aimé les sports de combat et, par extension, les jeux de combat. Je touche à tout ou presque, dans tous les genres, mais je dois reconnaître qu’il existe un domaine particulier dans lequel je ne suis pas rassasié : les simulations, surtout les jeux de boxe. Il n’y en a que très peu, encore moins sur PC. Faute de grives, mangeons des merles et tournons-nous vers ce qui a aussi remplacé les rings à la télévision : les octogones et le MMA.
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NBA The Run

C’est le problème avec la nostalgie : elle rend vulnérable aux pires entourloupes. Quand j’ai vu débouler NBA The Run, mon vieux cœur de quadra s’est mis à palpiter. Un jeu de basket de rue en 3 contre 3, frénétique, un peu tape-à-l’œil, qui promettait de ranimer le cadavre exquis de la série NBA Street, voire les vieux souvenirs de NBA Jam ?? J’étais prêt à sortir les baggies, à rallumer la sono et à feinter le premier défenseur venu. Sauf qu’après des heures dessus, j’ai surtout envie de m’ouvrir les veines avec une latte de parquet.
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Don’t Starve : Le jeu de plateau

Voilà l’une des adaptations que j’attendais le plus, et j’ai enfin pu essayer une partie de démo il y a quelque temps, sur le salon d’Essen. Eh bien écoutez, c’est fluide, super bien fait, joli comme tout, malin, les joueurs collaborent et à la fin, l’un demande l’autre en mariage. Classique quoi.
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Mini Rogue : Le Conseil

Vous croyez aux bêtises du style « tout ce qui est petit est mignon » ? C’était compter sans Nuts ! Publishing et le duo Stefano/Gendron, qui reviennent avec Mini Rogue : Le Conseil, un standalone (jouable aussi en extension) de leur premier Mini Rogue. Une boîte compacte qui partage avec son aîné une terrible envie de vous buter par tous les moyens. 
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Organiser une soirée jeux de plateau parfaite

Comme le disait Horace : « Il faut de la mesure en toutes choses ». Organiser une soirée jeux, de nos jours, n'est heureusement plus un remake de Ridicule, comme au temps de la cour de Versailles. N’empêche, recevoir est un art, et se contenter de jeter un paquet de chips et une boîte de Skyjo au milieu d’invités est un peu chiche.
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Canard PC Jeux de plateau Hors-série n°19

C’est l’été ! Et par été, je n’entends pas cette douce période de farniente sous les caresses des rayons du soleil, mais bien « les feux de l’Enfer, une rôtissoire planétaire au-delà des 40 degrés ».
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Athlètes de compète

Depuis des années, je le dis sans cesse : le thermomètre de difficulté des joueurs de jeux de plateau est cassé. Non, le deckbuilding, ou le pick up & delivery ne sont pas des mécaniques de base, même si elles sont simples. Le mètre étalon, la mécanique vraiment universelle, c’est le roll & move, comme au jeu de l'oie.
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La guerre sale

Relic avait déjà un peu pissé sur les souvenirs d'ackboo avec Company of Heroes 3 en 2023, ne récoltant qu'un tiède « Mouiiiif, ça a vieilli quand même ce gameplay STR à la papa ». On espérait que le studio allait se retrousser les manches, réinventer la formule pour la remettre sur les bons rails, relancer la licence, trouver la solution contre la faim dans le monde, naïfs que nous étions. En réalité, les Canadiens annoncent Company of Heroes : Final Stand pour cet automne, un spin-off en mode roguelite et wave defense. L’idée : offrir des escarmouches nerveuses et pliées en vingt minutes pour les trentenaires débordés. La Seconde Guerre mondiale format snack, pour réviser le Débarquement entre deux réunions Teams sans avoir à gérer l'intendance de tout un continent. Pauvre ackboo, après avoir uriné sur ses bottes, Relic vient donc de déféquer dans son casque. P.
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Startup Nation

Après neuf mois d’un silence radio digne d'un sous-marin en panne, les développeurs d'Ion Lands refont enfin surface. Leur simulation de vie cyberpunk Nivalis change – à peine – de nom pour s'appeler dorénavant Nivalis Nights. La raison ? Un imbroglio juridique qui bloquait toute leur com' depuis l'automne dernier. Heureusement, les avocats ont fini de se palucher sur le code de la propriété intellectuelle. Le jeu s'offre au passage une date de sortie au 29 septembre. C'est la fête pour les amateurs de néons à la Blade Runner (ackboo et moi), qui vont pouvoir se lancer dans la gestion d'un stand de nouilles virtuelles ou d'une boîte de nuit malfamée. Seul bémol : le titre débarque en plein embouteillage de l'automne, au milieu d'une douzaine de blockbusters. Préparez-vous à poser des RTT ou à simuler une dysenterie foudroyante pour avoir le temps d'écluser tout ça. P.
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Télex

S'il vous fallait une raison (de plus) de détester Wizards of the Coast, Trent Oster, le boss de Beamdog, vient de la donner : Il avait reçu l'accord pour une suite à Planescape Torment, mais, au dernier moment, l'éditeur a fait machine arrière car « en fait, c'est cher et la crise, vous comprenez ». P.
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Ayar

Ma connaissance de l’histoire des Incas est très, très lacunaire. Il me semble qu’à un moment il y avait Esteban, Zia, Tao et une histoire d’Or, mais je n’en sais pas beaucoup plus.
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