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Les revenus Gaming plongent, mais sinon, tout baigne pour AMD

Ce n’est clairement pas aussi marqué que chez NVIDIA, qui a carrément gommé la catégorie de ses résultats financiers, mais ceux d’AMD pour le deuxième trimestre 2026 montrent à quel point le segment « gaming » est de plus en plus dilué dans un chiffre d’affaires qui provient essentiellement des centres de données. La société dirigée par Lisa Su affiche néanmoins des résultats records pour l’ensemble de ses activités... [Tout lire]
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Revue de presse de l’April pour la semaine 31 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ZDNET] Logiciels libres et collectivités au congrès de l'Adullact

✍ Thierry Noisette, le vendredi 31 juillet 2026.

Retour sur le congrès de Montpellier de l’association libriste des collectivités territoriales: la transition vers le Libre d’Échirolles, l’adoption de Linux dans le département du Rhône (et une chanson).

[01net.] Fini WhatsApp: la France choisit sa propre messagerie et veut convertir l'Europe

Le mardi 28 juillet 2026.

Alors que Tchap est devenue la messagerie sécurisée de référence de l’État, la France cherche désormais à étendre sa stratégie de souveraineté numérique à l’échelle européenne en promouvant le protocole Matrix auprès d’autres pays.

[InformatiqueNews.fr] Open Secure AI Alliance veut sécuriser l'IA ouverte

✍ Loïc Duval, le mardi 28 juillet 2026.

L’incident Hugging Face a fait trembler tout le monde. Il est l’heure de passer à l’action. Nvidia, Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, la Linux Foundation et une trentaine d’autres acteurs lancent une coalition destinée à bâtir une pile de sécurité ouverte pour les modèles et agents d’IA. Derrière le discours sur la transparence, l’initiative cherche surtout à éviter que la cyberdéfense ne dépende de quelques plateformes propriétaires impossibles à inspecter ou à déployer localement.

[atlantico] Open source vs. sécurité: pourquoi Washington hésite et ce que cela change pour l'Europe

✍ Bernard Benhamou, le mardi 28 juillet 2026.

Trump voudrait réserver les modèles d’IA aux Etats-Unis, les principaux intéressés lui demandent de ne rien en faire. Derrière ce paradoxe se joue un enjeu essentiel autour de la domination mondiale de l’IA. Et pour l’instant, la Chine semble bien partie pour rafler la mise. Décryptage.

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As Reddit Stock Falls, CEO Questions Value of Google's AI Overviews

Reddit CEO Steve Huffman criticized Google's AI Overviews for summarizing publishers' content without delivering the traffic benefits of traditional search, arguing that users increasingly value Reddit's human perspectives and firsthand experiences. Ars Technica reports: First, there was a letter to investors (PDF), wherein Huffman spun his narrative about Reddit's value proposition and general strategic direction amid the proliferation of AI tools. He wrote: "As the internet becomes flooded with synthetic content, people are craving real human perspective. We are the antidote to an automated web. AI compresses the internet into summaries. Reddit delivers the opposite: deep discussions, passionate debates, and lived experiences. People don't want a summary of Reddit; they want Reddit." The letter also said: "As AI makes information more abundant, the challenge is no longer finding content -- it's finding context, personal opinion, and first-hand accounts. Everything online feels flat, polished, generated, or sponsored, so consumers are overwhelmed and increasingly skeptical. We've never had more information, but we've never trusted it less." And then, in comments around the earnings report, he added: "What we see is, 10 blue links has driven tremendous value and growth to the broader ecosystem... from where we sit, AI Overviews has yet to make a similar level of positive impact, and I think that's consistent across the broader landscape, right? As businesses, publishers, retailers, we're still looking for that win-win." Reddit shares nevertheless fell more than 20 percent as investors worried that unstable Google referrals could undermine its growth, even after a strong earnings report.

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As New York Finalizes New Social Media Rules, US Senate Considers Nationwide 'SCREEN' Act

New York has finalized new rules that will govern social media apps in the state starting on January 25, 2027. The law prohibits social media platforms from sending notifications to minors between midnight and 6 a.m. without parental consent. And minors "will only be shown content from other accounts they follow or otherwise select in a set sequence, such as chronological order," rather than "the default algorithmically personalized feeds... unless they get parental consent for an addictive feed." (Social media companies "must offer at least one alternative method for age assurance besides providing a government-issued ID," the announcements points out, and any information used to determine age "must not be used for any other purpose and must be deleted or de-identified immediately after its intended use.") But meanwhile, the EFF writes that a committee in the U.S. Senate is considering the SCREEN ACT, "a sweeping age-verification bill that would require online services to verify users' ages before they can access any sexually explicit content. If this bill passes, it will force millions of adult internet users to give up their anonymity, privacy, and security before they access lawful speech." Unlike many state-age verification laws — which have been harmful in their own right — the SCREEN Act has no requirement that a significant portion of the website consist of sexually explicit content that is harmful to minors. The bill requires nearly any service hosting even a single piece of sexually explicit content to verify the ages of its users. The result is that the bill would apply not only to adult content sites like PornHub or OnlyFans, but also streaming services like Netflix, and social media platforms like Reddit, Discord, or Bluesky, if they host any adult content... Under the SCREEN Act, the "bouncer" will be a digital age-verification service that captures your personal information and saves it to a database for an unspecified amount of time. The consequences of the bill won't be limited to minors. If websites and apps are expected to reliably identify teenagers, adults will be asked to prove they are adults. Even worse, the SCREEN Act is a privacy and data security nightmare. One provision of the bill requires services to take reasonable steps to protect the data collected and to not maintain for longer than is necessary. But these are terribly weak protections that impose no meaningful collection, use, or retention limits on services collecting people's private information... The SCREEN Act also targets virtual private network (VPN) users and providers. The bill requires covered websites to verify users' ages based on their IP addresses unless the service can determine that the user is outside the United States, and specifically requires age verification on traffic coming from known VPN addresses. In practice, this discourages the use of VPNs and proxy servers, which millions of people rely on for legitimate purposes such as protecting personal privacy, securing public Wi-Fi connections, safeguarding journalists and activists, and preventing data tracking... The SCREEN Act creates onerous age-verification rules that will block adults from accessing lawful speech, curtail their ability to be anonymous, and jeopardize the data security and privacy of all internet users.

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Qwant : les données de Google vont « réduire l’avantage d’une domination monopolistique »

Contrer Google avec ses propres données
Qwant : les données de Google vont « réduire l’avantage d’une domination monopolistique »

Google va devoir partager ses données de recherche avec des moteurs concurrents en Europe. Un tremblement de terre pour le géant du web, qui devrait permettre l’émergence d’une concurrence plus affûtée. Next fait le point avec Boris Lecoeur, nouveau directeur général de Qwant.

À partir de janvier 2027, Google sera tenu de partager les données de recherche avec ses rivaux en Europe. Requêtes, clics et autres signaux seront donc accessibles à la concurrence qui a besoin de ces données pour améliorer leurs propres services… et se poser finalement en vrais rivaux du leader incontesté de la recherche en ligne.

L’occasion était toute trouvée pour discuter avec Boris Lecoeur, nouveau directeur général de Qwant, sur les implications de cette décision. Après neuf années passées chez AWS, devenu vice-président de Cloudflare en France, il a rejoint le moteur de recherche français au mois de mai.

Cet entretien a été condensé et légèrement édité pour plus de clarté.

Une avancée et un changement d’approche majeurs

>> À partir de janvier prochain, Google va devoir partager les données de recherche avec les moteurs concurrents. J’imagine que c’est plutôt une bonne nouvelle pour Qwant mais dans la pratique, à quoi ces données vont-elles vous servir ?

On pense que c’est une avancée majeure pour la Commission européenne et c’est un changement d’approche majeur. Ce ne sont plus uniquement des sanctions, mais vraiment une intention et un but de réduire l’avantage structurel d’une domination monopolistique.

C’est vrai qu’il n’y a pas de précédent d’une société qui a pu accumuler et capturer autant de données sur l’ensemble des citoyens depuis son existence. Et c’est ce qui explique que c’est très compliqué de concurrencer Google, parce que les données et leur volume, ainsi que le nombre d’informations qu’ils capturent quotidiennement, font que c’est un cercle vertueux pour eux. Plus ils ont d’utilisateurs, plus ils ont de volume, plus ils ont de volume, plus précises sont leurs réponses, et du coup plus ils peuvent continuer à capturer davantage d’utilisateurs.

Donc la décision de la Commission est vraiment un événement important.

Concernant l’utilisation des données, cela va nous permettre d’aller plus vite dans notre indépendance technologique, d’être plus précis sur certains types de recherches et de requêtes qu’on appelle les « long tails », c’est-à-dire des recherches très particulières que seul Google voit et qu’on ne peut pas capturer, ne serait-ce que par la volumétrie qui n’est pas du tout la même.

Quand on a 90 % de parts du marché des moteurs de recherche, forcément on capture beaucoup plus de recherches.

Nous donner la capacité d’accéder au système de classement va nous donner la possibilité de voir si les documents ont été cliqués ou pas, et la manière dont l’utilisateur s’est comporté par rapport à ces documents, c’est essentiel. Cela nous permet de mieux classer les documents et les pages des données qui vont être partagées par Google.

On sera dans l’incapacité de reconstituer les requêtes faites sur Google

>> Pendant les discussions avec Bruxelles, Google a multiplié les alertes sur la sécurité des données anonymisées qui vont être fournies aux moteurs de recherche tiers. Est-ce que ces données anonymisées vous permettront de retracer l’utilisateur ou pas ?

Alors non, pour différentes raisons. Un, il y a de l’anonymisation qui est en place. Deux, le nombre de sociétés qui auront accès à ces données est très limité, les données ne seront pas partagées publiquement. Trois, nous avons une obligation légale et contractuelle de ne pas essayer de faire de la réidentification de données. Si on devait le faire, nous serions condamnés.

En dernier lieu, il y a aussi tout un audit des systèmes de sécurité que nous mettons en place au sein de nos entreprises, pour s’assurer qu’un certain nombre de garde-fous soient en action.

C’est évident que Google ne voulait pas se laisser faire, mais c’est assez cynique qu’ils attaquent sous l’angle de la vie privée, alors que le moteur de recherche connaît autant la vie privée de tous les citoyens. Quelque part, ça montre qu’ils ont aussi des ingénieurs qui sont très pointus sur la capacité à réidentifier et reconstituer les sessions à partir de données disjointes les unes des autres.

Il faut savoir que les données qui vont être partagées ne seront pas faites sous la forme de sessions. Chaque requête va être indépendante l’une de l’autre, et on sera dans l’incapacité de reconstituer la personne à l’origine de la requête.

Notre crédo chez Qwant, c’est le respect de la vie privée. Nous n’enregistrons pas de données personnelles ni d’historique de requêtes, nous tronquons les adresses IP. Nous sommes vraiment dans l’impossibilité de reconstituer les requêtes faites sur Google, et de reconstituer les données de la personne qui a saisi la requête.


Petit détour pour évoquer le délicat dossier Bing. En février 2025, la CNIL prononçait un rappel à la loi à l’encontre de Qwant concernant l’exploitation de données « essentiellement techniques » avec le moteur de recherche de Microsoft. Les faits remontent à 2019, mais l’occasion était trop belle d’évoquer le sujet avec les représentants de Qwant sur les suites de ce dossier au long cours.

Au rappel de cette histoire, Qwant nous a indiqué qu’il ne s’agissait pas d’une sanction de la CNIL, et que le problème a été corrigé dans les conditions générales d’utilisation en 2020. L’acquisition de l’entreprise par Synfonium en 2023 a scellé l’affaire, malgré ce rappel à l’ordre de la commission. La politique de confidentialité est depuis restée la même : pas de transmission de données, pas de stockage des données personnelles. Retour à l’interview.



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Revue de presse de l’April pour la semaine 30 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Numerama] Faille Januscape: comment OVHcloud a patché 1 million de VM

✍ Amine Baba Aissa, le mardi 21 juillet 2026.

Dans un article de blog détaillé, le CISO d’OVHcloud raconte comment l’hébergeur français a corrigé en urgence une faille critique dans le logiciel qui fait tourner ses machines virtuelles, sur un parc d’un million d’entre elles.

[Les Numeriques] Migrer vers le logiciel libre ne suffira pas: le format de fichier reste le vrai verrou de Microsoft

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 20 juillet 2026.

La souveraineté numérique française se joue jusque dans l’extension d’un fichier. Derrière les DOCX, XLSX et PPTX qui circulent chaque jour dans l’administration, le standard OOXML entretient une dépendance invisible à Microsoft, jusque dans la conservation de la mémoire publique.

[Numerama] IA open source vs open weight: quelles sont les différences?

✍ Amine Baba Aissa, le dimanche 19 juillet 2026.

Deux termes, une confusion permanente et une industrie qui en joue: open source et open weight n’ont rien à voir, et la distinction pèse aujourd’hui sur des enjeux de souveraineté et de sécurité.

Et aussi:

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Verisign Is Finally Bringing<nobr> <wbr></nobr>.web Domains To the Internet

BrianFagioli writes: Verisign is finally bringing web domains to the internet after a decade of fighting. Verisign says the .web top-level domain has finally been delegated into the DNS root, clearing the way for public registrations later in 2026. Until now, consumers could not buy normal working .web domains, despite the extension attracting a record $135 million winning bid in 2016. The launch could make .web one of the more recognizable alternatives to .com, but Verisign already operates both .com and .net, raising questions about whether this creates real competition or simply gives the dominant registry operator another valuable extension. The decade-long fight began after a company called Nu Dot Co won the rights to operate .web in a 2016 ICANN auction with a record $135 million bid secretly funded by Verisign. Rival bidder Afilias, which was later acquired by Donuts, challenged the sale, arguing ICANN should have investigated the relationship before allowing the auction. This triggered years of complaints, reviews, and legal disputes that have ultimately now been resolved under undisclosed terms.

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Longtime Web-Weirdness Site Fark Faces Ad Pinch

sandbagger writes: Fark.com is ancient in internet terms. It's not social media. It's not quite a news site. It's a holdover from the dot-com era and is invisible to Google, which makes its community great but has necessitated begging. "[W]e won't survive this year without more TF subscribers," wrote founder Drew Curtis in a post on Bluesky. "Spread the word." For the unfamiliar, Fark is one of the web's OG community news sites that features a wonderfully weird mix of user-submitted links, absurd headlines, Photoshop contests and comment-section mayhem. It has also been featured numerous times on Slashdot over the decades, from a 2007 review of founder Drew Curtis' book and a 2010 story about his skepticism of "the wisdom of crowds" to a full Slashdot interview with Curtis in 2015. For longtime readers of both sites, Fark feels like an old neighbor from an earlier, stranger and arguably more fun era of the internet.

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Le 2 nm de TSMC démarre sur les chapeaux de roues

Le procédé 2 nm de TSMC figure sur des feuilles de route depuis de nombreux mois ; il apparaît désormais dans les revenus trimestriels du fondeur taïwanais. L’intérêt qu’il suscite auprès des clients serait particulièrement vif, à en croire Kevin Zhang, vice-président senior de l’entreprise, qui s’est confié au DigiTimes... [Tout lire]
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Les prix en magasin ne reflètent pas encore la flambée des composants, selon Valve

Une enquête d’Omdia que nous avons relayée montre que les prix élevés de certains composants ont modérément affecté le marché du PC au deuxième trimestre. Selon les analystes du cabinet, cette mitigation résulte d’un phénomène d’anticipation des acheteurs, mais également de l’inertie du marché... [Tout lire]
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Revue de presse de l’April pour la semaine 29 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Les Echos] Aussi efficace, moins cher mais moins déployé… le paradoxe de l'IA open source (€)

✍ Florian Dèbes, le dimanche 19 juillet 2026.

A l’image du nouveau modèle Kimi K3 de Moonshot AI, l’open source chinoise vient mordre les talons des champions américains comme Anthropic et OpenAI. Mais les Américains gardent une longueur d’avance dans les entreprises.

Et aussi:

[Numerama] «Sans exception», Musk promet l'open source total de X

✍ Amine Baba Aissa, le mercredi 15 juillet 2026.

Elon Musk a promis, sur X, de publier l’intégralité du code source de la plateforme une fois une revue de sécurité achevée. Mais sa précédente promesse de transparence, plus limitée, montre déjà les limites de l’exercice.

[clubic.com] La France dépend à 80 % des logiciels américains, déplorent les députés, qui militent pour l'open source

✍ Alexandre Boero, le jeudi 4 juin 2026.

Après plusieurs mois d’auditions, la commission d’enquête parlementaire sur les vulnérabilités numériques de la France a rendu son verdict mercredi. Elle déplore la dépendance massive aux géants américains et fait des propositions fortes pour bâtir une véritable souveraineté numérique.

Et aussi:

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Le domaine t.me utilisé par Telegram a été temporairement suspendu

Extension du domaine de la lutte
Le domaine t.me utilisé par Telegram a été temporairement suspendu

Le domaine t.me, utilisé par la messagerie Telegram, a été placé pendant plusieurs heures en pause par le registre chargé de l’extension nationale du Monténégro. L’incident, qui a handicapé les échanges et les partages de fichiers pendant plusieurs heures, découle d’une sanction prise par les États-Unis à l’encontre de First VPN, pourtant démantelé quelques semaines plus tôt.

Un domaine vous manque et tout est dépeuplé. Entre lundi 13 et mardi 14 juillet, les utilisateurs de la messagerie Telegram ont constaté des dysfonctionnements au niveau des liens courts, utilisés soit pour renvoyer vers des canaux internes à la messagerie, soit pour pointer vers des ressources externes (des images par exemple).

t.me passé en serverHold

Les soupçons se sont rapidement portés vers le nom de domaine t.me, utilisé par Telegram comme raccourcisseur d’URL. À juste titre : comme l’a par exemple documenté Stéphane Bortzmeyer, le domaine t.me a tout simplement cessé de répondre aux requêtes.

L’examen du whois associé a révélé que le domaine en question avait été placé en statut serverHold, qui correspond à une interdiction temporaire prononcée par le registre en charge de l’extension concernée. « Il s’agit d’un statut inhabituel qui est généralement mis en œuvre lors de litiges juridiques ou lorsque votre domaine est susceptible d’être supprimé », précise à ce sujet la documentation de l’Icann.

Fallait-il voir dans cette suspension une censure, comme l’ont suggéré certains internautes sur X ? Le patron de Telegram, Pavel Durov, qui dénonçait quatre jours plus tôt la remise au goût du jour de la dérogation Chat Control par le Parlement européen, n’aurait sans doute pas manqué de réagir si tel avait été le cas.

À la place, il a interpellé, mardi 14 juillet, le compte X associé au domaine .me, qui dépend pour rappel du Monténégro : « Les liens t.me ont cessé de fonctionner, pouvez-vous regarder ? ».

Le registre en question s’est exprimé le même jour vers 19 heures, soit quelques heures après la reprise d’activités du domaine t.me. Il a indiqué avoir répondu à une injonction du département du Trésor des États-Unis : « Le registre .ME travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour surveiller et traiter les problèmes liés au domaine .ME conformément aux lois applicables, y compris les exigences en matière de sanctions ».

Une sanction émanant des États-Unis

L’injonction en question émane plus précisément de l’OFAC (Office of Foreign Assets Control), l’agence rattachée au Trésor chargée d’administrer et d’appliquer les sanctions économiques ou commerciales. Lundi 13 juillet, l’OFAC a désigné de nouvelles cibles de sanctions, parmi lesquelles figurent plusieurs actifs associés à First VPN, un service qui était « presque exclusivement » promu sur les forums de cybercriminels russophones, récemment démantelé par les autorités.

L’OFAC place à cette occasion plusieurs adresses e-mail, des portefeuilles de cryptomonnaie et plusieurs noms de domaine sur liste noire. Dans le lot figure une URL, t.me/FirstVPNService, qui semble avoir été interprétée de façon expéditive par les services monténégrins.

« Une chaîne Telegram utilisant le domaine http://t.me figurait parmi l’infrastructure identifiée de 1VPNS. En conséquence, le domaine http://t.me a été suspendu. Le 14 juillet, Telegram a confirmé avoir supprimé tous ses liens et affiliations avec 1VPNS. Après vérification de cette confirmation, la suspension du domaine http://t.me a été levée », justifie le registre.

Telegram a de son côté temporairement basculé ses liens vers le domaine telegram.me. Durov, d’humeur badine, a profité de l’occasion pour s’offrir le domaine t.you.

Selon la formule consacrée, toi + moi, ça fait nous – capture d’écran Next
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Le domaine t.me utilisé par Telegram a été temporairement suspendu

Extension du domaine de la lutte
Le domaine t.me utilisé par Telegram a été temporairement suspendu

Le domaine t.me, utilisé par la messagerie Telegram, a été placé pendant plusieurs heures en pause par le registre chargé de l’extension nationale du Monténégro. L’incident, qui a handicapé les échanges et les partages de fichiers pendant plusieurs heures, découle d’une sanction prise par les États-Unis à l’encontre de First VPN, pourtant démantelé quelques semaines plus tôt.

Un domaine vous manque et tout est dépeuplé. Entre lundi 13 et mardi 14 juillet, les utilisateurs de la messagerie Telegram ont constaté des dysfonctionnements au niveau des liens courts, utilisés soit pour renvoyer vers des canaux internes à la messagerie, soit pour pointer vers des ressources externes (des images par exemple).

t.me passé en serverHold

Les soupçons se sont rapidement portés vers le nom de domaine t.me, utilisé par Telegram comme raccourcisseur d’URL. À juste titre : comme l’a par exemple documenté Stéphane Bortzmeyer, le domaine t.me a tout simplement cessé de répondre aux requêtes.

L’examen du whois associé a révélé que le domaine en question avait été placé en statut serverHold, qui correspond à une interdiction temporaire prononcée par le registre en charge de l’extension concernée. « Il s’agit d’un statut inhabituel qui est généralement mis en œuvre lors de litiges juridiques ou lorsque votre domaine est susceptible d’être supprimé », précise à ce sujet la documentation de l’Icann.

Fallait-il voir dans cette suspension une censure, comme l’ont suggéré certains internautes sur X ? Le patron de Telegram, Pavel Durov, qui dénonçait quatre jours plus tôt la remise au goût du jour de la dérogation Chat Control par le Parlement européen, n’aurait sans doute pas manqué de réagir si tel avait été le cas.

À la place, il a interpellé, mardi 14 juillet, le compte X associé au domaine .me, qui dépend pour rappel du Monténégro : « Les liens t.me ont cessé de fonctionner, pouvez-vous regarder ? ».

Le registre en question s’est exprimé le même jour vers 19 heures, soit quelques heures après la reprise d’activités du domaine t.me. Il a indiqué avoir répondu à une injonction du département du Trésor des États-Unis : « Le registre .ME travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour surveiller et traiter les problèmes liés au domaine .ME conformément aux lois applicables, y compris les exigences en matière de sanctions ».

Une sanction émanant des États-Unis

L’injonction en question émane plus précisément de l’OFAC (Office of Foreign Assets Control), l’agence rattachée au Trésor chargée d’administrer et d’appliquer les sanctions économiques ou commerciales. Lundi 13 juillet, l’OFAC a désigné de nouvelles cibles de sanctions, parmi lesquelles figurent plusieurs actifs associés à First VPN, un service qui était « presque exclusivement » promu sur les forums de cybercriminels russophones, récemment démantelé par les autorités.

L’OFAC place à cette occasion plusieurs adresses e-mail, des portefeuilles de cryptomonnaie et plusieurs noms de domaine sur liste noire. Dans le lot figure une URL, t.me/FirstVPNService, qui semble avoir été interprétée de façon expéditive par les services monténégrins.

« Une chaîne Telegram utilisant le domaine http://t.me figurait parmi l’infrastructure identifiée de 1VPNS. En conséquence, le domaine http://t.me a été suspendu. Le 14 juillet, Telegram a confirmé avoir supprimé tous ses liens et affiliations avec 1VPNS. Après vérification de cette confirmation, la suspension du domaine http://t.me a été levée », justifie le registre.

Telegram a de son côté temporairement basculé ses liens vers le domaine telegram.me. Durov, d’humeur badine, a profité de l’occasion pour s’offrir le domaine t.you.

Selon la formule consacrée, toi + moi, ça fait nous – capture d’écran Next
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Revue de presse de l’April pour la semaine 28 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Frandroid] Windows passe sous les 60 % de parts de marché sur PC de bureau

✍ Ulrich Rozier, le jeudi 9 juillet 2026.

Windows repasse sous la barre des 60 % des ordinateurs de bureau dans le monde, une première depuis des années. Linux, lui, s’installe durablement au-dessus des 4 %.

[LCP - Assemblée Nationale] Numérique: le rapport de la commission d'enquête sur les vulnérabilités de la France a été adopté

✍ Adèle Daumas, le mercredi 8 juillet 2026.

Les députés de la commission d’enquête sur les ‘vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France’ ont adopté, ce merceredi 8 juillet, le rapport rédigé par Cyrielle Chatelain (Ecologiste et social). Les conclusions et les recommandations du rapport seront rendues publiques la semaine prochaine.

[Les Echos] «A un moment, il faut faire un arbitrage de coûts»: ces entreprises qui utilisent déjà des modèles d'IA chinois (€)

Le lundi 6 juillet 2026.

Entre tensions géopolitiques, restrictions américaines sur les modèles avancés et explosion des factures, les entreprises se tournent vers des modèles d’IA chinois en open source, malgré leurs orientations controversées.

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