Vue lecture

Télex

Essoré par les coupes sombres de Microsoft, id Software fait la gueule. Un vétéran du studio tacle sévèrement Xbox, estimant que la direction « ne comprend rien à l'art » et que boucler un blockbuster comme DOOM : The Dark Ages relève désormais de l'impossible. Chez Microsoft, on affirme qu'il faut y croire très très fort et que le pouvoir de l'amitié suffira. P.
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The Atrium, un roguelite pour ceux qui aiment souffrir en silence sous terre

The Atrium, développé en solo par FlyingPenguin, est un FPS roguelite où l’on se réveille après une longue chute au fond d’une grotte qui, à première vue, n’a rien d’abandonnée mais n’a clairement pas envie de vous laisser repartir. Le pitch tient en une phrase : pour remonter, il faut creuser plus profondément, ce qui est évidemment la pire idée possible, mais la seule que votre personnage semble avoir sur le moment. Creuser comme un dératé, creuser là où personne n’a envie d’aller, creuser toujours plus profond jusqu’à comprendre ce qui se cache au fond de la grotte avant que tout ne s’effondre. 

Le jeu repose sur une ambiance anxiogène, une progression incrémentale et une cave qui semble vous observer à mesure que vous avancez, comme si elle attendait le moment idéal pour vous broyer. Chaque outil que vous débloquez ressemble à une tentative désespérée de repousser l’inévitable. Le développeur promet une montée en puissance à coups d’outils de plus en plus absurdes, du simple pic à la foreuse laser, et une tension qui grimpe à chaque descente. La boucle de gameplay repose sur un cycle quotidien : descendre, miner, ramasser des ressources, remonter, améliorer son équipement, puis replonger encore plus loin. Un rythme qui ferait passer une journée dans une fosse du Nord–Pas‑de‑Calais pour une promenade de santé, avec cette impression permanente que la grotte vous regarde comme un vieux terril qui a vu disparaître trop de mineurs. Chaque descente ressemble à une journée de travail dans une galerie mal étayée, où l’on vous assure que « non, vraiment, c’est pas dangereux », juste avant que tout ne menace de s’effondrer sur votre tête.

Pas encore de date de sortie, mais The Atrium dispose d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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Tamron lays out its plan for four more releases this year

The company’s goal is to hit ten new models for 2026, but that doesn’t necessarily mean four new lenses.

Tamron's wordmark on a blue and gold background.Tamron

Tamron has announced its second quarter financial results for 2026, reiterating its goal of releasing ten new own-branded lens models this year. While the promise isn’t new, the company bringing it back up to investors is a chance to measure its progress towards that goal.

By Tamron’s math, it has released six new models already this year. That decidedly doesn’t mean six new lenses, though: it means two versions of the 35-100mm F2.8 (one for E-mount, one for Z-mount), bringing the 17-70mm F2.8 from 2021 to Canon RF and Nikon Z mount, and releasing the new 12-20mm F2.8 for both Sony and Nikon.

Chart displaying Tamron's releases for 2024, 2025 and 2026, along with descriptions of how many lenses it has for each mount.
This chart shows Tamron’s six model launches to-date for 2026 (not to be confused with it having made six new lenses), as well as how many options it makes for each of its supported systems.
Tamron

While Tamron hitting its goal of releasing 10 models this year theoretically means it has four more models to go, that’s unlikely to mean that we’ll see that many new optical designs. Indeed, the company can hit that goal without any new optical designs, as it still makes plenty of lenses that are currently only available on E-mount that it could bring to other platforms.

Still, it’s clear the company is becoming more ambitious with its releases. The chart in its financial statement says that from 2023 to 2025, its goal was six to seven models launched per year; before that, it was five new models.

tamron 12-20mm f2p8 front element
It’s not impossible that we could still get an actually new lens this year too; Tamron did just introduce a new design language, so perhaps it plans on updating some older models with it.
Mitchell Clark

Part of the strategy to increase releases likely involves a shift away from only releasing new lenses on E-mount. When we interviewed the company at the CP+ trade show earlier this year, Kei Nagai, the section manager of Tamron’s Overseas Sales Department, told us the company was “moving toward simultaneous multi-mount launches.” He also said Tamron would “take a holistic view of the entire market and existing lineups to carefully determine which spec and mounts to prioritize.”

At the same time, the company’s future is more in question now than ever. Last week, Tamron announced that Sony had made an offer to acquire it, and said it had set up a special committee to evaluate that offer. If that deal goes through, it’s unclear how it would affect that strategy, or the company’s goals.

One thing is sure, though: with the promise of more releases and a potential resolution to the Sony story, the next few months are shaping up to be very interesting for Tamron.

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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Toujours vivant, toujours debout

Dix-neuf nouvelles cartes à sa campagne, accompagnées d'une bande-son inédite, de nouvelles armes et ennemis, une carte en mode match à mort, le tout pour pas un rond dans une extension gratuite intitulée Dawn of the Machine, vraiment quel beau cadeau pour les joueurs de Maratho.... ah non, finalement on me signale dans l'oreillette que tout cela est pour Quake, qui a fêté ses 30 ans en juin dernier. Le studio id Software est mis à mal par les licenciements chez Microsoft, mais son héritage est donc toujours vivace. Voir papy Quake aussi généreux envers ses fidèles devrait servir de leçon à tous les jeunes FPS de nos jours, qui ont oublié la politesse et le respect envers leurs joueurs et les anciens. Il leur faudrait une bonne guerre des consoles à ces petits cons ! P.
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Quake fête enfin ses 30 ans avec Dawn of The Machine

On ne l’attendait pas, mais l’annonce est finalement tombée hier à la QuakeCon : Quake reçoit une nouvelle campagne officielle, Dawn of the Machine, développée par MachineGames et disponible gratuitement pour tous les possesseurs de la version remastérisée. Une surprise d’autant plus marquante que, dans notre article précédent, nous regrettions qu’id Software n’ait rien fait pour célébrer les 30 ans de la licence. C’est désormais chose faite, et de manière particulièrement généreuse. MachineGames, déjà auteur de Dimension of the Machine sortie en 2021 avec le remaster de Quake, revient avec une campagne complète de 19 cartes, une nouvelle carte multijoueur, une bande‑son inédite et une structure de progression entièrement repensée. Le studio y réaffirme son amour pour la série, porté par son fameux « Quake Club », une équipe interne qui développe du contenu Quake sur son temps libre.

Cette nouvelle extension propose une aventure plus ambitieuse que les précédentes. Dawn of the Machine abandonne le système de hub utilisé dans Dimension of the Machine pour adopter une progression linéaire où santé, munitions et améliorations persistent d’un niveau à l’autre, renforçant la tension et la cohésion de la campagne. Le Ranger se retrouve à explorer une dimension fracturée où chaque zone dissimule des accès verrouillés qu’il faudra débloquer en récupérant des artefacts anciens, ouvrant ainsi des sections jusqu’ici inaccessibles, riches en détours inattendus, combats supplémentaires et secrets bien enfouis. Le monde regorge également de bonus durables comme des augmentations de vitalité ou de réserves d’armes qui modifient subtilement la manière d’aborder les affrontements sans transformer Quake en roguelite. À cela s’ajoutent des déclinaisons inédites de l’arsenal, dont la Super Hache, qui déchaîne la foudre lors de frappes successives, et le Canon laser, qui tire des projectiles à ricochet dont les impacts rebondissent sur les surfaces pour frapper les ennemis sous des angles improbables. MachineGames introduit en parallèle de nouveaux adversaires, Rocket Ogre, Demo Dog, Blood Shambler, et quelques surprises supplémentaires qui devraient répondre aux attentes de la communauté. Les 19 cartes promettent un mélange d’horreur, d’action et de folie fidèle à l’esprit du Quake original, tout en cherchant à surprendre les joueurs aguerris.

DOTM MAP1 Action yywovwPour les curieux, un making-of est disponible, ainsi qu’une vidéo de 15 minutes réalisée par nos confrères de Digital Foundry. On y découvre notamment comment le Quake Club s’est organisé pour créer cette campagne en parallèle de projets plus lourds comme Indiana Jones and the Great Circle, comment l’équipe a défini ses objectifs – célébrer les 30 ans, surprendre les joueurs, et s’amuser – et comment la simplicité technique de Quake permet à chacun de toucher à tous les aspects du développement, du level design au scripting. Le document revient aussi sur les inspirations thématiques, les défis liés à la structure linéaire et la volonté de rester fidèle à l’essence du jeu sans tomber dans la nostalgie figée. Un aperçu passionnant, mais qui ne dévoile pas tout, laissant aux lecteurs le plaisir de découvrir les coulisses et le jeu dans leur intégralité.

DOTM BTS Map yu6eyoDifficile de ne pas se réjouir de cette annonce. Non seulement Quake fête enfin dignement ses 30 ans, mais MachineGames prouve une fois de plus que la licence mérite bien plus qu’un statut d’icône entretenue par sa communauté, aussi passionnée soit-elle, comme nous l’expliquions encore récemment. On espère désormais que cette dynamique ouvrira la voie à un véritable retour de la série, au travers d’une suite à Quake 4 (2005). Après Dawn of the Machine, difficile de ne pas rêver d’un nouveau Quake. On organisera dès qu’on le pourra une soirée avec la communauté pour se faire un avis sur Dawn of The Machine. Si vous êtes intéressés, le jeu est actuellement en promotion sur Steam, et chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –62 %, soit 3,8 €.

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Salamèche courte

Alerte diplomatique majeure : le ministère japonais des Affaires étrangères a poliment supplié la Maison-Blanche d’arrêter de salir ses licences dans ses mèmes de propagande. Il faut dire que l’équipe de communication de Trump enchaîne les chefs-d’œuvre du malaise : générique de Pokémon collé sur des arrestations de clandestins, frappes de missiles en Iran montées sur du Wii Sports, et citations de Naruto pour justifier des baisses d'impôts. Gênée aux entournures, Tokyo essaie de sauver l’honneur de ses mascottes avant que Pikachu ne finisse cité à la tribune de l'ONU pour crimes de haine. Malheureusement, tant que les juristes de Nintendo n’auront pas envoyé leurs escadrons de la mort judiciaires pour distribuer du copyright strike à tour de bras, l'oncle Sam continuera d'étaler sa confiture intellectuelle sur vos souvenirs d'enfance. P.
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Panasonic did what Apple, Sony and Nikon couldn’t: overturn a Red Raw video patent

Japan’s patent court just invalidated one of the patents that stood in the way of Raw video’s adoption

An array of Red Cinema Camera products with the V-Raptor XL 8K at the frontRed

The Japanese Patent Office has declared one of Red’s key Raw video patents as invalid, following a challenge by Panasonic.

The court determined that many of the claims made in the patent, first filed in the US in 2008, would have been obvious to someone skilled in the subject area and familiar with existing developments.

The news, first reported by Thom Hogan, put Nikon’s video subsidiary in the position of trying to defend a patent that Nikon had previously argued was invalid.

The patent itself describes a high-resolution video camera that compresses its Raw data, and appears to correspond to the patent at the center of historic claims against Sony and Apple and the almost inevitable counter-suits from those companies. We reported on many of these challenges, as well as Nikon’s, over the years. 

Nikon famously resolved the dispute by buying the company. Some of Red’s cinema camera and Raw knowledge has subsequently been applied to recent Nikon models.

It’s difficult to know what the impact the rejection of this patent will be, given Canon, Panasonic, Sony and Blackmagic Design all now produce cameras with internal Raw video capture. One possibility the abolition of the license fees reportedly due to Red from users of Apple’s ProRes RAW codec. But given Red went from being privately held to being absorbed into Nikon, it’s difficult to get a sense for how significant these might be. And, of course, we shouldn’t assume even a minor cost reduction would necessarily get passed on to consumers.

About the Author: Richard graduated as a scientist but had a lot more fun writing and shooting for his university magazine. A number of years spent variously as a reporter, writer and editor on science and engineering titles combined his knowledge of science with his interest in images and words. But it was spotting the connections between emission spectra, white balance and all the nonsense he’d taught himself playing around in Photoshop that helped kindle an interest in digital photography. Searching for a camera led to him discovering DPReview and Richard was recruited by Phil Askey in 2007. He’s been combining his love of photography, communication and attention to detail (pedantry?) ever since. He has unusually strong opinions about lenses for the APS-C format.

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Flashback’s “dream job” pays you to live and shoot in Hong Kong for up to 6 months

The film-inspired digicam maker is asking for a one-minute video, some samples of your work and a link to your portfolio – if you have one.

Black vintage-style camera with an orange stripe and "Flashback" label, featuring lens, flash, viewfinder, and slider; set against a light blue background.Flashback

Flashback, the company behind a digital camera built to replicate the disposable film camera experience, is advertising a “dream job” for a lucky content creator or photographer. The winner will spend up to six months in Hong Kong, fully paid, shooting content for the brand.

Flashback makes the One35 V2, a 13MP digital camera engineered to feel like a single-use film camera: it’s screenless, with a mechanical winding dial to advance frames, an optical viewfinder and a Xenon flash. Shots are capped at a 27-frame ‘roll’, after which images transfer to a companion app for ‘developing’ (with an optional 24-hour wait, a nod to dropping film at the lab).

Text graphic displays the words: "Flashback. DREAM JOB. What if you could spend the next three to six months living in Hong Kong, travelling and getting paid to create content with the Flashback team?"
Flashback is offering one lucky photographer or content creator up to six months in Hong Kong, all expenses covered.
Flashback

The company relocated its operations to Hong Kong to stay close to its Shenzhen production facility, so the city isn’t just a backdrop here; it’s central to the brand right now. The winner will be expected to produce photo and video content featuring the city.

Unlike most jobs, there’s no lengthy application process. The company simply asks for a one-minute video introducing yourself and explaining why you want the job, examples of content you’ve created and a link to your portfolio if you have one. Flashback hasn’t disclosed the compensation beyond describing the role as fully paid.

If that pitch sounds familiar, it should. Icelandair ran a similar campaign earlier this year, also built around a 60-second audition video, except it was hunting for the world’s worst photographer, on the theory that Iceland is beautiful enough to survive anyone’s bad photography skills. That one drew 127,642 entries from 178 countries, and the winner, Blanche Mortemard, walked away with a 10-day trip and $50,000.

If you shoot with any retro-inspired compact – Flashback’s or otherwise – love travel and want to get paid to document a city for six months, this could be your chance.

How to apply

Applications can be submitted through Flashback’s online form. The company hasn’t announced a deadline, so it’s probably better to apply sooner rather than later.

About the Author: Dale Baskin is a professional photographer, writer, and filmmaker based in the Pacific Northwest. He is the Managing Editor of DPReview.com.

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S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope présente l’Iron Forest et la centrale nucléaire de Tchernobyl

GSC Game World a partagé une nouvelle vidéo de S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. La vidéo, d’une durée de 8 minutes, montre du gameplay inédit au sein de deux des nouveaux environnements prévus dans l’extension. L’aventure, annoncée comme non-linéaire et d’une douzaine d’heures, s’inscrit directement dans l’histoire principale. Les joueurs y incarneront de nouveau Skif, plongé au cœur d’un conflit opposant les factions du Devoir et de la Liberté.

La vidéo s’ouvre sur Iron Forest, un environnement totalement inédit dans la série. On y découvre une vaste zone industrielle abritant d’anciennes installations électriques abandonnées, toujours sources d’anomalies et de phénomènes mystérieux. L’occasion également d’apprécier la nouvelle atmosphère brumeuse et dense, réduisant fortement la visibilité. Les jeux de lumière et d’ombres y gagnent en réalisme, promettant des séquences d’exploration particulièrement oppressantes. La gestion de l’éclairage semble tirer pleinement parti de Lumen, même si l’on constate immédiatement que les ombres projetées par la lampe torche n’en bénéficient pas encore, et que la transition lumineuse entre intérieur et extérieur des bâtiments reste imparfaite. Cette ambiance visuelle fait partie de la refonte graphique rendue possible par la transition vers Unreal Engine 5.5.4, qui sera intégrée via la mise à jour gratuite 2.0. La seconde partie de la vidéo nous emmène au cœur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, entre salles de machines, bâtiments administratifs et autres zones abandonnées. Le gameplay présenté reste principalement orienté vers l’exploration, malgré quelques affrontements peu inspirés contre des zombies. GSC Game World nous a toutefois réservé une surprise en fin de vidéo : un premier aperçu d’un nouvel ennemi, visiblement bien plus redoutable.

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S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est prévu pour le 20 août. En attendant, vous pouvez d’ores et déjà ajouter le DLC à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, GOG, ou chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –43 %, soit 34 €.

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Lost Arsenal : un FPS nerveux où la mobilité est votre meilleure arme

On présente régulièrement des productions de développeurs indépendants à la rédaction. Souvent, au détour d’une conversation ou d’une discussion, on découvre des jeux comme Lost Arsenal qui attire tout de suite notre attention. Le titre est présenté par Marginal Error, son développeur solo, comme un jeu d’action/mêlée à la première personne, avec une touche de plateforme, où vous parcourez votre château en bannissant les sbires invoqués par un mage envahisseur. Comment ne pas tout de suite être attiré ? D’autant plus lorsqu’on découvre que la mécanique principale est que toutes les armes que vous obtenez peuvent être lancées et téléportées, offrant des options de mobilité hors du commun. Une idée peut-être inspirée du très exigeant Shady Knight, lui aussi développé en solo et sorti en 2024.

La bande annonce montre un gameplay très nerveux, où l’on mise avant tout sur la mobilité, la vitesse et la maîtrise des armes pour réussir des mouvements et exécutions aussi exigeants que spectaculaires. Le pouvoir unique de chaque arme, qui sera modifiable à tout moment au cours de la partie dans votre arsenal (appelé Le Magasin), ainsi que le level design des niveaux, semblent apporter une vraie dynamique à la boucle de gameplay, utile pour éviter au jeu de souffrir d’une monotonie au bout de quelques heures. La direction artistique est également soignée, et possède une identité graphique marquée. On y découvre un univers stylisé et coloré, mêlant fantasy et esthétique cel-shading, associé à une architecture médiévale, à la fois sombre, mais qui conserve une lisibilité nécessaire à un gameplay rapide.

Lost Arsenal s’annonce comme un FPS frénétique qui pourrait offrir des combats particulièrement originaux. Un titre à surveiller de près si vous aimez le style, l’exigence et montrer votre skill à vos proches. Le titre n’a pas encore de date de sortie, mais il est déjà possible de rejoindre le playtest ou d’ajouter le jeu à sa liste de souhaits depuis Steam.

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It Consumes, l’arena shooter roguelite plongé dans le noir, est sorti ce 4 août

Alors qu’il était prévu initialement en ce début d’année, puis reporté, le dev solo du studio indé Sublexical n’avait plus donné de nouvelles de son jeu It Consumes. Cet arena shooter vous propose d’affronter une horde d’ennemis à l’aide d’un arsenal varié et d’un artefact vous permettant de les repérer dans un environnement plongé dans l’obscurité. Avec son côté roguelite, vous pouvez améliorer et débloquer de nouvelles capacités, ainsi que des armes. Différents mode de jeu sont également disponibles, incluant la possibilité de créer des parties personnalisées. Bien entendu, le classique tableau des scores est présent afin que votre nom soit gravé à jamais parmi la vingtaine de joueurs qui l’ont déjà déserté. Bon, on ne va pas se mentir, ce concept est déjà bien éculé et saturé, même chez les indés.

Même si la direction artistique est plutôt sympa, It Consumes n’attire pas foule et il y a des chances que le dev soit probablement passé à un autre projet. Mais si, à tout hasard, vous êtes intéressés, le jeu bénéficie d’une réduction -20 % pour son lancement jusqu’au 18 août sur Steam, soit environ 8 €.

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Nikon is updating the D6 and D780’s firmware, six years after launch

They’re just minor bug fixes, but the releases are part of the story about Nikon’s commitment to software improvements

The Nikon D780 on an orange and yellow background.Dan Bracaglia

Nikon has released firmware updates for two of its six-year-old DSLRs: the D6 and the D780, as discovered by Nikon Rumors. While the fixes included in them are relatively minor, it’s impressive to see last-generation models getting some love, and it speaks to how Nikon has become an exemplar of improving its cameras through software.

According to the release notes, firmware version 1.71 for the D6 fixes an issue where photos taken with older D-type lenses would “sometimes be underexposed,” as well as one where using the recall shooting feature to quickly change settings could limit your shutter speed if you were also using Auto FP High-Speed Sync. Firmware version 1.21 for the D780, meanwhile, solves an issue where the camera could underexpose images if you were zooming in while shooting a high-speed continuous burst. Both firmware updates are available to download via the company’s website.

These are minor updates, but they’re illustrative of Nikon’s commitment to software updates

Nikon also released a firmware update for a much newer camera, the Z50II, though its changelog makes the updates to the D6 and D780 look like complete overhauls in comparison; it basically just changes the names of some menu items in Chinese.

While all of these are minor updates, they’re illustrative of Nikon’s commitment to software updates. Ask a camera enthusiast about post-release software support, and you’ll probably hear about Fujifilm and Kaizen, but it’s worth realizing that other companies like Nikon and Panasonic have caught on. In recent years, the company has released software updates that substantially improve the capabilities of its cameras be that the addition of bird detection mode to the Z6III, a new film grain mode and support for its Imaging Cloud service to the Zf or the ability to use shutter angle in video on the Z8.

This isn’t to say that Nikon has done things perfectly. It’s easy to find complaints about how some features take longer to come to some cameras than others, when it seems like the models should be on par with each other. And  the company has, on occasion, broken things with its updates. (Its still-unfixed Content Credentials implementation for the Z6III and issues with updating cameras with third-party lenses – even licensed ones – attached come to mind.) And while these issues may stem from the practical realities of software engineering and how many resources Nikon can put into it, that doesn’t change the fact that those issues don’t make for a great user experience.

Still, it’s commendable that Nikon is continuing to support older cameras and improve its existing models. I’m sure most Nikon users would rather it continue along that path with the occasional misstep, rather than it not bother with updates at all. Now we just need that update it promised for the ZR.

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Télex

Entré en bourse en 2021 à 950M$, Devolver jette l'éponge. L'éditeur indé quitte les marchés financiers, expliquant que les traders ne pigent rien aux jeux vidéo. Retour au privé après une chute de 95 % de son cours au fil des ans. Voilà ce qu'on appelle une success story. P.
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Lightroom’s latest update brings Generative Expand to Mobile and Desktop

Adobe has unveiled Lightroom Classic 15.5, Lightroom Desktop 9.5 and Lightroom Mobile 11.5, bringing long‑requested tools like Generative Expand and improved masking controls to the Lightroom ecosystem.

Blue “Lr” letters in a modern, clean font centered on a dark blue background.Adobe

Adobe has rolled out updates across Lightroom Classic (15.5), Lightroom Desktop (9.5) and Lightroom Mobile (11.5), bringing long‑requested tools like Generative Expand and improved masking controls. The August releases aim to let photographers do more without leaving the Lightroom ecosystem.

Generative Expand and Render to DNG

On Lightroom Desktop and Mobile, the headline feature is Generative Expand, which Adobe first rolled out in Photoshop in mid-2023. The tool uses generative AI to extend a photo beyond its original borders, filling transparent areas created by perspective adjustments or making room for new aspect ratios without leaving blank edges. Generative Expand is still not available in Lightroom Classic, however.

Lightroom Classic 15.5 and Desktop 9.5 also introduce a Render to DNG command in the right‑click menu, which creates a new DNG file with your current edits baked in. It’s important to note that under the hood, it’s closer to a compressed TIFF, so you lose the ability to pull extra highlight or shadow detail from the original sensor data. The feature is mainly aimed at generative workflows and for flattening complex edit stacks. For example, you can refine a crop, render that version to DNG, then use Generative Expand to grow the frame around your new composition, all without sending the image out to Photoshop.

Smarter masking and catalog resilience

Both Lightroom Classic and Desktop also gain long-requested Feather and Edge sliders for AI masks. These sliders give photographers finer control over transition softness and edge precision when using Subject, Background or Object masks. Classic also adds in‑app lrcat‑data repair, allowing the software to detect and fix corruption in the catalog’s AI data store on startup. It’s an unglamorous but important safeguard when catalogs live on synced drives or tethered workflows run hard day after day.

Mobile gets serious AI and video tools

As mentioned, Lightroom Mobile’s August release brings Generative Expand to phones and tablets, but that’s not the only update. It also adds AI Denoise to iOS devices for cleaner high‑ISO files on Apple mobile devices. Plus, Adobe’s Animate feature, which turns a photo into a short video clip, now runs on Google’s Veo 3.1 Lite model, promising faster, more efficient photo‑to‑video clips.

On both iOS and Android devices, Adobe improved handling of masks with edge refinement created on the Desktop, so edits travel more reliably between devices. Mobile also gains natural‑language search, promising to make searching for images faster. On Android devices, justified grid and collapsible segments come to Gallery view, and both platforms pick up additional camera and lens profiles. Overall, these changes nudge the phone and tablet apps closer to full Lightroom clients rather than simple companions.

Quality‑of‑life upgrades for Classic

For Classic users, the August update also allows you to adjust the photo opacity when viewing cropped-out areas, for more precise cropping. Plus, Adobe has expanded GoPro, Laowa and Sigma lens support, improved Canon tether reliability via updated PTP support and added numerous other UI and performance fixes across both Classic and Desktop. Most of these are incremental changes, but the kind that can add up when you’re culling thousands of files or relying on Lightroom as the backbone of a studio catalog.

About the Author: Abby Ferguson holds an MFA in photography and blends a fine-art background with extensive editorial and commercial experience. She built and led an in-house imaging program for a large vacation rental company and has served as an associate editor at Popular Photography. She also teaches at a local community college and serves on its Photographic Technology Program Advisory Board, sharing her knowledge and enthusiasm for the medium.

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Pour 200 balles, t’as plus rien

Une belle histoire repérée par Gamesradar. Michael Major, un ado développeur de 18 ans, pensait avoir réussi le hold-up de l'année. Sa blague ? Publier sur Steam un assemblage bancal d'assets intitulé sans détour This Game Costs $200, vendu au prix plafond autorisé par la plateforme. Contre toute attente, le titre enregistre 6 717 ventes, lui faisant miroiter un pactole virtuel de 1,3 million de dollars. « J'ai failli faire un arrêt cardiaque », avoue le jeune homme. C'était compter sans la politique de remboursement de Valve et une étrange vague d'achats compulsifs (principalement venus de Chine, sans même lancer le jeu). Résultat : 6 707 acheteurs ont demandé à revoir leur argent dans la foulée. Au lieu de s'acheter une île privée, l'auteur repart avec à peine 2 000 dollars en poche. C'est toujours plus cher payé que le temps passé à développer, mais ça apprendra aux petits malins qu'on ne braque pas Gabe Newell aussi facilement. P.am
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Viltrox’s ‘silver trio’ gives Fujifilm shooters lenses that actually match their cameras

Viltrox is making it easier to get lenses that match your camera’s aesthetic.

Image of the Viltrox AF 25mm F1.7 Air in silver on a silver Fujifilm X-T100.Viltrox

Viltrox is making it easier for owners of Fujifilm cameras with silver bodies to accessories. The company has announced “the silver trio” of lenses: the AF 9mm F2.8 Air, AF 15mm F1.7 Air and AF 25mm F1.7 Air for X mount, which you can now get with a coat of silver, rather than black, paint.

Apart from the different coloring, the lenses are the same as the black versions that the company released throughout last year. However, those undeniably looked like many other Viltrox lenses, which themselves have similar styling to the lenses released by other third-party manufacturers. The silver versions might stand out just that bit more, and should better match the myriad cameras that Fujifilm makes in a similar finish. It’s easy to imagine these being mounted to an X-M5, or an X-T30 III.

Despite the “silver trio” name, these lenses join another two X-mount lenses that Viltrox was also producing in silver: the AF 35mm F1.7 Air and the AF 56mm F1.7 Air. 

Of course, there will be those who prefer the black versions, and some people will scoff at the idea that anyone cares about what color their lens or camera body is, and whether those things match. There will also be those that wish the emulation of Fujifilm’s style wasn’t just skin deep, and that the lenses would include things like aperture rings, which both drastically change the aesthetic, as well as the experience of using them.

But whether it makes sense to the function over form crowd, many photographers clearly care about the color and decoration of their gear, as evidenced by the fact that Fujifilm itself sometimes sees fit to create silver versions of its lenses to sit alongside the black ones, and the frequency with which companies like Leica produce equipment in new colors. It’s nice to see a company providing these options on some of its budget-oriented gear as well; the prices vary depending on which lens you’re looking at, but they all come in under the $250 mark.

The silver versions of the lenses are available now from Viltrox’s website, at the same prices of their black counterparts. Humorously, the versions of the lenses for Sony E and Nikon Z mount are still only available in black for the time being (though neither company is as prolific as Fujifilm when it comes to releasing silver cameras).

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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Une fin précipitée pour le mod SP Tarkov

Si vous faisiez partie de ceux qui préféraient Escape From Tarkov en solo, préparez vos mouchoirs. C’est au travers d’un communiqué de DrakiaXYZ, l’un des principaux développeurs de SP Tarkov et l’une des figures les plus actives du projet, que la communauté a appris une triste nouvelle, mais néanmoins pas étonnante. SP Tarkov, qui avait le culot d’être jouable, stable, modifiable, mais surtout de permettre de jouer en PVE solo et coopératif, sans les serveurs en carton, sans les cheaters et sans les décisions lunaires de Nikita, va s’arrêter dans sa forme actuelle, le 12 août.Capture decran 2026 08 05 232933L’équipe actuelle se retire complètement du projet. Pas à cause d’un drame interne, mais parce que Battlestate Games, à défaut de s’occuper des cheaters, s’est soudainement aperçu qu’un site utilisait le mot « Tarkov ». Six ans après, le studio a envoyé un joli courrier aux développeurs de SP Tarkov pour leur rappeler que la marque Tarkov ne leur appartient pas, et que l’utiliser dans un nom de domaine ou sur un site web, après une longue réflexion, bah… c’est non. Le studio exige un changement de nom, un changement de branding. On ne sait pas ce qui est le plus surprenant : qu’ils aient remarqué quelque chose, ou qu’ils aient réagi. Un message publié le 4 août essaye toutefois de rassurer les joueurs. On y apprend que la version 4.1 était déjà prévue comme la dernière de l’équipe, que le Discord et les mods ne disparaîtront pas, que le projet est open‑source et que n’importe qui peut continuer le projet. On ne changera pas la communauté, comme à chaque fois dans ce genre de situation, elle se déchire. On a d’un coté, ceux qui estiment que l’équipe a réagi de manière excessive, qu’un simple changement de nom aurait été suffisant. De l’autre, ceux qui accusent Battlestate d’avoir tué un projet qui faisait mieux qu’eux sur certains aspects. Et au milieu, d’autres, qui se demandent comment ils vont continuer à jouer sans subir les wipes, les serveurs russes, ou les desyncs.

Capture decran 2026 08 05 232947Qu’on le  veuille ou non, la réalité est simple : Battlestate possède l’IP. Le studio a toujours laissé le projet exister dans une zone grise, et cette fois-ci, elle était devenue trop foncée. SP Tarkov ne meurt pas, mais il perd son infrastructure, son équipe et son nom. Autant dire que le patient respire encore, mais sans assistance, sans perfusion, sans médecin, mais la communauté peut encore récupérer ses organes. Si vous voulez encore profiter des tutos et des installateurs automatiques avant le 12 août, vous pouvez jeter un œil au wiki et à la Forge avant que ceux-ci ne disparaissent d’ici là.

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The Defiant se trouve un éditeur et donne enfin des nouvelles

On en avait parlé il y a maintenant plus de 6 mois, mais nous étions depuis sans nouvelles de The Defiant, un FPS très ambitieux qui entend nous replonger dans la Seconde Guerre mondiale en abordant un front rarement représenté dans le jeu vidéo : le conflit sino‑japonais de 1937 à 1945. Comme nous l’avions souligné, ce cadre historique demeure largement inexploré, ce qui offre à Hoothanes – le studio derrière le projet – une excellente opportunité de démontrer le potentiel des productions AAA chinoises dans le domaine du FPS. C’est à l’occasion du salon ChinaJoy 2026, organisé à Shanghai, qu’une version jouable du titre a été présentée au public, lequel a pu s’essayer au jeu,  espérons‑le, au clavier plutôt qu’à la manette.

Cette présentation a également permis d’apprendre que le jeu dispose désormais d’un éditeur : 4Divinity (éditeur de Guns of Eschaton, mais également distributeur en Asie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl et Atomic Heart). On sait également que le titre sera disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series, pour les personnes peu fréquentables. Hoothanes développe The Defiant avec l’Unreal Engine 5, et si la nouvelle bande annonce dévoile des environnements soignés, une mise en scène très cinématographique et une atmosphère oppressante, la rédaction préfère attendre de voir un peu plus de gameplay avant de se faire un avis. Nos confrères d’IGN ont pu prendre le jeu en main, et leurs premières impressions semblent plutôt positives. Selon l’article, The Defiant se structure en quatre segments narratifs, chacun consacré à un combattant différent et à un environnement propre, ce qui entraîne des mécaniques de jeu apparemment très variées d’un chapitre à l’autre. Autre information surprenante : un mode PVE serait prévu pour la sortie, même si très peu de détails ont été communiqués pour le moment, et aucune fenêtre de lancement n’a encore été annoncée.

En attendant d’en découvrir davantage, il est déjà possible d’ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Champions de golfe

C'est donc bien officiel : Electronic Arts quitte la Bourse et passe sous le pavillon du fonds souverain saoudien (PIF) pour 55 milliards de dollars. Mais pendant qu'Andrew Wilson compte ses jetons dans son jet privé, les employés de l'éditeur feraient bien d'ouvrir LinkedIn. Pour financer ce LBO pharaonique, la structure se retrouve plombée par une dette colossale de 18 milliards de dollars auprès des banques. Et comme les nouveaux propriétaires entendent rentabiliser leur nouveau jouet très vite – selon les informations du toujours bien renseigné Jason Schreier –, le plan d'action s'annonce sanglant : réductions de coûts drastiques, fermetures de studios et licenciements massifs. En gros, essorer FC et Battlefield, puis virer le reste. P.
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L-mount and Nikon Z shooters are getting a tiny, feature-packed 40mm lens from 7Artisans

The comapny is bringing its autofocusing, ultra-light lens to new mounts.

A 7artisans 40mm lens mounted to a Panasonic Lumix camera.7artisans

7Artisans is making its tiny, lightweight 40mm F2.5 lens available to more shooters. The $159 full-frame option launched for Sony E-mount earlier this year after its announcement at CP+, but is now available Nikon Z mount and L mount.

The lens is the same one we saw at the trade show in February. It has a clicking aperture ring, tiny function button, 46mm filter ring and a manual focus ring, as well as a switch to go between manual and auto focus modes. The latter is provided by a stepper motor, and the lens can focus as close as 0.4m (15.7″). Despite this list of features, which is about as complete as you could hope for a compact prime lens, it only comes in at around 90g (3.2oz).

Optically, the lens consists of 7 elements in 6 groups, with one aspheric lens and three high refractive index elements. It has a 9-bladed aperture. 

A field of pink flowers; several are disappearing into blurs in the foreground and background.Zorta / 7artisans

When the lens was announced in February, options for small, lightweight lenses were relatively thin on the ground for Z and L mount users. However, there have since been a few new options released: Panasonic announced its compact 40mm F2, and Viltrox has come out with a tiny 26mm F2.8 pancake for E and Z. Both fit into the same role as a small, walkabout lens (though obviously the 26mm offers a very different focal length), though they are also a fair bit more expensive.

The Z and L mount versions of the 40mm F2.5 are now available through 7artisans’ website, though they haven’t made it to online retailers like Amazon or B&H at the time of writing.

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