Taiwan 'Throttles' Mobile Internet For First Time During Annual War Games
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Si vous avez passé commande d’une Steam Machine ou d’un Steam Controller, et que vous résidez en Europe, Valve estime probable que les données liées à vos achats aient été compromises. En cause, une cyberattaque visant CEVA Logistics, le partenaire de Valve chargé de l’expédition du matériel sur le Vieux Continent... [Tout lire] 

Fut un temps où Microsoft vantait les bienfaits d’avoir 32 Go de mémoire vive sur son PC, en particulier pour le jeu vidéo. Mais ça, c’était avant... [Tout lire]
Ce n’est clairement pas aussi marqué que chez NVIDIA, qui a carrément gommé la catégorie de ses résultats financiers, mais ceux d’AMD pour le deuxième trimestre 2026 montrent à quel point le segment « gaming » est de plus en plus dilué dans un chiffre d’affaires qui provient essentiellement des centres de données. La société dirigée par Lisa Su affiche néanmoins des résultats records pour l’ensemble de ses activités... [Tout lire] Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Thierry Noisette, le vendredi 31 juillet 2026.
Retour sur le congrès de Montpellier de l’association libriste des collectivités territoriales: la transition vers le Libre d’Échirolles, l’adoption de Linux dans le département du Rhône (et une chanson).
Le mardi 28 juillet 2026.
Alors que Tchap est devenue la messagerie sécurisée de référence de l’État, la France cherche désormais à étendre sa stratégie de souveraineté numérique à l’échelle européenne en promouvant le protocole Matrix auprès d’autres pays.
✍ Loïc Duval, le mardi 28 juillet 2026.
L’incident Hugging Face a fait trembler tout le monde. Il est l’heure de passer à l’action. Nvidia, Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, la Linux Foundation et une trentaine d’autres acteurs lancent une coalition destinée à bâtir une pile de sécurité ouverte pour les modèles et agents d’IA. Derrière le discours sur la transparence, l’initiative cherche surtout à éviter que la cyberdéfense ne dépende de quelques plateformes propriétaires impossibles à inspecter ou à déployer localement.
✍ Bernard Benhamou, le mardi 28 juillet 2026.
Trump voudrait réserver les modèles d’IA aux Etats-Unis, les principaux intéressés lui demandent de ne rien en faire. Derrière ce paradoxe se joue un enjeu essentiel autour de la domination mondiale de l’IA. Et pour l’instant, la Chine semble bien partie pour rafler la mise. Décryptage.
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Google va devoir partager ses données de recherche avec des moteurs concurrents en Europe. Un tremblement de terre pour le géant du web, qui devrait permettre l’émergence d’une concurrence plus affûtée. Next fait le point avec Boris Lecoeur, nouveau directeur général de Qwant.
À partir de janvier 2027, Google sera tenu de partager les données de recherche avec ses rivaux en Europe. Requêtes, clics et autres signaux seront donc accessibles à la concurrence qui a besoin de ces données pour améliorer leurs propres services… et se poser finalement en vrais rivaux du leader incontesté de la recherche en ligne.
L’occasion était toute trouvée pour discuter avec Boris Lecoeur, nouveau directeur général de Qwant, sur les implications de cette décision. Après neuf années passées chez AWS, devenu vice-président de Cloudflare en France, il a rejoint le moteur de recherche français au mois de mai.
Cet entretien a été condensé et légèrement édité pour plus de clarté.
>> À partir de janvier prochain, Google va devoir partager les données de recherche avec les moteurs concurrents. J’imagine que c’est plutôt une bonne nouvelle pour Qwant mais dans la pratique, à quoi ces données vont-elles vous servir ?
On pense que c’est une avancée majeure pour la Commission européenne et c’est un changement d’approche majeur. Ce ne sont plus uniquement des sanctions, mais vraiment une intention et un but de réduire l’avantage structurel d’une domination monopolistique.
C’est vrai qu’il n’y a pas de précédent d’une société qui a pu accumuler et capturer autant de données sur l’ensemble des citoyens depuis son existence. Et c’est ce qui explique que c’est très compliqué de concurrencer Google, parce que les données et leur volume, ainsi que le nombre d’informations qu’ils capturent quotidiennement, font que c’est un cercle vertueux pour eux. Plus ils ont d’utilisateurs, plus ils ont de volume, plus ils ont de volume, plus précises sont leurs réponses, et du coup plus ils peuvent continuer à capturer davantage d’utilisateurs.
Donc la décision de la Commission est vraiment un événement important.
Concernant l’utilisation des données, cela va nous permettre d’aller plus vite dans notre indépendance technologique, d’être plus précis sur certains types de recherches et de requêtes qu’on appelle les « long tails », c’est-à-dire des recherches très particulières que seul Google voit et qu’on ne peut pas capturer, ne serait-ce que par la volumétrie qui n’est pas du tout la même.
Quand on a 90 % de parts du marché des moteurs de recherche, forcément on capture beaucoup plus de recherches.
Nous donner la capacité d’accéder au système de classement va nous donner la possibilité de voir si les documents ont été cliqués ou pas, et la manière dont l’utilisateur s’est comporté par rapport à ces documents, c’est essentiel. Cela nous permet de mieux classer les documents et les pages des données qui vont être partagées par Google.
>> Pendant les discussions avec Bruxelles, Google a multiplié les alertes sur la sécurité des données anonymisées qui vont être fournies aux moteurs de recherche tiers. Est-ce que ces données anonymisées vous permettront de retracer l’utilisateur ou pas ?
Alors non, pour différentes raisons. Un, il y a de l’anonymisation qui est en place. Deux, le nombre de sociétés qui auront accès à ces données est très limité, les données ne seront pas partagées publiquement. Trois, nous avons une obligation légale et contractuelle de ne pas essayer de faire de la réidentification de données. Si on devait le faire, nous serions condamnés.
En dernier lieu, il y a aussi tout un audit des systèmes de sécurité que nous mettons en place au sein de nos entreprises, pour s’assurer qu’un certain nombre de garde-fous soient en action.
C’est évident que Google ne voulait pas se laisser faire, mais c’est assez cynique qu’ils attaquent sous l’angle de la vie privée, alors que le moteur de recherche connaît autant la vie privée de tous les citoyens. Quelque part, ça montre qu’ils ont aussi des ingénieurs qui sont très pointus sur la capacité à réidentifier et reconstituer les sessions à partir de données disjointes les unes des autres.
Il faut savoir que les données qui vont être partagées ne seront pas faites sous la forme de sessions. Chaque requête va être indépendante l’une de l’autre, et on sera dans l’incapacité de reconstituer la personne à l’origine de la requête.
Notre crédo chez Qwant, c’est le respect de la vie privée. Nous n’enregistrons pas de données personnelles ni d’historique de requêtes, nous tronquons les adresses IP. Nous sommes vraiment dans l’impossibilité de reconstituer les requêtes faites sur Google, et de reconstituer les données de la personne qui a saisi la requête.
Petit détour pour évoquer le délicat dossier Bing. En février 2025, la CNIL prononçait un rappel à la loi à l’encontre de Qwant concernant l’exploitation de données « essentiellement techniques » avec le moteur de recherche de Microsoft. Les faits remontent à 2019, mais l’occasion était trop belle d’évoquer le sujet avec les représentants de Qwant sur les suites de ce dossier au long cours.
Au rappel de cette histoire, Qwant nous a indiqué qu’il ne s’agissait pas d’une sanction de la CNIL, et que le problème a été corrigé dans les conditions générales d’utilisation en 2020. L’acquisition de l’entreprise par Synfonium en 2023 a scellé l’affaire, malgré ce rappel à l’ordre de la commission. La politique de confidentialité est depuis restée la même : pas de transmission de données, pas de stockage des données personnelles. Retour à l’interview.
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✍ Amine Baba Aissa, le mardi 21 juillet 2026.
Dans un article de blog détaillé, le CISO d’OVHcloud raconte comment l’hébergeur français a corrigé en urgence une faille critique dans le logiciel qui fait tourner ses machines virtuelles, sur un parc d’un million d’entre elles.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 20 juillet 2026.
La souveraineté numérique française se joue jusque dans l’extension d’un fichier. Derrière les DOCX, XLSX et PPTX qui circulent chaque jour dans l’administration, le standard OOXML entretient une dépendance invisible à Microsoft, jusque dans la conservation de la mémoire publique.
✍ Amine Baba Aissa, le dimanche 19 juillet 2026.
Deux termes, une confusion permanente et une industrie qui en joue: open source et open weight n’ont rien à voir, et la distinction pèse aujourd’hui sur des enjeux de souveraineté et de sécurité.
Et aussi:
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Le procédé 2 nm de TSMC figure sur des feuilles de route depuis de nombreux mois ; il apparaît désormais dans les revenus trimestriels du fondeur taïwanais. L’intérêt qu’il suscite auprès des clients serait particulièrement vif, à en croire Kevin Zhang, vice-président senior de l’entreprise, qui s’est confié au DigiTimes... [Tout lire]
Une enquête d’Omdia que nous avons relayée montre que les prix élevés de certains composants ont modérément affecté le marché du PC au deuxième trimestre. Selon les analystes du cabinet, cette mitigation résulte d’un phénomène d’anticipation des acheteurs, mais également de l’inertie du marché... [Tout lire] Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Florian Dèbes, le dimanche 19 juillet 2026.
A l’image du nouveau modèle Kimi K3 de Moonshot AI, l’open source chinoise vient mordre les talons des champions américains comme Anthropic et OpenAI. Mais les Américains gardent une longueur d’avance dans les entreprises.
Et aussi:
✍ Amine Baba Aissa, le mercredi 15 juillet 2026.
Elon Musk a promis, sur X, de publier l’intégralité du code source de la plateforme une fois une revue de sécurité achevée. Mais sa précédente promesse de transparence, plus limitée, montre déjà les limites de l’exercice.
✍ Alexandre Boero, le jeudi 4 juin 2026.
Après plusieurs mois d’auditions, la commission d’enquête parlementaire sur les vulnérabilités numériques de la France a rendu son verdict mercredi. Elle déplore la dépendance massive aux géants américains et fait des propositions fortes pour bâtir une véritable souveraineté numérique.
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