Vue lecture

The Mermaid Mask

Je ne sais pas exactement ce que je faisais en octobre 2019, mais en tout cas, je sais que j’ai fait l’erreur de ne pas jouer à Tangle Tower, une enquête en point & click du studio SFB Games (aussi à l'origine du merveilleux Crow Country) où il est question de résoudre une affaire dans un manoir biscornu en compagnie d’un duo de détectives. Le jeu a connu son petit succès, au point de donner lieu à une suite, The Mermaid Mask, qui constitue un passe-temps absolument parfait pour l'été.
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Looking for Fael

Tout commence par un message vocal de votre colocataire Fael, qui raconte s’être perdu dans son propre appartement. L’endroit est presque vide, à l’exception de quelques cartons et meubles délaissés, ainsi qu’un mystérieux dispositif électrique dont les câbles interminables traversent différentes pièces. Il n’y a aucune trace de Fael, mais suffisamment de notes griffonnées à la hâte et de feuilles volantes tirées de manuels d’instruction pour que vous compreniez que vous êtes désespérément seul, et que vous ne le retrouverez pas de sitôt.
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Big Walk

Si je comprends l’utilisation du terme « friendslop », qui sous-entend que même le plus mal fichu des titres produits à la chaîne devient amusant à condition de le pratiquer avec ses potes, je refuse de l’employer pour désigner Big Walk qui n’est rien de moins qu’un très grand jeu.
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The Mound : Omen of Cthulhu

Dans les clubs de lecture, on plaisante souvent sur le fait que Lovecraft passait son temps à dire à quel point les horreurs qu’il présentait au lecteur étaient indescriptibles. On choisit d'y voir un procédé littéraire malin qui pousse l’imagination du lecteur dans ses derniers retranchements. Personne ne se demande si le brave Howard n'était pas tout simplement aphantasique, ou une fieffée feignasse. 
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The 7th Guest Remake

The 7th Guest Remake commence par une soirée dans le manoir de Henry Stauf (si vous trouvez que ça ressemble à un anagramme peu subtil, c'est normal), où ont été conviés six invités aux profils très différents. Il y a notamment un magicien, une danseuse qui rêve de Broadway, un couple criblé de dettes et un propriétaire de magasin hanté par la mort de son frère – mais tous ont mystérieusement disparu, et c’est à vous de déterminer ce qui a bien pu leur arriver.
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Corsair Cove

Le monde est bien fait. Alors que je me relançais un troisième visionnage de Black Sails – la meilleure série de pirates jamais produite, je vous la recommande chaudement, c'est le Game of Thrones des Caraïbes –, voilà qu'arrive Corsair Cove, un city-builder pirate qui va me permettre de prendre des coups de soleil sans sortir de chez moi.
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Heroes of the Seven Islands

Telle une ogresse en quête de repas gargantuesques, j’ai longtemps considéré qu’un RPG proposant moins de 50 heures de contenu était trop court et forcément un peu décevant. Il aura fallu que je devienne une trentenaire à la vie bien rangée pour découvrir les plaisirs des plats simples et équilibrés.
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Brindlewood Bay

N’y allons pas par quatre chemins : entre les perspectives économico-politiques et mon statut de saltimbanque, mes chances d’avoir un jour accès à la retraite sont faibles. Autant explorer ce concept par le biais du jeu de rôle.
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Splatoon Raiders

Splatoon a beau être la série multijoueur en ligne compétitive de Nintendo par excellence, il serait dommage d’oublier les campagnes solo qui accompagnent chacun des épisodes. Chouettes, voire brillantes par moments, elles ont toujours laissé entrevoir le potentiel d’un jeu intégralement consacré à une aventure en solitaire. Un positionnement dont s’empare aujourd’hui Splatoon Raiders.
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The Great Evening Banquet

Tous ceux qui ont un jour commis l’erreur d’asseoir tata Suzanne à côté de tonton Maurice lors de ce que la famille appelle désormais « L’incident de la dinde de Noël » le savent : les plans de table ne sont pas un détail, mais un art.
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Deer & Boy

Vous pensez vraiment qu’un journaliste sérieux et professionnel comme moi va écrire ici qu’il a été ému par un jeu vidéo ? Comme si j’allais être bouleversé par un tas de pixels qui bougent sur un écran. Et puis quoi encore, je vais oser imprimer sur du papier que j’ai pleuré pour un petit faon en 3D ? Allez, soyons sérieux cinq minutes et revenons à Deer & Boy.
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Master of Command

La guerre, c'était mieux avant. Je parle d'avant la boucherie de 14-18, quand on savait encore s'étriper dans le calme, l'ordre, la discipline.
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Denshattack !

Les premières images de ce jeu de train qui se prend pour un skate, partagées par le studio barcelonais Undercoders, ont fait sensation en ligne auprès d’un public nostalgique des délires arcade dont SEGA avait le secret au tournant du millénaire. Les attentes étaient grandes, mais ce hype train est bien décidé à grinder sur toute barre par-dessus laquelle il devait passer.
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halfmoon

Quelques captures d’écran partagées sur Bluesky par Emeric Thoa (Cairn), c’est tout ce qu’il a fallu pour me convaincre de lancer halfmoon, le dernier et mystérieux jeu du tout aussi mystérieux lvl374.
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EA Sports UFC 6

J’ai toujours aimé les sports de combat et, par extension, les jeux de combat. Je touche à tout ou presque, dans tous les genres, mais je dois reconnaître qu’il existe un domaine particulier dans lequel je ne suis pas rassasié : les simulations, surtout les jeux de boxe. Il n’y en a que très peu, encore moins sur PC. Faute de grives, mangeons des merles et tournons-nous vers ce qui a aussi remplacé les rings à la télévision : les octogones et le MMA.
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Solarpunk

Je suis souvent raillé par mes pairs parce que j’aime les jeux de survie. À la rédaction, on me regarde bizarrement quand je lance une bande-annonce avec du craft, des légumes à arroser et une barre de soif à étancher. « Mais enfin, tu vois bien que c’est le même jeu depuis quinze ans », m’a lâché ackboo l’autre jour en lançant sa millième partie de Balatro. La plupart du temps, j’arrive à les convaincre mais il faut reconnaître qu’avec un jeu comme Solarpunk, c’est plus compliqué.
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NBA The Run

C’est le problème avec la nostalgie : elle rend vulnérable aux pires entourloupes. Quand j’ai vu débouler NBA The Run, mon vieux cœur de quadra s’est mis à palpiter. Un jeu de basket de rue en 3 contre 3, frénétique, un peu tape-à-l’œil, qui promettait de ranimer le cadavre exquis de la série NBA Street, voire les vieux souvenirs de NBA Jam ?? J’étais prêt à sortir les baggies, à rallumer la sono et à feinter le premier défenseur venu. Sauf qu’après des heures dessus, j’ai surtout envie de m’ouvrir les veines avec une latte de parquet.
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Rhythm Paradise Groove

Ce n’est pas passé loin. La Switch était à ça de ne pas avoir son propre Rhythm Paradise, ce qui aurait été un scandale étant donné le succès populaire de la console. Mais tout est pardonné avec cette version Groove qui, mine de rien, sort plus d’une décennie après l’opus précédent.
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Echoes of Aincrad

Entre nous, avouez-le : vous ne vous attendiez pas à ce test. Convenez que vous n'aviez jamais entendu parler de ce jeu avant aujourd'hui. Moi non plus, il y a quelques semaines encore. Jusqu’au jour où quelques lignes glissées ici ou là ont attiré mon attention sur ce projet à licence survenu des cendres de l’infâme Code Vein. Il n'en a pas fallu davantage. Stranger Than Heaven a disparu de mes horizons, mon attention tombant sous le joug d’Echoes of Aincrad.
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