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Perséides : après l’éclipse, la nuit d’étoiles filantes la plus spectaculaire et la plus populaire de l’année

La pluie de météores des Perséides atteint son apogée dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon la NASA, on peut s’attendre à observer entre 50 et 100 météores par heure, résultat de la rencontre avec l'atmosphère terrestre de débris de la comète Swift-Tuttle.

© OGNEN TEOFLOVSKI / REUTERS

Des astronomes observent le ciel nordique pendant la pluie de météores des Perséides à Kozjak, en Macédoine du Nord, le 12 août 2024.
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Des visions de Paco Rabanne à la disparition brutale de la gravité « prédite par la Nasa »… L’éclipse solaire, objet de tous les fantasmes

DÉCRYPTAGE - Voir le soleil disparaître est une peur ancestrale. Aussi, toutes sortes de théories plus ou moins apocalyptiques prospèrent-elles dans l’attente de l’éclipse de ce 12 août.

© SPENCER PLATT / Getty Images via AFP

Les Égyptiens pensaient que lors de l’éclipse, le serpent Apophis essayait de gober le soleil.
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Comment profiter de l’éclipse si vous n’avez pas de lunettes de protection ?

DÉCRYPTAGE - Il est dangereux de regarder le Soleil et d’assister au transit de la Lune sans protection, mais des moyens existent pour tout de même profiter de l’événement si les lunettes restent introuvables.

© peterschreiber.media / ADOBE STOCK

La France vivra une éclipse partielle du Soleil dans la soirée du 12 août. Si les lunettes de protection restent indispensables, beaucoup n’ont pas pu s’en procurer.
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Une expédition de scientifiques et marins prend la mer pour voir l’éclipse dans sa totalité

Soutenus par la fondation du skipper Roland Jourdain, des scientifiques vont observer l’éclipse au large de la Bretagne et espèrent collecter des données pour mieux comprendre le comportement du plancton.

© We Explore

Le catamaran We Explore de Roland Jourdain va naviguer vers la bande de totalité de l’éclipse du 12 août 2026.
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Ambiance de fin du monde, cornes du diable ou double crépuscule : que pouvons-nous attendre en France de l’éclipse du 12 août ?

DÉCRYPTAGE - Dans notre pays, l’éclipse ne sera que partielle, avec un taux d’occultation moyen de 95 %. Elle surviendra néanmoins en soirée, au couchant, ce qui devrait la rendre un peu plus spectaculaire.

© (NASA/Bill Ingalls)

Une éclipse partielle de Soleil, le 10 juin 2021 à Washington (États-Unis).
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La sécheresse atteint un niveau critique en France

DÉCRYPTAGE - Des précipitations faibles, des fortes températures et des prélèvements importants assèchent les cours d’eau et les nappes phréatiques, réduisant les réserves en eau potable.

© Stephane Mahe / REUTERS

Selon le dernier état des nappes d’eau souterraines, réalisé au moyen d’un vaste réseau de capteurs sur le territoire national, au 31 juillet 2026, « 94 % des points d’observation sont à la baisse.
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Loi d’urgence agricole : menace sur les zones humides ?

C’est un petit point-virgule. Une minuscule ponctuation qui a compliqué l’adaptation de notre agriculture à la sécheresse. Un détail diabolique, qui montre comment le lobbying des ONG peut entraver des projets sur près d’un tiers du territoire français.

Des mesures « cataclysmiques ». C’est en ces termes que nos confrères de Reporterre ont qualifié la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles récemment adoptée par le Parlement. Sur le devant de la scène : le retour de l’acétamipride, évidemment. Érigé à tort en péril sanitaire majeur, l’insecticide a vampirisé le débat public. Il faut dire que, dans l’arène médiatique, la peur reste l’un des moteurs les plus efficaces pour mobiliser l’opinion.

Pourtant, dans l’ombre de cette controverse, d’autres mesures ont également suscité une vive opposition. Parmi elles figure l’assouplissement des règles encadrant la création de réserves d’eau agricoles et, dans son sillage, l’évolution des procédures de compensation écologique liées à la destruction de zones humides.

Pour les associations environnementales et une partie de l’écologie politique, il s’agit d’un recul majeur. France Nature Environnement dénonce ainsi un « démantèlement de la protection des zones humides, ouvrant la voie à la disparition de près de la moitié d’entre elles ». Certains commentateurs vont même jusqu’à affirmer que ces dispositions seraient contraires au droit européen.

Mais ces accusations résistent-elles vraiment à l’examen des faits ? Pour répondre à cette question, il faut remonter à plus d’une décennie en arrière. Car avant de débattre de leur protection, encore faut-il comprendre comment les zones humides ont été définies… et pourquoi cette définition fait encore débat aujourd’hui.

Des zones à défendre

Revenons donc aux fondamentaux : qu’est-ce qu’une zone humide ?

C’est avant tout un espace de transition. Un trait d’union naturel entre la terre et l’eau. Selon le rapport publié par l’Observatoire national de la biodiversité (ONB) en février 2025, ces milieux recouvrent une extraordinaire diversité de paysages : marais, tourbières, lagunes, estuaires, prairies inondables ou encore forêts alluviales. Leur point commun ? Une présence d’eau permanente ou simplement saisonnière, qui façonne des écosystèmes parmi les plus riches de la planète.

Leur rôle écologique est tout aussi remarquable. Véritables « éponges » naturelles, les zones humides absorbent les pluies intenses, limitent les inondations et restituent progressivement l’eau lors des périodes de sécheresse. Elles filtrent naturellement les polluants, stockent d’importantes quantités de carbone et abritent une biodiversité exceptionnelle. En France, 100 % des amphibiens, près de la moitié des oiseaux et 30 % des plantes remarquables en dépendent.

Face à leur disparition, la France a progressivement renforcé leur protection. Mais contrairement à une idée largement répandue, les zones humides ne sont pas des sanctuaires intouchables. L’agriculture, les aménagements ou d’autres activités humaines peuvent toujours s’y développer. En revanche, lorsqu’un projet — comme la construction d’une réserve d’eau agricole — entraîne la destruction d’une zone humide, son maître d’ouvrage doit compenser cette perte. En pratique, chaque hectare détruit doit être associé à la restauration, la création ou la préservation d’une surface plus importante ailleurs, généralement comprise entre 1,5 et 2 hectares selon les cas. Une obligation dont le coût financier et la complexité administrative constituent un puissant frein pour les aménageurs.

Sur le principe, le compromis paraît équilibré. Mais pour exiger une telle compensation, encore faut-il savoir où commence… et où s’arrête une zone humide. Comment enfermer un milieu vivant, dont les contours évoluent au rythme des saisons, dans une définition juridique figée ? C’est précisément en cherchant à tracer cette frontière que la machine s’est grippée.

Une définition consensuelle ?

La première tentative de définition commune remonte au 2 février 1971. Ce jour-là, dans la ville iranienne de Ramsar, la communauté internationale signe un traité historique consacré à la protection des zones humides. Son article premier en propose une définition fondatrice : il s’agit « d’étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d’eaux […] permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante ».

Le message est simple, presque intuitif : une zone humide est avant tout un milieu où l’eau est suffisamment présente pour façonner durablement l’écosystème.

Cette approche fait rapidement consensus. Aux États-Unis, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) considère qu’une zone humide doit être inondée suffisamment longtemps pour permettre le développement d’une végétation caractéristique. L’Union européenne retient la même logique : l’eau doit constituer le principal facteur qui contrôle la composition de la végétation. Partout, le principe est donc le même : une zone humide résulte de la combinaison de deux critères indissociables, un sol durablement humide ET une flore adaptée. L’un ne va pas sans l’autre.

Lorsque la France adopte sa loi sur l’eau en 1992, elle s’appuie logiquement sur ce socle international. Le Code de l’environnement évoque d’abord des terrains « habituellement inondés ou gorgés d’eau », puis la présence d’une végétation hygrophile, c’est-à-dire adaptée aux milieux humides. Mais entre ces deux critères, le législateur glisse un simple… point-virgule.

Un détail de ponctuation ? En droit, rien n’est jamais anodin. Ce point-virgule signifiait-il « ET », comme le laissait entendre le consensus international, ou pouvait-il se lire comme un « OU » ? Une ambiguïté qui allait bientôt tout faire basculer.

L’amendement du « ou »

En apparence, la logique voudrait qu’un sol gorgé d’eau abrite nécessairement une flore aquatique. Les deux critères — la nature du sol (pédologie) et la présence de plantes spécifiques (botanique) — semblent indissociables. Pourtant, la réalité est tout autre.

Pour valider le critère pédologique, les experts traquent les traces d’oxydoréduction : des taches rouille ou grises laissées par le fer dans un sol longtemps saturé en eau. Or, ces marques géologiques sont particulièrement persistantes. Un terrain drainé et cultivé depuis des siècles peut conserver cette véritable « mémoire » de l’eau dans son sol, alors même que toute végétation humide a disparu depuis longtemps.

C’est sur ce décalage que la bataille juridique s’est engagée. Exploitant l’ambiguïté de la loi de 1992, où les deux critères étaient séparés par un simple point-virgule, des associations contestent des projets d’aménagement implantés sur des terrains parfaitement secs en surface, mais présentant ces fameuses traces en sous-sol. Face aux litiges, le Conseil d’État tranche en février 2017 : le point-virgule signifie « et ». Les critères sont donc cumulatifs.

L’affaire d’Aménoncourt : le plan d’eau qui a mis le feu aux poudres

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Une silhouette lumineuse de la carte de la France se dresse sous un ciel d'orage et se reflète dans un lac.

Chez les écologistes, qui craignent un déclassement massif, la décision provoque une vive inquiétude. Mais le calendrier va alors offrir une opportunité inattendue, car au même moment, le Premier ministre Édouard Philippe confie aux parlementaires Frédérique Tuffnell et Jérôme Bignon une mission sur l’avenir des zones humides. Déjà acquis à la préservation de ces milieux, ils prêtent une oreille attentive aux ONG et intègrent leur revendication dans le rapport : il faut remplacer l’exigeant critère cumulatif par un simple « ou ».

En 2019, cette proposition trouve alors son chemin jusqu’au Parlement. Un amendement est intégré à la loi créant l’Office français de la biodiversité. Adoptée sans véritable débat public, cette modification, qui semblait n’être qu’un simple ajustement de rédaction, allait pourtant bouleverser en profondeur la définition juridique des zones humides.

Le piège des zones humides « fantômes »

Les conséquences de cet amendement trouvent leur origine dans l’histoire de nos paysages. Pendant des siècles, la France a drainé une grande partie de ses marais, un mouvement encore accéléré après les années 1950 par le développement agricole moderne. Mais si l’eau a disparu, le sol, lui, en conserve souvent les traces : une pédologie caractéristique, qui peut désormais suffire à requalifier des parcelles cultivées en zones humides.

L’ampleur du phénomène est considérable. Les cartographies les plus récentes estiment que 29,5 % du territoire métropolitain répond désormais à cette définition, contre seulement 0,4 % si l’on applique à la France le référentiel de l’enquête européenne LUCAS. Un écart qui illustre combien la définition française est devenue atypique.

Sur le terrain, les conséquences sont bien réelles. Lorsqu’un agriculteur souhaite créer une réserve d’eau — particulièrement dans le quart sud-ouest, ancienne terre de marais —, il découvre souvent que son champ est une zone humide « cachée ». Le couperet tombe : il doit compenser la surface détruite en restaurant ou recréant 1,5 à 2 fois cette superficie ailleurs. Une contrainte considérable, d’autant que la compensation constitue le talon d’Achille des projets, souvent ciblé lors des recours juridiques des opposants.

Sous les Landes en feu, le fantôme des marais

J’approfondis
Vue en coupe d'une forêt en feu au-dessus de l'eau et d'un monde aquatique mystérieux en dessous.

Comment en est-on arrivé là ? Parce que la réforme de 2019 a été adoptée par amendement, donc sans étude d’impact préalable. Il faudra attendre une récente note sénatoriale alertant sur l’extension des zones humides pour que le législateur profite de la loi d’urgence agricole pour revenir sur le sujet.

Ce que change la loi d’urgence agricole

Pour sortir de cette impasse, la nouvelle loi introduit une dose de pragmatisme : le principe de proportionnalité. Désormais, un aménagement s’implantant sur une zone humide ayant totalement perdu ses fonctions naturelles (les fameuses zones « fantômes ») pourra être dispensé de compensation. Le texte prévoit bien sûr des garde-fous. Ce sera au porteur de projet de prouver, études à l’appui, l’absence absolue de fonctionnalité du milieu. Mais sur le terrain, face à la pression, ces garanties suffiront-elles à éviter les dérives ?

La question se pose d’autant plus que l’obstacle juridique est immense. En droit de l’environnement, le sacro-saint principe de « non-régression » interdit d’affaiblir une protection acquise. Avec cet assouplissement, le texte s’expose directement à la censure du Conseil constitutionnel ou du Conseil d’État, tout en attirant sur la France les foudres de l’Union européenne.

L’ironie de l’histoire est mordante. En 2019, un simple changement de ponctuation, poussé par les ONG écologistes dans l’indifférence parlementaire totale, a classé un tiers du pays sous une étiquette inadaptée. En voulant sanctuariser jusqu’aux vestiges de marais disparus, le système s’est piégé lui-même, rendant tout retour à la normale presque irréalisable. Face à cette usine à gaz bureaucratique, une question s’impose : plutôt que de s’écharper sur la compensation de champs asséchés, ne ferait-on pas mieux de concentrer nos moyens pour protéger les vraies zones humides qui, elles, respirent encore ?

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Sous l’effet du réchauffement climatique, le moustique tigre devrait se répandre dans quasiment toute la France hexagonale d’ici 2085

La transmission autochtone de la dengue serait théoriquement possible dans toutes les zones colonisées par ce moustique, hormis les plaines du nord de l’Hexagone, soit 71% à 95% de la métropole.

© ADOBE STOCK

Dans le scénario moins pessimiste, entre 49% et 89% du territoire serait soumis à des conditions climatiques favorables à l’implantation du moustique-tigre.
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Sécheresse en France : 63 % des nappes phréatiques affichent des niveaux inférieurs aux normales au 1er août

Lundi, le gouvernement a indiqué que près de 70% de la France faisait déjà l’objet de mesures de restrictions de l’eau, annonçant la tenue d’une nouvelle réunion de crise mercredi.

© Yves HERMAN / REUTERS

La sécheresse des nappes est «plus dégradée» que celle observée fin juillet 2025, où seuls 44% des niveaux étaient sous les normales. 
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«L’évolution des niveaux d’eau n’annonce rien de bon» : en Allemagne, le Rhin en passe d’être coupé en deux sous l’effet de la sécheresse

Conséquence d’un déficit chronique de précipitations combiné à de fortes chaleurs, plusieurs cours d’eau allemands ont enregistré ces derniers jours des niveaux historiquement bas.

© Staff / REUTERS

Un jauge de niveau d’eau jaune et noire est placée près de la station de mesure de Kaub dans le Rhin pendant une longue période de sécheresse en Europe, le 10 août 2026.
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Canicules à répétition : l’Europe occidentale a connu son début d’été le plus chaud jamais enregistré

La température moyenne a atteint un record de 21,62°C dans la région en juin et juillet, selon Copernicus. Vagues de chaleur, sécheresse et incendies se sont multipliés, tandis que les océans ont également connu leur mois de juillet le plus chaud.

© Tom Nicholson / REUTERS

Les enfants jouent dans une fontaine d'eau, pendant des températures élevées au milieu d'une canicule à Paris, France, le 11 juillet 2026.
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En Gambie, les femmes sont les “gardiennes de la mangrove”

Le diffuseur panarabe “Al-Jazeera” a réalisé un reportage près de la capitale Banjul, au cœur de la mangrove, où s’organise la récolte les huîtres. Cet écosystème est à la fois une source importante de revenu pour les habitants et une barrière naturelle contre la montée des eaux due au réchauffement climatique.

© PHOTO ROBERT HARDING/ROBERT HARDING PREMIUM/AFP

Des huîtres accrochées aux racines de la mangrove, à Makasutu, en Gambie, en décembre 2012.
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Malgré les progrès techniques, pour les astronomes, une éclipse reste un rendez-vous scientifique à ne pas rater

De la composition de la couronne solaire à la confirmation de la théorie d’Einstein, depuis 175 ans, les éclipses ont permis d’immenses progrès. Encore aujourd’hui, elles restent des rendez-vous scientifiques majeurs.

© Michael S Adler, sous licence CC

Photo d’éclipse totale de Soleil en 2017, composée à partir de plusieurs expositions. La couronne solaire est visible, en blanc, ainsi que des protubérances proches de la surface, en rose. 
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La fin des aventures d’Ulysse cachée sous les cendres du Vésuve ? Ce que pourraient révéler ces papyrus miraculeusement sauvés d’Herculanum

DÉCRYPTAGE - Portées par son succès au cinéma, les ventes de l’Odyssée explosent en librairie. Pourtant, toute une partie du Cycle Troyen a aujourd’hui disparu. Mais de récents progrès scientifiques donnent l’espoir de la retrouver.

© Carole Raddato, sous licence CC

Les poèmes racontant l’histoire d’Ulysse n’ont été retranscrits que tardivement, et nombreux d’entre eux ont été perdus.
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«Encore plus d’un mois à tenir» : ces villes où la température ne descend plus sous les 20°C l’été

CLASSEMENT – Depuis fin mai, des dizaines de communes françaises ne connaissent plus de nuit fraîche. Nous avons compté, commune par commune, celles où l’on ne dort plus durant la période estivale.

© Abdul Saboor / REUTERS

Les météorologues parlent de nuits tropicales dès que la température ne descend plus sous 20°C.
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Sécheresses record et pluies extrêmes... Comment le réchauffement climatique accentue les tensions autour de l’eau

DÉCRYPTAGE - Si l’eau recouvre plus de 70 % de la surface du globe, seul 3 % de son volume est constitué d’eau douce. Cette dernière est se retrouve au cœur des problématiques liées à la hausse des températures.

© Isabel Infantes / REUTERS

Le parc Brockwell, alors que des conditions de sécheresse continuent à Londres, Royaume-Uni, le 8 août 2026. 
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