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[TEST] Agent 64: Spies Never Die : Au service secret de Sa Nostalgie

Sorti en 1997 sur Nintendo 64, GoldenEye 007 avait marqué une génération de joueurs console, grâce à des parties endiablées avec ses copains après le goûter. Les joueurs PC, pendant ce temps, se moquaient de sa maniabilité ridicule tout en fraggant sur Quake, mais pleuraient secrètement de ne pas avoir d’écran splitté pour leur titre phare. Autant vous dire que l’annonce d’Agent 64: Spies Never Die, un successeur spirituel indépendant, nous avait plutôt surpris en 2021. En effet, réaliser un hommage à un jeu console ne paraissait pas spécialement pertinent sur la PC Master Race, et la première démo ne nous avait pas franchement convaincus. Mais l’unique développeur derrière le projet a tout de même persévéré pour nous livrer sa vision du concept, avec seulement quatre ans de retard sur la prévision initiale. On a donc pu découvrir un jeu plein de nostalgie, avec une difficulté étonnamment relevée, mais qui réussit tout de même à être amusant pour nous, l’Élite des gamers.

Genre : rétro-FPS | Développeur : Replicant D6 Éditeur : Replicant D6 Plateforme : Steam | Prix : 21,64 € | Langues : sous-titre en français, en anglais… Configuration minimum : i5-7500 / Ryzen 5 1600, GTX 1050Ti, 8 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : 6 h pour la campagne scénarisée, beaucoup plus pour les défis et le multijoueur

Test effectué sur des versions Steam fournies par le développeur.

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Permis de jouer

Tout le monde ne peut pas avoir bon goût. Mais ça n’a pas empêché Replicant D6 de mettre tout son cœur dans la réalisation d’Agent 64: Spies Never Die, un hommage, pour ne pas dire un successeur spirituel, à GoldenEye 007. En effet, dès les premières secondes de la campagne solo (ou coop), on est catapultés 30 ans en arrière avec un scénario aussi nanardesque que délicieusement improbable, dans un style qui colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait se faire d’un jeu d’espionnage de l’époque. On incarne un vieil agent secret, parfois épaulé par sa fille, à la poursuite d’un ancien collègue devenu un grand méchant. Les environnements respectent les codes classiques vidéoludiques : une tour, un musée, un château, une base secrète et même une base spatiale… En revanche, le développeur a eu la bonne idée de nous épargner la plaie des titres de l’époque : il n’y a pas de passage dans les égouts.

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On ne vise que deux fois

Mais il y avait de quoi s’inquiéter côté gameplay : en effet, comment retranscrire les mouvements flottants et désagréables d’une manette de Nintendo 64 dans un FPS avec une souris ? Le développeur a utilisé une méthode de visée freeaim type 2, telle que décrite dans le célèbre dossier de Drloser publié en 2011, donnant un feeling franchement correct. Le principe, c’est que la souris déplace le modèle de l’arme plus rapidement que la caméra, qui se déplace tout de même sans délai. Cela permet un mouvement dynamique et demande au joueur de tirer au jugé en fonction de l’orientation de l’arme (il n’y a pas de crosshair). Et ça marche vraiment bien à courte et moyenne portée. Si l’on souhaite être plus précis, le clic droit permet d’afficher un viseur qui se déplace sur tout l’écran, mais empêche tout mouvement de caméra. C’est très déstabilisant au départ, car on ne peut presque plus se déplacer – hormis un très léger strafe –, mais on parvient à saisir le truc au bout de quelques minutes. Comme cette mécanique n’est pas obligatoire, la plupart des séquences sont très dynamiques et même assez agréables. Les ennemis, quant à eux, ne brillent ni par leur intelligence ni par leur bêtise. Une fois qu’ils vous ont repéré, ils font une petite galipette, généralement pour se mettre à couvert, puis se mettent à vous tirer dessus. Le temps entre le moment où ils commencent à avoiner et le moment où ils vous touchent est lié à la difficulté choisie, et semble fixe. Dans un contexte de jeu rétro, ce comportement m’a paru parfaitement cohérent.

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Difficilement vôtre

On n’a pas pu tester le mode multi classique, mais on a toutes les raisons de croire qu’on peut franchement s’amuser pendant quelques soirées : c’est déjà pas mal contre des bots, ce sera forcément mieux contre de vrais joueurs.

En solo, la campagne peut facilement occuper six bonnes heures. Elle est divisée en trois actes, accessibles à condition d’avoir récupéré suffisamment de « cyphers », qui sont attribués en fonction de la difficulté choisie dans les missions précédentes. J’ai fait le jeu en mode Agent Spécial (normal), et il a fallu réaliser quelques défis supplémentaires pour débloquer le dernier acte. Peut-être est-ce parce que je n’ai pas voulu utiliser la visée automatique, mais j’ai trouvé le jeu assez difficile de base. Les quelques niveaux que j’ai réussis en Agent 64 (difficile) m’ont convaincus qu’il valait mieux que je redescende d’un cran pour préserver ma santé mentale. En revanche, le jeu ne m’a pas paru injuste, seulement très exigeant et sans doute plutôt taillé pour cette visée auto. La tâche est néanmoins plus facile en coopération (possible jusqu’à quatre joueurs) : il nous a fallu seulement trois heures pour la terminer à deux (en normal). Pour prolonger l’expérience, de nombreux défis à difficulté variable, avec tout un tas de modificateurs, sont proposés en solo ou en coop. Il y a du team deathmatch, de la capture de zone et de la capture mallette contre des bots. On s’y amuse bien, et ces modes peuvent faire office d’échauffement avant de se lancer dans du multijoueur pur – que l’on n’a malheureusement pas pu essayer, le jeu n’étant pas encore disponible pour tous au moment de notre test.

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Rien que pour vos jeux

La direction artistique low-poly, bien que propulsée par Unity, fait totalement illusion. Du point de vue d’un PCiste, on se croirait sur N64, mais avec un filtre 4K pour les textures, évidemment. C’est simple sans être simpliste, très cohérent, et on n’y prête pas plus attention au bout de quelques minutes. Certes, les effets visuels ne sont pas extravagants, mais encore une fois, ça colle avec l’objectif de reproduire le style de GoldenEye 007. Petit problème cependant, Replicant D6 n’a pas réussi à reproduire le framerate dégueulasse des consoles de l’époque, puisque le jeu se permet de tourner à plus de 50 FPS en 1080p sur un PC portable de 2016 sous Linux, doté d’un i5-6300U, sans carte graphique dédiée. Et il tourne évidemment comme un charme sur des machines récentes. D’autre part, je n’ai pas rencontré de bugs lors de mes sessions en solo ou en coop, et si certains semblent avoir eu quelques problèmes mineurs, des patchs ont été déployés très rapidement pour les corriger.

L’espion que j’ai aimé

Alors qu’on pensait détester Agent 64: Spies Never Die, compte tenu du peu d’attachement que l’on avait à GoldenEye 007, son inspiration de base, on a finalement bien apprécié l’expérience. L’unique développeur du projet a réussi à simuler des contrôles qui font penser à ce qui existait sur Nintendo 64, tout en offrant une très bonne maîtrise du personnage, pas mal de dynamisme et un feeling étonnamment correct. La méthode de visée qui fige les mouvements est certes déstabilisante, mais finit par devenir naturelle dans certaines situations. Par contre, ne vous attendez pas à une promenade de santé, le challenge est franchement relevé. Et en plus de la campagne solo ou coop, le développeur propose un tas de défis plus ou moins ardus pour prolonger l’aventure. Enfin, on a toutes les raisons de croire que le multijoueur a un bon potentiel pour occuper quelques soirées. Si vous avez envie de vous plonger dans un trip nostalgique, n’allez pas sur un remaster fainéant sous Unreal Engine 5 avec des voix générées par IA et facturé 60 balles, mais plutôt sur un projet porté par un passionné qui a mis ses tripes dedans, pour trois fois moins cher.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Les bons plans NoFrag du week-end profitent de l’ombre en forêt

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont décidé de laisser la mer de côté pour poursuivre leurs vacances sous les arbres. Eh oui, quel meilleur endroit pour échapper soleil ? Mais avant de prendre la direction de la forêt la plus proche, il faut tout de même s’équiper. On commence avec de l’anti-moustique, un produit contre les tiques, une belle casquette et une protection contre un autre type de nuisible. Évidemment, il faut des chaussures adaptées, un joli short et pourquoi pas quelques accessoires si besoin. Même si on passera majoritairement notre temps à l’ombre, il ne faut pas oublier de s’hydrater. Comme on évitera de préparer un barbecue sauvage, on optera pour des salades froides, qui seront transportées dans de jolies boîtes, elles-mêmes dans une glacière. On pourra même planter sa tente dans un petit coin reculé, histoire d’en profiter un maximum. Et voilà, encore une semaine de vacances réussies !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, on tente notre propre petite liste, pour que notre expert se repose et revienne en pleine forme à la rentrée. Et on a tout de même trouvé quelques trucs :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet Summer Sale 2026

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine (et depuis la semaine dernière) notre partenaire Gamesplanet fait son « Summer Sale ». Ça se termine le 10 août, alors dépêchez-vous pour en profiter. On retrouve, par exemple, environ 43 % de réduction sur S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl, ce qui fait l’édition standard à 34 €, l’édition deluxe à 44 € et l’édition ultimate à 61 €. Autre promo plutôt sympa : DOOM: The Dark Ages est à ‑69 %, soit 25 € pour l’édition normale, 34 € pour l’édition premium contenant le dernier DLC, ou moins de 10 € pour le DLC Revelation seul. Sinon, il y a plein d’autres magnifiques promotions :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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[TEST] Looking for Fael : un puzzle game injustement boudé

Dès l’annonce de Looking for Fael, on avait été intrigués par la proposition du studio montpelliérain Swing Swing Submarine (Season after Fall) : des visuels pastel et des énigmes qu’on annonçait inspirés de Myst. Presque un an plus tard, la démo nous avait bien plu, et on s’attendait à voir la version complète arriver dans la foulée. Mais il aura fallu encore attendre une année supplémentaire pour le voir débarquer très discrètement sur Steam (merci l’absence de notification au lancement !) et profiter d’une expérience plutôt relevée, mais finalement assez accessible et très plaisante.

Genre : Puzzle game | Développeur : Swing Swing Submarine, La Poule Noire, ARTE France Éditeur : ARTE France Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Français, anglais, allemand | Configuration minimale : i5-4690K, GTX 1060, 8 Go de RAM | Date de sortie : 16/07/2026 Durée : 6 à 7 heures pour l’histoire de base, 3 à 4 heures supplémentaires pour les puzzles optionnels

Test effectué sur une version commerciale.

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Entre rêve et technologie

Suite à un message sur son répondeur, notre personnage se lance à la recherche de Fael, son colocataire, perdu dans leur appartement. L’histoire, complètement surréaliste, mêle science-fiction et onirisme, dans une sorte de poursuite calme et sans pression, avec des environnements très sympas visuellement. Évidemment, ça se permet de tourner sur une patate sans aucun problème, tout en restant agréable à l’œil. La direction artistique, avec ses tons pastel, marche très bien, et le sound design l’accompagne à merveille. Les doublages – uniquement des messages enregistrés – sont de bonne qualité (et en français). Ils permettent d’ajouter de l’épaisseur à l’histoire en donnant de la personnalité à Fael.

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Une sacrée maîtrise des mécaniques

La grande force de Looking for Fael, ce sont les énigmes diégétiques. On doit retrouver un code par-ci, faire le lien entre deux pièces par-là, le tout dans des environnements où se mélangent parfois plusieurs univers parallèles. La difficulté est progressive, mais elle atteint rapidement un niveau plutôt élevé. Il faudra beaucoup expérimenter, observer le moindre détail et tenter de faire des rapprochements entre tous les éléments aperçus à gauche et à droite. Une fois que tout s’emboite dans notre cerveau et qu’on arrive à mettre la solution en place, la résolution s’avère très satisfaisante. Non pas que le jeu nous fasse croire qu’on est si intelligent que ça, mais les mécaniques sont souvent vraiment malignes. Comme dans Blue Prince, la prise de screenshots et de notes est quasiment indispensable, même si c’est ici moins tiré par les cheveux et un peu plus accessible. À noter qu’à l’instar de Dimhaven – The Lost Source, un système d’indices progressifs est proposé si vous venez à être complètement paumé. Mais ce n’est pas intégré au jeu : il faut scanner un QR code pour accéder à une page sur le site de l’éditeur.

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Il faut parfois persévérer

Dans les premières minutes du jeu, on récupère une petite console portable, la Game Leaf (une réplique de Game Boy Advance SP), qui nous sert à résoudre des puzzles inspirés de Sokoban et Tetris. Ils permettent d’accéder à de nouvelles pièces et de débloquer de nouvelles zones. On en croisera donc un très grand nombre tout au long de l’aventure. Si les premiers sont très simples, on arrive rapidement à se faire des nœuds au cerveau. À tel point que je ressortais frustré de ma première session de deux heures : je trouvais cette mécanique inutilement difficile et uniquement un prétexte pour ajouter des puzzles qui n’ont pas grand-chose à voir avec la choucroute. Mais en prenant un peu de recul, j’ai réussi à aborder ces séquences plus posément, et elles ne m’ont plus réellement posé de problème. J’ai même fini par enchaîner tous les challenges optionnels avec avidité pour voir tout ce que les développeurs avaient à proposer. Bref, il faut parfois un peu persévérer pour apprécier cette mécanique.

Une très bonne expérience

Looking for Fael est un excellent puzzle game. La narration est plutôt sympa et relie habilement les différentes énigmes. Les visuels et le sound design apportent une ambiance calme et apaisante, franchement agréable. Du côté de la mécanique principale, la difficulté devient assez rapidement élevée, mais tout reste logique et accessible. Les petits puzzles inspirés de Tetris sont néanmoins parfois frustrants. Rien d’insurmontable cependant, si l’on prend son temps. En revanche, les énigmes liées à l’environnement sont excellentes : elles nécessitent une bonne dose d’observation, une logique solide, et provoquent une grande satisfaction lors de leur réalisation. Bref, une très bonne expérience qui peut facilement occuper une petite douzaine d’heures si l’on cherche à tout compléter, mais qui n’a malheureusement pas vraiment décollé sur Steam. On ne voit pourtant pas vraiment pourquoi, mis à part un potentiel manque de communication. Si vous aimez le genre, aucune raison de vous en priver.

Si vous êtes intéressés par Looking for Fael, notre partenaire Gamesplanet le propose à –10 %, soit 18 €. Et en plus, ça nous fait gagner quelques centimes au passage.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Annonce de Profaned, un rétro-FPS hommage à Exhumed/Powerslave

Fin juillet, le studio Frechou Games (Hands of Necromancy 1 et 2), récemment renommé en Rising Fire Games, a annoncé son nouveau projet : Profaned. Le studio délaisse le moteur GZDoom et l’ambiance à la Heretic pour rendre hommage à Exhumed (Powerslave aux US) avec le DarkPlaces engine, un dérivé du moteur de Quake. Et on ne va pas se mentir, ça a l’air plutôt sympa (sauf le FOV, ridiculement étroit).

Pour ce nouveau jeu, le studio français se fait épauler par des membres de la communauté Quake et l’un des devs et artistes de WRATH: Aeon of Ruin, ce qui est plutôt prometteur. Aucune date de sortie n’a pour l’instant été évoquée, mais le jeu passera d’abord par une phase d’accès anticipé. On nous promet six cartes, auxquelles s’ajoutera une arène dédiée à un boss. Deux autres chapitres sont d’ores et déjà prévus pour la suite.

En attendant plus d’informations, si vous êtes intéressés par Profaned, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Au passage, on nous indique qu’un spin-off de Hands of Necromancy, nommé Hordes of Necromancy, est également en préparation et s’inspirera du gameplay de Painkiller.

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Une démo pour IVOR, un rétro-FPS qui déchire

Il y a quelques jours, l’éditeur Hellforge Studios, réputé pour ses rétro-FPS qui tâchent (DISDAIN, Coven, Divine Frequency…), a inondé sa bulle de fans de boomer shooters sur les réseaux sociaux à l’occasion de la sortie de la démo d’IVOR. On ne vous surprendra donc pas trop si on vous dit que c’est aussi un fast-FPS avec de gros pixels et une débauche d’hémoglobine.

Ne vous fiez pas à la miniature dégueulasse de la vidéo YouTube, c’est absolument excellent. On pense immédiatement à Dusk pour la maniabilité, et on se demande même si le feeling n’est pas encore meilleur. Si vous êtes un tant soit peu intéressés par le genre, courez vite essayer la démo. Il y a quatre niveaux et quelques armes à tester.

Pour l’instant, la date de sortie de la version complète n’a pas été annoncée. Mais on a hâte, maintenant qu’on a tâté la bête. Si IVOR vous intéresse (qui ne le serait pas ?), vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Dagger Directive sortira en 1.0 le 13 août

Les développeurs semblent s’être passés le mot : à peine quelques heures après l’annonce de la sortie en 1.0 de No More Room in Hell 2 pour le 11 août, on apprenait que Dagger Directive sortira en 1.0 le 13 août. Depuis le début de son accès anticipé, il y a un peu plus d’un an, on ne vous en avait pratiquement pas parlé, et pour cause. Alors qu’on avait reçu des clefs de la part de l’éditeur, notre testeur de l’époque avait été incapable d’avancer dans les missions sans rencontrer des bugs bloquants. La partie en coop était également complètement désynchronisée et malheureusement souvent injouable. Et c’était franchement dommage, car leur hommage aux premiers Delta Force de NovaLogic était plutôt réussi. Quand ça marchait, on s’amusait bien.

Même si des mises à jour ont été publiées régulièrement, on n’a pas pris le temps de s’y intéresser, préférant attendre la sortie en version finale. Ce sera donc bientôt le cas, et on pourra constater si tous les problèmes rencontrés à l’époque sont enfin résolus. Le billet de blog Steam accompagnant l’annonce parle d’ajouts d’armes, de nouvelles missions, mais aussi d’améliorations autour de l’IA. On est assez curieux de voir tout cela.

En attendant le 13 août, vous pouvez toujours tester l’accès anticipé de Dagger Directive contre 20 € sur Steam.

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No More Room in Hell 2 sortira en 1.0 le 11 août

Ça y est, l’accès anticipé de No More Room in Hell 2 va enfin s’achever le 11 août prochain. Torn Banner Studios l’a annoncé il y a quelques jours via un billet de blog Steam. Le projet n’était pourtant pas parti sur les bons rails il y a presque deux ans, puisqu’il cumulait des problèmes serveur, des performances atroces, un équilibrage à la zob, des mécaniques pétées et un gameplay chiant comme la mort. Les joueurs le lui avaient bien rendu en défonçant le jeu dans les avis Steam. Mais les développeurs n’ont pas abandonné leur projet, et ont tenté d’améliorer la situation au fil des mois, jusqu’à même repousser la fin de l’accès anticipé.

À la rédac, c’est un jeu que l’on a étonnamment plutôt apprécié, malgré une partie des problèmes qui étaient encore présents à chacune de nos sessions. L’ambiance est très réussie, le feeling des armes n’a cessé de s’améliorer, et pour peu qu’on ait une bonne machine, l’expérience est franchement bonne. En plus, il est possible de jouer en coopération jusqu’à huit, ce qui n’est pas commun. Bref, malgré des notes toujours assez basses sur Steam, on s’est bien amusés sur No More Room in Hell 2 à chaque fois qu’on l’a testé.

Le billet de blog ne fait pas qu’annoncer la sortie, il décrit également le contenu prévu pour l’accompagner. Une nouvelle map, Raven Rock, viendra s’ajouter aux cinq autres, tandis qu’un nouveau mode Survie sera proposé sur trois cartes dédiées. Autre ajout intéressant : les développeurs permettront également de jouer en solo afin d’apprendre les maps. Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page Steam dédiée.

L’attente est donc bientôt terminée. Espérons que les derniers soucis – principalement de performance – seront réglés dans cette version finale de No More Room in Hell 2. En attendant le 11 août, vous pouvez toujours tester l’accès anticipé, actuellement facturé 29 € sur Steam et l’Epic Games Store. À noter que la sortie en 1.0 sera accompagnée d’un wipe, c’est-à-dire d’une remise à zéro complète de la progression des comptes.

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Douche froide pour Guns of Eschaton : un gameplay mou du cul et bien compliqué

Le 27 juillet dernier, le studio Eschatology Entertainment a publié un trailer de gameplay pour montrer Guns of Eschaton, qu’il avait annoncé au début du mois. Ils avaient alors tout misé sur le fait que le jeu était le dernier projet de l’artiste Viktor Antonov (Half-Life 2, Dishonored…) avant son décès, début 2025. Malheureusement, une belle direction artistique ne fait pas forcément un bon jeu, et cette nouvelle vidéo ne donne pas franchement envie.

Malgré un gameplay au clavier-souris, c’est mou, c’est lent, le concept des balles spécifiques a l’air particulièrement contraignant et compliqué, et le FOV est ridiculement faible. Et que dire des visuels, qui ne sont finalement pas si fous que ça. Le concept du soulslike en FPS est maintenant bien installé, et il va être compliqué de se faire une place avec une proposition aussi faiblarde, coincée entre un Witchfire avec son aspect fast-FPS et roguelite, et Valor Mortis avec sa proposition plus littérale du concept.

Une seconde vidéo a également été partagée, cette fois pour présenter la vision de l’équipe de développement. C’est une discussion entre Viktor Antonov et Fuad Kuliev, le CEO et creative director du studio, enregistrée en février 2025. Et on s’est franchement fait chier en la regardant :

Ils passent leur temps à causer de détails sur le lore, dont on n’a, pour l’instant, pas grand-chose à faire, surtout si le gameplay est à la rue au final. Ok, un soulslike dans l’univers du western est original, mais pas de quoi en faire un fromage.

Si, contrairement à nous, Guns of Eschaton vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant l’annonce d’une date de sortie.

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Cyan (Myst, Riven) nous montre un prototype de jeu annulé, qui donne pourtant furieusement envie

La semaine dernière, les développeurs de Cyan (Myst, Riven…) ont partagé une vidéo plutôt saugrenue. En effet, ils nous présentent Project Anglerfish, un prototype qu’ils ont développé pendant quelques mois entre 2024 et 2025, mais finalement abandonné. Ils précisent que c’est un trailer réalisé à destination des éditeurs, ce qui explique pourquoi on nous spoile une partie de l’histoire :

On peut y voir tout ce qu’on apprécie dans les jeux du studio : des puzzles et un univers onirique mystérieux. On est donc forcément un peu déçus, car c’est tout de même plutôt joli et ça donne envie. Mais que les fans se rassurent, ils annoncent travailler sur les prémisses d’un jeu de grande envergure dans l’univers de Myst, et nous promettent de partager des nouvelles dès que ce sera possible.

On croise les doigts pour que ce soit effectivement le cas, parce que le studio a traversé une période plutôt difficile après la sortie du remake de Riven. En 2025, ils avaient licencié 14 personnes, soit plus de la moitié des effectifs, pour tenter de rester à flot. A priori, ils tiennent jusqu’ici ; espérons qu’ils aient pu trouver des soutiens financiers pour leur futur jeu. En attendant plus d’informations, vous pouvez toujours vous rendre sur le site officiel pour suivre leurs actualités.

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Le studio DRAMA recrute en Bretagne pour Unrecord

Il y a quelques jours, le studio DRAMA, célèbre pour avoir fait un buzz en présentant le trailer d’Unrecord en 2023, a partagé des offres d’emploi pour « encore accélérer le développement » du jeu. Pour rappel, c’est le tout premier bodycam FPS à s’être montré en vidéo, ce qui avait engendré une série de clones plus ou moins réussis, sortis finalement avant lui. Il avait ensuite disparu des radars pour refaire surface en septembre 2024 lorsqu’il avait sécurisé 2,5 millions de dollars auprès d’un fonds d’investissement, puis début 2026 lors du rachat d’une partie du studio par Tencent. A priori, la partie financière n’est plus trop un problème, mais l’équipe semble manquer de main d’œuvre.

Toute la communication est en anglais, mais il est amusant de voir que les postes sont situés à Rennes, sans doute au siège de la société. Apparemment, le télétravail semble possible, si l’on en croit le formulaire de postulation. Ils recherchent notamment un level designer, un game designer, un scénariste ou un développeur. Ils précisent également qu’ils sont ouverts à des postes qui ne sont pas listés.

Unrecord

D’un côté, on peut voir ces annonces comme le signe d’un projet en pleine croissance, mais on pourrait aussi les interpréter comme un manque de cadre ou d’idée bien définie. Il faudra donc encore patienter un peu avant d’en apprendre davantage sur Unrecord, qui reste, plus de trois ans après son annonce, toujours aussi mystérieux. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Encore un bon point pour les développeurs de WARDOGS : 60 FPS est le minimum acceptable

Il y a maintenant deux semaines, les développeurs de WARDOGS ont publié une vidéo parlant des inspirations pour la partie visuelle, mais surtout de leur approche des performances pour un jeu multijoueur à grande échelle. On apprend que la Géorgie est leur modèle artistique, notamment les alentours de Tbilissi et la ville minière de Tchiatoura, afin de créer des environnements crédibles, mais pas forcément pour ébaubir les joueurs d’admiration. En effet, l’UI/UX Director nous explique que les performances priment sur tout le reste, et que cet aspect a été central dès le début du projet. Une petite phrase de la vidéo décrit bien leur état d’esprit et ne peut que recevoir notre bénédiction :

Other developers may treat 60 FPS as their gold standard, whilst for us at Bulkhead, it’s the foundation for what’s acceptable.

Tout simplement de la musique à nos oreilles. Pour les non-anglophones, cela signifie que 60 FPS constitue, à leurs yeux, le minimum acceptable. Ils montrent d’ailleurs leur configuration « Potato » : un i5-8600, 16 Go de RAM et une GTX 1660, c’est-à-dire le milieu de gamme d’il y a sept ans. Alors certes, tout est au minimum et ce n’est pas hyper beau, mais ça semble tenir les 60 FPS constants. De l’autre côté du spectre, avec tout au max, ils ne nous promettent pas pour autant monts et merveilles, mais des performances raisonnables pour un affichage tout de même assez sympa.

On le disait déjà lors du précédent article, Bulkhead réussit à faire mouche à chacune de leur communication. Le fait qu’ils soient eux-mêmes de tru gamerz joue sans doute en leur faveur, puisqu’ils savent quel objectif atteindre en termes de feeling, d’expérience, etc. On est donc de plus en plus impatients de mettre les mains dessus. Et si les vacances ne nous avaient pas empêchés de profiter de l’ouverture des playtests à un plus grand panel de joueurs dans les prochains jours, on se serait sans doute jetés sur WARDOGS sans hésiter.

Mais on attendra le retour de la majorité de l’équipe dans les prochaines semaines pour tenter d’y participer, avant une sortie toujours prévue pour cet été – donc avant fin septembre, a priori. Si vous voulez vous inscrire, vous pouvez suivre la procédure sur le site dédié, et dans tous les cas, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Marathon expérimente le PvE, mais tout le monde s’en fiche déjà

Le 21 juillet dernier, Bungie a publié une mise à jour majeure nommée Vault Breaker Overview pour son extraction shooter Marathon. Elle apporte un mode temporaire totalement PvE sur la map Cryo, initialement jusqu’au 4 août, mais prolongé jusqu’au 18 août. Contrairement aux expérimentations du début de la saison 2, qui permettaient à d’autres joueurs de rejoindre la partie en tant que ROOK (l’équivalent d’un run Scav chez Escape From Tarkov), les adversaires sont ici uniquement des IA. Et n’allez pas croire pour autant que c’est facile, les développeurs ont tenu à conserver un certain challenge.

La semaine dernière, on a voulu tester cela avec le membre de la communauté NoFrag expert en matière, Apokalyps, l’un des rares joueurs français à encore l’apprécier suffisamment pour relancer une partie dès qu’on prononce le nom de Marathon. Côté rédac, c’est Mathmoite et Estyaah qui s’y sont collés. Et si l’expérience a été globalement plaisante, cela n’a pas suffi pour nous convaincre de faire une seconde soirée dessus. L’interface, bien qu’améliorée, est toujours très bordélique, les armes ont un bon feeling, mais les adversaires sont des putains de sacs à PV, et on se fait quand même un peu chier. En revanche, les adeptes de l’onanisme seront contents de voir qu’il est possible de jouer complètement en solo, pour se faire défoncer la rondelle encore plus rapidement par des hordes de robots vraiment très résistants. Le pic de difficulté est donc présent dès le début, sans doute pour compenser le fait que ce mode possède un aspect roguelite : on améliore nos cadres (la carcasse/classe que l’on sélectionne) au fil des parties, ce qui nous donne progressivement de petits avantages. On suppose que la courbe est donc décroissante, ce qui permet sans doute de rouler sur tous les ennemis à la fin.

Malheureusement, l’ajout du Vault Breaker Overview, même temporaire, n’a provoqué qu’un regain de fréquentation pendant deux jours. Les chiffres sont très vite redescendus à l’état d’avant l’update, c’est-à-dire autour des 6 500 joueurs. Difficile de ne pas interpréter cela comme un désintérêt pour l’aspect PvE, mais on peut se tromper : si ça se trouve, une partie des habitués du mode PvP ont quitté le jeu au même moment – ce qui serait un signe encore plus inquiétant. Espérons que le départ du game director initial ne soit pas un indice de plus que ça sent le sapin au studio. Quoi qu’il en soit, ce ballon d’essai a pour but de récolter des retours et ainsi construire le vrai mode PvE, prévu pour septembre avec la saison 3. Pour obtenir plus d’infos, n’hésitez pas à consulter la page dédiée sur le site officiel de Bungie.

En attendant, si vous voulez tester Vault Breaker Overview en coop ou en solo jusqu’au 4 août 18 août, vous pouvez retrouver Marathon en promotion à –35 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui le fait à 26 €.

Edit du 30/07 : modification de la date de fin de l’expérimentation au 18 août.

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Halo: Campaign Evolved est sorti avec une VF catastrophique et des avis mitigés

Ça y est, Halo: Campaign Evolved est sorti pour les sans dents hier, le 28 juillet, suite à quatre jours d’accès anticipé pour l’édition premium, comme le fait régulièrement Microsoft avec ses gros jeux. Cela fait donc quelques jours que les tests de la presse sont tombés, et qu’ils décrivent un remaster sans doute tout à fait correct, si on apprécie le matériau d’origine. Apparemment, les visuels sont plutôt réussis et le gameplay est légèrement plus dynamique grâce à l’ajout d’un sprint. En revanche, beaucoup se plaignent du doublage français, mêlant les voix d’origine avec de nouvelles pistes a priori enregistrées dans des conditions désastreuses avec de nouveaux comédiens pour Cortana et Master Chief. C’est évidemment atroce et on a hâte de pouvoir constater ça en live avec vous. En revanche, les avis Steam sont beaucoup plus mitigés : graphismes parfois dégueulasses, performances en dent de scie et combats un peu mous du cul.

À la rédac, on aurait bien aimé vous montrer tout ça dès le 24 juillet, mais Microsoft ne nous a pas envoyé de clef, malgré toute la publicité gratuite qu’on leur a fait ces dernières semaines. Et comme ça nous aurait vraiment fait très mal au cul de dépenser 72 € (malgré la promo de Gamesplanet) pour avoir l’édition premium et ainsi pouvoir y jouer quelques jours en avance, on est restés raisonnables : on a pris l’édition normale à 54 € (aussi grâce à Gamesplanet). D’autant qu’on n’attend pas particulièrement le jeu. On souhaite juste faire un test parfaitement objectif, puisqu’il ne sera biaisé par aucune nostalgie.

D’ailleurs, on fait nos premiers pas dans le remaster ce soir sur la chaîne Twitch de NoFrag. Si vous voulez constater les dégâts avec nous, et profiter d’avis totalement impartiaux et sans aucune mauvaise foi, rendez-vous à 21 h !

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Des nouvelles de Stretchmancer, le puzzle game qui s’étire

À l’occasion du The Secret Sauce Showcase qui s’est déroulé mi-juillet, le puzzle game Stretchmancer s’est de nouveau montré. On vous en avait déjà parlé en fin d’année dernière lorsqu’on avait découvert son concept original : étirer ou de compresser le décor pour résoudre des énigmes. Dans cette nouvelle vidéo, l’un des devs nous parle brièvement de l’avancée du développement, et nous renvoie vers un devlog plutôt intéressant sur la genèse du projet. Il explique que l’idée vient, à l’origine, d’un film qu’il a réalisé sur un jeu vidéo fictif, ce qui l’a fait mettre un pied dans le développement. Et de fil en aiguille, ses péripéties l’ont mené à la création du studio Triangle Wave avec quelques amis.

On était déjà très intrigués par cette mécanique qui semble être une première dans un jeu vidéo. Mais ces dernières présentations nous donnent encore plus envie de voir ce que ça donne clavier et souris en main. On espère juste que ce qui peut faire illusion dans un projet de game jam saura maintenir l’intérêt dans un jeu complet.

Pour l’instant, la date de sortie n’a toujours pas été annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours ajouter Stretchmancer à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Petite révolution chez Infinity Ward : Call of Duty 23: Modern Warfare 4 n’aura pas de bloom

Il y a quelques semaines, Infinity Ward, qui développe Call of Duty 23: Modern Warfare 4, a publié une nouvelle vidéo sur les coulisses du développement du jeu. Ils y parlent de la manière d’adapter les animations et le comportement des armes suite à des essais avec les vraies versions sur des stands de tir. Les précédents Call of’ étaient déjà des références sur ces aspects, et on comprend pourquoi : ils mettent les moyens. Mais le plus intéressant, c’est que les développeurs sont revenus sur le bloom, un procédé qui envoie la balle aléatoirement dans un cône lorsque l’on tire à la hanche (et peut-être aussi en visant, corrigez-nous en commentaires). Dans le prochain opus, il sera tout simplement supprimé, et la zone de flou sur la mire sera réduite pour être plus réaliste, tout en permettant de mieux voir ses cibles. Cela peut paraître anodin, vu de l’extérieur, mais les habitués risquent d’être un peu chamboulés : moins d’aléatoire, donc plus de skill.

Bon, on ne va pas vous mentir, on ne porte pas particulièrement la licence Call of Duty dans notre cœur à la rédaction, mais la proposition différente du prochain épisode pourrait davantage nous intéresser – au moins pour son solo, qui ne pourra pas être pire que le précédent. Quant au multijoueur, il sera probablement très bon pour le genre, comme tous les ans. Encore faut-il l’aimer.

Call of Duty 23: Modern Warfare 4 est toujours prévu pour le 23 octobre 2026. Il sera disponible sur SteamBattle.net et le Microsoft Store, au tarif de 70 €.

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Le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août

Un peu plus tôt dans la journée, GSC Game World a publié un nouveau trailer pour annoncer que le DLC Cost of Hope pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl sortira le 20 août prochain. Pour rappel, il s’agira d’un gros ajout de contenu narratif d’une douzaine d’heures avec des embranchements et une progression non linéaire.

Comme l’ont fait remarquer plusieurs nofragés sur le serveur Discord de NoFrag, la miniature de la vidéo montre le retour des jumelles. Avec elles, on espère que la « bulle » A-Life (ndlr : le système permettant de simuler un monde vivant indépendant de nos actions) sera agrandie en conséquence, sinon ça risque de faire très cheap. La communauté attend d’ailleurs bien plus que du contenu scénaristique avec cette mise à jour, puisqu’on nous parle depuis longtemps d’une upgrade de version du moteur. Aucune annonce officielle n’a pour l’instant été faite sur ce point.

Mais certains petits malins ne sont pas très patients, et ont décidé de mettre eux-mêmes les mains dans le cambouis. Vous le savez sans doute, de nombreux moddeurs travaillent d’arrache-pied sur les premiers S.T.A.L.K.E.R. pour rendre l’expérience méconnaissable, notamment avec GAMMA ou Anomaly. Avec la sortie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl en novembre 2024, une partie de la communauté a basculé sur l’opus le plus récent, et a commencé à développer le même type de modifications, malgré un support partiel des mods – pour le moment – par GSC Game World. Mais quel fou peut bien tester tout ça ? Balna, bien sûr ! Grand fan de la licence, il n’a d’ailleurs pas pu s’empêcher de faire une vidéo sur le sujet il y a quelques jours :

Si vous n’êtes pas très à l’aise avec le bidouillage, ce n’est pas forcément le moment idéal pour vous y mettre, car une bonne partie des mods risquent d’être cassés à la sortie du DLC, mais pour ceux qui auraient des dizaines d’heures à perdre dans la Zone, c’est sans doute une expérience incroyable à vivre. Jetez un œil à la description de la vidéo si ça vous tente.

En attendant le 20 août pour profiter du DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, dont le prix n’a pas encore été annoncé, vous pouvez toujours relancer une petite partie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl pour vous remettre dans le bain. Et si vous ne l’avez pas encore, vous pouvez le trouver à partir de 60 € chez notre partenaire Gamesplanet (selon l’édition), au même prix que chez Steam, GOG ou l’Epic Games Store, mais ça nous file quelques centimes au passage.

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Looking for Fael est sorti et plutôt chouette, mais il cherche surtout ses joueurs

Comme prévu, le puzzle game Looking for Fael est sorti le 16 juillet dernier. Pour rappel, il s’agit d’un jeu un peu surréaliste développé par les Français de Swing Swing Submarine et La Poule Noire, dans lequel on doit retrouver son colocataire perdu dans des univers parallèles de notre appartement. Les premiers retours de joueurs semblent plutôt enthousiastes, mais malheureusement très peu nombreux. Tout comme ceux de la presse : on ne trouve que les avis d’une poignée de sites français, dont nos confrères de Gamekult, mais aucun internationaux. C’est ce que déplore un membre de La Poule Noire sur Bluesky, se demandant pourquoi seulement 4 % des whishlists ont été converties en achat. Si un manque de communication côté Arte France (l’éditeur) pourrait être une explication, il semblerait que Steam n’ait pas envoyé le traditionnel mail de notification de sortie.

Parce qu’on n’avait que ça à faire hier soir, on a fait un petit stream sur notre chaîne Twitch. On a uniquement joué pendant deux heures, mais on a déjà pu constater des visuels très réussis et des énigmes franchement sympas. Point positif, on peut régler le FOV. Point négatif, on se déplace un peu lentement et on ne peut pas bunny hop. On a un peu moins accroché aux puzzles façon Tetris, espérons qu’on ne reste pas trop bloqués dessus dans la suite. Bref, c’est une très bonne proposition assez originale qui se rapproche un peu d’un The Witness. On essayera de vous proposer un test complet dans les prochains jours.

En attendant, si vous voulez visiter l’appartement complètement en vrac de Fael, Looking for Fael est disponible chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 18 € au lieu des 20 € de Steam.

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Les bons plans NoFrag du week-end sont à la plage

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end vont à la plage. Mais ils ont une réputation à tenir et comptent bien éblouir leurs voisins de serviette. Pour commencer, pourquoi ne pas apporter un hamac et sa structure ? Évidemment, on n’oublie pas le joli parasol, sinon on risque les coups de soleil. Une fois votre sieste terminée, troquez le hamac pour une slackline et ses accessoires de jonglage afin d’épater les autres plagistes. Peut-être aurez-vous également besoin de ces petites choses à la fin de votre représentation. Ensuite, direction le bain ! Emportez avec vous de quoi ravir tout le monde. Pour garder vos affaires en sécurité, optez pour quelque chose de discret et pratique. Oh, mais la nuit est tombée, il est temps de profiter de votre projecteur portable et de votre écran portatif en vous tapant un bon boulard. On terminera la soirée en jouant de la musique au coin du feu, avant de piquer un petit roupillon sous les étoiles.

Les bons plans Amazon

Même en vacances, notre expert Gothax met un point d’honneur à dénicher de bonnes affaires. Sauf pour la RAM, où c’est honteusement cher…

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet Halo 2026

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine notre partenaire Gamesplanet propose une réduction de 10 % sur les précommandes d’Halo: Campaign Evolved. Cela fait l’édition classique à 54 € et l’édition Premium à 72 €. Attention, ce sont des clefs Microsoft Store. À noter que l’édition Premium permet de jouer dès maintenant, alors que les sans dents devront attendre le 28 juillet. Sinon, il y a plein d’autres magnifiques promotions :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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Battlefield 6 revient en force par la mer avec sa saison 4

Il y a deux jours, DICE a lancé la quatrième saison de Battlefield 6. Au cas où vous n’auriez pas remarqué, c’est le grand retour des batailles navales. On ne va pas se mentir, ça fait un peu envie. Surtout que les développeurs nous sortent une toute nouvelle carte, Récif de Tsuru, qui est annoncée comme la plus grande du jeu. Bon, après, c’est facile à dire puisqu’il y a des zones avec uniquement de l’eau, mais tout de même… On notera l’effort placé sur la gestion des vagues, qui ont l’air franchement réussies. Comme d’habitude, la saison est divisée en trois temporalités, qui verront chacune des nouveautés spécifiques. Le 11 août, on verra arriver un énième remake de la mythique Wake Island, accompagnée de porte-avions pour un mode de jeu a priori éphémère.

BF6 S4 Launch Roadmap

D’après la page dédiée sur le site officiel de Battlefield 6, Récif de Tsuru sera encore agrandie en août, tandis qu’il faudra attendre mi-septembre pour voir de nouveaux événements dont on se bat assez vigoureusement les couilles. DICE n’oublie pas REDSEC, qui profitera des nouveautés maritimes au fil de la saison. Pour plus d’infos, rendez-vous sur l’interminable billet de blog Steam de l’annonce.

Les premiers retours des joueurs semblent cependant très mitigés : beaucoup regrettent une carte beaucoup trop vide et un manque de fun. Mais il faut dire que le joueur moyen est souvent un peu limité, et qu’il joue tout seul dans son coin comme un gland. Quelques nofragés – qui jouent ensemble sur le Discord de NoFrag – ont trouvé au contraire que c’était sans doute la meilleure carte depuis la sortie du jeu et qu’elle était plutôt bien équilibrée, mais qu’il fallait utiliser la balise de déploiement de l’Assaut plus régulièrement pour éviter de passer 10 minutes à courir de point en point. De son côté, la fréquentation est remontée comme à chaque nouvelle saison pour dépasser les 81 000 joueurs simultanés le soir de la sortie. Il y a fort à parier qu’ils seront encore plus nombreux à repartir à l’assaut de Wake Island le 11 août.

Si vous aussi voulez vous engager dans la marine, vous pouvez retrouver Battlefield 6 à 70 € sur Steam et l’EA Store, mais à 35 € sur l’Epic Games Store.

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[MOD] Ready or Not VRO Mod : une très bonne expérience malgré les bugs

C’est l’été, il fait chaud, mais sans doute pas assez pour la rédaction de NoFrag, qui a décidé d’enfiler son casque VR et de tester le VRO mod pour Ready or Not. Pour ceux qui auraient raté l’info, on vous en parlait déjà en novembre dernier, lors de la sortie du mod.

Première étape, récupérer le fichier sur Nexus Mods, puis suivre la procédure assez simple décrite sur la page : copie du fichier au bon endroit, ajout de paramètres de lancement et c’est parti. À noter que j’ai testé avec un Meta Quest 2 en utilisant l’application Steam Link.

Les menus ne fonctionnent pas en VR, il faut tout faire de manière « normale » (en flat screen) pour choisir son équipement et la mission. Il faudra ensuite appuyer sur la touche « u » du clavier pour basculer en VR. Ce n’est pas hyper pratique, mais une fois en opération, ça ne pose plus de problèmes. Une tablette est directement accessible sur sa cuisse gauche, et permet de voir où on en est pour les objectifs, car on ne voit plus l’affichage contextuel d’origine. Les développeurs préviennent que certaines fonctionnalités ne sont pas encore implémentées, comme les bloque-portes, ou les lasers en multijoueur pour ceux qui rejoignent une partie. On nous indique aussi que le mod est très demandeur en ressources, et on le croit aisément : même avec le DLSS en mode Performance, je ne pense pas avoir pu dépasser les 90 FPS avec ma RTX 4090. En revanche, ça reste vraiment très joli, bien loin des jeux VR natifs.

La grande force du mod, c’est de proposer toute la panoplie de mouvements classiques des jeux VR, comme les six degrés de liberté, mais surtout les interactions avec les armes. Par exemple, il faut insérer les chargeurs et armer les fusils d’assaut, et la main gauche dispose d’une prise spécifique pour tenir le canon. On peut aussi manipuler de l’équipement tactique et même les grenades. Comme les bras ont une réalité physique, on peut les lancer au coin du mur tout en restant à couvert, ou pousser délicatement une porte avec sa main. C’est génial. Certes, tout n’est pas parfait, car il y a de nombreux bugs et la maniabilité est parfois aléatoire, mais ça fonctionne ! Ce qui en fait un mod réellement excellent, c’est qu’il permet de déambuler dans le monde incroyablement détaillé et très immersif de Ready or Not. On est à des années-lumière des jeux en réalité virtuelle classiques, dont les graphismes font souvent plus penser de jeux mobiles qu’autre chose.

On y a uniquement joué en coopération, mais il est aussi possible de faire le solo avec des partenaires IA. Les développeurs du mod ont intégré quelques gestes pour les commander, mais pas sûr que ce soit très évident en pleine intervention. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la page dédiée sur Nexus Mods, elle décrit les fonctionnalités disponibles. Vous pouvez également rejoindre le serveur Discord officiel, qui propose notamment une section pour optimiser les performances.

Pour jouer à Ready or Not VRO mod, vous devez évidemment posséder le jeu, actuellement en réduction de 10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 45 €. Les DLC sont aussi jouables en VR.

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