Anthropic bien parti pour une introduction en Bourse historique
© Dado Ruvic / REUTERS
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Trois semaines après Gemini 3.6 Flash, Google met de nouveau à jour son modèle pensé pour la rapidité et lance Gemini 3.7 Flash. Le tarif est divisé par deux avec de gros gains annoncés sur le code, alors que Gemini 3.5 Pro, promis pour juin, n'est toujours pas sorti.
Le JCB Hydromax a atteint 406,320 mph, soit 653,909 km/h, sur le lac salé de Bonneville, dans l’Utah. La performance constitue un nouveau record mondial provisoire de vitesse pour un véhicule à moteur thermique fonctionnant à l’hydrogène, dans l’attente de sa ratification par la commission des records de vitesse terrestre de la FIA.
Le record a été réalisé sur une distance d’un mile lancé. Conformément au règlement de la FIA, Andy Green a effectué deux passages, un dans chaque direction. La moyenne des deux vitesses détermine la performance retenue. Cela permet de limiter l’influence d’une éventuelle déclivité dans un sens.
Avec 653,909 km/h, le JCB Hydromax dépasse largement le précédent record reconnu par la FIA pour un moteur thermique à hydrogène. Celui-ci avait été établi en 2004 par la BMW H2R, avec une vitesse de 185,5 mph, soit 298,5 km/h. Il faut dire que le prototype BMW ressemble plus à une barquette de production qu’à une fusée sur roue comme le JCB Hydromax.
La tentative reste toutefois provisoire. Elle doit encore être ratifiée par la FIA Land Speed Records Commission.

Des représentants de la FIA, avec l’Automobile Competition Committee for the United States (ACCUS), ont supervisé les opérations liées au record. Leur intervention a notamment porté sur l’examen du véhicule, les contrôles de sécurité, la vérification du chronométrage et l’enregistrement indépendant de la performance.
La FIA indique avoir travaillé avec l’équipe d’ingénierie de JCB depuis le début du projet. La fédération avait commencé en 2021 à étudier les technologies utilisant de l’hydrogène gazeux. Elle concentre désormais ses travaux techniques sur le stockage de l’hydrogène liquide pour le sport automobile, tout en considérant les données recueillies sur l’hydrogène gazeux comme pertinentes pour certaines catégories.
Le record marque également le retour de JCB sur le site de Bonneville, vingt ans après le record établi par le Dieselmax. En août 2006, ce dernier avait atteint 350,092 mph (soit 563,42 km/h) et établi le record mondial FIA de vitesse terrestre pour un véhicule diesel.
Le Hydromax est lui aussi piloté par Andy Green. Le Britannique détient par ailleurs le record mondial absolu de vitesse terrestre homologué par la FIA. Il l’avait établi en 1997 avec le ThrustSSC, à 763,035 mph, soit 1 227,986 km/h.
Le Hydromax n’a pas été conçu pour concurrencer cette référence obtenue avec un véhicule propulsé par des réacteurs. Sa performance porte spécifiquement sur les véhicules équipés d’un moteur thermique fonctionnant à l’hydrogène.
Here’s what 406.320 mph looks like from the JCB Hydromax cockpit. pic.twitter.com/HKMwFBNbPW
— JCB (@JCBmachines) August 13, 2026
Selon les informations communiquées par JCB, le Hydromax utilise des moteurs dérivés de moteurs de production employés sur ses engins de chantier. Le projet vise ainsi à démontrer les capacités d’une motorisation thermique à hydrogène dans le cadre d’une tentative de record de vitesse.
La performance réalisée à Bonneville permet également de faire une énorme publicité pour cette technologie. Plusieurs constructeurs automobiles s’y intéressent. On peut citer Alpine/Renault qui a (avait) un bureau d’étude à Viry-Châtillon pour développer un moteur à combustion d’hydrogène pour une éventuelle supercar Alpine (Alpenglow avec un V6 à hydrogène).
Pourquoi la combustion d’hydrogène plutôt qu’un véhicule électrique avec une pile à combustible à hydrogène ? Car la combustion est une technologie maîtrisée depuis plus d’un siècle. Il est « plus simple » d’adapter les blocs actuels à cet hydrogène que de « réinventer la roue » avec les PàC.
Reste évidemment la question du rendement global qui est aussi mauvais en combustion qu’avec une PàC. Mais l’hydrogène est une nouvelle « marotte » pour faire un peu de « greenwashing ».
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Avec les Fonds-Bulleux, Pokémon Pokopia nous invite à abandonner temporairement la terre ferme pour bâtir et explorer sous l’eau. Une première extension dépaysante et réussie, mais qui doit encore prouver que le pass à 34,99 euros vaut réellement le plongeon.

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Dans un billet publié le 7 août 2026, OpenAI affirme ne pas pouvoir exclure que son prochain modèle, Astra, ait atteint le niveau de risque le plus élevé de son référentiel de sécurité interne.

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Lire des mangas fait partie des petits plaisirs de la vie, et les titres ne manquent pas pour combler des années de lecture, contrairement à l'argent nécessaire pour les acheter. Aussi, quand une plateforme propose plusieurs chapitres de centaines de séries gratuitement, évidemment qu'on s'y intéresse.

Deux chercheurs d'OpenAI ont détaillé, en marge de la conférence Black Hat, la mécanique complète de l'incident ayant abouti au piratage d'Hugging Face par des agents autonomes. Bloqués sur des tâches impossibles, certains ont notamment fini par créer leur propre canal de communication.

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Le remplacement de l’humain par l’IA est une crainte légitime de nombre de professionnels, qu'ils appartiennent au secteur du numérique ou non. La formation apparaît comme une bonne manière de s’armer intellectuellement face à cette grande marée.
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[Précommande] Oui, ils sont magnifiques. Et oui, ils rendraient parfaitement bien sur une bibliothèque. Ces deux dioramas représentant des scènes cultes de deux jeux vidéo cultes ont en plus l’audace de ne pas être trop chers. Que demander de plus ?
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Le Beelink SEi14 IA est un nouveau MiniPC sorti de manière discrète, la marque n’a pas envoyé de communiqué de presse ni fait d’annonces comme à son habitude. Pourtant, l’approche de ce modèle est novatrice et c’est la première fois que je croise un engin de ce type.
À son bord, un processeur Intel « Meteor Lake » Core Ultra 9 185H épaulé par 32 Go de mémoire vive et piloté par un Ubuntu. Aucune option de livraison sous Windows n’est prévue. La raison semble assez simple, ce n’est pas un MiniPC pensé pour un usage grand public.
Car si la puce Intel 16 cœurs est standard , la carte mère nous réserve des surprises. On retrouve ici un assemblage classique avec le trio habituel : processeur Intel, mémoire vive sur deux SODIMM DDR5-5600 jusqu’à 96 Go et stockage sur un SSD unique en M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 double densité. Du solide mais rien de vraiment original. Cette puce Intel propose également un NPU 11 TOPs.

Le Beelink SEi14 IA doit son appellation « IA » à la possibilité qu’il offre d’exploiter ses capacités de calcul – jusqu’à 160 TOPS au global – avec pas moins 24 Go de mémoire vive LPDDR5 soudés sur la carte mère. Un ensemble mémoire qui ne profitera qu’à cet usage-là et qui permettra de piloter un agent IA de manière totalement indépendante du reste du système. C’est ici que la formule Linux Ubuntu / OpenClaw prend tout son sens.

Le MiniPC va pouvoir exécuter des calculs d’IA locaux sans encombrer ses capacités d’usage standard. Le système propose de piloter un agent intégré comme s’il était indépendant du système de base. Ce qui est une étape intéressante puisque beaucoup de constructeurs proposent en ce moment des MiniPC IA comme des machines secondaires à des PC plus classiques. La formule ici est bien de n’avoir qu’un MiniPC qui joue à la fois le rôle de système habituel en apportant une fonction d’agent IA. Les données restent locales, il n’y a pas d’abonnement à un service externe, on peut exploiter l’ensemble loin d’une connexion au réseau, les avantages sont assez nombreux.

C’est intéressant car cela peut permettre une exploitation conjointe des deux éléments. D’un côté un agent qui va prendre en charge des tâches du quotidien et de l’autre un PC pour travailler. C’est une alternative aux solutions Ryzen Strix Halo que l’on croise habituellement. Bien entendu, le gros défaut de cette offre est lié au fait que l’engin va demander énormément de mémoire vive. Ce qui, par les temps qui courent, a un léger impact sur le prix de la machine.

Pour le reste, on retrouve un engin très habituel. Le processeur est ventilé activement avec une Vapor Chamber dédiée et un ventilateur pour faire circuler de l’air frais depuis la partie inférieure du châssis en aluminium vers des ailettes. Un second ventilateur vient en renfort pour refroidir les autres composants. Le Beelink SEi14 IA annonce un fonctionnement relativement discret avec 32 dB relevés.

Autour du châssis orange – le constructeur a choisi cette couleur pour signaler ses MiniPC IA sous OpenClaw – on retrouve des connecteurs très habituels. Face avant on liste un jack audio combo 3.5 mm, des USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A en plus du bouton de démarrage avec LED d’activité2.
Sur la partie arrière, sous des ailettes de refroidissement assez épaisses, un Thunderbolt 4, des sorties vidéo HDMI et DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et une seconde sortie jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation est assurée en 19 V et 6.32A par un bloc externe. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 Intel AX200 est également monté à bord pour une connexion sans fil.

L’ensemble du MiniPC mesure 13.5 cm de large comme de profondeur pour 4.7 cm d’épaisseur. Il est livré sous Ubuntu avec OpenClaw préinstallé, reste compatible Windows, et profite d’une garantie de trois années par le constructeur. Il ne semble pas compatible VESA.

Reste le tarif, dans cette version 32 Go + 24 Go et avec 1 To de stockage, le Beelink SEi14 IA est proposé à 2059$ HT depuis un entrepôt européen. Pour le moment en précommande, il devrait être disponible rapidement. Paypal fait une proposition de change à 1876€. Ce n’est clairement pas donné, mais cela reste assez éloigné des solutions Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 d’AMD qui sont souvent livrées avec 128 Go de LPDDR5 et qui sont souvent proposées à plus du double. Chez Beelink, le modèle GTR9 Pro en 128 Go + 2 To est ainsi proposé à 4349$…
| Beelink SEi14 IA : Core Ultra 9 185H – 32 Go / 1 To + 24 Go IA – Ubuntu | ||
| + conception originale + distribution certifiée + châssis en métal + performance et usages originaux + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + garantie 3 ans |
– prix |
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Beelink SEi14 IA : un MiniPC Core Ultra 9 avec double mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

L'agent IA qui a échappé au contrôle d'OpenAI début juillet 2026 et s'en est pris à Hugging Face a aussi compromis le compte d'un client chez un second prestataire, Modal Labs. Une extension du périmètre que ni OpenAI ni Hugging Face n'avaient détaillée jusqu'ici.

Le benchmark Vending-Bench d'Andon Labs devait mesurer la capacité des intelligences artificielles génératives à gérer une activité commerciale de façon autonome. Claude Opus 5 en ressort vainqueur, mais au prix d'une série de manœuvres déloyales envers ses concurrents et ses fournisseurs.