C’est avec une certaine surprise que l’on avait appris en mai dernier, que Prophecy Games planchait déjà sur Deadzone Rogue 2, à peine neuf mois après la sortie en version finale du très honnête Deadzone : Rogue. On ne peut pas dire qu’ils traînent, puisque le studio vient d’annoncer des playtests, qui se dérouleront du 20 au 23 août prochain.
Alors qu’on ne s’attendait pas à grand-chose, le premier opus nous avait finalement vraiment accrochés, grâce à des mécaniques de rogue lite parfaitement maîtrisées. Il offrait des améliorations de puissance très régulières, qui s’accordaient à merveille avec le gunfeel très efficace. Certes, les environnements étaient un peu étriqués, mais on y avait passé de très bons moments, que ce soit en solo ou en coop jusqu’à trois joueurs. Pour ce deuxième épisode, même si on n’a pas eu beaucoup d’informations, ce qui transparaît des trailers laisse penser qu’on sera sur une formule très proche. Espérons que les niveaux un peu plus ouverts ne plomberont pas trop les performances, que l’équipe avait su maintenir à un niveau correct grâce aux espaces clos dans le premier jeu. Mais outre cette différence, on se demande bien ce qu’ils vont ajouter pour justifier une véritable suite plutôt qu’un simple DLC.
Pour voir ce qu’ils nous ont concocté, rendez-vous sur la page Steam du jeu et cliquez sur la demande d’accès aux playtests. devrait avoir lieu du 20 août à 20 h au 23 août à 20 h. Les développeurs indiquent qu’une démo est également en préparation, et qu’elle devrait arriver d’ici un à trois mois. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Deadzone Rogue 2 à votre liste de souhaits Steam.
Sorti très discrètement en fin d’année dernière, Ambrosia Sky n’avait pas su convaincre les joueurs, malgré une proposition plutôt originale : mêler du Powerwash Simulator et de l’immersive sim dans un vaisseau spatial, le tout avec une direction artistique vraiment réussie. Mais les développeurs avaient dû se résoudre à restreindre leur scope, et ne proposer que l’acte 1 en premier lieu. Ils avaient néanmoins promis que la suite arriverait gratuitement pour tout le monde quelques mois plus tard. Il y a quelques jours, les studios Soft Rains et Blackbird Interactive ont donc publié le fameux acte 2, afin « d’enfin présenter [leur] vision complète d’Ambrosia Sky. »
Au programme, un prolongement de l’histoire, de nouvelles zones, une nouvelle interface de craft et quelques autres modifications, dont vous pouvez retrouver la liste dans le billet de blog Steam publié pour l’occasion.
À la rédac, on avait testé la démo quelques mois avant la sortie et, malheureusement, on n’avait pas spécialement accroché au concept, malgré la réalisation franchement solide. Les avis steam sont plus enthousiastes, puisque environ 90 % des joueurs le recommandent. Peut-être que cela vous plaira davantage qu’à nous ? Dans ce cas, vous pouvez retrouver Ambrosia Sky et son acte 2 sur Steam pour un peu moins de 15 €.
La semaine dernière, nous avons découvert Chalk Warfare, un FPS un peu particulier. En effet, il est issu d’une série de courts métrages initiée sur YouTube il y a 14 ans, Chalk Warfare. Ce sont donc, à l’origine, des vidéastes et spécialistes des effets spéciaux qui se sont décidés à se lancer dans le développement d’un jeu vidéo, suite aux retours de leur communauté. Mais si la qualité des films est assez incroyable pour YouTube, les premières images de leur jeu nous laissent un peu dubitatifs :
Les environnements semblent plutôt réalistes, mais les personnages, avec leur direction artistique à la Fortnite, sont absolument dégueulasses. Le concept de dessiner son arme est incroyable, mais le gameplay tout mou et les hitmarkers qui prennent la moitié de l’écran font vraiment pitié. Néanmoins, l’idée est très originale, alors ce serait bête de jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a encore du temps avant que le jeu soit prêt.
Une seconde vidéo sous forme de devlog a également été publiée, pour nous montrer un peu comment ça fonctionne, et ce qu’ils ont prévu. On sent qu’ils ont beaucoup de bonne volonté ; espérons qu’ils parviennent aussi à mettre la main sur de bons développeurs.
En attendant de savoir si le jeu pourra être plus fluide que sur un salon dédié à Unreal Engine, vous pouvez ajouter Chalk Warfare à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Le 3 août dernier, les serveurs de World War 3 ont été débranchés. À vrai dire, on n’avait pas vu passer l’annonce de l’éditeur début juin, parce qu’on avait complètement oublié son existence depuis la dernière fois qu’on vous en avait parlé, en 2023. C’était un Battlefield-like free-to-play qui n’avait pourtant pas su retenir ses joueurs. Depuis octobre 2025, le pic quotidien de joueurs simultanés était tombé sous la barre des 100 ; il était donc assez logique que l’équipe arrête les frais. Si vous voulez revoir des images, le YouTuber BigfryTV en a fait une vidéo il y a quelques jours :
Pour ceux qui auraient oublié, le projet avait initialement été développé par The Farm 51 (Painkiller: Hell & Damnation, Chenobylite…) et lancé en accès anticipé dans la précipitation, dans un état catastrophique, en 2018. Deux ans plus tard, après un changement d’éditeur au profit de MY.GAMES, le jeu avait été retiré de Steam, avant de revenir en free-to-play encore deux ans plus tard, en bêta et dans un état toujours aussi catastrophique. Les quelques mois de patchs n’avaient pas franchement convaincu les joueurs de revenir pour la 1.0, passée complètement inaperçue en décembre 2022. On n’avait pas non plus entendu parler du changement d’équipe de dev début 2025 pour New Generation Games, un studio parfaitement inconnu et dont on n’a trouvé aucune trace nulle part. Mais on suppose que The Farm 51 voulait concentrer toute son expertise sur son dernier fabuleux projet : l’atroce Chernobylite 2: Exclusion Zone.
Bref, ça nous en touche une sans faire bouger l’autre, et il est peu probable que l’arrêt des serveurs ait ému beaucoup d’entre vous.
Après les playtests de juin dernier, Expression Games avait décidé de repousser Hell Let Loose: Vietnam au 13 août pour prendre en compte les retours des joueurs. Et ça y est, le jeu est sorti il y a moins de deux heures. En quelques minutes, le nombre de joueurs simultanés a dépassé celui d’Hell Let Loose à son apogée, alors que les américains ne sont pas encore rentrés du boulot. Il est évidemment encore trop tôt pour avoir des avis sur Steam, mais on était déjà très enthousiastes lors de notre essai il y a quelques mois, malgré de gros défauts.
Dès les premiers retours glânés ça et là, on peut tout de même en retirer quelques points : les plus hardcores regrettent une expérience légèrement moins exigeante, réduisant un poil le côté tactique pour pouvoir toucher un public un peu plus large. De notre point de vue, tant que le jeu en escouade reste indispensable, c’est plutôt une bonne nouvelle, puisqu’il pourra fédérer plus de joueurs. On va d’ailleurs aller vérifier tout ça dès ce soir, 21 h, sur notre chaîne twitch. Si vous voulez nous rejoindre, n’hésitez pas !
Si vous ne voulez pas attendre d’avis plus détaillés sur Hell Let Loose: Vietnam, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. En plus de vous faire économiser un ou deux euros, ça nous permet de grapiller quelques centimes aussi de notre côté pour ensuite vous offrir des jeux pendant les NoScope !
Le 11 août dernier, Torn Banner Studios a publié la version 1.0 de No More Room in Hell 2. Rappelez-vous, le jeu était sorti en accès anticipé dans un état absolument catastrophique en 2024, provoquant la colère des joueurs et des avis assez peu reluisants. Cependant, au fil des mois, les développeurs se sont attachés à réparer leurs conneries et à corriger les bugs. Du contenu est également arrivé peu à peu, et nous avonsrégulièrementjeté un œil aux mises à jour. Contrairement à beaucoup de causes perdues d’avance et malgré de gros soucis encore présents – notamment de performances –, on s’y amusait déjà pas mal. Après un échange avec le studio, qui nous a permis de récupérer quelques clefs à distribuer à la communauté, nous sommes partis à l’aventure en coopération à huit pour tester cette version 1.0.
Genre :Zombies/coop |Développeur : Torn Banner Studios| Éditeur : Torn Banner Studios| Plateforme : Steam|Prix : 28,99 €|Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-10700K / Ryzen 5 5500GT, RTX 2070 / Radeon RX 5700 XT, 16 Go de RAM |Date de sortie : 11/08/2026 | Durée : quarante à cinquante heures pour titiller la plus haute difficulté
Test effectué sur des versions Steam commerciales et fournies par le développeur.
Des bases classiques, mais des bases solides
Dans No More Room in Hell 2, le but est de remplir des objectifs disséminés sur une vaste carte peuplée de zombies, puis de s’extraire. Notre personnage gagne des niveaux et des compétences à chaque expédition, s’il en revient vivant. Dans le cas contraire, on en choisit un autre parmi plusieurs, disposant de quelques skills vaguement décrites, mais en repartant au niveau 1. On peut rapprocher cette mécanique de celle de Hunt: Showdown 1896 avec ses chasseurs. Comme dans le jeu de Crytek, on peut aussi acheter du matériel avec des ressources lootées en raid, puis l’assigner à notre survivant. Mais tout sera également perdu en cas de mort. Si ce n’est pas franchement nécessaire en débutant, voire en normal, cela devient indispensable dans les deux autres niveaux de difficulté. Il est même recommandé de monter ses personnages avant de choisir difficile ou cauchemar. Mais on ne peut pas uniquement se reposer sur ses capacités : la coopération est primordiale.
Le vrai sens de la coopération
Il est possible de jouer jusqu’à huit – ce que nous avons fait le soir de la sortie –, mais de base, le jeu propose un matchmaking pour rejoindre des inconnus. C’est forcément un peu plus aléatoire, puisqu’on peut tomber sur Jean-Kevin qui pensait jouer au mode Zombies de Call Of’ sur sa Xbox, mais on peut parfois rejoindre de bons lobbies. Il faudra se protéger mutuellement pour réaliser certaines actions ou fuir les hordes ponctuelles, et l’expérience est toujours bonne quand tout le monde y met du sien. En cas de blessure, on peut évidemment utiliser des bandages ou des kits de soin, mais il arrive qu’on se fasse infecter. Dans ce cas, des pilules pourront repousser l’échéance, mais pas nous guérir complètement. Heureusement, les développeurs ont pensé à la fonction suicide pour éviter de devenir un plus gros fardeau pour le reste de l’équipe, si on le fait à temps… La coordination est aussi un point important : n’imaginez pas prendre n’importe quel fusil à pompe qui traîne, sinon vous risquez de vous battre avec vos coéquipiers pour la moindre cartouche. En effet, le jeu propose au moins sept calibres différents, qu’il est préférable de répartir au maximum entre les membres du groupe dès la difficulté normale.
S’il est toujours préférable d’éclater un zombie à l’arme de mêlée pour éviter de rameuter tout le quartier, certains passages nécessitent d’employer les grands moyens. De ce côté-là, Torn Banner a plutôt réussi son coup : les armes à feu ont un excellent feeling, notamment les fusils et carabines qui explosent les têtes de nos ennemis dans un délicieux bruit dégoulinant, ce qui est assez jouissif. Mais si le concept fait vaguement penser à Left 4 Dead, les mouvements sont beaucoup plus lents et rigides, le gameplay se voulant plus hardcore et « réaliste ». La gestion de la stamina est primordiale pour ne pas se faire défoncer, d’autant plus que l’on est beaucoup plus vulnérable à l’infection lorsque l’on est épuisé. Il faudra donc bien saisir les timings des attaques au corps-à-corps pour ne pas être trop frustré. D’ailleurs, le feeling des tuyaux, des marteaux, des tiges de fer ou des pelles est tout aussi excellent, surtout lorsque des morceaux de chair se détachent de nos pauvres adversaires après un coup bien placé.
Un vaste terrain de jeu
Côté contenu, la version 1.0 de No More Room in Hell 2 est plutôt généreuse. Une nouvelle carte à objectifs a été ajoutée, portant leur nombre à six. Un mode de jeu Survie avec des vagues de zombies sur trois cartes spécifiques fait également son apparition. Le premier mode est vraiment chouette, notamment grâce à la taille assez impressionnante de chacune des cartes et à l’aspect aléatoire des objectifs à remplir. Elles racontent toutes une histoire, avec de-ci, de-là, un peu de narration environnementale. Cela permet une très bonne rejouabilité et évite de se lasser trop vite. En revanche, on a été un peu moins convaincus par le mode Survie, dont l’objectif est fatalement un peu plus basique. Il faut juste protéger certaines zones pendant quelques vagues avant de tenter de s’extraire. Il est probable que ce soit plus intéressant avec des personnages de haut niveau, capables de se débarrasser plus rapidement des hordes d’ennemis que les survivants sortis du berceau. Dans tous les cas, il y en a pour quelques dizaines d’heures, d’autant que certains équipements à acheter sont verrouillés derrière un niveau de compte, dissocié de celui des personnages.
Comme quoi, on peut avoir de bonnes perfs avec l’UE5 !
Si l’accès anticipé ne brillait pas spécialement par son optimisation, il semble que les développeurs aient réussi à résoudre la majorité des soucis. Dans notre groupe de huit joueurs, certains possédaient des machines de milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X), mais tout le monde a trouvé le jeu parfaitement fluide (plus de 100 FPS). Je n’ai eu aucun souci à streamer à plus de 130 FPS alors que j’avais tout mis à fond en 4K, avec le DLSS en qualité et le framegen activés, sur mon 7800X3D et ma RTX 4090. Visuellement, les menus sont un peu cracra, mais tout le reste est franchement réussi. Les environnements sont beaux et détaillés, les lumières sont chouettes, les zombies sont crédibles. Lors de notre session, un seul d’entre nous a crashé avant le démarrage du second run, ce qui n’a donc pas trop été gênant.
Si vous voulez voir ce que ça donne sur une soirée, voici la rediffusion de notre épopée :
Que de progrès depuis l’accès anticipé !
La version 1.0 de No More Room in Hell 2 n’a plus rien à voir avec ses débuts en accès anticipé en 2024. Les serveurs sont parfaitement stables, les performances sont étonnamment bonnes et l’équilibrage est aux petits oignons. L’expérience en coopération à huit joueurs est excellente, mais même à trois ou quatre, en rejoignant des inconnus, il y a largement moyen de s’amuser. Le feeling des armes à feu est plus que correct, et les armes de corps-à-corps sont franchement jouissives. Certes, le gameplay hardcore et un peu rigide ne plaira pas à tout le monde, mais il est réussi. Ne vous fiez pas aux avis encore très mauvais sur Steam : ils sont soit obsolètes, soit complètement hors sujet.
Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, sachez qu’il est actuellement en promotion à –35 % sur Steam jusqu’au 25 août, soit 19 €.
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