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Un nouveau vaccin à ARN messager pourrait empêcher la réapparition du mélanome

Mercredi 19 août, des résultats positifs concernant un vaccin contre ce cancer de la peau en cours de développement ont été annoncés par les laboratoires américains Merck et Moderna. Voilà qui a fait rapidement bondir leur valeur en Bourse.

© PHOTO AMAURY CORNU/HANS LUCAS/AFP

Une femme se fait injecter une dose du vaccin contre le Covid-19 du laboratoire Moderna, à Paris, en France, le 14 décembre 2021.
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À Londres, la zone à ultra-faible émission soulage les poumons des enfants

Une étude publiée dans la revue “The Lancet” relève une amélioration des capacités pulmonaires des écoliers de la capitale britannique depuis l’exclusion des voitures les plus polluantes de la ville, en 2019.

© PHOTO DAN KITWOOD/GETTY IMAGES/AFP

Dans une cour d’école de Londres, le 4 juin 2020.
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Les personnes âgées encore plus vulnérables qu’on ne le pensait à la hausse des températures

Les personnes âgées de 60 ans et plus sont exposées à un risque de stress thermique dangereux et potentiellement mortel avec une augmentation de seulement 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, suggère une nouvelle étude.

© PHOTO JAAP ARRIENS/NURPHOTO AFP

Les personnes âgées de 60 ans et plus sont plus affectées par l’augmentation des températures qu’on ne l’avait estimé jusqu’ici, suggère une étude. Photo d’illustration prise à Varsovie (Pologne), le 4 août 2026.
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RDC : l’épidémie d’Ebola devient la plus meurtrière de l’histoire du pays, selon un dernier bilan

La flambée actuelle a fait 2325 morts sur 4945 cas confirmés, davantage que l’épidémie de 2018-2020 dans l’Est de la RDC, qui avait fait 2299 morts sur 3381 cas confirmés, selon ces données.

© Benoit NYEMBA / REUTERS

Des passagers qui ont débarqué d’un bateau intercepté par les autorités sanitaires attendent d’être testés après la mort d’un passager suspecté d’avoir Ebola, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, le 6 août 2026. 
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Ce drôle d’accessoire USB-C promet de calmer les piqûres de moustiques en quelques secondes

[Deal du jour] On connaissait les crèmes et les stylos chauffants à piles, moins cet étrange accessoire USB-C à brancher directement sur son smartphone. Le Beurer BiteX Go promet d’atténuer les démangeaisons provoquées par les piqûres de moustiques en quelques secondes, simplement grâce à la chaleur.

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“Nous allons mourir d’ennui” : ce que les écrans volent à nos corps

Qu’il s’agisse de poser un vinyle sur une platine ou de se mettre au crochet, les tendances qui se succèdent semblent portées par le même désir : toucher autre chose que la surface plate et dure d’un écran tactile.

© DESSIN DE FALCO, CUBA.

Qu’il s’agisse de poser un vinyle sur une platine ou de se mettre au crochet, les tendances qui se succèdent semblent portées par le même désir : toucher autre chose que la surface plate et dure d’un écran tactile.
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Vous avez mal aux yeux après l’éclipse ? La douleur n’est pas forcément le symptôme le plus inquiétant

L’éclipse solaire du 12 août 2026 est terminée, mais certains spectateurs examinent désormais avec inquiétude leur champ de vision, comme en témoignent les nombreuses recherches Google. Douleur, tache persistante ou vue brouillée : quels symptômes peuvent révéler une atteinte de l’œil et quand faut-il consulter ?

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L’espérance de vie, un produit de synthèse

Non, ce n’était pas mieux avant. Vraiment pas. En un siècle, l’humanité a gagné quarante ans d’espérance de vie. Pas grâce à la sagesse des anciens, mais grâce à des molécules, des vaccins et à quelques chercheurs de génie. Une révolution silencieuse, l’une des plus grandes de l’histoire humaine.

Voici une question simple : savez-vous ce qui vous aurait tué si vous étiez né il y a deux cents ans ? Pas forcément la guerre. Pas forcément la famine. Très probablement une infection. Une eau contaminée. Une plaie mal nettoyée. Une pneumonie. Une rage de dents devenue septicémie. En 1900, l’espérance de vie mondiale était d’environ 31 ans. Aujourd’hui, elle dépasse 71 ans. Ce bond prodigieux n’est pas tombé du ciel. Il est devenu possible lorsque nous avons compris que nos ennemis invisibles avaient un nom, une forme et qu’ils pouvaient être combattus.

L’enfer ordinaire d’avant la médecine moderne

Pour comprendre l’ampleur du chemin parcouru, il faut accepter de regarder en face ce qu’était la vie avant la révolution médicale. Jusqu’au XIXᵉ siècle, les villes d’Europe étaient des bouillons de culture au sens le plus littéral du terme. Les humains vivaient au milieu de leurs animaux, les excréments contaminaient les puits et les rivières, et les maisons en bois, humides, sombres et mal ventilées, offraient un terrain idéal à la vermine et aux micro-organismes. Comme l’a sobrement noté un historien de l’époque, « du point de vue de la santé, la seule chose à dire en leur faveur est qu’elles brûlaient facilement ». Et avec elles, les parasites et les maladies qu’elles abritaient.

La peste revenait régulièrement ravager les villes. À Besançon, elle frappa quarante fois entre 1439 et 1640. La peste noire du XIVᵉ siècle avait tué une part immense de la population européenne. À Londres, en 1349, plus de deux cents cadavres étaient enterrés chaque jour dans un seul cimetière. Face à cela, que proposaient les médecins ? Des saignées. On ligaturait le bras du patient, on ouvrait la veine, on le vidait d’une partie de son sang, ce qui achevait souvent les plus faibles. En France, rien qu’en 1846, trente millions de sangsues furent utilisées à des fins médicales. Pour des résultats nuls, voire négatifs.

Les mères mouraient en couches. Les enfants mouraient de rougeole, de scarlatine, de coqueluche. Les blessés mouraient d’infection faute d’antibiotiques. Les opérés mouraient sur la table faute d’anesthésie, ou dans les jours suivants faute de désinfectants. Vieillir, dans ce monde-là, c’était perdre la vue, perdre l’usage de ses jambes, souffrir longtemps et mourir tôt.

Médecine sans chimie : qui veut vivre comme un roi ?

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Portrait d'un roi assis sur son trône doré, laissant apparaître ses organes et genoux enflammés en transparence.

Fiat lux !

Pendant des millénaires, l’humanité a combattu un ennemi qu’elle ne pouvait pas voir. Lorsque Joseph Jackson Lister met au point le microscope achromatique, les micro-organismes deviennent enfin visibles. Louis Pasteur en tire les conséquences : ces créatures invisibles gâtent le lait, le vin et, surtout, elles tuent les gens. La pasteurisation devient une arme d’hygiène publique. Pasteur développe aussi des vaccins contre la rage et le charbon. La guerre contre les microbes pouvait commencer.

Mais c’est un médecin hongrois méconnu, Ignaz Semmelweis, qui signe l’un des actes fondateurs de la médecine moderne. En 1846, il observe que les femmes meurent beaucoup plus en couches lorsque les médecins arrivent directement de la salle d’autopsie. Son intuition est fulgurante : ils transportent quelque chose de mortel sur leurs mains. Sa solution aussi : les laver à l’eau de chaux chlorée. Résultat : la mortalité maternelle est divisée par dix, de près de 20 % à moins de 2 %.

Un geste chimique d’une simplicité déconcertante, encore fallait-il qu’il devienne accessible à tous. Connu depuis l’Antiquité, le savon était longtemps resté un produit de luxe ou de lessive. Son industrialisation au XIXᵉ siècle, notamment grâce aux travaux du chimiste Michel-Eugène Chevreul, en fit un outil de santé publique. Dans les hôpitaux, les maternités, les casernes, partout où le lavage des mains se généralisa, la mortalité infectieuse recula. Aujourd’hui encore, l’OMS estime que le simple lavage des mains au savon pourrait prévenir près d’un million de morts par an. Pour quelques centimes.

L’eau potable, un miracle chimique et industriel

Si Semmelweis fut le premier à établir le lien entre hygiène et survie, c’est l’eau potable qui porta cette logique à l’échelle d’une civilisation entière. Au XIXᵉ siècle, boire un verre d’eau dans une grande ville relevait d’une prise de risque inconsidérée. Le choléra, transmis par une eau contaminée par les matières fécales, frappait par vagues dévastatrices. À Londres, l’épidémie de 1854 tua plus de 600 personnes en deux semaines dans un seul quartier. C’est le médecin John Snow qui, en cartographiant les cas, identifia la pompe de Broad Street comme foyer de contamination et convainquit les autorités d’en retirer la poignée. L’épidémiologie moderne était née.

Mais identifier le problème ne suffisait pas. Il fallait une solution. Elle arriva sous la forme de la chloration de l’eau. Dès les premières décennies du XXᵉ siècle, les grandes villes commencèrent à désinfecter leurs réseaux d’eau potable. Les résultats furent spectaculaires : la typhoïde recula fortement et le choléra disparut partout où l’eau traitée et l’assainissement progressèrent.

Aujourd’hui, cette révolution nous paraît si banale que nous n’y pensons plus. Ouvrir un robinet et obtenir instantanément une eau potable semble une évidence. C’est pourtant le fruit de plus d’un siècle de recherche, d’investissements et d’infrastructures. À l’échelle mondiale, l’accès à l’eau potable a permis de réduire drastiquement la mortalité liée aux maladies diarrhéiques, qui tuent encore près de 500 000 enfants de moins de cinq ans chaque année. Un chiffre qui reste effrayant, mais qui se comptait en millions il y a seulement quelques décennies.

De la variolisation au vaccin

L’histoire de la vaccination commence dans les ruelles de Constantinople, au début du XVIIIᵉ siècle. Lady Mary Wortley Montagu, femme de l’ambassadeur britannique en Turquie, y découvre une pratique étrange : des femmes introduisent sous la peau d’enfants sains de la matière prélevée sur les pustules de malades de la variole afin de provoquer une forme légère de la maladie et une immunité durable. Défigurée par la variole et ayant perdu son frère, elle fait inoculer son propre fils en 1718. De retour en Angleterre, elle convainc la famille royale de suivre son exemple. La pratique se répand.

Environ 2 % des personnes inoculées en mouraient, un risque qui paraît énorme. Mais la variole naturelle en tuait près d’une sur trois. Le calcul était vite fait.

En 1796, Edward Jenner franchit l’étape décisive. Observant que les laitières ayant contracté la vaccine, une variole bovine bénigne, sont immunisées contre la variole humaine, il inocule le liquide d’une pustule de vaccine à un enfant de huit ans, James Phipps. Après une légère fièvre, le garçon guérit. Jenner l’expose ensuite à la vraie variole ; l’enfant n’attrape rien. Le vaccin était né, ainsi baptisé d’après le latin vacca (la vache).

Le fléau, qui tuait 400 000 Européens par an au XVIIIᵉ siècle et laissait les survivants aveugles ou défigurés, a été déclaré éradiqué par l’OMS en 1980. C’est, à ce jour, la seule maladie humaine entièrement rayée de la carte.

Vaccins : victime de leur succès

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Un homme en tenue de sport verte court à côté d'un double translucide à tête de veau, observé par un scientifique.

Fleming, la pénicilline et le miracle ordinaire

28 septembre 1928. Alexander Fleming rentre de vacances dans son laboratoire londonien, notoirement désordonné, et remarque quelque chose d’étrange sur une boîte de Petri oubliée. Un champignon a envahi une culture de staphylocoques, et autour de lui, les bactéries sont mortes. « C’est amusant », aurait-il dit. C’était, en réalité, l’une des découvertes les plus importantes du XXᵉ siècle.

La pénicilline, développée à partir de cette observation, bouleverse la médecine. Lors du Débarquement de juin 1944, ce « médicament miracle » sauve de la gangrène des milliers de soldats alliés. Dans les années qui suivent, les antibiotiques transforment le traitement des infections bactériennes, rendent la chirurgie plus sûre et sauvent des millions de vies.

Avant la pénicilline, un simple bobo au genou pouvait conduire à la mort. Une éraflure infectée, une dent cariée ou une angine mal soignée pouvaient dégénérer en septicémie fatale. Aujourd’hui, une boîte d’amoxicilline à quelques euros règle souvent l’affaire en dix jours. Cette banalité est peut-être le plus grand miracle chimique du quotidien.

Les héros méconnus et les remèdes à quelques centimes

La révolution médicale n’est pas seulement faite de grands noms. Elle est aussi faite de solutions modestes, presque ridicules par leur simplicité. Maurice Hilleman voulait devenir gérant de supermarché. Heureusement pour nous, il n’en fit rien, car ce microbiologiste américain développa plus de vingt-cinq vaccins, dont celui contre la rougeole, une maladie que l’on a tendance à considérer comme bénigne, mais qui tuait autrefois des millions d’enfants.

Plus humble encore : la thérapie par réhydratation orale. Dans les années 1970, les diarrhées tuaient massivement les enfants, souvent par déshydratation. La solution ? Un simple mélange de sel, de sucre et d’eau. Testée sur près de 3 000 patients lors d’épidémies de choléra au Bangladesh, elle réduisit la mortalité d’environ 95 %. Son coût ? Quelques centimes par dose. The Lancet la considère comme l’une des avancées médicales les plus importantes du XXᵉ siècle. Elle sauve encore près d’un million d’enfants chaque année.

On aurait encore pu citer l’insuline, l’anesthésie moderne, les corticoïdes, les antirétroviraux, les traitements contre l’hypertension, les statines, les chimiothérapies, les moustiquaires imprégnées, les tests de diagnostic, les antiseptiques, les solutés de perfusion, les traitements antiparasitaires… Si cette liste vous paraît longue, souvenez-vous que c’est précisément sa longueur qui a fait celle de notre espérance de vie.

Ni oubli, ni banalisation

Les progrès de la médecine finissent par devenir accessibles au plus grand nombre. En 1900, un pays avec un revenu par habitant de 1 000 dollars enregistrait une mortalité infantile de 20 pour 100 naissances. Un siècle plus tard, un pays au même niveau de richesse n’en déplorait plus que 7. Même sans croissance économique, la mortalité infantile aurait diminué des deux tiers grâce à la diffusion du savoir médical et des techniques de prévention.

Un pays disposant aujourd’hui d’un PIB par habitant de 3 000 dollars peut espérer la même espérance de vie qu’un pays qui, en 1870, aurait eu un PIB de 30 000 dollars. La science a démocratisé la longévité. Elle a rendu accessible à tous ce qui relevait autrefois du privilège.

Des millions de personnes meurent encore de maladies que nous savons prévenir ou traiter, simplement parce qu’elles n’ont pas accès aux soins. C’est inacceptable et cela reste un défi collectif. Mais la tendance est sans ambiguïté. En un siècle, nous avons plus que doublé notre espérance de vie. Nous avons vaincu des fléaux millénaires. Nous avons appris à combattre les ennemis invisibles qui nous tuaient pour un verre d’eau contaminée, une simple égratignure ou un accouchement.

Contrairement aux idées reçues, la chimie ne fait pas que polluer des rivières. Elle vous a aussi sauvé la vie. Probablement plusieurs fois. Et sans doute celle de vos enfants. Sans que vous le sachiez.

Pourquoi avons-nous peur de la chimie ? Et à qui profite cette peur ?
Tout l’été, Les Électrons Libres publient quelques extraits de leur nouveau livre : Naturellement chimique.

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Paludisme : en Afrique, des moustiques hors de contrôle sous l’effet du réchauffement climatique

La crise climatique produit ses effets sur les moustiques et, ce faisant, sur la transmission du paludisme. En effet, les scientifiques constatent que les grandes villes ainsi que l’Est africain, jusque-là épargnés, sont devenus des zones de propagation de la maladie. Autre facteur alarmant, l’apparition sur le continent d’un moustique particulièrement résistant.

© PHOTO JIM GATHANY/WIKIMEDIA COMMONS

Le moustique “Anopheles stephensi” présente une résistance génétique à tous les produits chimiques actuellement utilisés dans les campagnes de pulvérisation et autres efforts de lutte contre les moustiques.
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Origine du Covid : six ans après, que disent les preuves ?

L'audition d'Anthony Fauci par le Sénat américain a immédiatement embrasé internet. Preuve de complot pour les uns, chasse aux sorcières pour les autres… Dans ce vacarme, une question passe presque inaperçue : que dit réellement l'enquête scientifique des origines du Covid ?

Alors que le Dr Anthony Fauci, ancien directeur de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et figure centrale de la réponse sanitaire au Covid-19 aux États-Unis, vient d'être auditionné par le Sénat, la question des origines du SARS-CoV-2 revient au centre du débat. Ses accusateurs lui reprochent d'avoir menti sur le financement américain de recherches menées à Wuhan, d'avoir joué sur la définition du gain de fonction, terme qui désigne au sens large des expériences visant à faire acquérir à un organisme (tel qu'un virus) une propriété nouvelle, par exemple une meilleure capacité d'un virus à infecter des cellules ou à se multiplier, et d'avoir trop rapidement écarté publiquement l'hypothèse d'un accident de laboratoire. Fauci a invoqué à plusieurs reprises le cinquième amendement, qui permet de ne pas témoigner contre soi-même lorsque ses réponses pourraient conduire à une mise en cause pénale. De quoi alimenter les soupçons autour d'une pandémie qui aurait causé plus de 20 millions de morts et coûté jusqu'à 16 000 milliards de dollars à l'économie mondiale. Mais l'enquête sur l'origine du virus de la Covid n'est évidemment pas la motivation première de ceux qui mènent le procès politique de Fauci. Devenu une figure honnie et presque un totem pour une partie du mouvement MAGA, il est aujourd'hui au cœur d'une véritable chasse aux sorcières qui déchaîne les passions et nous éloigne nécessairement de la neutralité indispensable à toute démarche scientifique.

C'est précisément l'intérêt du texte publié en février 2026 dans Nature par 23 des 27 membres originels du SAGO, le Groupe consultatif scientifique sur les origines des nouveaux agents pathogènes créé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Après trois ans et demi de travaux, ils avaient remis en juin 2025 un rapport de 78 pages au directeur général de l'OMS.

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Face aux chaleurs records, la Corée du Nord conseille de manger de la viande de chien

Alors que la péninsule coréenne suffoque sous une canicule sans précédent, le régime nord-coréen a émis différents conseils pour sa population. Parmi eux, la consommation de viande de chien, censée apporter l’énergie nécessaire pour faire face à la chaleur.

© photo Kim Soo-hyeon/REUTERS

La Corée du Nord et la Corée du Sud font face à une vague de chaleur sans précédent. Photo prise le 5 août à Gwangmyeong, en Corée du Sud.
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L’épidémie d’Ebola a fait plus de 1800 morts en RDC, et l’aide internationale tarde à arriver

Moins de trois mois après la déclaration de l’épidémie en République démocratique du Congo, le virus Ebola est hors de contrôle, avec plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 décès enregistrés. Malgré l’expérimentation d’un vaccin et d’un antiviral, la situation sécuritaire du pays ne permet pas de briser les chaînes de transmission, alertent les organisations internationales.

© PHOTO BENOIT NYEMBA/REUTERS

Les passagers d’un bateau effectuent un test de diagnostic de la maladie d’Ebola après un décès suspect dans le bateau, à Kinshasa, capitale de la RDC, le 6 août 2026.
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Des capsules fécales ont permis à six adultes de réduire leur allergie à la cacahuète

Une étude, parue le mercredi 5 août dans “Science Translational Medicine” et portant sur un nombre restreint de participants ayant expérimenté la transplantation fécale, présente des résultats prometteurs pour traiter les allergies alimentaires.

© PHOTO VOISIN/Phanie/AFP

La transplantation fécale, une piste contre les allergies alimentaires.
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Naturellement chimique – le livre !

Pourquoi avons-nous peur de la chimie ? Et à qui profite cette peur ?

La chimie nous met-elle en danger ? Pesticides, vaccins, médicaments… Le doute s’est insinué dans l’esprit des français. Certains proposent de s’en passer, tandis que d’autres plébiscitent les produits “Naturels” ou “Organiques”. Mais est-ce seulement possible, ou même souhaitable, pour notre santé et pour l’environnement ?

À la manière de C’est pas sorcier ou des Il était une fois… de notre enfance, ce livre iconoclaste fait vaciller nos certitudes en nous plongeant avec malice dans la science. Puis, débute une enquête fascinante. Car la glorification du naturel cache une histoire bien plus trouble qu’il n’y paraît.

Lobbys dissimulés derrière de respectables ONG, charlatans prospérant grâce à des remèdes miracles, médias avides d’audience et de sensationnel… Peu à peu, se dévoilent les ressorts d’un véritable phénomène de société. Avant que n’apparaisse un univers inquiétant et inattendu : celui d’une organisation tentaculaire, dont l’influence s’étend jusque dans nos organismes de recherche et nos institutions. 

Disponible dès aujourd’hui !

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Suisse : une épidémie de légionellose à Bâle fait un mort

Une épidémie de légionellose à Bâle a touché 26 personnes, dont une est décédée, selon les autorités suisses. Des tours de refroidissement d’un immeuble de bureaux sont suspectées d’être à l’origine de cette contamination.

© NICOLAS MAETERLINCK / AFP

La légionellose est une maladie qui touche le poumon, provoquée par une bactérie, la légionelle. 
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