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Ci-gît le forum de RPG Maker

Après quatorze ans de service, le vénérable forum officiel dédié à la série de moteurs RPG Maker sera mis à la retraite en décembre. Colère au sein des communautés de développeurs qui craignent de voir disparaître tout un pan de leur histoire, et appréhendent la nouvelle ère qui se profile.
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Télex

Dans un billet LinkedIn, Warren Spector, roi de l'immersive sim et héros de notre enfance, a annoncé prendre sa retraite, après 44 ans passés dans l'industrie et plus de 17 jeux à son palmarès. Au revoir, capitaine, et merci pour la passion. ER. 
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Steam, sex and fun

Aftermath vient de sortir un article édifiant sur le processus de validation des jeux qui présentent du contenu considéré comme mature sur Steam : on y apprend notamment que Meredith Gran, qui a développé le fantastique Perfect Tides : Station to Station, a dû envoyer un build spécial qui ne comportait que les scènes à caractère sexuel de son jeu, avant d'attendre que le couperet tombe. Si Perfect Tides a depuis été commercialisé sans problème, le processus a été un peu plus houleux pour la développeuse Heather Flowers. Cette dernière a été contrainte de modifier une miniature de 500 Finger Fillet qui présentait une main à l'annulaire coupé en remplaçant du sang rouge par un liquide rose vif, ce qui fait au moins un point commun entre Gabe Newell et les pubs pour les serviettes hygiéniques des années 2000. ER. 
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Sony et l’arrêt du support physique

Chez Canard PC, on aime rendre service. Vous êtes un héros de jeu vidéo qui hésite à se lancer dans une aventure, un simple PNJ inquiet de sa situation, un monstre qui se pose des questions ou un consommateur qui se sent lésé ? Nous sommes à votre écoute !
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Télex

Cinq ans après avoir fait l’acquisition de Night School Studio (à l'origine d'Afterparty et de la merveilleuse série Oxenfree), Netflix a annoncé fermer les portes du studio indépendant, seulement six semaines après la sortie de leur jeu Unhinged. Même sort pour le studio Moonloot, dont le premier titre n'a même pas eu l'occasion de voir le jour. Dans cette industrie cruelle et absurde, on appelle ça un lundi. ER. 
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Partenaire particulier

La suite de l’excellent Thimbleweed Park a été annoncée pour 2028, et Ron Gilbert s’est un peu étendu sur son financement, à l’heure où plus personne ne souhaite investir dans des point & click en pixel art. Dans une interview avec Bloomberg, il explique ne plus vouloir collaborer avec des éditeurs traditionnels, lesquels proposent selon lui des conditions de moins en moins avantageuses : « On nous fait parfois des propositions vraiment ridicules, comme le fait de ne pas nous refiler d'argent à moins que le jeu soit un immense succès. J’ai toujours trouvé ça injuste. » Thimbleweed Park 2 sera donc partiellement financé par un pote de pote de Ron Gilbert, un mécène richissime qui a tenu à préserver son anonymat, et je pense que tous les multimillionnaires inutiles (c'est un pléonasme) de ce monde devraient prendre exemple sur lui. ER.
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X4 : Foundations

Il y a des coups de téléphone qu’on ne devrait jamais passer à deux heures du matin, après trois pintes et une crise d’existentialisme aigu sur l’état de la simulation spatiale. « Allô, X4 ? C’est Perco... Oui, je sais, ça fait sept ans. Je repensais à nous. À cette époque où tu me crachais à la figure avant de planter brutalement parce que j’avais osé ouvrir la carte. Je suis en bas de chez toi, là. »
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Ces manettes qui font vibrer mon cœur (et mes doigts)

En juillet dernier, mon camarade Noddus vous disait dans Canard PC tout ce qu'il pense du Steam Controller ; et à son avis globalement très positif, je souscrivais presque totalement. Pourtant, depuis maintenant deux mois que je possède la manette de Valve, je dois bien constater qu'elle n'est pas vraiment entrée dans mes habitudes, que je ne me saisis d'elle qu'assez rarement quand je lance un jeu. À cela, il y a une raison : elle ne me fait pas vibrer. Littéralement.
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Télex

Pokémon Pokopia, le jeu en lequel personne ne croyait à la rédaction, pas même Kocobé qui lui a finalement collé 8/10, vient de se vendre à cinq millions d'exemplaires. Pour plus de pronostics flingués, continuez de lire Canard PC ! ER.
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Une ode aux jeux incrémentaux

Des cookies aux trombones, le jeu incrémental s’amuse avec l’un des plaisirs humains les plus primaires : celui de voir un chiffre devenir de plus en plus gros. Jauges, courbes, arbres de compétences… Tout est bon pour nous faire plonger dans l’addiction à l'exponentiel, mais j’en suis convaincu : l’incrémental n’a rien d’un gros mot, et je suis heureux d’exister au même moment que l’inventeur de Cookie Clicker.
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Bali Barlow

En ce moment, être fan de Sam Barlow est enthousiasmant. Déjà, le boug, avec son magnifique Immortality de 2022, est au sommet de son art très particulier du jeu narratif en prises de vue réelles quatre étoiles. Surtout, ça fait un moment qu’il a annoncé travailler non pas sur un nouveau titre horrifique, mais bien deux. Et si on ne sait toujours pas à quoi correspond Project D, tricky Sammy vient de lever le voile sur son Projet C, désormais intitulé Precognition. Quelques images écarlates éclatées façon kaléidoscope, un pitch qui nous parle de Diana à qui on pose un implant lui permettant de voir son propre futur, une participation du réalisateur Brandon Cronenberg (oui, le « fils de ») et, et c’est sûrement la mauvaise nouvelle, une fenêtre de tir si lointaine : printemps 2028. Bon, au moins, ça nous donnera le temps avec Ellen de se répartir les jeux sans en venir aux mains. K.
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Cartes.gouv.fr

Attention, hot take : notre République a réussi sa transition numérique, la majorité des sites web gouvernementaux sont plutôt bien faits, et je suis absolument ravi de déclarer mes impôts en ligne en une minute chrono et trois clics chaque année, au lieu de potasser des formulaires cryptiques comme il y a vingt ans.
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Marvel Tōkon : Fighting Souls

Après la déception Marvel vs. Capcom : Infinite, voir la licence filer chez Arc System Works n'avait rien d'une surprise : le studio de Dragon Ball Fighterz était le seul taillé pour un tel héritage. Non, le vrai choc fut l'annonce d'un tag battle par équipes de quatre. Dans l'univers restreint du jeu de baston – oui, c'est une niche, séchez vos larmes –, c'était prendre le pari fou d'isoler une sous-niche dans la sous-niche.
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Ça vire au cauchemar

La situation n’en finit pas de se dégrader chez Supermassive Games. Le studio anglais spécialisé dans les titres narratifs à la frontière entre le jeu vidéo et le film d’horreur interactif (comme le dernier en date Directive 8020, sorti en mai et qui a reçu un accueil critique assez froid), annonce un plan de licenciement afin d’« assurer la pérennité de l’entreprise ». Après le rachat par Nordisk Games en 2022, ils étaient 350 à travailler chez Supermassive en 2023, avant la mise en place d’une vilaine manie qu’il serait sain de guérir avec de l’hypnose ou je ne sais pas quoi et qui consiste à virer des gens par vagues annuelles : 90 personnes en 2024 (avec le départ des cofondateurs en prime), 36 en 2025 et, donc, jusqu’à 75 cette année. K.
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ZeroSpace

J’ai un passé de toxico. Le ladder de Starcraft 2 m’avait changé, et fait de moi un être lamentable. J’étais obsédé, dépendant, je ne pensais plus qu’à mes build orders. Ce passif, que je voudrais oublier, c'est pourtant très exactement celui auquel Starlance Studios, la bande aux commandes de ZeroSpace, veut s’adresser. Mais pas seulement.
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Télex

Le petit projet de jam touche à sa fin pour Aggro Crab et Landfall. Avec The Final Ascent qui remplace sporadiquement le volcan et son cratère par un marais et son donjon, les développeurs de Peak livrent une ultime mise à jour pour le roi du friendslop aux plus de 10 millions de ventes. K.
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Décennie, c’est gagné

Les arcs de rédemptions sont des artifices narratifs qui m’attendrissent. Zuko dans Avatar, le dernier maître de l’air, Kratos dans God of War, et, peut-être un de mes favoris, Sean Murray, passé d’escroc à héros dans le développement de No Man’s Sky dont on a fêté les dix ans le 9 août dernier. Dans une lettre ouverte, le patron d'Hello Games retrace le chemin d’un projet qui était pourtant si mal reçu dans sa version initiale, écrabouillé par le poids de ses propres promesses. Fort de ventes conséquentes, le studio a cependant choisi de persévérer. Après une quarantaine de mises à jour gratuites (dont la prochaine, Cosmos, vient d’être annoncée), il a reconquis toute la confiance de son public. Certes, l’industrie en 2016 était bien différente et il faut se méfier du biais du survivant, mais il est difficile de ne pas y voir la trajectoire la moins Concord qui soit. K.
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Heave Ho 2

Après avoir concrétisé en 2019 sa vision du jeu-apéro où la coopération se fait à grands mouvements de paluches, le studio parisien Le Cartel remet le couvert avec Heave Ho 2. Une suite un peu plus ambitieuse, et pour la première fois jouable en ligne.
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Télex

Dark Souls et Super Monkey Ball m’ont toujours laissé indifférent, mais j’avoue que Marble Souls, le mariage impie entre ces deux univers proposé par cet idiot de Stuffed Wombat (Qomp, Mosa Lina) me donne envie. Un peu comme le riz au coca, bizarrement pas mauvais, si vous ne connaissez pas. K.
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Beast of Reincarnation

Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.
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