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La FCC a approuvé le premier satellite d’une constellation pour éclairer sur Terre la nuit

Pollution lumineuse as a Service
La FCC a approuvé le premier satellite d’une constellation pour éclairer sur Terre la nuit

L’agence de régulation américaine a autorisé la startup Reflect Orbital à lancer son premier satellite. L’entreprise projette de lancer des milliers de satellites capables d’éclairer des parcelles de Terre pour rendre possibles la nuit des activités qui sont normalement diurnes. Des associations et l’European Southern Observatory alertent sur la pollution lumineuse que ce projet engendrera.

Cet été, la Federal Communications Commission, l’agence américaine qui régule les telecommunications, a autorisé Reflect Orbital à « construire, lancer et exploiter » un satellite miroir en orbite terrestre basse.

Reflect Orbital est une startup créée par deux Américains, Ben Nowack (CEO) et Tristan Semmelhack, en 2021 pour mettre en place ce projet. Elle n’a donc pour l’instant pas grand-chose à mettre à son actif mais elle a le soutien financier de plusieurs entreprises de capital risque connues dans la Silicon Valley comme Sequoia, lui permettant des levées de 6,5 puis 20 millions de dollars en 2024 et 2025.

Le projet d’éclairer des parcelles de Terre pendant la nuit

Quel est le projet de Reflect Orbital ? Ce satellite doit être le premier d’une constellation qui prévoir d’en réunir 50 000 à horizon 2035 pour éclairer, la nuit, des parcelles de terre en réfléchissant la lumière du soleil. Ce genre de projets n’est pas inédit. Ainsi, dans les années 90, les Russes ont lancé le projet Znamia, prévu notamment pour éclairer des villes de l’Arctique russe l’hiver, saison pendant laquelle le Soleil ne les éclaire jamais.


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La Nasa dévoile les images du cratère créé sur la Lune par un fragment de la fusée SpaceX

L’agence spatiale américaine a publié ce mercredi 19 août des images montrant un nouveau cratère provoqué sur notre satellite par l’impact, le 5 août, de l’étage supérieur de la fusée Falcon 9 de SpaceX.

© PHOTO NASA GODDARD/INTUITIVE MACHINES/AFP

Image combinée de la Nasa montrant à gauche la surface de la Lune et, à droite, cette même surface après la chute de l’étage supérieur de la fusée Falcon 9.
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[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

Quel est le comble pour une université ?
[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

Depuis 20 ans, le 15 aout signifie, dans le milieu universitaire, l’élévation (et la dégringolade aussi parfois) de certaines universités dans le fameux classement de Shanghai. Tous les ans, nous voyons fleurir les communiqués satisfaits du rang des universités françaises. Pourtant, ce classement, commandé par le Parti communiste chinois pour établir sa propre politique scientifique, ne signifie pas grand-chose sur la qualité de l’enseignement supérieur et la recherche en France. La Chine, elle-même, n’en tient plus vraiment compte.

Cet article a été publié en août 2024. Il est toujours d’actualité alors que le classement de Shanghai fait, comme tous les ans, l’objet de communiqués des universités françaises qui y sont classées.


Article publié originellement le 26 août 2024 :

Le 15 aout 2024, comme depuis plus de 20 ans, les résultats du classement de Shanghai 2024 étaient publiés, provoquant une ribambelle de communiqués des universités françaises, satisfaites de leur rang, comme l’Université de Paris-Saclay qui y apparait en douzième position. Les responsables politiques étaient aussi de la partie avec, en tête, Emmanuel Macron et Sylvie Retailleau, ministre démissionnaire de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR).

Alors que l’université est actuellement victime d’une cyberattaque, le président de la République a même twitté « Paris-Saclay est magique ! », ajoutant après un résumé du classement des universités françaises, « c’est la confirmation du succès des nouveaux modèles d’universités françaises et de l’impact des financements de la loi de programmation de la recherche et de France 2030 qui contribuent à transformer les établissements, à enrichir leur offre de formation et à définir leur signature scientifique. C’est la France ! Nous pouvons être fiers ».

Mais ce classement était-il pertinent pour mesurer l’évolution de la qualité de l’enseignement supérieur français ou sa recherche ? On remarquera au passage qu’un flou est entretenu sur ce point : est-ce un indicateur d’un bon enseignement supérieur, d’une bonne qualité de la recherche effectuée dans ces universités, ou des deux ?


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Sortie spatiale de Sophie Adenot : heure de départ, rôle… comment va se dérouler la mission du 18 août

iss station spatiale sophie adenot

Le 18 août prochain, Sophie Adenot deviendra la toute première Française à réaliser une sortie extravéhiculaire. À quelques jours de ce baptême du vide, la NASA a détaillé le scénario millimétré de cette mission de six heures, entre délicates réparations et préparation médicale intense.

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