Vue lecture

Jay Maisel, whose ‘light, color, gesture’ philosophy shaped generations of photographers, dies at 95

From a single album cover to more than 640 workshop students, Maisel’s reach across American visual culture was wider than most photographers ever realize.

A person sitting in a chair in a large, empty room with wooden floors, holding and lighting a cigar.Mind Hive Films / Crooked Mile

Jay Maisel, the influential American photographer and devoted educator whose images reshaped the visual language of advertising, editorial and street photography, died on August 24, 2026, at age 95. Across a career spanning more than seven decades, Maisel made iconic pictures while teaching generations of photographers to recognize the expressive possibilities of light, color and human gesture.

Maisel began his professional photography career in 1954 and went on to make pictures for major magazines, advertisers and cultural institutions, bringing the same alert, keen eye to celebrity portraiture, magazine covers and street scenes. He received numerous honors over the course of his career, including induction into the Art Directors Club Hall of Fame; the American Society of Media Photographers’ Lifetime Achievement Award; the International Center of Photography’s Infinity Award; and a Lucie Lifetime Achievement Award. His most famous single image may be the cover photograph for Miles Davis’s landmark 1959 album Kind of Blue, a portrait now inseparable from the best-selling jazz album of all time.

For nearly 50 years, Maisel lived and worked in the six-story Germania Bank Building on the Bowery, a former 1898 bank he bought in 1966 and transformed into an extraordinary home, studio and repository for his work. Known simply as “the Bank,” the 72-room building became as legendary in photography circles as its owner. The 2019 documentary Jay Myself, directed by Stephen Wilkes, offers a look inside the remarkable space and chronicles Maisel’s departure from it after he sold the building in 2015.

I have long been drawn to Maisel’s interest in objects and their photographic potential. The Bank’s floors held different collections, and the way he surrounded himself with things seemed to embody the curiosity and sense of play evident in his photographs. As someone who also collects objects, I found his ability to show familiar things anew a direct influence on my own work. “Art is, to some effect, trying to make others see what you see,” he said; it’s an idea I have returned to often in my own work.

Art is, to some effect, trying to make others see what you see.

Jay Maisel

That way of seeing also informed Maisel’s teaching, for which he was equally admired. His core framework – light, gesture and color – was an invitation to pay closer attention to the world: to the way illumination can shape a scene, color can organize it and a fleeting gesture can give it life. He also urged photographers to take responsibility for every part of the frame, finding images through sustained observation. Through workshops, seminars and lectures, Maisel extended his influence far beyond his own pictures, leaving photographers with one clear instruction: look harder.

About the Author: Abby Ferguson holds an MFA in photography and blends a fine-art background with extensive editorial and commercial experience. She built and led an in-house imaging program for a large vacation rental company and has served as an associate editor at Popular Photography. She also teaches at a local community college and serves on its Photographic Technology Program Advisory Board, sharing her knowledge and enthusiasm for the medium.

Want to stay up to date on the latest product news and releases? Add DPReview as a preferred source to ensure our independent journalism makes it to the top of your Google search results.

add as a preferred source on google

  •  

Tout juste sorti, les joueurs s’éclatent à parkourir VHOLUME

VHOLUME, c’est ce nouveau jeu centré sur le parkour qui nous plonge dans une ambiance dystopique marquée par l’architecture brutaliste de ses environnements, le tout concocté par l’un des devs de BABBDI ou encore Straftat, qui nous avaient bien plu. Eh bien, ça vient de sortir, et surprise, c’est top ! Après vous l’avoir présenté l’an dernier, on avait pu jeter un oeil à la démo lors du Steam Néo Fest, et nos impressions avaient été, dès lors, très positives. À présent, le bon pressentiment se confirme avec les excellents premiers retours des joueurs, qui vantent notamment la satisfaction du gameplay et l’atmosphère unique du soft.

Capture d'écran nº 6

Les développeurs ont donc marqué cette release par un trailer final, et annoncé dans la foulée par un billet de blog Steam que le jeu prenait en charge les niveaux créés par la communauté dès le lancement. Avec son mode multi et les mappeurs qui commencent déjà à faire des merveilles sur le titre, l’aspect communautaire de ce dernier laisse présager de belles choses. VHOLUME, en promo à -10 % jusqu’au 28 août, coûte actuellement un peu plus de 6 €, et la démo est toujours disponible pour ceux qui hésitent encore. Sinon, vous pouvez toujours mettre le jeu dans votre wishlist via sa page Steam s’il attise votre curiosité.

  •  

Vous pouvez vous rendormir, NEO BERLIN 2087 ne sortira pas avant 2028

Ne passons pas par 4 chemins et mettons les pieds dans le plat : Ce trailer existe pour nous rappeler que NEO BERLIN 2087 existe, et qu’il sortira suffisamment tôt pour que les enfants de nos enfants l’aient un jour entre les mains. Si vous avez vu les teasers précédents du jeu, considérez que celui-ci ne vous apprendra rien de plus. On y voit la même chose qu’avant : une métropole cyberpunk somme toute assez classique, mais possédant un rendu graphique – il faut l’admettre – tout à fait remarquable (coucou Unreal Engine 5), théâtre d’un gameplay mixant gunfights, infiltration et exploration. Et si les animations sont parfois plus rigides qu’une baguette de la semaine passée, le ton énigmatique de la narration rend assez curieux d’en découvrir plus sur l’univers du soft.

Capture d'écran nº 0

Rappelons que ces images appartiennent au premier titre d’un studio naissant (nouvellement édité par ByteRocker’s Games), qui plus est, toujours loin du terme de son développement. Il est donc tout à fait logique, à ce stade, de noter quelques imperfections, notamment visuelles. Cela dit, il faut admettre que plus de 3 ans après le premier reveal du projet, on commence à se lasser de voir les mêmes images encore et encore… Et, alors que l’on était tout à fait en droit de s’attendre à une date de sortie prochainement, voilà que le vague « 2028 » vient éteindre toute lueur de hype dans nos yeux de gamers frustrés. Enfin, espérons que d’ici-là, les devs auront retravaillé les ralentis, disons… perfectibles, que l’on peut voir sur ces séquences de gameplay. Entre temps, n’hésitez pas à ajouter NEO BERLIN 2087 à votre wishlist Steam si le jeu vous intrigue.

  •  

Défaite par 2XKO

Tout ça pour ça : dans un billet de blog, Riot Games annonce l’arrêt en décembre prochain du développement de 2XKO, son jeu de combat en free to play se déroulant dans l’univers de League of Legends. L’éditeur promet de laisser les serveurs ouverts pour le moment, un remboursement de toutes les microtransactions depuis la sortie du jeu en janvier dernier, la mise à disposition de tous les personnages pour tout le monde et l’arrivée d’un DLC permettant d’obtenir l’intégralité des objets cosmétiques pour une quarantaine d’euros. Riot justifie cette décision par l’absence de viabilité d’un titre qui aura mis une décennie à sortir de terre, bien que le projet n’ait été officialisé qu’en 2019. Notez que les auspices n’étaient déjà pas dingues, ne serait-ce que moins d’un mois après la sortie du jeu, quand Riot a décidé de supprimer les postes de la moitié de l’équipe de développement. K.
  •  

Plutôt seul que mal accompagné

Vous le savez, Microsoft a peu ou prou décidé que le jeu vidéo, cette activité inutile qui ne rapportera jamais autant que l’intelligence artificielle, c’était plus vraiment son affaire, avant de fermer un certain nombre de ses studios. Parmi eux, les Montréalais de Compulsion Games, à qui l'on doit le solide South of Midnight, étaient donc sous la menace de disparaître, mais la direction a finalement préféré un destin à la Double Fine en mettant la main à la poche et se racheter elle-même. « J’ai demandé à l’équipe si elle voulait rester ensemble. Ils m’ont répondu qu’ils préféraient manger des cailloux et boire de l’essence plutôt que de se séparer », raconte ainsi le patron, Guillaume Provost, à GamesBeat. Le détail de l’opération reste cependant opaque et, si le studio récupère tous ses droits d’édition, on ne connaît pas les conséquences sur les effectifs. K.
  •  

Les canards ont toujours la cote avec la sortie de Project P.I.T.T.

Comme annoncé, Project P.I.T.T., la simulation satirique et satisfaisante de production de canards en plastique, est disponible depuis le 19 août. À contrario de Twisted Tower sorti un jour avant, le nombre de joueurs est environ 5 fois plus important pour un ratio de retours bien inférieur, ce qui est plutôt étonnant ! Pourtant, parmi les commentaires Steam, la note globale de la communauté est plutôt positive et les joueurs semblent trouver une satisfaction à produire des quantités astronomiques de canards jaunes pour nourrir un trou qui grandit durant plus d’une dizaine d’heures. D’autres n’ont pas apprécié la présence de bugs, l’aspect répétitif du titre et les mécaniques liées à la conception de chaînes automatisées de production. En réponse aux divers retours formulés, l’unique dev rennais est réactif et continue de travailler sur de futurs patchs correctifs.

Si vous souhaitez vous aussi passer des heures à perfectionner la production de canards en plastique, Project P.I.T.T. est actuellement en promotion à 8 € chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 2 septembre.

  •  

Gallipoli a enfin débarqué sur les côtes ottomanes

Après un report de deux mois pour peaufiner leur jeu, les développeurs de BlackMill Games ont publié Gallipoli, le quatrième opus de leur série sur la Première Guerre mondiale. Après Verdun en France, Tannenberg sur le front de l’Est et Isonzo en Italie, nous voici sur les côtes ottomanes pour la bataille des Dardanelles. La volonté du studio est toujours d’offrir une certaine justesse historique, avec des costumes et des armes fidèles, ainsi que des animations et des environnements crédibles. Le titre est bien accueilli par la communauté, avec une note plutôt positive. Et les avis négatifs sont généralement très nuancés, regrettant principalement le manque de contenu : les maps se ressemblent toutes, il y a peu d’armes et seulement deux factions, les Ottomans et les Britanniques.

On a voulu y jeter un œil rapidement entre un assaut sur Hell Let Loose: Vietnam et une partie de WARDOGS en bêta, et le titre souffre forcément de la comparaison. Certes, ce n’est pas la même échelle, mais la mécanique d’escouade fait peine à voir : il n’y a strictement aucune communication. D’autant que certains reprochent l’impossibilité de créer sa propre équipe pour jouer avec ses amis – on ne peut pas vous le confirmer, on n’a pas testé. Les mouvements sont aussi franchement rigides, on fait un petit bond en arrière sur ce point. Les maps – plutôt petites – ont toujours le même souci que dans les précédents jeux : il y a quelques points de passage obligatoires pour monter à l’assaut, ce qui fait des entonnoirs de chair à canon parfois un peu frustrants. En revanche, on a trouvé le feeling plutôt agréable. Les armes claquent bien, et le TTK est très faible, ce qui donne une bonne sensation de puissance. C’est donc un titre multijoueur (25 vs 25) tout de même agréable à faire « en solo », mais qui ne restera pas dans les mémoires. Comme on ne va sans doute pas pouvoir y consacrer beaucoup plus de temps pour l’instant, n’hésitez pas à nous faire un retour si vous avez pu approfondir le sujet.

Si Gallipoli vous intéresse, vous pouvez retrouver une promotion à –25 % pour sa sortie sur Steam, ce qui le fait à moins de 23 € jusqu’au 3 septembre.

  •  

Une sortie simple et sans grande prétention pour Twisted Tower

Inspiré de l’univers des parcs d’attractions et de Bioshock, Twisted Tower, le rétro-FPS développé par le studio Atmos Games, est bien sorti ce 18 août. Même si on avait pu craindre que la malédiction de l’éditeur 3D REALMS s’abatte un nouvelle fois, il n’en est rien ici et son dev solo Thomas Brush semble plutôt satisfait des premiers retours. Sur Steam, le jeu récolte un note très positive de la part des joueurs, bien qu’il soit reproché une courte durée de vie (entre 3 et 5 heures) pour 15 €, des mécaniques de gameplay d’un autre temps (étonnant pour un rétro-FPS, n’est-ce pas ?), une histoire prévisible, une direction artistique peu inspirée et bien sûr, le sentiment très casse-couilles de devoir constamment éclater ces putains de ballon pour looter des tickets (monnaie de singe du jeu).

Twisted Tower ne chamboulera pas votre vie de PC Master Race et sera probablement aussi vite oublié que votre centième jeu perdu au milieu de votre longue bibliothèque. Mais si vous êtes malgré tout intéressés, ce FPS bénéficie d’une réduction de lancement de 10 % sur Steam jusqu’au 1er septembre, soit environ 13,50 €.

  •  

Flat2VR Studios et Nightdive Studios annoncent System Shock VR

Lors du VR Games Showcase, nous avons eu la surprise de découvrir que Flat2VR Studios s’était associé avec Nightdive Studios pour travailler sur une version en réalité virtuelle de System Shock Remake. On avait beaucoup aimé le travail de réimagination du père des immersive sim, qui était sorti en 2023 après huit ans de développement compliqués. Un passage en VR est donc plutôt sympa pour un marché en pleine expansion. Ah, il n’est pas en expansion ? Pas grave, une initiative de ce genre avec des studios talentueux aux commandes est toujours une bonne nouvelle.

Si vous suivez un peu les actus autour de la réalité virtuelle, vous avez dû voir des dizaines de projets amateurs apparaître çà et là pour adapter tout un tas de jeux. On avait, par exemple, parlé du mod de Ready or Not, mais il en existe pour plein d’autres, dont Left 4 Dead 2, Halo: Campaign Evolved, ou même Metroid Prime. Les prérequis techniques pour parvenir à quelque chose de correct semblent avoir nettement diminué, et dans le cas de System Shock Remake, le fait qu’il ait été développé sous Unreal Engine 4 doit probablement aider un peu. Côté gameplay, on n’a pas grand-chose à dire : ça ressemble à de la VR classique. Espérons que ça se marie bien avec les mécaniques du jeu de base.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée. Mais ce n’est pas grave, parce qu’on imagine que les devs espèrent un regain d’intérêt pour la VR lorsque le Steam Frame sera enfin disponible… En attendant, n’hésitez pas à ajouter System Shock VR à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, s’il vous intéresse.

  •  

Mandated Fate, un FPS d’enquête à l’ambiance Blade Runner, avec encore un peu de travail

Dans la masse des jeux annoncés pendant le Steam’s Cyberpunk Fest, Mandated Fate s’est distingué dans la tétrachiée de projets dont notre intérêt n’a pas dépassé le visuel de l’artwork de leur page Steam. Développé en solo par Thibault Billerot, unique développeur du studio français Tetrarchy Studios, le titre se présente comme un thriller narratif, situé dans une uchronie de 1985 dominée par un empire technocratique obsédé par la surveillance et la loyauté. L’ambiance semble inspirée de Blade Runner, avec son mélange de néo‑noir et de rétro‑futurisme, où une entité en pleine expansion, l’Empire technologique, cherche à découvrir une mystérieuse particule anti‑gravité pour asseoir sa domination spatiale. Et dès qu’on commence à parler d’empire, on dérive tout de suite vers un système qui exigera de vous et des autres concitoyens une obéissance et une unité absolue. C’est un élément central du gameplay, puisque chacune de vos actions influencera votre loyauté aux yeux des autorités locales, qui sourient encore moins que l’équipe d’Eidos Montréal lorsqu’on leur demande si un nouveau Deus Ex est en production.

On incarne, dans Mandated Fate, un inspecteur impérial chargé d’enquêter sur un meurtre qui, évidemment, va nous entraîner dans un écheveau d’intrigues politiques et idéologiques. L’histoire repose sur une idée simple : dans un régime où tout est consigné, archivé, vérifié, la vérité est un problème administratif. L’enquête va nous plonger dans un district où les dissidents murmurent, où les loyalistes vous observent comme un formulaire de laisser-passer A38, et où chaque conversation peut faire basculer votre Merit Score, cette jauge officielle qui mesure votre utilité pour l’Empire. Le gameplay alterne entre exploration, interrogatoires, choix moraux et manipulation. Le développeur semble chercher à créer une ambiance où l’on avance en doutant : de soi, des autres, et du système qui vous emploie. Une enquête où chaque réponse peut être une erreur, et chaque silence une faute.

La démo, disponible depuis peu, nous a permis de découvrir la capitale impériale et ses ruelles rétro‑futuristes. Les premières minutes suffisent à confirmer que l’ambiance fonctionne : la direction artistique impose immédiatement son identité, l’esthétique visuelle très marquée et résolument néo‑noir, mêlant avec élégance architecture classique et atmosphère cyberpunk assumée. Le level design donne une vraie sensation d’immensité malgré une exploration encore limitée, et la ville dégage ce mélange de gigantisme et d’oppression propre aux dystopies bien construites. L’immersion est solide, mais en revanche, le storytelling ne fonctionne pas encore : on ne ressent pas cette promesse que chaque conversation ou chaque choix influe réellement sur l’histoire. L’onboarding est inexistant : on est lâché dans le décor, prié de comprendre seul ce que l’Empire attend de nous. On a rencontré quelques bugs de touches, de collisions qui nous font traverser le décor, surtout une optimisation encore à travailler, puisqu’on dépasse difficilement les 60 fps malgré une fluidité correcte. Rien de dramatique, mais on espère que la prochaine démo soit plus complète, et aussi soignée que l’univers qu’elle met en scène.

Pour l’instant, pas encore de date de sortie annoncée. Mais en attendant, vous pouvez toujours essayer la démo, et ajouter Mandated Fate à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

  •  

Les bons plans NoFrag du week-end profitent des derniers jours de vacances

La fin du mois d’août approche, mais les bons plans NoFrag du week-end ont bien l’intention de profiter de leurs vacances jusqu’au bout. Mais quoi de mieux que de glander chez soi sans aucun remord ? On commence avec un casque à réduction de bruit active, pour pouvoir ignorer vos voisins qui voulaient vous raconter leurs vacances, ainsi que de jolis stickers à coller sur votre voiture, vos fenêtres et votre porte afin de faire passer un subtil message. Et maintenant, branchez le système audio 7.1 à votre TV 65″, et passez des vidéos relaxantes, affalé dans votre canapé, le son à fond (pour entendre quelque chose à travers votre casque), un masque rafraîchissant sur le visage, un coussin de massage autour du cou et une grande tasse de thé glacé à la main. Et voilà ! Une bonne semaine en perspective pour se vider la tête !

Les bons plans Amazon

C’est le retour de notre expert Gothax, et il nous a concocté une jolie petite liste pour agrémenter votre bureau :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet S34 scaled

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet nous a préparé une page de promo intitulée « Gamescom Deals », pour accompagner l’événement qui débutera le 25 août. On peut y retrouver l’excellent Blue Prince à moins de 18 €, Clair Obscur: Expedition 33 à 37 €, ou encore Pacific Drive à moins de 10 €. Mais il y a évidemment plein d’autres trucs intéressants :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

  •  

Du gameplay mou du cul pour Clive Barker’s Hellraiser: Revival

Au début du mois d’août, Saber Interactive a publié une vidéo de gameplay de 14 minutes de Clive Barker’s Hellraiser: Revival via nos confrères d’IGN. Sans doute pour éviter de se faire bannir leur chaîne YouTube, ils ont choisi de montrer des affrontements plutôt sobres niveau gore, mais on espère qu’on aura droit à mieux dans le jeu final.

Le début de la vidéo nous montre des interactions avec une marchande ainsi qu’un inventaire, qui font énormément penser à Resident Evil, tout comme les munitions en quantité restreinte et l’ambiance survival horror dans des couloirs et des pièces étriquées. C’est certes joli, mais rien d’incroyable non plus, d’autant que les effets visuels sont ici assez peu démonstratifs. Évidemment, c’est joué à la manette, et le gameplay est d’une mollesse incroyable. Le héros dispose d’un flingue et du cube, qui reprend vaguement les fonctions du Gravity Gun d’Half-Life 2, mais qui est limité à quelques rares éléments disséminés çà et là dans le décor. Si ça passe encore contre des ennemis de base, les quelques minutes du combat de boss sont d’un ennui mortel.

Si vous êtes tout de même convaincus, vous pouvez toujours ajouter Clive Barker’s Hellraiser: Revival à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, prévue pour le 8 octobre 2026.

  •  

TTArtisan’s $99 AF 85mm F1.8 gives Sony E and Nikon Z shooters a portrait lens with customizable colors

The Neo 85mm trades the expected control layout for a minimalist body and a price that undercuts the next-cheapest autofocus 85mm by a substantial amount.

Black camera held in both hands over a blue and white checkered tablecloth, with blurred flowers in the background.TTArtisan

TTArtisan has announced the AF 85mm F1.8 Neo, a budget-friendly, full-frame portrait lens for Sony E and Nikon Z mounts. The lens strips out any on-lens controls, including the aperture ring and focus ring, opting for simplicity to keep the price just below $100. 

The new lens is the second in TTArtisan’s minimalist Neo series. Until now, the lineup consisted solely of the AF 50mm F1.8 Neo, another design with no on-lens controls. Experienced shooters may find the lack of manual focus unusual, but it is one of the compromises that come with the low price. Aperture, which ranges from F1.8 to F16, is adjusted through the camera body.

Camera with a large, uniquely designed blue and white lens held in a hand, positioned for photography.
TTArtisan offers free downloadable 3D model files so users can design and print their own custom shells for the lens.
TTArtisan

One interesting feature of the Neo lineup is the ability to add 3D-printed shells to the lens. TTArtisan promoted this with the 50mm F1.8 Neo, highlighting the ability to customize the look of the lens to your liking. The shells aren’t included and TTArtisan doesn’t sell them directly, but it does provide downloadable 3D lens-model files for users to design and print their own. 

Person in a light blue shirt holding a camera up to their face, with blurry flowers and greenery in the background.
The lens body is made from reinforced fiberglass, which helps keep weight down without sacrificing durability.
TTArtisan

In terms of lens specifications, the 85mm F1.8 Neo is lightweight for its class. The shell is made from reinforced fiberglass, and it weighs just 332 g (11.7 oz). It measures 90.5 mm (3.6″) long and accepts 62mm front filters. Its optical formula consists of 12 elements in 8 groups and includes 2 extra-low-dispersion and 2 high-index elements, which TTArtisan says provide “optimal” sharpness. It also features an 11-blade aperture diaphragm.  

The TTArtisan AF 85mm F1.8 Neo is available for pre-order now for $99 with versions for Nikon Z and Sony E mounts. 

About the Author: Abby Ferguson holds an MFA in photography and blends a fine-art background with extensive editorial and commercial experience. She built and led an in-house imaging program for a large vacation rental company and has served as an associate editor at Popular Photography. She also teaches at a local community college and serves on its Photographic Technology Program Advisory Board, sharing her knowledge and enthusiasm for the medium.

Want to stay up to date on the latest product news and releases? Add DPReview as a preferred source to ensure our independent journalism makes it to the top of your Google search results.

add as a preferred source on google

  •  

DJI’s Osmo Pocket 4 and 4P firmware update adds D-Log slow motion, cloud uploads and improved tracking

DJI’s new firmware brings automatic cloud and NAS offloads to both pocket gimbals, while the Pocket 4 gains smarter tracking controls and the 4P adds 10-bit D-Log slow motion and diagonal joystick movement.

Black dual-lens camera gimbal with “1-INCH” label, shown in close-up against a blurred background with blue, red, and yellow colors.Mykim Dang

Barely four months after the Osmo Pocket 4’s debut, and less than two months after the Pocket 4P arrived, DJI is already rolling out a substantial firmware update for both pocket gimbal cameras. The updates promise to make both devices more useful as self-contained capture tools, adding background uploads to cloud storage to the pair, along with expanded tracking and control options for the Osmo Pocket 4 and 10-bit D-Log slow-motion recording on the Pocket 4P. 

Coming to both the Osmo Pocket 4 and 4P is DJI’s Camera Cloud Service. The feature allows users to automatically upload footage to supported cloud services or compatible network-attached storage (NAS) when the camera is idle. DJI says the service supports Google Drive, OneDrive and NAS, potentially making it easier and faster to offload clips after a shoot, provided you can connect the camera to a Wi-Fi network. 

A small gimbal camera with a built-in screen sits on a mini tripod atop a stone surface, positioned against a blurred cityscape backdrop under clear skies.
The Osmo Pocket 4 gains faster subject tracking, the ability to zoom while tracking, and retention of the last Smart Gimbal Mode after a power cycle.
DJI

On the Osmo Pocket 4, the update adds a new subject-tracking option that can identify and select a person or object more quickly, then use the gimbal to keep it in-frame as it moves. The camera also gains additional tracking controls, including the ability to zoom while tracking, and the ability to retain the last Smart Gimbal Mode used after the camera is powered off.

DJI has also expanded customization tools. The physical Custom Button’s hold action can now be assigned to either zoom out or open the custom-settings menu. In portrait orientation, the on-screen custom button can be mapped to single press, double press, triple press and press-and-hold actions.

The DJI Osmo Pocket 4P gimbal camera, standing up on a sidewalk.
10-bit D-Log slow motion is the headline addition for the Pocket 4P — though DJI notes it is D-Log, not the newer D-Log2 format.
Mykim Dang

The most notable change for the Pocket 4P is that its slow-motion mode can now record in 10-bit D-Log rather than relying on a baked-in color profile as before. It’s important to note, though, that DJI lists this specifically as D-Log, not the newer D-Log2. Still, it provides a more flexible starting point for users who want to grade footage or match it to other cameras. DJI has also updated its D-Log-to-Rec.709 and Rec.709 Vivid LUTs to version 2.0.

Finally, the Pocket 4P joystick now supports 45-degree inputs, allowing diagonal gimbal moves that combine pan and tilt in a single control motion.

Both updates are available now through the DJI Mimo app.

About the Author: Abby Ferguson holds an MFA in photography and blends a fine-art background with extensive editorial and commercial experience. She built and led an in-house imaging program for a large vacation rental company and has served as an associate editor at Popular Photography. She also teaches at a local community college and serves on its Photographic Technology Program Advisory Board, sharing her knowledge and enthusiasm for the medium.

Want to stay up to date on the latest product news and releases? Add DPReview as a preferred source to ensure our independent journalism makes it to the top of your Google search results.

add as a preferred source on google

  •  

Fourteen Years of Flames, un nouveau FPS sur le conflit sino-japonais

Les studios chinois semblent avoir fait de la Seconde Guerre mondiale leur nouveau terrain de jeu favori. Après The Defiant, évoqué il y  quelques semaines, un autre FPS axé sur la guerre sino-japonaise pointe le bout de sa baïonnette : Fourteen Years of Flames. Développé par Fenghuo Studio, le jeu ne fait pas les choses à moitié et propose de revivre l’intégralité de la résistance chinoise à travers une vaste fresque de quatorze années. L’aventure débutera dès l’incident de Mukden en 1931, pour s’achever lors de la capitulation japonaise en 1945.

Fourteen Years of Flames se présente comme un FPS solo résolument narratif, avec une structure qui ne cache pas ses inspirations du côté des grands noms du genre comme Call of Duty. La bande annonce ne laisse d’ailleurs que très peu de doute : la mise en scène cinématographique est intense, brutale, et on y retrouve la violence d’un conflit qui a touché des millions de personnes. Fenghuo Studio semble également avoir le soucis du détail et de la reconstitution historique, comme semble en témoigner le travail sur les armes, les uniformes et les véhicules de l’époque.

Les séquences de gameplay dévoilées promettent une grande diversité de situations. On y aperçoit de l’infiltration en pleine mer, des affrontements d’envergure en terrain découvert, et en milieu urbain, ainsi que des missions d’assassinat au cœur d’environnements dotés d’une direction artistique particulièrement soignée. C’est visuellement impressionnant, ça explose de partout, et on y retrouve l’ambiance recherchée dans un FPS solo sur la seconde guerre mondiale. Le feeling des armes semble plutôt solide, mais à la rédaction nous préférons attendre un peu de gameplay avant de se faire un avis.

Fourteen Years of Flames dispose d’ores et déjà d’une page Steam, et vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits s’il vous intéresse.

  •  

Fracture Point, le looter shooter roguelite beaucoup trop frénétique, sortira finalement le 4 septembre

Alors que la page Steam de Fracture Point affichait initialement une sortie pour le 28 août, le dev indé solo Kyrylo Burlaka a changé ses plans avec un nouveau trailer dévoilant officiellement la date du 4 septembre. Pour rappel, ce loot shooter avec des mécaniques de roguelite vous mettra dans la peau d’un mercenaire trahi par le chef d’une corporation toute puissante. En quête de vengeance, vous devrez traverser les différentes étages générés procéduralement pour atteindre le sommet d’une tour et faire la peau à votre ancien employeur. Pour vous défendre, vous utiliserez les armes lâchées par vos ennemis qui auront des caractéristiques propres. De plus, votre équipement pourra être amélioré en revendant le précieux loot récupéré durant votre partie, si vous ne mourez pas. Côté gameplay, ça a l’air plutôt nerveux, violent et un peu trop frénétique par moment. En effet, la cadence de tir est tellement importante que les flammes à la sortie du canon rendent l’action parfois illisible. En dehors de ça, le jeu semble être un bon défouloir sans prise de tête.

En attendant la sortie de Fracture Point prévue début septembre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes convaincus.

  •  

Capture One Mobile 4.0 brings desktop-grade denoising and healing tools to iPhone and iPad

The August update adds Enhanced Denoise, Color Balance, Heal & Clone and Keywords to Capture One’s iOS app, features that previously forced mobile shooters back to a desktop to finish an edit.

Digital collage showing photo editing tools, a color wheel, a smartphone displaying patterned clothing, and a stylized lemon slice on a plate with a fork and gray object.Capture One

Capture One has released version 4.0 of its mobile app as part of its August 2026 update, bringing four tools previously limited to the desktop software to iPhone and iPad. The release narrows the feature gap between the company’s desktop and mobile apps, giving photographers more editing capabilities on the go.

Tin can and lemon slice on an oval black plate with a fork beside them; photo editing interface with tools and color wheels visible on the left.
The three-way Color Balance wheel lets mobile users adjust shadows, midtones and highlights independently.
Capture One

Enhanced Denoise is a standout addition to version 4.0. Like other noise reduction tools these days, it uses AI to reduce noise while, according to Capture One, preserving fine details. Capture One has also added Color Balance, its three-way color grading wheel that allows photographers to adjust the color balance of shadows, midtones and highlights. It gives mobile users more tonal control than what was previously available in the Capture One mobile app. 

Another highly requested feature is the Heal & Clone tool, which lets photographers remove distractions on mobile devices. That means retouching no longer needs to wait until you’re back at the desktop. Capture One has also added Keywords support. Photographers can now tag and organize images in the field, making it easier to find the images they need. Lastly, the crop tool has been updated to follow the camera orientation when shooting tethered or copying and applying adjustments.

Person with dark hair wearing a patterned top sits outdoors in sunlight; editing brush settings including size, hardness, opacity, and flow are shown on the left side of the screen.
The Heal and Clone tool lets photographers remove distractions directly on mobile, no desktop required.
Capture One

These tools are all welcome additions to the mobile version of Capture One, which has long lagged behind the desktop in features. Our 2023 iPhone app review found the app well-suited to professionals but noted the fairly substantial toolset gaps. Thankfully, version 4.0 closes several of the most significant ones. For subscribers also using Capture One Pro on the desktop, the mobile app should function as a more credible extension of that workflow rather than a stripped-down companion.

Version 16.8.5 of the desktop app also sees some small updates, including the ability to pan with the middle mouse button, support for the OM System OM-3 Astro and more.

The updated versions are available now for iPhone, iPad and desktop.

About the Author: Abby Ferguson holds an MFA in photography and blends a fine-art background with extensive editorial and commercial experience. She built and led an in-house imaging program for a large vacation rental company and has served as an associate editor at Popular Photography. She also teaches at a local community college and serves on its Photographic Technology Program Advisory Board, sharing her knowledge and enthusiasm for the medium.

Want to stay up to date on the latest product news and releases? Add DPReview as a preferred source to ensure our independent journalism makes it to the top of your Google search results.

add as a preferred source on google

  •  

La bêta de Call of Duty: Modern Warfare 4 arrive vendredi

✇NoFrag
Par : XoBaR

Vendredi soir à 18 h aura lieu le show COD NEXT sur Twitch et Youtube, où Infinity Ward parlera en long et en large de Call of Duty 23: Modern Warfare 4 (toujours prévu pour le 23 octobre) et de la nouvelle version de Warzone (qui sort habituellement début décembre). Au programme : le mode multijoueur classique en 6v6, Killblock (la map procédurale composée de portions d’anciennes maps) et Warzone avec la présentation de la nouvelle map Zodiac. Le mode extraction DMZ n’est bizarrement pas mentionné.

COD MW4 beta
Le programme des festivités.

Dès la fin du show à 20h, la bêta fermée de Modern Warfare 4 démarrera sur PC / PS5 / Xbox Series, pour ceux qui ont précommandé le jeu (pour la modique somme de 70 € sur Steam ou Battle.net) ou ceux qui récupéreront une clé sur les streams des différents influenceurs participant au COD NEXT. Au programme de cette bêta fermée : le mode multijoueur 6v6 sur cinq maps et six modes de jeu (dont un inédit, Inflation), Killblock en Escarmouche 3v3 et 10v10, ainsi qu’une mission de la campagne solo. Cette phase de bêta fermée se terminera mardi 25 août à 19 h.

Le weekend suivant, du 28 août au 1er septembre, aura lieu la bêta ouverte à tous, cette fois disponible également sur Switch 2 si vous voulez vous faire du mal. Le contenu sera enrichi du mode Guerre Terrestre (l’ersatz loupé de Battlefield) sur deux grandes maps, et du mode Résurgence de Warzone sur la map Zodiac.

On en profite pour vous diffuser le dernier trailer du mode multijoueur, sorti aujourd’hui sur Youtube.

  •  

RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

  •  

Télex

Dans un billet LinkedIn, Warren Spector, roi de l'immersive sim et héros de notre enfance, a annoncé prendre sa retraite, après 44 ans passés dans l'industrie et plus de 17 jeux à son palmarès. Au revoir, capitaine, et merci pour la passion. ER. 
  •  
❌