Vue lecture

Télex

Denshattack !, ce formidable jeu de train acrobatique que SEGA n’aurait absolument pas renié, a tout de même trouvé 150 000 preneurs en un peu plus d'un mois d’après son éditeur, ce qui est franchement pas mal du tchou tchou, considérant la petite niche dans laquelle ce titre surexcité évoluait. K.
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Fous à l’IA

Ça fait des mois qu’on vous déprime avec ces histoires de mémoire vive monopolisée par les hyperscalers irresponsables de l’IA qui font exploser le coût des barrettes de RAM. J’ai creusé pour trouver la moindre bonne nouvelle, mais j’ai lamentablement échoué. Un article de PC Gamer (qui reprend le Straits Time et BenchLife) explique, par exemple, qu’un grand constructeur de cartes graphiques prédit une augmentation prochaine de leur prix, en particulier dans l’entrée de gamme. Il explique que ce n’est même plus qu’une question de VRAM, mais bien de tous les composants, de l’alimentation jusqu’aux circuits imprimés, dont l’approvisionnement subit des tensions liées à la folie spéculative autour de l’IA. Tout ça pour dire que tout va bientôt coûter plus cher, même votre grille-pain connecté, afin de permettre aux zinzins sur X de créer des nudes de personnes sans leur consentement. K.
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Défaite par 2XKO

Tout ça pour ça : dans un billet de blog, Riot Games annonce l’arrêt en décembre prochain du développement de 2XKO, son jeu de combat en free to play se déroulant dans l’univers de League of Legends. L’éditeur promet de laisser les serveurs ouverts pour le moment, un remboursement de toutes les microtransactions depuis la sortie du jeu en janvier dernier, la mise à disposition de tous les personnages pour tout le monde et l’arrivée d’un DLC permettant d’obtenir l’intégralité des objets cosmétiques pour une quarantaine d’euros. Riot justifie cette décision par l’absence de viabilité d’un titre qui aura mis une décennie à sortir de terre, bien que le projet n’ait été officialisé qu’en 2019. Notez que les auspices n’étaient déjà pas dingues, ne serait-ce que moins d’un mois après la sortie du jeu, quand Riot a décidé de supprimer les postes de la moitié de l’équipe de développement. K.
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Plutôt seul que mal accompagné

Vous le savez, Microsoft a peu ou prou décidé que le jeu vidéo, cette activité inutile qui ne rapportera jamais autant que l’intelligence artificielle, c’était plus vraiment son affaire, avant de fermer un certain nombre de ses studios. Parmi eux, les Montréalais de Compulsion Games, à qui l'on doit le solide South of Midnight, étaient donc sous la menace de disparaître, mais la direction a finalement préféré un destin à la Double Fine en mettant la main à la poche et se racheter elle-même. « J’ai demandé à l’équipe si elle voulait rester ensemble. Ils m’ont répondu qu’ils préféraient manger des cailloux et boire de l’essence plutôt que de se séparer », raconte ainsi le patron, Guillaume Provost, à GamesBeat. Le détail de l’opération reste cependant opaque et, si le studio récupère tous ses droits d’édition, on ne connaît pas les conséquences sur les effectifs. K.
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