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Intel passe sous les 70 % sur le marché x86, son plus bas niveau depuis 1995

Nous constatons la pente descendante sur laquelle se trouvent les CPU d’Intel via les enquêtes Steam sur le matériel au fil des mois. Bien qu’en la matière, celles-ci soient beaucoup plus constantes qu'elle ne le sont pour d’autres indicateurs, les sondés ne constituent qu’une frange bien particulière du marché... [Tout lire]
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Les États-Unis abandonnent l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s pour tous

Une neutralité toute relative
Les États-Unis abandonnent l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s pour tous

La FCC a finalement abandonné l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s qu’elle avait elle-même donné à son pays en 2024. Officiellement dans le but d’être « technologiquement neutre », cette décision enlève une épine dans le pied de Starlink.

Le très haut débit pour tous aux États-Unis, c’est pas encore gagné. Et l’administration Trump vient d’abandonner l’objectif d’avoir, à long terme, un Internet à 1 Gbit/s pour tous.

En France, tous les internautes n’ont pas une connexion fixe très haut débit, mais en octobre dernier, l’Arcep annonçait que 93 % des locaux étaient éligibles à la fibre. Cela ne veut pas dire un Internet à 1 Gbit/s pour tous, mais on peut se projeter raisonnablement dans un avenir dans lequel cela sera possible.

De l’autre côté de l’Atlantique, on en est encore loin de cet objectif. Pourtant, comme l’a repéré ArsTechnica, la Federal Communications Commission (l’agence de régulation américaine des télécommunications) a rayé d’un trait de plume l’objectif d’un haut débit de 1 Gbit/s en descente, associé à un débit de 500 Mbps en upload. Cet objectif avait été fixé par la même agence. Mais la directive avait été prise en 2024, sous l’administration de Joe Biden.

Supprimer sans remplacer l’objectif

Depuis le retour de Donald Trump, le républicain Brendan Carr est à la tête de la FCC. Celui-ci avait fait la proposition [PDF] de supprimer cet objectif en juillet 2025. « Nous proposons de supprimer sans le remplacer l’objectif à long terme de 1 000/500 Mbps fixé dans le rapport de 2024 », affirmait-il. « Non seulement l’article 706 ne fait aucune mention d’un objectif à long terme, mais le maintien d’un tel objectif risque de fausser le marché en désignant inutilement des gagnants et des perdants sur le plan technologique ».

Et, en effet, l’objectif fixé sous l’administration Biden ne comportait aucune date butoir à laquelle le pays devait l’atteindre. Mais la FCC aurait simplement pu en fixer une. Quant au deuxième argument, il semble étonnant. Mais il est confirmé dans le document officiel publié par la FCC la semaine dernière.

Ainsi, celui-ci affirme que cet objectif pourrait violer les obligations de l’agence de « rester technologiquement neutre », ajoutant étonnamment qu’« abaisser les normes pour garantir que certaines technologies puissent atteindre un niveau de référence va à l’encontre de la neutralité technologique ».

Pas de preuve qu’un objectif soit nécessaire, selon la FCC

On pourrait imaginer que cet objectif servirait plutôt, aux États-Unis, à pousser les débits vers le haut. Mais la FCC assume son désaccord avec de nombreux commentaires à ce sujet : « Nous ne partageons pas l’avis des commentateurs qui affirment, sans apporter de preuves, que la définition d’un objectif à long terme est nécessaire pour encourager l’innovation et renforcer la compétitivité américaine », indique le document. Une note de bas de page ajoute : « À l’heure actuelle, nous ne connaissons pas la nature des préférences futures des consommateurs et, étant donné que cet objectif n’est pas imposé par la loi et ne sert aucun objectif utile (comme expliqué dans le présent document), nous estimons qu’il est prudent de le supprimer ».

Ciblant, en creux, le lobbying de certains industriels, la commissaire démocrate Anna Gomez a apporté un point de vue différent dans le document officiel : « Abaisser les normes pour permettre à certaines technologies d’atteindre un seuil de référence va à l’encontre de la neutralité technologique », commente-t-elle.

« La neutralité technologique exige l’évaluation de toutes les technologies selon la même norme et le soutien de celles qui offrent les meilleures performances. Nous n’avons pas besoin d’abaisser les normes ni de les supprimer complètement pour permettre à certaines technologies de prospérer malgré leurs lacunes », a ajouté Anna Gomez.

Starlink, qui est à la peine face à ses concurrents concernant le débit ascendant mais aussi descendant selon Speedgeo, peut souffler : la FCC ne lui mettra pas de bâton dans les roues avec cet objectif maintenant abandonné.

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Les États-Unis abandonnent l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s pour tous

Une neutralité toute relative
Les États-Unis abandonnent l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s pour tous

La FCC a finalement abandonné l’objectif d’un Internet à 1 Gbit/s qu’elle avait elle-même donné à son pays en 2024. Officiellement dans le but d’être « technologiquement neutre », cette décision enlève une épine dans le pied de Starlink.

Le très haut débit pour tous aux États-Unis, c’est pas encore gagné. Et l’administration Trump vient d’abandonner l’objectif d’avoir, à long terme, un Internet à 1 Gbit/s pour tous.

En France, tous les internautes n’ont pas une connexion fixe très haut débit, mais en octobre dernier, l’Arcep annonçait que 93 % des locaux étaient éligibles à la fibre. Cela ne veut pas dire un Internet à 1 Gbit/s pour tous, mais on peut se projeter raisonnablement dans un avenir dans lequel cela sera possible.

De l’autre côté de l’Atlantique, on en est encore loin de cet objectif. Pourtant, comme l’a repéré ArsTechnica, la Federal Communications Commission (l’agence de régulation américaine des télécommunications) a rayé d’un trait de plume l’objectif d’un haut débit de 1 Gbit/s en descente, associé à un débit de 500 Mbps en upload. Cet objectif avait été fixé par la même agence. Mais la directive avait été prise en 2024, sous l’administration de Joe Biden.

Supprimer sans remplacer l’objectif

Depuis le retour de Donald Trump, le républicain Brendan Carr est à la tête de la FCC. Celui-ci avait fait la proposition [PDF] de supprimer cet objectif en juillet 2025. « Nous proposons de supprimer sans le remplacer l’objectif à long terme de 1 000/500 Mbps fixé dans le rapport de 2024 », affirmait-il. « Non seulement l’article 706 ne fait aucune mention d’un objectif à long terme, mais le maintien d’un tel objectif risque de fausser le marché en désignant inutilement des gagnants et des perdants sur le plan technologique ».

Et, en effet, l’objectif fixé sous l’administration Biden ne comportait aucune date butoir à laquelle le pays devait l’atteindre. Mais la FCC aurait simplement pu en fixer une. Quant au deuxième argument, il semble étonnant. Mais il est confirmé dans le document officiel publié par la FCC la semaine dernière.

Ainsi, celui-ci affirme que cet objectif pourrait violer les obligations de l’agence de « rester technologiquement neutre », ajoutant étonnamment qu’« abaisser les normes pour garantir que certaines technologies puissent atteindre un niveau de référence va à l’encontre de la neutralité technologique ».

Pas de preuve qu’un objectif soit nécessaire, selon la FCC

On pourrait imaginer que cet objectif servirait plutôt, aux États-Unis, à pousser les débits vers le haut. Mais la FCC assume son désaccord avec de nombreux commentaires à ce sujet : « Nous ne partageons pas l’avis des commentateurs qui affirment, sans apporter de preuves, que la définition d’un objectif à long terme est nécessaire pour encourager l’innovation et renforcer la compétitivité américaine », indique le document. Une note de bas de page ajoute : « À l’heure actuelle, nous ne connaissons pas la nature des préférences futures des consommateurs et, étant donné que cet objectif n’est pas imposé par la loi et ne sert aucun objectif utile (comme expliqué dans le présent document), nous estimons qu’il est prudent de le supprimer ».

Ciblant, en creux, le lobbying de certains industriels, la commissaire démocrate Anna Gomez a apporté un point de vue différent dans le document officiel : « Abaisser les normes pour permettre à certaines technologies d’atteindre un seuil de référence va à l’encontre de la neutralité technologique », commente-t-elle.

« La neutralité technologique exige l’évaluation de toutes les technologies selon la même norme et le soutien de celles qui offrent les meilleures performances. Nous n’avons pas besoin d’abaisser les normes ni de les supprimer complètement pour permettre à certaines technologies de prospérer malgré leurs lacunes », a ajouté Anna Gomez.

Starlink, qui est à la peine face à ses concurrents concernant le débit ascendant mais aussi descendant selon Speedgeo, peut souffler : la FCC ne lui mettra pas de bâton dans les roues avec cet objectif maintenant abandonné.

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La DDR5 se rapproche du x5 par rapport à juillet 2025

Il y a un mois, après moult avertissements selon lesquels le marché grand public des composants était encore épargné par les dernières hausses en raison de son inertie, les données de 3DCenter confirmaient la reprise de la flambée des prix de la DDR5. L’indice atteignait alors 448 % de son niveau de juillet 2025... [Tout lire]
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Un pilote Geekom cachait un malware, la marque présente ses excuses

Il y a quatre jours, un utilisateur de Reddit, appelé DanDoesGameYT, signalait qu’un package de pilotes Geekom contenait un exécutable détecté comme un malware. Le fichier provenait d’une archive de pilotes de la marque destinée à plusieurs de ses mini-PC AMD, notamment les A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro... [Tout lire]
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Jeff le tueur : après Backrooms, un autre gros mythe d’Internet aura droit à son film

En plein bras de fer pour trouver le nouveau filon qui remplacera les formules essoufflées des studios, Hollywood va piocher directement dans la sous-culture du web. Vingt ans après sa naissance sur les forums, le phénomène creepypasta Jeff the Killer débarque officiellement sur grand écran, porté par la vidéaste Savannah Moss.

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Freenet Creator Ian Clarke Shares Progress on Its New Decentralized Network

Ian Clarke (aka ancient Slashdot reader Sanity), designer of the peer-to-peer communication platform Freenet, is back with an update on the project's progress following the launch of its P2P network in March. He writes: Earlier this year, Slashdot covered the launch of the completely redesigned Freenet. I recently gave a talk about what we've been building since then. Unlike traditional web applications, apps on Freenet have no central server or database; instead application state is distributed across the network. These now include decentralized group chat, publishing, search, and fully decentralized Git hosting. The talk also gets into some of Freenet's internals, including how we use machine learning for network routing.

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Taiwan 'Throttles' Mobile Internet For First Time During Annual War Games

Taiwan deliberately throttled mobile internet across the Taichung area during its annual Han Kuang war games, "simulating communication disruption in the event of a Chinese attack or natural disaster," reports Reuters. The drill accompanied air-raid exercises and military rehearsals aimed at defending strategically important areas such as the Penghu Islands. From the report: Democratically governed Taiwan, which China claims as its own territory, has long lived with the threat of a Chinese invasion and holds air raid drills along with its war games every year, clearing people from the streets for 30 minutes. During the internet "throttling" drill, centered on Monday on the major central metropolis of Taichung, only basic mobile phone services worked, though other functions including ATMs, traffic signals, landlines and fixed internet services were not affected. Air raid sirens rang out in Taichung "and people cleared the streets from 2:30 p.m. (0630 GMT) as the government sent simultaneous text messages in Chinese and English telling mobile phone users of "simulated air attacks on communication infrastructure." The government had widely flagged the drill ahead of time, including posting details on social media, and most people Reuters spoke to at the Taichung train station were prepared. [...] The same exercise will be repeated on Thursday in northern Taiwan, including the capital Taipei.

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Valve alerte ses clients européens après une fuite de données chez son logisticien

Si vous avez passé commande d’une Steam Machine ou d’un Steam Controller, et que vous résidez en Europe, Valve estime probable que les données liées à vos achats aient été compromises. En cause, une cyberattaque visant CEVA Logistics, le partenaire de Valve chargé de l’expédition du matériel sur le Vieux Continent... [Tout lire]
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Les revenus Gaming plongent, mais sinon, tout baigne pour AMD

Ce n’est clairement pas aussi marqué que chez NVIDIA, qui a carrément gommé la catégorie de ses résultats financiers, mais ceux d’AMD pour le deuxième trimestre 2026 montrent à quel point le segment « gaming » est de plus en plus dilué dans un chiffre d’affaires qui provient essentiellement des centres de données. La société dirigée par Lisa Su affiche néanmoins des résultats records pour l’ensemble de ses activités... [Tout lire]
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