Italie : deux morts après le crash d’un gyrocoptère contre les câbles d’un téléphérique

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Les deux nouveaux Ugreen Nexode Pro musclent leur jeu avec des puissances impressionnantes. Entre 160W pour le premier et 300W pour le second, ils permettent de recharger tous types d’appareils facilement, rapidement et en toute sécurité.

Ugreen Nexode Pro 160W
Le Ugreen Nexode Pro 160W est plus mobile des deux avec un encombrement plus réduit et une prise secteur assez classique. Il propose un petit écran qui va permettre de suivre la puissance distribuée aux différents appareils en charge. La tension, la température, l’intensité pour chaque appareil connecté sera lisible de manière à optimiser la disposition des objets connectés.

Il offre 4 ports de charge, trois femelles avec deux USB Type-C et un Type-A ainsi qu’un câble mâle Type-C qui se rétracte directement dans le corps du chargeur. Un système de ressort permet de le tirer ou de le rentrer facilement pour toujours avoir un câble sous la main. Ce câble blindé de 70 cm permet de déployer jusqu’à 140W en Power Delivery, comme le port USB femelle C1.

Comme d’habitude avec les systèmes GaN de ce type, le chargeur déploie ses 160W sur l’ensemble de ses ports de manière à optimiser la charge. Tout est indiqué sur l’écran et le dispositif peut réaffecter de la puissance à un port quand un des appareils est gonflé à bloc. Comme d’habitude avec les appareils GaN, la conversion de courant est optimale, ce qui évite la surchauffe et la perte d’énergie. On obtient alors les meilleurs rendements possibles et une charge rapide.
Cerise sur le gâteau, le chargeur peut se connecter en Bluetooth ou en Wi-Fi pour vous tenir au courant de l’état de charge de vos appareils. Pour savoir quand votre smartphone ou votre PC est totalement rechargé, par exemple, ou vous prévenir de risques de surchauffe. La puce embarquée est également compatible avec des mises à jour via OTA.
Proposé à un prix public de 129.99€, le Ugreen Nexode Pro est en promo à 99.98€ sur Amazon pour son lancement.

Ugreen Nexode Pro 300W
Le Ugreen Nexode Pro 300W est une station fixe avec un câble secteur et une plus grande capacité de charge. C’est le genre de dispositif que l’on garde sur son bureau pour tout recharger facilement : portable, smartphone, tablette, liseuse et autre casque Bluetooth. Il propose 6 ports USB Type-C et un USB type-A avec des propriétés variées. On pourra également s’en servir pour alimenter des lampes LEDs, des fers à souder USB et tout un tas d’appareils de ce type.
Réglable dans plusieurs scénarios, elle est également capable de livrer jusqu’à 140W sur un port. L’écran propose là encore le détail des charges, des températures et des éléments connectés.

Il propose de piloter les éléments prioritaires pour être certain de recharger d’abord son smartphone ou son portable avant de remettre d’aplomb les éléments secondaires. En mode classique, il permet également d’avoir l’heure et de diffuser des fonds d’écran de votre choix. Détail que le modèle 300W partage également avec le 160W. Là encore, une connexion Wi-Fi ou Bluetooth est possible pour suivre la charge de ses appareils à distance. Ce n’est clairement pas une fonction indispensable mais avec la capacité de mises à jour par OTA, c’est un élément qui peut avoir du sens dans la durée pour certains usages.
Ce modèle de bureau est proposé pour sa sortie à 125.98€ sur Amazon contre 169.99€ en temps normal.

Ugreen Nexode Pro 100W
La marque propose également le Ugreen Nexode Pro 100W nomade plus classique avec 3 ports USB type-C, 1 USB Type-A et un petit écran de contrôle, mais sans Wi-Fi ni câble rétractable à 47.99€ sur Amazon.
Ugreen Nexode Pro : de nouveaux chargeur GaN jusqu’en 300W © MiniMachines.net. 2026

Le scénario est simple pour moi qui suis un vétéran du service GeForce Now. Je suis en vacances avec une bonne liaison internet, une fibre solide et un peu de temps à tuer, il me suffit d’un ultraportable basique et léger pour profiter d’un jeu AAA sur grand écran. Un petit câble HDMI vers la télé du salon, une manette de jeu à 20€, et me voilà parti pour lancer un Indiana Jones ou un Forza en attendant que la chaleur baisse.

Ce scénario, je l’ai répété 1000 fois dans 1000 configurations différentes, mais la plupart du temps avec des MiniPC ou des portables sous Windows. Désormais, je pourrai le jouer sous Linux. Sorti de sa phase Bêta qui posait encore des petits problèmes qu’on n’a pas envie d’avoir en vacances, GeForce Now Linux tourne comme une horloge suisse immergée dans l’huile sous Ubuntu. Plus besoin de lancer le streaming dans une fenêtre de navugateur, un dépôt Flatpak est téléchargeable pour une installation en quelques clics tout en assurant une mise à jour sans bruit. Les utilisateurs d’autres distributions Linux seront sans doute déçus de ne pas voir leurs systèmes officiellement pris en charge, mais comme pour les versions bêta, des solutions alternatives devraient rapidement voir le jour.
Cette sortie s’accompagne d’une évolution du système DLSS Frame Generation de Nvidia qui est pensé pour compenser les problèmes de latence. Cette solution débarque sur la plateforme Cloud de Nvidia pour les usages les plus gourmands. En très haute définition comme le 1440P ou la 4K, la génération d’image provoque une latence aussi bien en local qu’en streaming. Encore plus en streaming d’ailleurs, ce qui a poussé Nvidia à améliorer son service GeForce Now sur ce point.
Cette fonctionnalité mise à jour avec des affichages en 120, 90 ou 60 images par seconde permet de proposer une meilleure réactivité à l’utilisateur. Indispensable pour les jeux multijoueurs, cela permet de retrouver une fluidité parfaite de mouvement sur les commandes, des déplacements de curseurs souples et réactifs.
Il a fallu pas mal d’années pour que Nvidia s’intéresse enfin à Linux officiellement pour ce service particulier. Reste à voir comment les joueurs vont s’en saisir. Si le marché répond par la positive, ne serait-ce qu’en installant GeForce Now sur cette plateforme et en testant – gratuitement – la formule. Peut-être que Nvidia y verra un bon investissement à terme.
Pour ma part, avec les prédictions actuelles de marché jusqu’en 2028, je sais déjà que je n’aurai pas le budget d’acheter une configuration gaming avant un bon moment. Mon abonnement GeForce Now n’a jamais été aussi rentable qu’aujourd’hui. Le savoir exploitable sur Linux avec une configuration basique est donc une excellente nouvelle.

Comme chaque semaine, Nvidia liste une série de nouveaux jeux compatibles avec son service GeForce Now. Ce listing indique que si vous possedez le jeu sur la plateforme listée, vous pourrez l’executer sur GeForce Now.
La liste complète des jeux compatibles avec le service assume plus de 2200 titres avec des accès à différentes plateformes (GoG, Steam, EGS, UBi, Battle.net…) et reste disponible en suivant ce lien.
Nvidia GeForce Now officialisé sous Linux © MiniMachines.net. 2026

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Geekom a laissé traîner sur son site web un pilote contenant un malware, comme d’habitude avec ce type d’événement, les esprits s’échauffent assez vite.
L’historique de la situation est simple. Geekom a publié sur son site web une page avec un lien vers une archive contenant un pilote infecté par un malware. Il s’agit bien d’une archive officielle compilée par les services du constructeur et mise en ligne en décembre 2024. Ce gros fichier compressé était depuis lors accessible et a en conséquence été listée par les moteurs de recherche.

La page a depuis été longtemps désactivée des liens proposés par le site de la marque mais est restée intacte. En naviguant depuis le site, on ne pouvait plus tomber dessus, mais elle était toujours présente. Cette page concernait les MiniPC Geekom A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro. Au sein de cette archive contenant tous les pilotes pour Windows 11 nécessaires à une installation système, on retrouvait dans le répertoire réseau le fichier Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe qui était bien infecté. Un moteur de recherche pouvait donc permettre de trouver cette page et d’y télécharger le fichier ces derniers mois, même si le site Geekom lui-même ne faisait plus de lien direct. L’archive des pilotes ayant été depuis 18 mois remplacée par une autre qui ne pose pas de problèmes.
Comme toujours, les théories complotistes les plus étranges sont proposées en réaction à cette détection. S’il ne faut pas minimiser la faute commise, Geekom a laissé passer un programme dangereux : Imaginer une intention gouvernementale ou de l’armée chinoise pour prendre le contrôle de MiniPC à travers le globe via l’installation d’un pilote Ethernet me parait un peu douteux. D’abord parce que cela ne concerne qu’une petite frange de matériel, ensuite parce qu’un simple Microsoft Defender a su détecter le problème. ce qui ne correspond pas trop au vecteur d’attaque classique des états… Enfin, parce que le pilote en question est mis à jour d’office par Windows sans avoir besoin d’un pilote externe, ce qui rend obsolète son installation qui est rapidement plus ancienne que celle livrée par défaut par Microsoft. On ne peut pas dire que cette stratégie soit réellement performante.
Je penche plus pour une erreur involontaire d’un ingénieur de Geekom qui aurait intégré un pilote infecté sur son PC pendant qu’il compilait l’ensemble avant de le mettre en ligne. Des sites, comme Videocarz, font un parallèle avec l’affaire des virus qui a touché de nombreux fabricants qui sous-traitaient leur fabrication de PC il y a quelques années. Mais c’est aller un peu vite en besogne. Il y a une énorme différence entre livrer d’office des ordinateurs infectés par un malware et laisser un pilote non indispensable au téléchargement sur son site web. Certains voient dans cette infection la preuve d’une tentative d’hameçonnage chinoise sans prendre en considération qu’ils emploient un système, Windows 11, qui pose d’emblée quelques soucis de sécurité de données bien plus problématiques et documentés du côté des USA…
Le gros problème ici, c’est l’absence de destruction de l’archive chez Geekom. La page a été enlevée des liens accessibles au public depuis le site du fabricant mais restait présente sur leur serveur, le fichier compromis était également toujours téléchargeable. Un internaute faisant une recherche via un moteur pouvait donc directement tomber sur cette page même si une autre l’avait remplacée. Geekom aurait dû immédiatement effacer ces éléments et ne l’a pas fait malgré des signalements dès 2024. C’est une erreur de sécurité basique et la marque s’en est excusée au travers d’un communiqué.
Dans tous les cas, la méthode la plus simple et la plus efficace pour éviter tout souci de virus et autres malwares à la réception de votre PC – qu’il soit Mini ou non – est de réinstaller vous-même votre système. Mais attention, ne croyez pas que vous serez exempt de tout souci de pilotes et de malware pour autant. La liste des constructeurs ou de fabricants de chipsets qui ont mis en ligne par mégarde un virus par le passé est assez longue… A vrai dire, je ne connais pas de fabricant à qui ce genre de mésaventure n’est pas déjà arrivé.
Un Malware dans un pilote chez Geekom © MiniMachines.net. 2026

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