Maubeuge : un sexagénaire soupçonné d’agression sexuelle mis en examen après la mort d’une femme de 77 ans

© ntinai / ADOBE STOCK

© ntinai / ADOBE STOCK
© Evan Vucci / REUTERS

© Evan Vucci / REUTERS

Fabriquez des outils, pilotez des véhicules et contrôlez même des stations spatiales pour survivre et explorer les débris.
Un énorme corbillard spatial s’écrase dans l’espace profond, laissant la zone remplie de débris, de cercueils, de passagers morts et de vous-même. Survivez dans ce dépotoir interstellaire, découvrez une conspiration mondiale, sauvez la princesse et ne vous brisez pas les doigts en tapant sur votre clavier pendant vos voyages autour du monde (il est conseillé de garder votre écran allumé pour une immersion totale).
PEGI 12 – Audio en anglais – Texte en Francais – Windows
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : Jeu Breathedge offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Un Cyberdeck est un appareil souvent parfaitement inutile mais ô combien satisfaisant. Il s’agit de réunir dans une formule mobile l’ensemble des pièces d’une machine informatique et de l’adapter à ses besoins. En ouvrant un peu les yeux sur la réalité des productions, il n’y a souvent pas grand-chose de mieux que ce que propose un ordinateur portable classique.
Les cyberdecks sont souvent peu puissants, lourdauds, encombrants et manquent d’autonomie. Il est très régulièrement plus intéressant économiquement d’acheter un ordinateur portable d’occasion que de s’enfermer pendant des heures à souder des composants en se grattant la tête tout en espérant que ça fonctionne au final. Le but avoué de ces engins n’est pas de concurrencer un ordinateur classique sur son terrain : comme souvent dans ce genre de construction électronique, l’important c’est plutôt l’apprentissage, le chemin. Et évidemment la satisfaction d’arriver à produire quelque chose de ses mains.

Le Cyberdeck Raspberry Pi
Le fait de fabriquer ce type d’appareil, de choisir ses composants, de les associer, de comprendre les différents mécanismes en jeu et bien entendu de faire tourner un système dessus n’a pas de pareil. C’est pour cela que les Cyberdecks sont populaires et qu’ils touchent de plus en plus les gens. Dernièrement la presse grand public a commencé à faire écho du phénomène. Découvrant un poil en retard des constructions qui datent depuis bien longtemps. Le Reddit Cyberdeck a vu le jour en… 2016. La première mention sur Minimachines date de 2020… Pas mal d’articles sont apparus ces derniers temps pour mettre en avant ces constructions et, aujourd’hui, c’est au tour de Raspberry Pi de sauter dans le train.

Les cartes Raspberry Pi sont employées depuis des années pour fabriquer ces machines. Leur faible consommation, leur capacité à piloter des éléments externes grâce à leurs broches GPIO et la possibilité d’installer différentes solutions Linux en interne en ont fait un outil de choix pour ces solutions particulières. Il est donc assez logique de voir la société s’emparer du phénomène pour améliorer son marketing. Le guide proposé ici est un classique des projets du genre. Une malette type « Pelican » renforcée qui embarque un Pi 5, un petit clavier Bluetooth, un écran 7″ tactile, du stockage, des batteries LiPo et qui assemble tout cela du mieux possible. Vous trouverez exactement la même recette sur des dizaines de sites de « Makers » classiques.
Avec l’augmentation des prix des composants, certains redécouvrent de vieux Raspberry qui dorment dans leurs tiroirs. Ne sachant pas trop quoi en faire, la tentation de fabriquer de nouvelles choses les titille. Un Cyberdeck pourrait sans doute être un projet intéressant à mener.

Un Cyberdeck d’un internaute en août 2025
Une chose me parait claire dans cette publication, elle n’est plus que l’ombre de ce qu’a proposé la fondation Raspberry Pi à sa grande époque. Fondation qui s’est plus que largement éclipsée après l’entrée en bourse de la marque en 2024. La priorité a très largement été donnée aux partenaires industriels du fabricant et, depuis les pénuries Covidiennes, l’aspect grand public a été mis de côté. L’envolée des tarifs matériels a enlevé, les stocks ont disparu des étals. Ce qui a enlevé beaucoup d’intérêt aux solutions.
D’ailleurs, le Cyberdeck proposé ici est totalement hors de prix. Entre le Raspberry Pi 5 16 Go à 325€, la clé USB 128 Go à 64€, l’écran 7″ à 45€, le clavier Bluetooth a 35€ et l’ensemble des autres composants qui, tous accumulés, rajoutent une bonne centaine d’euros, le projet est bien plus cher qu’un ordinateur portable complet en seconde main chez AFBshop.
Du reste, quand, il ya quelques années Raspberry Pi proposait des guides, c’était pour défricher de nouveaux sujets. Encourager les gens à créer des choses nouvelles : stations météo, appareils photo, solutions domotiques et autres. La Fondation, à son apogée, débordait de propositions originales et encourageantes. Les cartes ne coûtaient pas grand-chose et une vraie émulation existait autour de ce type de produits. Aujourd’hui, les propositions sont rares et surtout, ce ne sont que des versions réécrites de projets déjà maintes fois rabâchés.

Un autre Cyberdeck amateur datant de Novembre 2025
Alors je ne vais pas cracher dans la soupe et je trouve que l’apparition d’un numéro du magazine officiel de Raspberry Pi d’août 2026 dédié aux Cyberdecks est très positive. Le guide est également intéressant a suivre. Mais la marque arrive bien après que le train soit en marche et ne propose absolument rien de novateur. Il s’agit juste de glisser un maximum de produits avec son logo dans un projet pour améliorer ses ventes et son image. En transposant cela à un autre secteur, on a surout l’impression de lire la recette proposée au verso d’une plaque de chocolat pâtissier. On vous encourage a cuire le gâteau le plus riche possible en chocolat. avec une grosse idée derrière la tête.
Le mouvement Cyberdeck n’a depuis longtemps plus besoin de la fondation pour avancer. Pour preuve, les projets les plus récents dans le genre montrent des réalisations autrement plus complexes et impressionnantes que celle proposée. Bref, Raspberry Pi est ici fortement à la traîne.
Companion : un magnifique Cyberdeck inspiré du TRS 80 Model 100
Raspberry Pi propose un guide pour créer votre Cyberdeck © MiniMachines.net. 2026

Les Kindles, FireTV et autres assistants connectés d’Amazon viennent de subir une belle inflation outre-Atlantique. La marque indique une raison qui sonne comme un refrain connu, l’augmentation des prix des composants mémoire et stockage.
Un exemple cruel de cette augmentation ? L’Echo Dot, enceinte connectée et assistant emblématique de la marque, qui passe de 49.99$ à 79.99$ aux USA. Un saut de l’ange vers l’inconnu puisque ces appareils sont souvent choisis sur un coup de tête parce que peu chers. Amazon indique que cette évolution de prix est liée aux évolutions du prix du marché informatique dans leur globalité : « L’industrie électronique grand public fait face à une hausse significative du prix des composants mémoire et stockage. Nous avons absorbé ces hausses le plus longtemps possible, mais nous avons dû ajuster récemment les tarifs de nos produits. » Cela n’empêchera pas Amazon de faire des promotions régulières comme la marque en a l’habitude sur les produits portant sa griffe. C’est d’ailleurs le cas en ce moment pour les FireTV.

La hausse n’a pas encore atteint la France
Le problème de ces hausses ne concerne évidemment pas que Amazon et si vous pensez ne pas être affecté à moyen ou long terme par cet évènement parce que les produits de la marque ne vous intéressent pas, cela ne sera pas le cas. Qu’il s’agisse des FireTV, des Echo ou des Kindle, ces produits donnent souvent le rythme tarifaire d’une bonne partie de la concurrence. Si Amazon augmente ses tarifs, cela ouvre le champ à tous les concurrents pour faire de même.
Tant qu’Amazon encaissait de son côté ces fluctuations à la hausse, personne n’osait trop bouger. Mais avec cette évolution, il est plus que probable que tous les autres produits évoluent dans le même sens. Ainsi je ne serais pas étonné de voir les autres marques de liseuses ou de TV-Box suivre le mouvement.
Une hausse allant jusqu’à 60% pour le materiel Amazon, la mémoire mise en cause © MiniMachines.net. 2026

© CLAUDIO GIOVANNINI / AFP

© LOU BENOIST / AFP
© S. Leitenberger / ADOBE STOCK

© BERTRAND GUAY / AFP

© Stephanie Lecocq / REUTERS

© Figaro Live

Les deux nouveaux Ugreen Nexode Pro musclent leur jeu avec des puissances impressionnantes. Entre 160W pour le premier et 300W pour le second, ils permettent de recharger tous types d’appareils facilement, rapidement et en toute sécurité.

Ugreen Nexode Pro 160W
Le Ugreen Nexode Pro 160W est plus mobile des deux avec un encombrement plus réduit et une prise secteur assez classique. Il propose un petit écran qui va permettre de suivre la puissance distribuée aux différents appareils en charge. La tension, la température, l’intensité pour chaque appareil connecté sera lisible de manière à optimiser la disposition des objets connectés.

Il offre 4 ports de charge, trois femelles avec deux USB Type-C et un Type-A ainsi qu’un câble mâle Type-C qui se rétracte directement dans le corps du chargeur. Un système de ressort permet de le tirer ou de le rentrer facilement pour toujours avoir un câble sous la main. Ce câble blindé de 70 cm permet de déployer jusqu’à 140W en Power Delivery, comme le port USB femelle C1.

Comme d’habitude avec les systèmes GaN de ce type, le chargeur déploie ses 160W sur l’ensemble de ses ports de manière à optimiser la charge. Tout est indiqué sur l’écran et le dispositif peut réaffecter de la puissance à un port quand un des appareils est gonflé à bloc. Comme d’habitude avec les appareils GaN, la conversion de courant est optimale, ce qui évite la surchauffe et la perte d’énergie. On obtient alors les meilleurs rendements possibles et une charge rapide.
Cerise sur le gâteau, le chargeur peut se connecter en Bluetooth ou en Wi-Fi pour vous tenir au courant de l’état de charge de vos appareils. Pour savoir quand votre smartphone ou votre PC est totalement rechargé, par exemple, ou vous prévenir de risques de surchauffe. La puce embarquée est également compatible avec des mises à jour via OTA.
Proposé à un prix public de 129.99€, le Ugreen Nexode Pro est en promo à 99.98€ sur Amazon pour son lancement.

Ugreen Nexode Pro 300W
Le Ugreen Nexode Pro 300W est une station fixe avec un câble secteur et une plus grande capacité de charge. C’est le genre de dispositif que l’on garde sur son bureau pour tout recharger facilement : portable, smartphone, tablette, liseuse et autre casque Bluetooth. Il propose 6 ports USB Type-C et un USB type-A avec des propriétés variées. On pourra également s’en servir pour alimenter des lampes LEDs, des fers à souder USB et tout un tas d’appareils de ce type.
Réglable dans plusieurs scénarios, elle est également capable de livrer jusqu’à 140W sur un port. L’écran propose là encore le détail des charges, des températures et des éléments connectés.

Il propose de piloter les éléments prioritaires pour être certain de recharger d’abord son smartphone ou son portable avant de remettre d’aplomb les éléments secondaires. En mode classique, il permet également d’avoir l’heure et de diffuser des fonds d’écran de votre choix. Détail que le modèle 300W partage également avec le 160W. Là encore, une connexion Wi-Fi ou Bluetooth est possible pour suivre la charge de ses appareils à distance. Ce n’est clairement pas une fonction indispensable mais avec la capacité de mises à jour par OTA, c’est un élément qui peut avoir du sens dans la durée pour certains usages.
Ce modèle de bureau est proposé pour sa sortie à 125.98€ sur Amazon contre 169.99€ en temps normal.

Ugreen Nexode Pro 100W
La marque propose également le Ugreen Nexode Pro 100W nomade plus classique avec 3 ports USB type-C, 1 USB Type-A et un petit écran de contrôle, mais sans Wi-Fi ni câble rétractable à 47.99€ sur Amazon.
Ugreen Nexode Pro : de nouveaux chargeur GaN jusqu’en 300W © MiniMachines.net. 2026

Le scénario est simple pour moi qui suis un vétéran du service GeForce Now. Je suis en vacances avec une bonne liaison internet, une fibre solide et un peu de temps à tuer, il me suffit d’un ultraportable basique et léger pour profiter d’un jeu AAA sur grand écran. Un petit câble HDMI vers la télé du salon, une manette de jeu à 20€, et me voilà parti pour lancer un Indiana Jones ou un Forza en attendant que la chaleur baisse.

Ce scénario, je l’ai répété 1000 fois dans 1000 configurations différentes, mais la plupart du temps avec des MiniPC ou des portables sous Windows. Désormais, je pourrai le jouer sous Linux. Sorti de sa phase Bêta qui posait encore des petits problèmes qu’on n’a pas envie d’avoir en vacances, GeForce Now Linux tourne comme une horloge suisse immergée dans l’huile sous Ubuntu. Plus besoin de lancer le streaming dans une fenêtre de navugateur, un dépôt Flatpak est téléchargeable pour une installation en quelques clics tout en assurant une mise à jour sans bruit. Les utilisateurs d’autres distributions Linux seront sans doute déçus de ne pas voir leurs systèmes officiellement pris en charge, mais comme pour les versions bêta, des solutions alternatives devraient rapidement voir le jour.
Cette sortie s’accompagne d’une évolution du système DLSS Frame Generation de Nvidia qui est pensé pour compenser les problèmes de latence. Cette solution débarque sur la plateforme Cloud de Nvidia pour les usages les plus gourmands. En très haute définition comme le 1440P ou la 4K, la génération d’image provoque une latence aussi bien en local qu’en streaming. Encore plus en streaming d’ailleurs, ce qui a poussé Nvidia à améliorer son service GeForce Now sur ce point.
Cette fonctionnalité mise à jour avec des affichages en 120, 90 ou 60 images par seconde permet de proposer une meilleure réactivité à l’utilisateur. Indispensable pour les jeux multijoueurs, cela permet de retrouver une fluidité parfaite de mouvement sur les commandes, des déplacements de curseurs souples et réactifs.
Il a fallu pas mal d’années pour que Nvidia s’intéresse enfin à Linux officiellement pour ce service particulier. Reste à voir comment les joueurs vont s’en saisir. Si le marché répond par la positive, ne serait-ce qu’en installant GeForce Now sur cette plateforme et en testant – gratuitement – la formule. Peut-être que Nvidia y verra un bon investissement à terme.
Pour ma part, avec les prédictions actuelles de marché jusqu’en 2028, je sais déjà que je n’aurai pas le budget d’acheter une configuration gaming avant un bon moment. Mon abonnement GeForce Now n’a jamais été aussi rentable qu’aujourd’hui. Le savoir exploitable sur Linux avec une configuration basique est donc une excellente nouvelle.

Comme chaque semaine, Nvidia liste une série de nouveaux jeux compatibles avec son service GeForce Now. Ce listing indique que si vous possedez le jeu sur la plateforme listée, vous pourrez l’executer sur GeForce Now.
La liste complète des jeux compatibles avec le service assume plus de 2200 titres avec des accès à différentes plateformes (GoG, Steam, EGS, UBi, Battle.net…) et reste disponible en suivant ce lien.
Nvidia GeForce Now officialisé sous Linux © MiniMachines.net. 2026

© kosoff / ADOBE STOCK
© Carlos Osorio / REUTERS
© Orhan Qereman / REUTERS

Geekom a laissé traîner sur son site web un pilote contenant un malware, comme d’habitude avec ce type d’événement, les esprits s’échauffent assez vite.
L’historique de la situation est simple. Geekom a publié sur son site web une page avec un lien vers une archive contenant un pilote infecté par un malware. Il s’agit bien d’une archive officielle compilée par les services du constructeur et mise en ligne en décembre 2024. Ce gros fichier compressé était depuis lors accessible et a en conséquence été listée par les moteurs de recherche.

La page a depuis été longtemps désactivée des liens proposés par le site de la marque mais est restée intacte. En naviguant depuis le site, on ne pouvait plus tomber dessus, mais elle était toujours présente. Cette page concernait les MiniPC Geekom A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro. Au sein de cette archive contenant tous les pilotes pour Windows 11 nécessaires à une installation système, on retrouvait dans le répertoire réseau le fichier Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe qui était bien infecté. Un moteur de recherche pouvait donc permettre de trouver cette page et d’y télécharger le fichier ces derniers mois, même si le site Geekom lui-même ne faisait plus de lien direct. L’archive des pilotes ayant été depuis 18 mois remplacée par une autre qui ne pose pas de problèmes.
Comme toujours, les théories complotistes les plus étranges sont proposées en réaction à cette détection. S’il ne faut pas minimiser la faute commise, Geekom a laissé passer un programme dangereux : Imaginer une intention gouvernementale ou de l’armée chinoise pour prendre le contrôle de MiniPC à travers le globe via l’installation d’un pilote Ethernet me parait un peu douteux. D’abord parce que cela ne concerne qu’une petite frange de matériel, ensuite parce qu’un simple Microsoft Defender a su détecter le problème. ce qui ne correspond pas trop au vecteur d’attaque classique des états… Enfin, parce que le pilote en question est mis à jour d’office par Windows sans avoir besoin d’un pilote externe, ce qui rend obsolète son installation qui est rapidement plus ancienne que celle livrée par défaut par Microsoft. On ne peut pas dire que cette stratégie soit réellement performante.
Je penche plus pour une erreur involontaire d’un ingénieur de Geekom qui aurait intégré un pilote infecté sur son PC pendant qu’il compilait l’ensemble avant de le mettre en ligne. Des sites, comme Videocarz, font un parallèle avec l’affaire des virus qui a touché de nombreux fabricants qui sous-traitaient leur fabrication de PC il y a quelques années. Mais c’est aller un peu vite en besogne. Il y a une énorme différence entre livrer d’office des ordinateurs infectés par un malware et laisser un pilote non indispensable au téléchargement sur son site web. Certains voient dans cette infection la preuve d’une tentative d’hameçonnage chinoise sans prendre en considération qu’ils emploient un système, Windows 11, qui pose d’emblée quelques soucis de sécurité de données bien plus problématiques et documentés du côté des USA…
Le gros problème ici, c’est l’absence de destruction de l’archive chez Geekom. La page a été enlevée des liens accessibles au public depuis le site du fabricant mais restait présente sur leur serveur, le fichier compromis était également toujours téléchargeable. Un internaute faisant une recherche via un moteur pouvait donc directement tomber sur cette page même si une autre l’avait remplacée. Geekom aurait dû immédiatement effacer ces éléments et ne l’a pas fait malgré des signalements dès 2024. C’est une erreur de sécurité basique et la marque s’en est excusée au travers d’un communiqué.
Dans tous les cas, la méthode la plus simple et la plus efficace pour éviter tout souci de virus et autres malwares à la réception de votre PC – qu’il soit Mini ou non – est de réinstaller vous-même votre système. Mais attention, ne croyez pas que vous serez exempt de tout souci de pilotes et de malware pour autant. La liste des constructeurs ou de fabricants de chipsets qui ont mis en ligne par mégarde un virus par le passé est assez longue… A vrai dire, je ne connais pas de fabricant à qui ce genre de mésaventure n’est pas déjà arrivé.
Un Malware dans un pilote chez Geekom © MiniMachines.net. 2026

© Hannah Beier / REUTERS
© LUDOVIC MARIN / AFP