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[GAMESCOM 2026] Un nouveau trailer pour Metro 2039 et des previews très encourageantes

À l’occasion de la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, les Ukrainiens de 4A Games nous ont préparé un nouveau petit trailer pour Metro 2039, toujours prévu pour février 2027. Si on a pu découvrir quelques nouvelles séquences de gameplay qu’en juin dernier, les développeurs nous montrent surtout une recette éprouvée : un grand méchant (l’ancien héros) à abattre, des combats viscéraux contre des monstres ou des humains, de la customisation d’armes et des environnements post-apocalyptiques.

Après la diffusion de cette nouvelle bande-annonce, deux membres du studio sont montés sur scène pendant le show, afin d’évoquer une nouvelle fois pourquoi la narration avait pris un virage aussi sombre. Comme ils le révélaient en avril dernier, l’invasion russe en Ukraine les a frappés de plein fouet, modifiant drastiquement le message véhiculé par le jeu. Outre les combats, il ne serait pas étonnant que Metro 2039 aborde le sujet de la désinformation ou même des déportations d’enfants.

Le lendemain, IGN a partagé une vidéo avec d’autres séquences de gameplay inédites, mais surtout, leur ressenti sur trois à quatre heures de jeu d’une version bêta. Et même s’il faut rester prudent avec les Grands Journalistes, leur enthousiasme fait plaisir à voir. À noter que le YouTubeur Jackfrags a également pu tester cette build, et qu’il a beaucoup apprécié.

On est donc toujours aussi impatients de l’avoir entre les mains, tant pour son aspect narratif que pour son gameplay. Si c’est votre cas aussi, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.

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Silent Hill: Townfall montre du gameplay et date sa sortie au 24 septembre

On en parlait il y a peu, alors que Konami continue d’exploiter la nostalgie avec ses remakes, l’éditeur à confié sa licence à un studio plus modeste, en l’occurrence, le studio Screen Burn, anciennement No Code, à l’origine de Stories Untold ou encore Observation. En développement depuis 2022, Silent Hill: Townfall s’est enfin montré en action via un premier trailer de gameplay d’une vingtaine de minutes.

On incarne Simon Ordell, débarqué dans la bourgade brumeuse de St. Amelia pour tenter de retrouver une femme prénommée Zoé. Sans grande surprise, au vu du passif du studio, l’aventure fait la part belle aux écrans et à la technologie rétro. Le joueur trimbale un petit récepteur muni d’un moniteur cathodique, permettant de caler des fréquences pour capter des signaux vidéo le guidant à travers la ville endormie. Cet appareil pourra également repérer la position des monstres à travers les parois. Pour le reste, la formule respecte le cahier des charges du survival-horror : fouilles, énigmes, combat au corps-à-corps et armes à feu. Ceux qui connaissent la franchise reconnaîtront certainement la brume iconique des Silent Hill et le fameux passage dans l’Otherworld à travers une brume rouge sang. L’ambiance poisseuse et le sound design semblent particulièrement soignés et, même si c’est joué à la manette, l’aventure promet une expérience d’horreur psychologique pour le moins effrayante.

Silent Hill: Townfall est prévu pour le 24 septembre 2026 sur console, Steam et l’Epic Games Store au prix de 50 € et 60 € pour l’édition deluxe.

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Bon Plan : Jeu Breathedge offert sur EPIC

Fabriquez des outils, pilotez des véhicules et contrôlez même des stations spatiales pour survivre et explorer les débris.

Un énorme corbillard spatial s’écrase dans l’espace profond, laissant la zone remplie de débris, de cercueils, de passagers morts et de vous-même. Survivez dans ce dépotoir interstellaire, découvrez une conspiration mondiale, sauvez la princesse et ne vous brisez pas les doigts en tapant sur votre clavier pendant vos voyages autour du monde (il est conseillé de garder votre écran allumé pour une immersion totale).

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 12 – Audio en anglais – Texte en Francais – Windows

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Bon Plan : Jeu Breathedge offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

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[GAMESCOM 2026] Prévu pour le 14 octobre prochain, Warhammer 40 000: Boltgun 2 se paie Mick Gordon

À l’occasion du Future Game Show qui s’est déroulé hier, Auroch Digital, le studio derrière la série des WH40K: Boltgun et Starship Troopers: Ultimate Bug War!, a dévoilé la date de sortie de Boltgun 2 et la participation de Mick Gordon à la musique. Sans surprise, ça envoie du lourd et vous pourrez donc reprendre votre génocide d’hérétiques le 14 octobre prochain en y incarnant le héros du premier du opus, l’Ultramarine Malum Caedo, ou la Soeur de Bataille Nyra Veyrath. Côté gameplay, c’est plutôt classique, puisqu’on pourra défourailler à l’aide d’un large arsenal tout ce qui bouge à l’écran. À travers ces effusions d’hémoglobine, votre objectif principale restera de stopper Vashtorr l’Arkifane, un demi-dieu à l’origine de la propagation de la corruption dans différents mondes. Même si les riffs de Mick y contribuent pour beaucoup, ce Boltgun 2 a l’air plutôt sympa sans pour autant chambouler la recette.

En attendant sa sortie prévue pour le mois d’octobre, vous pouvez ajouter Warhammer 40 000: Boltgun 2 à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible, si ça vous tente.

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Bulkhead (WARDOGS) annonce le FPS GAMES SHOW le 3 septembre, un événement dédié aux FPS

Il y a tout juste une semaine, Bulkhead a annoncé qu’il allait organiser le FPS GAME SHOW, un événement dédié aux FPS, le 3 septembre prochain à 20 h. Constatant qu’il n’y avait aucun show consacré à leur genre préféré, les développeurs ont décidé de le faire eux-mêmes, en invitant quelques copains. Et on doit dire qu’ils seront bien accompagnés, car il y a un paquet de bons jeux.

Outre WARDOGS, évidemment, on pourra voir :

  • Beautiful Light,  l’extraction shooter asymétrique très attendu, du studio franco-suisse Deep Worlds SA
  • Ready or Not, la référence en termes de FPS tactique CQB
  • Hell Let Loose: Vietnam, qui vient de sortir et qui est très bon, malgré un paquet de bugs un peu chiants
  • Road to Vostok, l’extraction shooter solo encore un peu bancal, mais développé par une seule personne de manière incroyable
  • Escape from Tarkov, qu’on ne présente plus
  • Rainbow Six: Siege, le FPS compétitif d’un petit développeur breton
  • Gray Zone Warfare, dont l’IA est toujours débile, mais qui fait des progrès
  • Bellum, le FPS hardcore qui semble très alléchant
  • Bodycam, qui n’est finalement pas un scam, et qui prévoit une très grosse mise à jour la semaine prochaine

Il y aura aussi des jeux qui nous laissent un peu plus dubitatifs :

Alors qu’on nous promet un événement dédié aux FPS, il y aura finalement aussi des TPS :

  • SCUM
  • Terminal War

Et enfin, pour contenter tout le monde, on aura tout de même notre dose de jeux pourris :

  • SAND: Raiders of Sophie, un jeu de survie avec des bases mobiles arachnoïdes, mais bourré de bugs et de cheaters
  • 83, le rappel que récupérer un prototype qui traînait dans un placard n’est pas forcément suffisant pour faire un bon jeu

On nous promet plein d’annonces plus ou moins exclusives pour la plupart des jeux : on va encore devoir faire chauffer les claviers pour vous parler de tout ça. On essaiera de vous faire un live stream pour rediffuser l’événement en direct. Cette fois-ci, on devrait avoir des trucs pertinents à dire sur presque chacun des titres ! Alors rendez-vous le 3 septembre à 20 h pour suivre ça avec nous sur notre chaîne Twitch.

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[GAMESCOM 2026] Valor Mortis, le souls-like sous l’ère napoléonienne, présente ses différents protagonistes

Avant le démarrage officielle de l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom, un pré-show d’une demi-heure avait eu lieu pour placer quelques trailers par-ici, par-là. Ainsi, on a pu y voir Valor Mortis dont la sortie est toujours prévue pour le 13 octobre. Dans cette nouvelle vidéo, William Dowsett, le héros de cet univers corrompu par une bien étrange peste, fera la connaissance de Shrike, la cheffe des rebelles luttant contre le régime de Napoléon. Également, William pourra compter sur son camarade de guerre James Stewart et l’allumeur de lanternes Lucjan Skawiński, qui est probablement lié aux lanternes (l’équivalent des feux de camp dans les Dark Souls et autres) servant de point de repos. En dehors de ça, on voit l’utilisation des différents pouvoirs et une nouvelle créature au design plutôt réussi ressemblant à une sorte de sphynx. À la rédac, on est toujours aussi impatients de mettre la main sur Valor Mortis et de s’abreuver de la voix sensuelle de Vincent Cassel qui tiendra le rôle de Napoléon.

En attendant la sortie prévue pour le mois d’octobre, vous pouvez ajouter Valor Mortis à votre liste de souhaits et jouer à la démo toujours disponible depuis la page Steam, si vous êtes intéressés.

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[GAMESCOM 2026] Glauque à souhait, ONTOS se dévoile un peu plus dans une nouvelle bande-annonce

Reporté finalement en 2027, ONTOS, développé par le studio Frictionnal Games (Penumbra, Amnesia et SOMA), s’est dévoilé un peu plus à l’occasion de l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom. On ne pensait pas que leur nouveau titre de science-fiction serait aussi glauque. Dans ce trailer, on y voit l’héroïne, Aditi Amani, échanger avec une entité directement raccordée à un mur de souris et tenter d’aider, si on peut dire ça comme ça, un pauvre malheureux qui a été la victime d’une expérience foireuse. Même si ce n’est pas clairement explicité, on a le sentiment que la protagoniste aurait pu avoir le choix d’interagir différemment en écoutant ou non l’IA. Comme si cela n’était pas suffisant, les devs nous montrent une moitié de tête maintenu en vie, un singe cobaye et un mycophile qui prend son pied. Cette visite sur la station lunaire Samsara s’annonce des plus réjouissantes et laissera probablement quelques séquelles à notre protagoniste.

Prévu courant 2027, vous pouvez toujours ajouter ONTOS à votre liste de souhaits Steam, GoG ou Epic Games Store, si vous êtes intéressés par ce nouveau projet de Frictionnal Games.

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[GAMESCOM 2026] Reporté en 2027, Turok: Origins vous fait patienter en dévoilant son intrigue manichéenne

Initialement prévu pour cet automne, Turok: Origins, développé par le studio Saber Interactive, peinait à convaincre aussi bien les joueurs que la rédac avec ses vidéos de gameplay particulièrement molles et chiantes. Durant l’Opening Night Live 2026 de la Gamescom, les devs nous ont à nouveau gratifié d’une bande-annonce mêlant des cinématiques et quelques séquences de gameplay plutôt dynamiques, enfin ! On y apprend que nous sommes l’élu des élus, le Turok, armé jusqu’aux dents et doté de pouvoirs afin d’occire le général Hexagis et sa troupe de reptiliens accompagnée de dinosaures modifiés. Le grand méchant souhaite mettre la main sur une ancienne technologie présente sur le territoire du Lost Lands et exterminer la race humaine. Alors que l’on s’attendait sans grande conviction à l’annonce d’une date de sortie officielle, quelle ne fut pas notre surprise de constater un report pour le printemps 2027 à la fin du trailer. Du coup, ça laissera un peu plus de temps à l’équipe de dev pour peaufiner leur jeu et à vous pour lire ce billet de blog Steam pour en apprendre davantage sur ce scénario très profond.

En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter Turok: Origins à votre liste de souhaits de Steam, si vous estimez que c’est bien un FPS.

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La version 1.0 de Dagger Directive semble séduire, mais le jeu reste tout de même un peu chiant

Comme prévu, les développeurs derrière Dagger Directive ont publié la version 1.0 de leur jeu le 13 août dernier. Pour rappel, il s’agit d’un hommage aux premiers Delta Force de Novalogic : visuels rétro, grandes cartes sans trop de détails et quelques ennemis pour nous tirer dessus à 200 mètres. L’une des particularités du titre, c’est aussi l’affichage des lunettes de visée à droite de l’écran, comme à l’époque. Lors de la sortie en accès anticipé, on avait voulu en faire une preview, mais des bugs bloquant la progression et des problèmes de désynchronisation en coop nous en avaient empêché, malgré une bonne première impression.

Un an plus tard, on est donc retournés sur le théâtre d’opérations (à trois joueurs en coop) pour voir comment le projet avait évolué. Et si le gunfeel est toujours très bon et qu’il n’y a maintenant plus trop de bugs, on se rend compte qu’il n’y a finalement pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de gameplay. On court tout de même beaucoup pour atteindre un point situé à 150 mètres des ennemis, leur tirer dessus, avancer et éliminer les derniers, puis refaire la même chose 500 mètres plus loin. Quatre fois d’affilée. Et ce ne sont pas les « objectifs » qui vont apporter de la variété, puisque rien n’est interactif. Franchement, on n’aura sans doute pas le courage de pousser plus loin, parce qu’on s’est vraiment fait chier dès le départ et que la suite ne semble pas très différente. Cependant, ce n’est pas complètement raté, et il y a même du contenu communautaire. Les avis Steam sont plutôt positifs, et la fréquentation est très correcte pour un projet de cette envergure. Donc, si c’est votre truc, il vaut peut-être le coup. Pour vous donner une idée, voici un extrait de la première mission, qui commence peu après le début et s’achève une dizaine de minutes avant la fin :

Dagger Directive est actuellement à –25 % sur Steam pour fêter la version 1.0, ce qui fait le jeu à moins de 15 € jusqu’au 27 août.

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Du gameplay qui rame pour Waste The Fallen, un extraction shooter fantastique un peu original

Il y a une dizaine de jours, nous avons découvert Waste The Fallen, un nouvel extraction shooter PvPvE qui se déroule dans un univers enfin un peu atypique. En effet, on peut voir des armes très étranges, ainsi que des environnements à la fois horrifiques et fantastiques – dans le sens fantasy. Le problème, c’est qu’en dehors des séquences cinématiques, les phases de gameplay rament tellement qu’elles feraient pitié à des joueurs console. Ça donne donc forcément une mauvaise image du projet, même si la direction artistique semble originale.

Niveau mécanique de gameplay, on nous indique qu’il sera possible de jouer en solo ou en coop jusqu’à trois, et que l’on pourra rencontrer d’autres joueurs en plus des ennemis environnementaux. C’est donc on ne peut plus classique de ce côté, puisqu’on aura droit à la traditionnelle boucle « loot / survie / extraction » chère au genre. Pas de quoi nous faire lever un sourcil, mais on suivra le projet de loin.

Le studio coréen ROYALCROW – qui avait commis CROWZ, un plagiat éhonté de PUBG –, a également annoncé le lancement d’une alpha fermée le 4 septembre prochain. Comptez sur nous pour avoir autre chose à faire que de tester ça. En revanche, si Waste The Fallen vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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RetroSpace, l’immersive sim horrifique en milieu interstellaire, sortira le 1er octobre

En ce début de semaine, The Wild Gentlemen, le studio derrière l’intriguant RetroSpace, a publié un billet de blog Steam annonçant que leur jeu est prévu pour le 1er octobre. D’ici là, la démo que l’on avait plutôt appréciée durant le Steam Néo Fest de juin dernier, reste disponible. Cet immersive sim vous plonge dans la peau d’un concierge qui se trouve pris aux pièges dans une station spatiale remplie de monstres suite à un passage dans un trou noir. Vous devrez donc explorer les lieux pour trouver des réponses et tenter de revenir sur Terre. À l’aide de divers mutagènes, d’objets et d’armes, plusieurs choix s’offriront à vous pour résoudre moult situations et arriver à vos fins, quitte à condamner l’humanité.

En attendant le sortie de RetroSpace, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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L’angoissant Total Chaos sortira prochainement en VR

À l’occasion du VR Games Showcase, le survival-horror Total Chaos développé par Trigger Happy Interactive a été officiellement annoncé en réalité virtuelle. Déjà enrichi par l’ajout récent d’un New Game+ et plus récemment d’un mode rétro pour les nostalgiques du mod DOOM II d’origine, on aura prochainement l’occasion de souiller notre slip directement en immersion 360° dans Fort Oasis.

Comme on peut lire dans la note Steam, l’expérience a été repensée pour le support de la réalité virtuelle avec une refonte de l’emplacement des objets et un rééquilibrage des ennemis. Certains passages environnementaux du jeu et le gameplay ont été optimisés afin de rendre l’immersion plus optimale. Pour  le moment, aucune date de sortie n’a été annoncé. On sait simplement que Total Chaos: VR sera gratuit pour les possesseurs du jeu de base sur Steam. Une version autonome pour Meta Quest est également dans les tuyaux.

En attendant de découvrir le cauchemar en VR, Total Chaos est disponible pour 24,50 € sur Steam. Si ça vous intéresse, la démo est toujours disponible.

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L’immersive sim de nettoyage spatial Ambrosia Sky reçoit son acte 2 pour compléter la vision des développeurs

Sorti très discrètement en fin d’année dernière, Ambrosia Sky n’avait pas su convaincre les joueurs, malgré une proposition plutôt originale : mêler du Powerwash Simulator et de l’immersive sim dans un vaisseau spatial, le tout avec une direction artistique vraiment réussie. Mais les développeurs avaient dû se résoudre à restreindre leur scope, et ne proposer que l’acte 1 en premier lieu. Ils avaient néanmoins promis que la suite arriverait gratuitement pour tout le monde quelques mois plus tard. Il y a quelques jours, les studios Soft Rains et Blackbird Interactive ont donc publié le fameux acte 2, afin « d’enfin présenter [leur] vision complète d’Ambrosia Sky. »

Au programme, un prolongement de l’histoire, de nouvelles zones, une nouvelle interface de craft et quelques autres modifications, dont vous pouvez retrouver la liste dans le billet de blog Steam publié pour l’occasion.

À la rédac, on avait testé la démo quelques mois avant la sortie et, malheureusement, on n’avait pas spécialement accroché au concept, malgré la réalisation franchement solide. Les avis steam sont plus enthousiastes, puisque environ 90 % des joueurs le recommandent. Peut-être que cela vous plaira davantage qu’à nous ? Dans ce cas, vous pouvez retrouver Ambrosia Sky et son acte 2 sur Steam pour un peu moins de 15 €.

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Chalk Warfare, une étonnante adaptation vidéoludique d’une série de courts métrages YouTube

La semaine dernière, nous avons découvert Chalk Warfare, un FPS un peu particulier. En effet, il est issu d’une série de courts métrages initiée sur YouTube il y a 14 ans, Chalk Warfare. Ce sont donc, à l’origine, des vidéastes et spécialistes des effets spéciaux qui se sont décidés à se lancer dans le développement d’un jeu vidéo, suite aux retours de leur communauté. Mais si la qualité des films est assez incroyable pour YouTube, les premières images de leur jeu nous laissent un peu dubitatifs :

Les environnements semblent plutôt réalistes, mais les personnages, avec leur direction artistique à la Fortnite, sont absolument dégueulasses. Le concept de dessiner son arme est incroyable, mais le gameplay tout mou et les hitmarkers qui prennent la moitié de l’écran font vraiment pitié. Néanmoins, l’idée est très originale, alors ce serait bête de jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a encore du temps avant que le jeu soit prêt.

Une seconde vidéo sous forme de devlog a également été publiée, pour nous montrer un peu comment ça fonctionne, et ce qu’ils ont prévu. On sent qu’ils ont beaucoup de bonne volonté ; espérons qu’ils parviennent aussi à mettre la main sur de bons développeurs.

En attendant de savoir si le jeu pourra être plus fluide que sur un salon dédié à Unreal Engine, vous pouvez ajouter Chalk Warfare à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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Hell Let Loose: Vietnam vient de sortir et il dépasse déjà son aîné

Après les playtests de juin dernier, Expression Games avait décidé de repousser Hell Let Loose: Vietnam au 13 août pour prendre en compte les retours des joueurs. Et ça y est, le jeu est sorti il y a moins de deux heures. En quelques minutes, le nombre de joueurs simultanés a dépassé celui d’Hell Let Loose à son apogée, alors que les américains ne sont pas encore rentrés du boulot. Il est évidemment encore trop tôt pour avoir des avis sur Steam, mais on était déjà très enthousiastes lors de notre essai il y a quelques mois, malgré de gros défauts.

Dès les premiers retours glânés ça et là, on peut tout de même en retirer quelques points : les plus hardcores regrettent une expérience légèrement moins exigeante, réduisant un poil le côté tactique pour pouvoir toucher un public un peu plus large. De notre point de vue, tant que le jeu en escouade reste indispensable, c’est plutôt une bonne nouvelle, puisqu’il pourra fédérer plus de joueurs. On va d’ailleurs aller vérifier tout ça dès ce soir, 21 h, sur notre chaîne twitch. Si vous voulez nous rejoindre, n’hésitez pas !

Si vous ne voulez pas attendre d’avis plus détaillés sur Hell Let Loose: Vietnam, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. En plus de vous faire économiser un ou deux euros, ça nous permet de grapiller quelques centimes aussi de notre côté pour ensuite vous offrir des jeux pendant les NoScope !

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Bon Plan : Jeu We Were Here Together offert sur EPIC

Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?

Tout commence avec une fusée de détresse illuminant le ciel et un appel de détresse vous extirpant de rêves troublés. Vos amis explorateurs de l’Antarctique sont en danger, et les deux d’entre vous qui sont restés au campement devront collaborer pour lancer une mission de sauvetage. Si seulement vous saviez dans quoi vous vous lanciez…

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PEGI 7–  Texte en Francais – Windows

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AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre

La AYANEO KONKR Pocket Advance est une console de jeu simple et peu chère, proposée à partir de 89$, elle compte sur un matériel entrée de gamme pour trouver le succès.

KONKR Pocket Advance

KONKR Pocket Advance

Ces derniers trimestres n’ont pas été tendres avec les fabricants de consoles comme Ayaneo. La marque a d’abord reconnu avoir un petit problème de multiplication des références. En janvier 2026, elle indiquait vouloir freiner la production et l’annonce de nouveaux modèles. La marque se rendait alors enfin compte qu’en lançant de nouvelles générations de consoles chaque mois, elle ne servait pas sa cause. 

Puis ce fut le joli coup de massue de l’inflation des prix pour les Next 2. Annoncées à 2299$ en février, les consoles « gaming » ont fini par atteindre 5299$ pour les modèles les plus chers en juillet. Certains constructeurs s’amusent à proposer des engins très haut de gamme pour attirer l’attention et mettre en valeur les produits. En général, cela ne concerne que quelques pièces d’une référence précise. On retrouve ensuite ces modèles exposés en magasin, ils ne généreront que quelques ventes au moment où ils seront déstockés et, dans l’ensemble, l’opération sera faite en pure perte. Uniquement « rattrapée » par l’exposition marketing déclenchée au moment du lancement de ce « produit hors normes ». 

Mais ce n’est pas une stratégie rentable et Ayaneo a bien dû le sentir avec sa Next 2 au moment où le constructeur a expliqué qu’il stopperait la produiction de ses consoles après la livraison des produits en financement participatif. Cette AYANEO KONKR Pocket Advance ressemble donc à une tentative de renouer avec le succès et un moyen de redresser un niveau comptable qui doit commencer à toucher le fond. Vendue à partir de 89$, elle est évidemment susceptible de toucher un éventail beaucoup plus large de clients.

Pour ce prix de départ, la console propose un écran de 3.5 pouces de diagonale en 960 x 640 pixels au format 3:2. La puce embarquée fait tourner un Android 12, il s’agit d’un SoC ARM Mediatek Helio G90T refroidi activement par un petit ventilateur. Cette puce lancée en 2019 Le modèle à 89$ embarque 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, pour 109$ vous pourrez choisir une version plus musclée avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. Ces prix sont cependant promotionnels, après la phase de lancement, les tarifs grimperont à 109 et 129$ pour ces deux modèles.

KONKR Pocket Advance

La KONKR Pocket Advance est plus un clone de clone

Le design global ne cherche pas vraiment à cacher sa forte analogie avec la GameBoy Advance de Ninendo même si elle ressemble plus à une copie d’une copie qu’à l’engin original. Le nom de la console renforce également cette impression. On retrouve donc ce design particulier avec croix directionnelle et boutons, des gâchettes et des options de boutons de contrôle supplémentaires. La coque est en plastique teinté dans la masse avec différentes options de couleurs : gris, bleu et orange.  

On retrouve un engin de 15.3 cm de large, 8.24 cm de haut et 2.2 cm d’épaisseur. Il pèse 224 grammes et propose une batterie 4000 mAh.  Celle-ci se rechargera en USB Type-C avec un transfert de données lent à la norme 2.0. On pourra compter sur un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour des débits plus rapides. La connectique comprend également un lecteur de cartes MicroSD et un jack audio. Un moteur de vibration ainsi qu’un haut-parleur et un gyroscope feront également partie de l’aventure.

L’idée de cette console est donc assez simple, proposer de l’émulation à hauteur de ce que peut supporter le SoC et son circuit graphique MaliG76 à 800 MHz. La présence d’un Android 12 s’explique également par l’âge de la puce et indique d’avance que les mises à jour du système de cet engin ne seront probablement pas nombreuses. Ayaneo promet que sa AYANEO KONKR Pocket Advance pourra profiter des outils maison… On supposera donc que l’utilisateur évitera de laisser la console télécharger n’importe quoi et se concentrera sur les ROMs des émulateurs de consoles classiques. Il y a peu à parier qu’une version supérieure du système Android ne sorte un jour.

Plus d’infos chez AYANEO

AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ ?

Mise à jour du 06/08/2026 : A nouveau disponible l’Arctic Senza AI 370 n’a pas changé de tarif malgré la hausse globale des prix ! C’est peut-être le meilleur plan actuel pour un engin équipé de ce type de matériel. Il est extrêmement bien équipé avec son Ryzen AI 9 HX 370 et propose 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To ce qui est plutôt un luxe en ce moment. Mieux encore, il fonctionne sans faire le moindre bruit puisqu’il est dépourvu de toute pièce mécanique ! A 991€, au vu de l’état du marché, c’est un engin qui vous accompagnera aisément pour les années à venir avec énormément de puissance et de confort. Une excellente promo qui n’a absolument pas la moindre concurrence sur le marché. 

Mise à jour du 09/04/2026 :  Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

Billet original du 09/03/2026 : En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus, mais  en dessous de celui-ci. Il disparaît ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs. 

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start » © MiniMachines.net. 2026

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