« McLaren est ma maison et je suis très heureux de signer un nouveau contrat qui me maintiendra au sein de l’équipe au moins jusqu’en 2030 », a déclaré Norris.
Sans surprise, le champion du monde en titre Lando Norris, a prolongé pour quatre saisons supplémentaires, avec une option pluriannuelle au-delà de cette saison. Un deal qui arrive à point nommé, alors que le pilote britannique, après un début de saison 2026 délicat, est dans une forme olympique, avec deux succès dominants en Hongrie et à Zandvoort. Dans le cadre de cette annonce, Norris a également reçu une sorte de prime à la signature : une monoplace MCL39 avec laquelle il a couru lors de sa saison victorieuse.
« Lorsque j’ai entamé cette aventure il y a neuf ans, j’avais une vision claire des objectifs que je voulais atteindre : ramener McLaren au sommet et remporter des championnats. Nous avons atteint cet objectif, mais nous en voulons plus, nous voulons continuer à gagner et nous savons, en tant qu’équipe, que nous en sommes capables. »
Cet accord sécurise l’équipe McLaren pour les années à venir, Oscar Piastri ayant prolongé son contrat dès l’an dernier ; cette continuité est importante pour le directeur de l’équipe, Andrea Stella.
« C’est un pilote exceptionnel, qui allie une vitesse naturelle hors du commun à une grande maturité, une constance sans faille et un engagement indéfectible envers McLaren. Mais surtout, c’est un être humain exceptionnel, apprécié de tous au sein de l’équipe. »
« Cette prolongation nous assure une continuité importante et renforce notre confiance dans la direction que nous prenons ensemble. »
Un marché des transferts quasiment « mort »
Après la prolongation pluriannuelle de Charles Leclerc avec Ferrari, annoncée avant Monaco, puis celle de Max Verstappen avec Red Bull en marge du dernier grand prix de Zandvoort, là aussi jusqu’en 2030 a minima, on peut dire que le marché des pilotes est verrouillé, en tous cas pour les top teams. Il n’y aura pas de “Silly season”, cette expression anglaise qui désigne habituellement l’emballement du marché des transferts ayant, périodiquement, animé le paddock de la F1.
La prolongation du contrat de Norris chez McLaren témoigne d’un marché des pilotes de plus en plus fermé au sein des quatre meilleures équipes, rendant ainsi plus difficile pour quiconque de percer et de prétendre à un baquet de pointe. Hamilton est sous contrat jusqu’en 2027, avec une option pour 2028, tandis que Mercedes devrait sans surprise prolonger rapidement Antonelli. Le cas Russell est sujet à interrogation, mais ni lui ni Mercedes n’ont d’alternatives plus intéressantes en l’état. Face aux incertitudes générées par la nouvelle donne technique de 2026, on sent que les écuries comme les pilotes cherchent avant tout la sécurité et la stabilité.
Pour des pilotes comme Oliver Bearman, du programme Junior Ferrari, la situation est délicate, car l’accès à l’écurie principale est bloqué. À terme, la nécessité de partir devient un sujet de discussion majeur pour éviter la stagnation, même s’il est probable que Bearman soit finalement choisi lorsque Hamilton prendra sa retraite.
Ce fonctionnement en vase clos explique aussi pourquoi Carlos Sainz a signé un nouveau contrat avec Williams, malgré les mauvaises performances de l’équipe cette saison : il avait compris qu’il n’y avait aucune perspective de retour à un poste de pilote de pointe. Sans compter que les jeunes pousses arrivent et n’ont qu’une idée, évincer les anciens…
Des pilotes qui ont moins la bougeotte qu’auparavant
Les contrats se sont allongés avec le temps, même si des baux très longs ont déjà existé par le passé : Schumacher a passé dix ans chez Ferrari, Mika Hakkinen huit ans avec McLaren et Hamilton a d’abord connu une idylle de douze ans avec Mercedes.
Les fans ont toujours été enthousiasmés par les grands défis de champions qui se lançaient dans de nouvelles aventures, comme quand Schumacher passa de Benetton à Ferrari ou Hamilton de Mercedes à Ferrari. Mais un point commun unit Norris, Verstappen ou Leclerc et les différencie peut-être dans anciens champions : ils font partie de ces nouvelles générations de pilotes chaperonnés très tôt, qui ont grandi et ont été “pouponnés” par leurs équipes actuelles dès leurs premiers pas en automobile.
Il y ont grandi, y ont fait leurs débuts (ou presque, leclerc et Verstappen ayant débuté dans les écuries clientes / bis), y ont connu leurs premiers succès et s’y sentent comme chez eux. Seul un effondrement technique total ou une détérioration profonde des relations au sein de l’équipe (conflit avec un équipier ) pourraient remettre en cause cette situation. D’où les interrogations sur l’ambiance au sein de la Scuderia actuellement, Leclerc étant, pour certains, menacé dans ses certitudes par la confrontation avec Hamilton…
La silly season n’aura pas lieu visiblement en 2026, les reconductions de contrats prenant le pas sur les transferts.
Sacré Flavio
Alpine a fourni un petit effort de mise en scène humoristique pour annoncer la prolongation de Franco Colapinto. Dans son bureau, Flavio Briatore discute avec ses deux pilotes, Pierre Gasly et Franco Colapinto, à propos d’une peinture les montrant tous les trois pour cette saison 2026. Flavio demande qu’on apporte le tableau de la saison 2027 avec Pierre Gasly. Franco demande alors “et moi”, Flavio rétorquant “tu veux figurer aussi sur le tableau 2027 ?”. Et hop, la prolongation est officialisée.
L’écurie française « est ravie de finaliser son duo de pilotes pour la saison 2027 , durant laquelle Franco Colapinto poursuivra l’aventure avec l’équipe aux côtés de Pierre Gasly », a-t-elle indiqué dans un communiqué. « La saison 2026 a véritablement marqué l’éclosion de Franco », a poursuivi l’équipe dirigée par Flavio Briatore, rappelant au passage la 7e place de l’Argentin à Miami puis sa 6e place décrochée à Montréal, son meilleur résultat en F1 à ce jour.
Enfin des progrès en 2026
Colapinto est arrivé dans la catégorie reine en 2024 chez Williams, où il avait remplacé l’Américain Logan Sargeant pour les neuf dernières courses de la saison. Ses débuts prometteurs avaient provoqué un certain emballement, Franco apparaissant alors comme une nouvelle pépite immanquable. Il a été engagé début 2025 par Alpine comme pilote de réserve et a rapidement remplacé Jack Doohan comme titulaire, mais la suite a été d’abord très laborieuse.
L’Argentin a rencontré beaucoup de difficultés durant tout le reste de la saison 2025, entre manque de performance et incidents, avant de se reprendre en 2026. Bien plus proche de Pierre Gasly en vitesse comme en rythme de course, Il occupe actuellement la 12e place du classement des pilotes, avec 19 points.
« Cette année, nous avons vu Franco véritablement grandir et gagner en maturité pour devenir un excellent pilote », a souligné Flavio Briatore, artisan de son recrutement. « Ses résultats, notamment à Miami et à Montréal, ont confirmé ce que je savais déjà : Franco a toute sa place en Formule 1 et au sein de cette écurie. »
Une date se profile au calendrier
Cette prolongation est aussi importante d’un point de vue marketing, en direction des marchés sud-américains. De plus, un projet de retour d’un grand prix d’Argentine pourrait bientôt se concrétiser, sur le circuit historique de Buenos Aires. Des travaux ont été entrepris pour conformer le circuit aux normes d’homologation modernes et des discussions sont déjà en cours avec Liberty Media. Horizon 2028…
Vainqueur de la catégorie Stock au Dakar 2026, le Defender D7X-R sert de base à une nouvelle version homologuée pour la route. Avec 626 ch, des suspensions spécifiques et un mode « Flight », le Defender Dakar 2027 se place au sommet de la gamme.
Un Defender dérivé du vainqueur du Dakar
Le Defender Dakar 2027 est directement dérivé du Defender D7X-R, qui a remporté la catégorie Stock du Dakar 2026 en Arabie saoudite. Il ne reprend toutefois pas seulement les éléments extérieurs du véhicule de compétition. Land Rover présente ce modèle comme une évolution destinée aux clients, construite à partir de l’expérience acquise en rallye-raid.
De fait, cette version se positionne au-dessus du Defender Octa dans la gamme. Elle conserve notamment un moteur V8 biturbo de 4,4 litres, proche de celui utilisé par l’Octa.
Un V8 de 626 ch
Le moteur développe ici 626 ch et 750 Nm de couple. Ainsi, cette configuration dépasse légèrement la puissance du Defender D7X-R engagé en compétition, tout en permettant au nouveau modèle d’être homologué pour la route.
Le châssis reçoit également des équipements spécifiques. Les suspensions pneumatiques des Defender de série sont remplacées par des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs Bilstein de niveau sport automobile. L’ensemble est réglé pour supporter les contraintes du tout-terrain à haute vitesse.
En outre, les roues adoptent des pneus tout-terrain de 35 pouces montés sur des jantes forgées de 20 pouces.
Un mode « Flight » pour les sauts
Le Defender Dakar 2027 dispose de nouveaux modes de conduite baptisés « Dunes » et « Gravel ». Un mode « Flight » complète cet ensemble. Il intervient sur la compression et le rebond des suspensions lors des sauts.
La roue de secours est déplacée de la porte arrière vers le coffre. Elle prend place à côté d’un compresseur d’air intégré. Il permet d’ajuster la pression des pneus selon l’utilisation sur route ou sur piste. Pour rappel, on gonfle et on dégonfle les pneus en rallye-raid. Cela permet de s’adapter au terrain. Ainsi, sur terrain sableux on va avoir tendance à dégonfler pour avoir plus de contact avec le sol meuble.
Un habitacle à quatre places
L’habitacle adopte une configuration 2+2 avec des sièges baquets à fort maintien. Des harnais à quatre points sont proposés en option.
Le modèle reçoit aussi des projecteurs montés sur le toit, un capot en fibre de carbone et des prises d’air surélevées. Deux teintes de carrosserie sont annoncées : « Dakar Sand » et « Yanbu Turquoise ».
Production et tarifs attendus en 2027
Land Rover recueille pour le moment les manifestations d’intérêt des clients. Les caractéristiques techniques détaillées, le nombre d’exemplaires produits et les tarifs seront dévoilés lors du Rallye Dakar 2027, en Arabie saoudite, en janvier.
L’ouverture officielle des commandes est prévue au début de l’année 2027. La disponibilité doit rester très limitée, à un niveau comparable à celui des autres séries spéciales d’usine et des versions V8 les plus exclusives du Defender.
Notre avis, par leblogauto.com
Au début du rallye Paris-Dakar (devenu Dakar tout court), les Land Rover étaient courus pour leur robustesse et leur fiabilité dans le désert. Et il y a eu le célèbre Camel Trophy qui a rendu très populaire le Def’. Certains n’hésitaient alors pas à singer les versions du trophée ou du Dakar avec la couleur sable et le logo, bien que leur exemplaire n’aie jamais connu autre chose que les trottoirs des quartiers chics de Paris.
Ici, Land Rover propose carrément à de riches personnes de s’acheter un bout d’aventure avec une version « road legal » du véhicule de course. La boucle est bouclée : on part d’un véhicule de série, que l’on coursifie dans les limites du règlement, puis que l’on homologue pour la route.
Ce dernier (pour l’instant ?) Grand Prix de Zandvoort a été remporté par Norris devant Antonelli et Russell. Mais le grand fait de cours est le vilain crash de Verstappen dès le premier tour.
Avant-course
Il y a eu quelques averses pendant la mise en grille. Mais certaines écuries pensent qu’il n’y aura plus de pluie. Toutes les écuries ont décidé de partir en slicks. Les Cadillac en fond de grille sont en pneus durs, les 4 premiers en mediums, puis pas mal de tendres pour tenter le hold up au départ. Les Ferrari avaient un train de pneus neufs.
Les voitures sont parties derrière la voiture de sécurité, mais on devrait bien avoir un départ de l’arrêt.
Départ – 72 tours
Mauvais départ de Russell qui bloque Piastri. Antonelli en profite pour prendre la 2e place. Derrière Hamilton pousse Vertsappen hors piste. Crash ! A la fin du premier tour Verstappen perd la voiture dans le banking et la course est stoppée immédiatement. La voiture est détruite. Bortoleto a aussi connu un tête-à-queue, sans doute en réaction.
La Red Bull est détruite mais le pilote va bien et c’est l’essentiel. Bortoleto a fait un 360 sans rien toucher. Mais il a perdu énormément de places : 18e. Il avait fait un départ catastrophique aussi. Norris en a profité pour mettre les pneus tendres, Piastri les durs. Les Mercedes en mediums devront encore changer de pneus. Lindblad et Colapinto auraient doublé sous double drapeau jaune au moment du crash de Verstappen et du 360 de Bortoleto.
La FIA s’est plantée et a présenté un feu rouge à Stroll. Plusieurs voitures sont très en retard dans le tour de formation. Et Ollie Bearman est à l’arrêt ! On perd un deuxième pilote avant même le nouveau départ. Nouveau tour de formation !
Très bon départ d’Antonelli qui plonge à l’intérieur et passe Norris. Magnifique dépassement de Piastri qui passe Russell pour la 3e place à un endroit où on ne passe pas habituellement. Leclerc se porte à la hauteur de Russell qui a du mal avec ce nouveau départ.
Pénalité pour Lindblad : drive-through. Allez posons-nous un peu : Antonelli, Norris, Piastri, Russell, Leclerc, Hamilton, Lawson, Gasly, Hülkenberg et Colapinto (toujours sous enquête). Allez, ça tombe aussi pour Colapinto avec un drive-through. Il sera loin des points. La pluie pourrait revenir.
Tour 11 : Antonelli a mis plus d’une seconde entre lui et Norris. Norris va devoir faire attention à ses pneus tendres. Il a Piastri pour le « protéger », à condition de faire une course d’équipe. Russell a toujours Leclerc et Hamilton sur le dos. Tiens, la FIA (enfin la direction de course de la F1) continue dans son grand n’importe quoi en enquêtant sur Bortoleto et Bearman qui sont sortis de la pit lane malgré un feu rouge (incompréhensible ce feu mais bon).
Leclerc est très proche, mais ne peut pas faire grand chose. C’est le souci des circuits rapides sans un énorme freinage où faire la différence. Russell rentre aux stands et passent aux durs. Il ressort derrière Hülkenberg. Mais il va obliger Piastri à réagir. Il rentre un tour plus tard mais un arrêt catastrophique coûte la place à Piastri.
Tour 20/72
Chez Ferrari on reste en piste, on est confiant de pouvoir garder le rythme par rapport à Russell. Leclerc va rentrer à la fin du 21e tour. Tout comme Antonelli et Norris. Hamilton mène le grand prix, n’ayant pas encore changé de pneus. Pour Leclerc l’arrêt n’a pas été bon et il pourrait se faire passer par Hamilton.
Leclerc est reparti derrière Russell et Piastri. Bon, on n’a pas compris la tactique. Pour Hamilton non plus on ne comprend pas trop car si le pilote trouve que les pneus vont bien, il perd beaucoup de temps. A moins de vouloir basculer sur un seul arrêt ? Il s’arrête à la fin du 25e tour. Il repart 6e, seul en piste ou presque. Leclerc en médium devrait encore s’arrêter. Mais les autres en durs, peut-être pas.
On se bagarre pour les derniers points entre Lindblad, Gasly et Hülkenberg. Et c’est l’Audi qui rafle la mise pour le moment. Gasly se fait aussi passer par Tsunoda. L’Alpine n’a pas l’air au mieux sur les pneus durs.
On a désormais Norris sur les talons d’Antonelli et Leclerc sur ceux de Piastri. Mais ici c’est compliqué de dépasser on l’a déjà dit.
Tour 30/72
Hamilton remonte comme une fusée sur Leclerc qui butte sur Piastri. Superbe dépassement de Leclerc sur Piastri. Leclerc tente par l’extérieur avant de plonger en croisant et prend le banking par l’extérieur, forçant Piastri à passer par la partie avec du sable ! Et Hamilton passe Piastri en plongeant à l’intérieur du premier virage !
Alonso rentre enfin aux stands et ressort au milieu de la bataille entre Antonelli et Norris. Mais il s’écarte très vite. L’Aston Martin est 13e. Cela semble mieux qu’avant mais il manque encore un pouïème. Leclerc est remonté sur Russell. En fait dès qu’il n’y a personne, on voit le vrai potentiel de la Ferrari.
A la fin du 40e tour, Antonelli rentre aux stands ! 2,8 secondes c’est mieux. Et « double stack » avec Russell qui rentre juste derrière. Antonelli est ressorti 4e, Russell 6e. Pneus durs pour aller au bout. Est-ce que Norris va couvrir la position ? Non, Norris reste. Hamilton joue de la radio pour indiquer qu’il est plus rapide que Leclerc……
Leclerc est demandé aux stand, mais reste dehors. Un tour après il rentre. Mais il a retenu Hamilton un tour pour rien. 3.5 secondes. Pas terrible. Norris étant resté en piste, on a Norris, Hamilton, Antonelli, Russell, Leclerc, Piastri qui vient de passer Lawson, Hülkenberg, Gasly et Tsunoda pour le top 10.
A la fin du 47e tour Norris rentre aux stands. 3,2 secondes. Pas terrible non plus. Hamilton reprend la tête de la course. Et Antonelli passe ! Norris repart avec 5 secondes de retard, mais des pneus 7 tours plus frais qu’Antonelli.
Tour 50/72
Norris remonte vite sur Antonelli. Ca y est, en quelques tours, il est revenu à moins d’une seconde. Pendant ce temps Gasly est dans l’aileron de Tsunoda pour le dernier point. Norris profite d’une attaque d’Antonelli sur Hamilton qui défend pour passer la Mercedes dans le virage 1. Norris est en train d’aller gagner la course. Norris reprend la tête de la course en passant Hamilton en piste ! Antonelli le dépasse aussi dans la ligne droite.
Ocon est arrêté en piste ! Virtual Safety Car. Hamilton pourrait en profiter pour changer ses pneus. Cela sera tendu avec Russell, mais il devrait ressortir devant Leclerc. Et double stack pour la Scuderia ! Leclerc aussi met de nouveaux pneus. Et Piastri rentre aussi pour des tendres.
On a Norris, Antonelli, Russell, Hamilton, Leclerc, Piastri, Lawson, Hülkenberg, Alonso, Tsunoda pour le top 10. Antonelli aux stands pour mettre les tendres ? Russell est donc 2e, Antonelli 3e. Cette VSC réveille le grand prix. En faisant cela, Mercedes met la pression sur Norris. Sauf si Russell résiste à Antonelli. On repart drapeau vert au 58e tour. Gasly passe Tsunoda pour la 10e place ! C’est important pour Alpine. Alonso 9e c’est important aussi.
Tour 60/72
On a du mal à comprendre…Antonelli en tendres ne remonte pas comme une fusée sur Russell en « vieux » pneus durs. Pas certain que l’arrêt sous VSC était bon finalement. Norris lui aussi en pneus « usés » durs garde le même écart avec Antonelli.
Allez, Antonelli est dans l’aileron de Russell à 7 tours de la fin. Mais on sent que George ne va pas ouvrir la porte. Ah un ordre radio tombe…il faut inverser les positions au virage 1. C’est fait. Mais il reste 11 secondes à rattraper. Le souci pour Russell c’est qu’il a Hamilton sur le dos maintenant et pourrait descendre du podium.
Tiens une deuxième pénalité pour Colapinto : 10 secondes. Belle défense de Russell sur Hamilton. C’est propre. VOITURE DE SECURITE VIRTUELLE !? Cela ruine le dépassement d’Hamilton. Visiblement il y a des débris sur la piste. Les deux Williams se sont rentrées dedans…bravo le veau ! Drapeau vert, pour deux tours.
WOW les deux Ferrari qui manquent de s’accrocher !
Arrivée
Norris remporte ce grand prix qu’il a été chercher en piste malgré les rebondissements. La McLaren revient dans le jeu pour le championnat ? Deuxième partie de saison papaya ? Il devance Antonelli qui augmente son avance sur son dauphin. Russell complète le podium mais devrait faire la soupe à la grimace.
A noter que Lawson, 7e est sous enquête.
2 points pour Alonso, à la régulière. La mise à jour d’Aston Martin et surtout du moteur Honda porte-elle ses fruits ? Gasly chope le dernier point ce qui est bon vu que Racing Bulls marque 0 point sur ce GP.
Il y a eu 7 abandons !
Pos
Driver
1
Lando Norris McLaren
2
Kimi Antonelli Mercedes
3
George Russell Mercedes
4
Lewis Hamilton Ferrari
5
Charles Leclerc Ferrari
6
Oscar Piastri McLaren
7
Liam Lawson Red Bull Racing
8
Nico Hulkenberg Audi
9
Fernando Alonso Aston Martin
10
Pierre Gasly Alpine
11
Yuki Tsunoda Racing Bulls
12
Arvid Lindblad Racing Bulls
13
Gabriel Bortoleto Audi
14
Franco Colapinto Alpine
15
Sergio Perez Cadillac
16
Carlos Sainz Williams
17
Alexander Albon Williams
18
Valtteri Bottas Cadillac
19
Esteban Ocon Haas F1 Team
20
Lance Stroll Aston Martin
21
Oliver Bearman Haas F1 Team
22
Max Verstappen Red Bull Racing
Championnat du monde pilote 2026
59 points d’avance et 11 courses encore au programme. Antonelli a de quoi voir venir, mais attention au faux pas. Ce weekend, Antonelli marque 23 points tout comme Russell qui redevient son dauphin à la place d’Hamilton qui ne marque « que » 14 points.
Norris avec 31 points sort grand gagnant des Pays-Bas. 17 points pour Leclerc, mais surtout 3 à Verstappen qui voit Piastri revenir à portée de tir.
Lawson crée un petit écart sur Gasly grâce à sa pige chez Red Bull.
Pos.
Driver
Pts.
1
Kimi Antonelli
242
2
George Russell
183
3
Lewis Hamilton
183
4
Lando Norris
159
5
Charles Leclerc
155
6
Max Verstappen
112
7
Oscar Piastri
104
8
Isack Hadjar
68
9
Liam Lawson
49
10
Pierre Gasly
44
11
Arvid Lindblad
23
12
Franco Colapinto
19
13
Oliver Bearman
18
14
Gabriel Bortoleto
10
15
Nico Hulkenberg
6
16
Carlos Sainz
6
17
Alexander Albon
5
18
Esteban Ocon
3
19
Fernando Alonso
3
20
Yuki Tsunoda
0
21
Lance Stroll
0
22
Valtteri Bottas
0
23
Sergio Perez
0
Mercedes marque 46 points ce weekend contre 31 à Ferrari et 43 à McLaren. 87 points d’avance au championnat pour la firme à l’étoile.
Lando Norris impose sa McLaren en pole position pour le Grand Prix de Zandvoort. Les deux Mercedes de Russell et Antonelli le suivent, à l’affut d’une erreur demain pour le dernier Grand Prix de Zandvoort.
Avant-qualifications
Le circuit de Zandvoort est toujours sous une météo incertaine, alternant soleil, nuages, et averses possibles. Surtout, il y a du vent qui complique la tâche des pilotes. Une bourrasque peut vous envoyer hors du tracé, dans le mur ou les graviers.
Les Mercedes ont été un cran au-dessus en qualification sprint hier, jusqu’à ce qu’Antonelli ne passe justement par les graviers et endommage son fond plat. Il devrait avoir le couteau entre les dents. Russell va vouloir confirmer. Leclerc et sa Ferrari semblent juste derrière. Alors qui sait ?
Q1 – Les Red Bull ont du mal
Il y a un embouteillage dans la ligne des stands. Tout le monde veut sortir pour voir à quoi ressemble le circuit cet après-midi. C’est pour cela que beaucoup sont sortis en pneus rodés et rentrent de suite aux stands. Les Ferrari commencent à accélérer avec Leclerc, puis Hamilton qui signent le meilleur temps provisoire. 1:13.406.
Lawson est à 3 millièmes d’Hamilton, et devant Verstappen. Norris améliore la marque d’Hamilton. Mais Piastri fait encore mieux et passe sous la minute treize en 1:12.848. 3e temps pour Antonelli. Mais au moins, contrairement à hier, il signe un temps sans se sortir. Ocon 9e temps provisoire. Bearman fait légèrement mieux. Mais il y a de la place entre Leclerc à près de 8 dixième et Bearman à 1,3 seconde. Ah tiens d’ailleurs Leclerc améliore et se replace 4e.
La preuve qu’il y avait de la place, Ocon est retombé dans la zone rouge et Bearman est juste 16e et dernier qualifié. Devant, Russell se place entre les deux McLaren. L’intéressant est pour la qualification en Q2. Alonso 12e ? Il a réglé ses soucis d’hier. A 5 minutes de la fin de la Q1, on a Bortoleto, Bearman, Ocon, Bottas, Perez et Stroll dans la zone d’élimination. Mais c’est très tendu niveau temps entre Colapinto 13e et Ocon 19e. Donc tout le monde repart pour un tour.
Le circuit accélère ! Hülkenberg se hisse en 6e place ! Tout le bottom 12 est à risque selon les projections. Norris améliore mais reste derrière Piastri. Hamilton se glisse même entre les deux McLaren. Lindblad et Tsunoda sont 6 et 7e. Verstappen n’est que 11e. Sainz 17e est éliminé. Ocon devrait passer. Mais entre Ocon, Albon et Sainz, il n’y a qu’une poignée de millièmes !
Sont éliminés : Sainz (pour 22 millièmes), Alonso, Stroll, Bearman, Bottas et Perez. Les Cadillac sont encore bien loin et les Aston Martin semblent avoir rattraper un peu de leur retard et collent à la fin du pelloton.
Q2 – Les McLaren en forme, Mercedes cache son jeu ?
Verstappen et Albon sont partis en pneus rodés. On fait cela souvent pour voir si tout est « en place » ou si on a fait quelques ajustements. Russell a décidé de taper un grand coup en passant sous la minute douze : 1:11.959. Antonelli est 2d à 4 dixièmes ! Près de 7 dixièmes pour Verstappen. Leclerc améliore le meilleur temps en 1:11.910. Il est battu d’un souffle par Norris, lui-même battu d’un souffle par Piastri : 1:11.834.
Gasly et Colapinto sont 9 et 10e provisoirement. Ah non, cela recule d’un cran avec Lindblad qui se hisse 7e. Il est devant les Red Bull ! 11e temps pour Tsunoda. Allez, cela accélère encore un peu. Bortoleto 8e. Tout le monde se prépare pour la dernière tentative. On a pour le moment Gasly, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon dans la zone d’élimination.
Verstappen et Lawson devraient repartir et sacrifier un nouveau train de pneus neufs. Sinon ils pourraient sauter. 3e temps pour Verstappen. Gasly 11e, il ne passera pas. Colapinto n’améliorait pas, il rentre aux stands. Les deux Alpine en restent là.
Lawson a amélioré et devrait passer. Gros blocage pour Russell qui flingue un train de pneu. Mais il passe. Au final, sont éliminés : Gasly pour moins d’un centième, Tsunoda, Hülkenberg, Colapinto, Ocon et Albon.
Q3 – La pluie s’invite un peu tard
Les McLaren semblent avoir trouvé « un truc ». Mais est-ce que Mercedes n’aurait pas cacher son jeu en attendant la Q3 ? On va vite être fixés. La pluie pourrait arriver en fin de session. Donc tout le monde se presse pour faire un tour rapide.
Verstappen signe le premier temps de référence, Lawson est derrière. Antonelli fait à peine mieux, de même que Leclerc. Mais une nouvelle fois Norris se montre le plus rapide avec 1:11.344 ! Il devance Russell de 151 millièmes et Piastri de 233 millièmes. Il faut deux tours pour bien préparer la voiture et on va vite repartir en piste. C’est le cas à 6 minutes de la fin. Avec la pluie qui menace, la température chute.
On a Norris, Russell, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Hamilton, Lindblad et Bortoleto. N’est-ce pas déjà trop tard pour refaire un tour ?
Bortoleto améliore. Antonelli en pole provisoire. Mais il se fait chasser par Norris ! Russell échoue pour 1 dixième. Piastri est 4e. Lawson repasse Bortoleto et est 7e. Lindblad n’améliore pas. On voit quelques gouttes sur la caméra de Leclerc. Les deux Ferrari sont les dernières en piste. Leclerc améliore et passe Verstappen pour la 5e place.
Et Hamilton dépasse Leclerc ! Il passe de la 9e à la 5e place. Mais c’est bel et bien Norris en pole. Et il reste du temps en chrono. Quelle séance de qualification étrange avec la pluie qui commence.
Résultat des qualifications de Zandvoort 2026
142 millièmes entre la pole et la 4e place. Norris a les cartes en main pour faire un bon résultat demain. Mais il aura les deux Mercedes derrière. Le départ sera une nouvelle fois crucial. Ferrari et Red Bull sont en retrait. Ferrari arrive depuis quelques GP à faire de solides courses. A voir.
Bonne perf pour Lawson qui remplace Hadjar blessé. Bortoleto confirme tout le bien que tout le plateau pense de lui dans l’Audi, de même que Lindblad dans la Racing Bulls. Petite déception pour Gasly qui manque la Q3, mais en 11e place il peut espérer les points demain.
Derrière, loin derrière, Cadillac va encore souffrir. Surtout si Aston Martin confirme ce que ce l’on a enfin vu en qualif.
George Russell a mené de bout-en-bout la course sprint de Zandvoort et l’emporte devant Charles Leclerc et Lando Norris. Antonelli doit se contenter de la 4e place et lâche quelques points face à son coéquipier.
Avant-course
Alonso et Sainz partiront des stands pour cette course Sprint. Visiblement l’Aston Martin a eu besoin de modification car hier en qualifications sprint, Alonso a connu plusieurs épisodes avec le moteur qui continuait de pousser au freinage.
Perez est poussé dans la ligne des stands. Cadillac a encore un souci ? Ce ne serait pas le premier. Cela a coûté sa place à Graeme Lowdon remplacé par Marcin Budkowski.
Départ – 24 tours
Très bon départ de Russell et Norris. Leclerc doit un peu se défendre face à Piastri qui voit Antonelli le passer par l’extérieur. Antonelli est très agressif sur Leclerc mais doit patienter. Verstappen suit Piastri, puis Hamilton, et Gasly pour le top 8 (qui marque des points). Leclerc et Bearman sont partis en pneus tendres et pourraient souffrir à la fin de cette Sprint.
Pour Hülkenberg c’est la catastrophe. Il recule encore et encore en piste. Le voilà 19e. Perez n’a pas pris le départ. Cadillac essaie encore de le lancer en piste. C’est primordial pour apprendre sur cette piste. Verstappen est décroché de Piastri, Gasly de Hamilton. Devant, le Top 4 se tient en 2 secondes ! Et Hülkenberg abandonne alors que Perez a finalement pris la piste.
Tour 10/24
Après 10 tours à gérer la montée en température de ses gommes, Russell a l’autorisation de taper un peu plus dedans et cela se voit de suite puisqu’il décroche Norris de la zone des 1 seconde. Cela fait que Norris est désormais sous la menace de Leclerc et Antonelli. Verstappen de son côté se rapproche de Piastri. La McLaren userait-elle les pneus plus que les autres ?
Leclerc tente une attaque sur Norris et réveille un peu cette course qui ronronne un peu trop. On est à 7 tours de la fin et il ne se passe RIEN DU TOUT !
Sainz rentre aux stands et abandonne. Et Leclerc recommence son attaque et cette fois cela passe ! Avec le mode dépassement il se porte à l’intérieur au 1er freinage et passe. Norris a l’air en difficulté. Antonelli va devoir le passer rapidement s’il veut aller chercher Leclerc. Les softs de Leclerc tiennent étonnamment bien la distance.
Ah tiens on annonce une légère averse sur les deux derniers tours. Intéressant. Enfin c’est Williams et McLaren qui l’annoncent car chez Red Bull ont dit niet.
Tour 20/24
A l’orée du dernier tour, Antonelli a montré le bout de son aileron. Mais non, cela ne passe pas. Vestappen est dans l’échappement de Piastri, mais idem, cela ne passe pas. Gasly a décroché Bortoleto et peut envisager le dernier point. Bravo !
Et Russell va s’imposer.
Arrivée de la course Sprint de Zandvoort 2026
Course maîtrisée de bout en bout par Russell. Antonelli va devoir faire une super qualification pour rattraper les quelques points perdus ici.
Merci Charles Leclerc pour nous avoir offer un dépassement au milieu de la sieste. Norris a longtemps tenu la dragée haute à Russell avant de devoir céder face à la Ferrari. Mais il a su contenir la deuxième Mercedes.
Derrière, la réalisation a oublié qu’il y avait une course et on n’a pas vraiment vu Piastri, Verstappen, Hamilton ou Gasly. Dommage.
A noter que la pluie est bien arrivée…mais après le drapeau à damier.
George Russell signe la pole de la course Sprint. Sur un circuit piégeux et exigeant, il a placé sa Mercedes en tête devant le champion du monde en titre Lando Norris. Et Kimi Antonelli ? Il est loin ! Charles Leclerc est 3.
Avant qualification
Après la pause estivale la Formule 1 reprendre ses droits avec le Grand Prix de Zandvoort, à priori le dernier sur ce circuit si particulier. La météo joue quelques tours avec des averses et du vent. Le sable des dunes vient également sur la piste et peut faire perdre de l’adhérence.
Pour la reprise, les concurrents ont droit à une course Sprint. Il n’y a donc qu’une seule séance d’essais libres, souvent avec une voiture qui amène des nouveautés à valider. Si Antonelli s’est montré le plus rapide de la 1e séance d’essais libres, qu’en sera-t-il ici en SQualif ?
Hadjar a, sur les conseils de Red Bull, préféré ne pas courir ce weekend après une blessure au poignet. Il est remplacé par Lawson qui est lui-même remplacé par Tsunoda qui est de retour. Honda a amené une énorme mise à jour du moteur. Elle vaut 30 chevaux mais Honda joue la prudence en ne donnant que +15 chevaux le temps de valider la fiabilité.
Pour rappel, les deux premières parties se déroulent avec des pneus médiums pour tout le monde et des pneus tendres en SQ3.
SQ1 – Alonso dernier malgré les nouveautés Honda
Antonelli qui allumait les secteurs en violet (meilleur temps) sort dans le dernier virage. Russell signe un 1:13.829 de référence. Ocon et Bearman sont loin. Hamilton a l’air rapide sur son premier chrono. Leclerc fait 1:13.229 mais se fait battre par Hamilton en 1:13.151. Norris fait encore mieux avec 1:13.071.
Pour le moment il y a un énorme écart entre les trois premiers et Russell 4e à 758 millièmes. Piastri va aligner son premier vrai tour lancé : 1:13.126 à 55 millièmes de Norris. Bortoleto montre que l’Audi a du rythme avec un temps à 659 millièmes de Norris.
Pour Antonelli il ne faut plus se louper ! 7e temps avec du trafic, et sans doute un peu de retenue pour mettre un tour rapide en banque. A 2 minutes de la fin, on a Ocon, Stroll, Bearman, Bottas, Perez et Alonso. Alonso a fait un gros freinage manqué et doit recommencer.
Stroll n’améliore pas. 21e pour Alonso ? Hülkenberg améliore, comme Tsunoda. Ocon se sort à la 14e place. Bearman manque la qualification pour SQ2. Sainz n’améliore pas. Bottas améliore en temps mais pas en place. Et Perez améliore et fait glisser Alonso à la 22e place ! Visiblement l’Aston Martin avait un souci avec le mode ligne droite (qui réduit la traînée).
Sont éliminés Bearman, Sainz, Stroll, Bottas, Perez et Alonso. Sainz et Albon ont renouvelé chez Williams l’an prochain. Sainz pour 30 millions de dollars annuels à priori. Gasly a des nouveautés que n’a pas Colapinto. Cela vaut-il les 7 dixièmes de différence ?
SQ2 – Lindblad ok, Lawson ko
1:13.893 pour Ocon pour inaugurer la feuille des temps de cette SQ2. Hülkenberg et Albon font moins bien. Allez, Norris fait largement mieux qu’Ocon en 1:12.514. Enfin. Piastri améliore en 1:12.026. Leclerc en 1:12.190. Norris a du avoir une petite erreur. Hamilton 3e provisoire mais à 4 dixièmes de Piastri. Verstappen à 7 dixièmes. Lawson est juste derrière, mais à 4 dixièmes de Verstappen, dans la même voiture.
Russell se hisse au 3e rang, Antonelli en 5e place. Le top 5 est en moins de 5 dixièmes. Ceux qui sont dans la zone d’élimination se sont décalés et tournent pendant que les cadors sont aux stands. Bortoleto se sort de la zone rouge en 8e place pour le moment. Tsunoda fait mieux que Lindblad, mais en 14e et 15e place ils sont éliminés pour le moment. Gasly 7e. Il devrait passer alors que Colapinto est éliminé.
Tsunoda 11e ! Alors qu’il découvre la voiture et cette génération de F1. Mais Lindblad montre le niveau de la Racing Bulls en 9e position. Il pousse Lawson hors de la SQ3 ! Cadeau empoisonné de retrouver la Red Bull pour Lawson ?
Sont éliminés : Lawson, Tsunoda, Colapinto, Hülkenberg, Ocon et Albon.
SQ3 – Russell ressuscité ?
On met les pneus tendres désormais. Cela devrait changer les chronos, mais aussi peut-être la hiérarchie. Vu le peu de temps disponible, on ne devrait avoir qu’un seul tour rapide. Certains comme Hamilton ou Verstappen ne sortent qu’à 3 min 30 de la fin !
Norris ouvre le bal avec 1:11.608 ! Belle progression par rapport à SQ2. Mais il a connu quelques « pétouilles » durant son tour. Antonelli peut-il faire mieux ? Non ! 1:11.794 ! Par contre Russell fait mieux de 41 millièmes. Leclerc bat Antonelli mais est 3e. Piastri bat aussi Antonelli en 4e place. Hamilton en revanche est derrière le leader du championnat.
Verstappen fait mieux qu’Hamilton mais est 6e. Gasly signe le 8e temps devant Bortoleto et Lindblad.
Pole de la course Sprint pour Russell qui revient sous de meilleures auspices de la pose estivale.
Résultats de la SQualification Sprint de Zandvoort 2026
Est-ce qu’Antonelli s’étant fait peur sur un tour rapide en passant par les graviers a levé un peu le pied sans le vouloir ? En tout cas, Russell n’a pas manqué son retour. Norris non plus ou Leclerc.
Antonelli a même terminé derrière Piastri. Tournant de la saison ou pas ? Du côté de Red Bull, on a toujours du mal et Verstappen devant son public n’est que 6e en SQuali. Bonne performance de Gasly qui a toujours été bon en qualifications. Quelle est la plus value du package et celle du pilote ? On saura au prochain GP à priori avec Alpine qui devrait amener les nouveautés pour Colapinto.
Demain, la course Sprint est à 12h avant une qualification à 16h.
Après s’être blessé au poignet pendant la trêve estivale, le Français Isack Hadjar est contraint de déclarer forfait pour le Grand Prix des Pays-Bas. Liam Lawson, pilote Racing Bulls, va assurer l’intérim et découvrira ainsi le baquet de la Red Bull.
Lawson et Zandvoort, une belle complicité
De manière assez ironique, c’est à Zandvoort que la carrière de Liam Lawson a débuté en 2023. À l’époque, il avait été appelé en urgence par AlphaTauri après la blessure à la main de Daniel Ricciardo lors des essais libres du Grand Prix des Pays-Bas. Lawson en avait profité pour se mettre en évidence et peut-être, d’une certaine manière, précipiter le déclin de Ricciardo.
C’est aussi une « petite revanche » sur le sort pour le néo-zélandais, qui avait été évincé brutalement de Red Bull début 2025, après seulement deux courses aux côtés de Max Verstappen. Pour Lawson, il s’agira ainsi de se rappeler au bon souvenir de tous, même si son début de saison 2026 convaincant avec Racing Bulls a déjà permis de le remettre en selle.
Les « anciens » à la rescousse
Par conséquent, il faut remplacer Lawson chez Racing Bulls, ce qui va permettre le retour de Yuki Tsunoda, ce dernier ayant perdu sa place au sein de l’équipe principale, après avoir remplacé…Lawson en 2025.Le Japonais, désormais pilote de réserve de Red Bull Racing, sera associé à Arvid Lindblad à Zandvoort.
Tsunoda avait déjà effectué une longue carrière avec Alpha Tauri puis Racing Bulls, sous ses différentes appellations, avant d’être promu chez Red Bull Racing en 2025 mais sans convaincre. Néanmoins, cette pige ne devrait rien chambouler le concernant : les rumeurs envoient le japonais en 2027 vers l’Indycar et l’écurie Meyer Shank, avec l’appui de Honda.
Pour Hadjar, le forfait intervient alors qu’il avait jusqu’ici réalisé une saison 2026 suffisamment convaincante pour conforter sa position chez Red Bull Racing. Il disposera désormais de deux semaines pour récupérer avant le prochain rendez-vous, le Grand Prix d’Italie à Monza, prévu après Zandvoort.
Williams prolonge son duo
Puisque nous évoquons les baquets, rappelons que Williams a reconduit pour 2027 à la fois Alexander Albon et Carlos Sainz. Si le thaïlandais n’a prolongé que pour une seule saison, le renouvellement de l’espagnol court « sur plusieurs saisons », sans plus détails.
Sainz a semblé frustré cette année par le manque de performance et d’évolution de Williams, mais l’horizon des top teams est bouché dans l’immédiat. Et Sainz n’est clairement pas en tête de liste face à des Verstappen, Russell ou Piastri qui seraient potentiellement sur le départ de leurs écuries actuelles.
Pascal Wehrlein devient double champion du monde de Formule E après une course marqué par un accrochage avec son principal concurrent, Jake Dennis. De quoi alimenter les controverses sur son titre ? Sans doute.
Avant-course
Si Nyck De Vries a signé la dernière pole position de la saison de Formule E, c’est Wehrlein en 3e place qui fait la meilleure opération pour le championnat. Il est devant Müller son coéquipier, puis Evans son concurrent. Dennis lui n’est que 16e et compromet ses chances de titre. Tout se joue sur cette course entre Wehrlein, Dennis et Evans.
Départ – 35 tours
Pour cette course, on aura deux mode attaque et pas de pit boost. Bon départ de Wehrlein qui couvre sa position, bien aidé par Müller qui le protège d’Evans. Il arrive même à faire que Barnard vienne asticoter Evans. Mais c’est bien De Vries qui mène, devant son coéquipier Mortara. Ah tiens Di Grassi a pris 10 secondes de stop-and-go…pour l’ensemble de sa carrière sans doute !
Müller commence son travail de bouchon. Jaguar a envoyé Da Costa pour contrer Müller. Mais le pilote Porsche réagit. Pour Jaguar le but est de le faire avancer plus vite. Da Costa a passé le bouchon Müller. Mais c’est Evans qui l’intéresse pour aider Wehrlein.
Barnard déclenche un premier mode attaque et passe Evans. Wehrlein réagit et le déclenche à son tour. Avec son mode attaque déclenche, Da Costa est remonté en 3e position. C’est un peu la pagaille avec des dépassements un peu partout sur la piste. Dennis de son côté est 17e. On a l’impression qu’il a décidé de ne pas adopter le rythme de fou de l’avant. Payant sur la batterie ?
Tour 10 / 35
Wehrlein a dû patienter jusqu’à la toute fin de son premier mode attaque pour passer Da Costa très en verve. Da Costa a 3 points de moins que Wehrlein sur sa batterie. Chez Jaguar on tente de pousser Wehrlein à la consommation ? Evans a 2 % de plus que Wehrlein, mais 1 de moins que Dennis. Cette course est incertaine niveau consommation !
Devant, Mortara mène face à son coéquipier De Vries. On est au 13e tour et beaucoup de pilotes n’ont pas encore déclenché un premier mode attaque. Müller continue son travail de bouchon d’Evans. Mais Evans hausse le ton et fait un « block pass » sur la Porsche. Cassidy en profite pour passer aussi Müller.
Pour le moment, Dennis est complètement à la rue. Dingue quand on se rappelle de la course d’hier. 17e toujours alors qu’on a dépassé la mi-course.
Tour 20 / 35
Wehrlein est 5e, à l’abris derrière les 4 premiers tandis qu’Evans est 8e, à l’abris derrière Buemi et Cassidi. On demande évidemment aux pilotes d’être le plus efficients possible. Cela pourrait se jouer à 1 % de batterie. Ceux qui n’avaient pas encore déclenché de mode attaque le font. Dennis a toujours ses deux modes attaque. Il est 15e.
Ah devant De Vries reprend la tête de la course sans vraiment attaquer Mortara. Course d’équipe là aussi. Pour Müller c’est la Bérézina. Il dégringole au classement après avoir trop consommé en défendant contre Evans. Il est 15e, Dennis 13e. Evans est derrière Wehrlein. Mais il doit, pour remporter le titre, espérer que Pascal ne fasse pas un bon résultat, et lui doit gagner la course.
Evans double d’un coup Wehrlein et Da Costa qui a un peu protégé son coéquipier. Jaguar rend la monnaie de sa pièce à Porsche. Pauvre Wehrlein, Da Costa élargit dans un virage et permet à plein de concurrents de s’engouffrer. Wehrlein est 11e en quelques virages !
Avec cette manoeuvre, Dennis est passé 8e et n’a plus qu’un point de retard sur Wehrlein. Dingue ! Et hop ! Il passe devant pour 1 point en dépassant Eriksson.
Tour 30 / 35
Wehrlein ne doit pas paniquer. Il redouble des concurrents et serait de nouveau champion du monde si on en restait là. Evidemment, tout le monde déclenche son dernier mode attaque. Pour rappel, on doit avoir épuiser les huit minutes avant la fin de la course sous peine de pénalité.
Dennis redescend à la 9e place en déclenchant son deuxième mode attaque. La CATA ! A la bagarre avec Dennis, Wehrlein touche Buemi qui part en toupie et bloque les deux concurrents. Les voilà 14 et 15e. C’est Evans qui fait la bonne opération du coup. Pour Dennis c’est l’abandon !
Wehrlein devrait être titré, sauf si sa manoeuvre lui coûte une pénalité ! Devant, on a loupé le coche, mais Barnard pour DS Penske est en tête.
Arrivée
Victoire de Taylord Barnard devant De Vries et Mortara. Da Costa a cherché des noises à Wehrlein jusqu’au bout. Mais c’est bien le pilote Porsche qui est titré. Jaguar de son côté remporte le titre par équipe et Porsche le titre Motoriste.
Barnard
De Vries
Mortara
Evans
Buemi
Cassidy
Vergne
Marti
Rowland
Nato
Günther
Müller
Drugovich
Wehrlein
Da Costa
Ticktum
Maloney
Dennis
Eriksson
Di Grassi
Championnat du monde pilote
Wehrlein remporte donc la 12e saison (déjà) de Formule E. Cependant, certains soulignent déjà qu’il a envoyé dans le mur son concurrent même si lui dit que c’est un fait de course et préfère fustiger Da Costa qui n’a fait que ce que Müller a fait durant deux e-Prix à Evans après tout.
Pas forcément un « beau champion », mais un champion quand même.
La Formule E vit la fin de sa saison 2025-2026 avec désormais un match à trois ! Pascal Wehrlein remporte la course et par un coup du destin voit Evans ne finir que 8e et perdre gros dans l’histoire. Dennis termine 2e. Ces trois joueront le titre pilote demain pour le dernier ePrix, encore à Londres.
Avant-course – vivement l’an prochain !
La Formule E et Londres c’est une histoire compliquée. Après quelques courses au Battersea Park, la monoplace électrique tourne au London ExCeL Circuit, circuit sur les docks, avec une partie intérieure, des « sauts », des montées, descentes. Bref, vivement la saison prochaine où on ira à Brands Hatch ! C’en sera presque fini des circuits ridicules qui ont marqué la Formule E au fer rouge.
Ici, on va vivre les deux derniers ePrix de la saison et le titre pilote va se jouer, sans doute demain, sur la dernière course. Wehrlein a signé la pole et peut se replacer au championnat. Mais Evans et Dennis sont juste derrière.
Wehrlein s’élance parfaitement de la pole et reste devant son coéquipier Müller au premier virage. Derrière, Dennis tente un truc, cela ne se touche (presque pas). Rapidement Wehrlein crée un écart avec Müller. Course d’équipe en vue ? Evans est bloqué derrière la deuxième Porsche. C’est le titre qui se joue. Ah ! Nato a du repasser par les stands, sans doute une touchette.
Le mode attaque se déclenche en ne perdant que 0,8 seconde environ et devrait peu pénaliser les concurrents, même dans le trafic. Il n’y a qu’un seul mode attaque de 6 minutes sur cette course. Avec ces positions actuelles, Wehrlein prendrait la tête du championnat devant Evans et Dennis.
Full course yellow ! Maloney est arrêté sur la piste avec la roue arrière gauche affaissée. Visiblement la voiture ne supporte pas ce tracé dans l’entrepôt. La suspension s’est cassée sans rien toucher. On repart sous drapeau vert au cours du 8e tour. Wehrlein a perdu 1 seconde dans l’histoire.
Les consommations commencent à être scrutées car cela va conditionner la fin de la course. Müller se sacrifie pour Wehrlein mais cela permet à Evans d’être à l’abri et d’économiser un peu, tout comme Ticktum et Dennis. Devant, Wehrlein a tout le loisir de faire son rythme en économisant. Impressionnant.
Tour 10 / 38
Dennis arrive à économiser un peu plus d’énergie que les autres du top 10 tout en étant 5e, dans la crash box de Ticktum. Seul Drugovitch a déclenché son mode attaque pour le moment. Les premiers arrêts pour la recharge (alias « Energy pit boost ») se déroulent. Cela impose de passer par les stands et de s’arrêter un temps minimum. Encore une partie tactique. Evans, Vergne viennent de s’arrêter. On est proche de la mi-course. Müller couvre sa position et s’arrête à son tour. Il repart juste devant Evans ! Caramba raté pour le pilote Jaguar.
Mais Evans a décidé de passer et double Müller. Evans avait déclenché son mode attaque et en profite. Müller le déclenche à son tour et tentera de repasser à la fin, il aura 1 minute 10 de décalage de boost.
Tour 20 / 38
Avec les arrêts et les modes attaque, c’est compliqué de lire le classement virtuel. Wehrlein est en tête devant Ticktum. Si on prend en compte les « pit boosts », Evans est en tête. Nouveau Full course yellow ! Et c’est Di Grassi qui est dans les Tecpro ! Les deux Lola ont abandonné. Wehrlein en profite pour aller faire son pit boost, tout comme tous les autres.
Il finit sa charge quand le drapeau vert est remis. Cela lui permet de rester très largement en tête. Pas de chance pour Evans ! Marti est en tête mais doit faire son pit boost, tout comme Günther 3e. Wehrlein est 2e, en tête finalement, puis vient Da Costa, Ticktum, Dennis, Buemi, Mortara, Barnard et Müller qui a repassé Evans. Vergne n’a pas eu de chance non plus ayant fait son arrêt sous drapeau vert. Dans le top 10, Mortara a un peu plus d’énergie que les autres et pourrait remonter en fin de course.
Pepe Marti rentre enfin faire son pit boost et Wehrlein reprend pleinement la tête de la course. Müller a visiblement repris son petit bouchon sur Evans. Günther est le dernier à s’arrêter, on est au 27e tour. Ticktum a dépassé Da Costa. Dennis qui veut grapiller un maximum de points harcèle Da Costa. Et cela finit par passer !
Tour 30 / 38
Et Dennis dépasse Ticktum qui doit un peu économiser ! On a dont Wehrlein largement en tête devant Dennis, Ticktum, Da Costa, Buemi, Mortara, Barnard, Müller, Evans et Vergne. En passant 2d, Dennis revient à 5 points virtuels de Wehrlein au championnat. Evans est le grand perdant pour le moment.
Dennis a pris le large sur Ticktum qui doit défendre sur Da Costa. Cassidy avait gardé son mode attaque et l’a déclenché. Cela lui permet de passer Vergne, Evans et de se battre avec Müller. Mais Evans fait enfin sauter le bouchon Müller ! Il est 8e. Da Costa passe Ticktum qui n’est jamais simple à doubler. Bravo !
Wehrlein économise un peu sa batterie mais il a de la marge sur Dennis. Mortara et Buemi, 6 et 5e pourraient doubler Ticktum et pourquoi pas Da Costa à la fin. Il reste 3 tours entiers. Ah non 1 tour est ajouté avec les faits de course. On part sur 39 tours finalement.
Buemi profite d’une attaque manquée de Ticktum sur Da Costa pour passer le pilote Cupra. D’ailleurs ce dernier se fait chahuter par Mortara et Barnard. PAM ! 7e le Dan. Buemi sent le podium à portée de volant. A noter qu’il quittera Envision à la fin de cette saison. Allez, dernier tour avec 2 % de batterie.
Arrivée du ePrix de Londres épreuve #16
Victoire de Pascal Wehrlein qui a fait le boulot pour se donner toutes les chances pour le titre pilote demain. Il a en plus eu un petit coup de pouce du destin avec le FCY opportun.
Avec cette victoire, la 2e place de Dennis et la 8e place d’Evans on a Wehrlein 169 points, Dennis 164, Evans 148. Ces trois là devraient se jouer le titre. Impossible de prédire qui succèdera à Oliver Rowland champion en titre.
Le musée national de l’automobile, situé à proximité du fameux « Lingotto » de FIAT, propose cette année une expo originale, dédiée aux « ennemis » du Drake, le surnom donné par les Anglo-saxons au Commendatore Enzo Ferrari.
Ferrari contre les Anglo-saxons
C’est donc à travers ses adversaires historiques que nous replongeons dans l’histoire de la F1. Enzo Ferrari ne portait pas les artisans anglais dans son coeur, les surnommant avec un certain dédain les « garagisti ». A contrario, les anglo-saxons ont redoublé d’inventivité pour contrer la domination de la Scuderia, et notamment la supériorité technique des moteurs Ferrari.
L’exposition propose ainsi une vingtaine de monoplaces des différentes écuries anglo-saxonnes les plus marquantes de l’histoire de la F1. Aux incontournables McLaren, Tyrrell, Williams et autre Brabham, des petits ont aussi droit aux honneurs, comme Theodore, Shadow, Ensign et March.
La Ferrari 246 Dino de 1958 trône au début de la scénographie, avec son impérial V6 à l’avant, mais les rivaux entrent immédiatement en scène avec la Cooper T51 et son architecture moteur en position centrale arrière, qui met à mal la suprématie de Maranello.
Championnes, galériennes et concepts
Parmi les monoplaces exposées, on retrouve des grands classiques, comme la McLaren M23 Cosworth de 1976 (championne avec James Hunt), la McLaren Mp4/5 Honda de 1989 au sommet du duel Senna-Prost ou encore la Tyrrell 006 de Jackie Stewart. Des modèles plus rares et atypiques sont aussi de la partie, comme la Lotus 88 à double châssis (qui n’a jamais été autorisée par la FIA), la Lotus 56 à turbine Pratt and Whitney et la March 2-4-0 à 6 roues expérimentale.
On note aussi la Williams FW08 de 1981, la Brabham BT55 de 1985 et son surpuissant moteur BMW 4 cylindres turbo qui frôlait les 1200 CV en qualifications.
L’exposition est agrémentée de différents éléments annexes: une collection de casques emblématiques, des panneaux montrant les grandes évolutions politiques et culturelles du Royaume-Uni entre les années 60 et 80, une série de photographies en noir et blanc du célèbre photographe Rainer Schlegelmilch, et des panneaux de citations célèbres de pilotes et directeurs d’écurie.
« Je suis un artiste. La piste est ma toile, et la voiture mon pinceau » Graham Hill
« Beaucoup de gens critiquent la Formule 1 comme un risque inutile. Mais à quoi ressemblerait la vie si nous ne faisions que le nécessaire ? » Niki Lauda
« Ferrari ? Comparé à lui, Mussolini passerait pour un enfant » Olivier Gendebien
Lotus turbineLotus 88 à double châssisLotus 88 à double châssisMcLaren Mp4/5 HondaMarch 2-4-0Cooper MaseratiBrabham Alfa Romeo 12 cylindres
Née sans aileron classique, la Peugeot 9X8 a fini par en récupérer un. Pour 2027, Peugeot confirme son engagement et fait évoluer le concept très largement. Si ce n’est pas officiellement un nouveau prototype, on peut parler de 9X8 EVO sans trop de souci.
« Depuis ses débuts, la PEUGEOT 9X8 est une plateforme en constante évolution. Évoluer au plus haut niveau de la compétition d’endurance implique d’apprendre, de s’adapter et de progresser en permanence », déclare Emmanuel Esnault, Team Principal de Team Peugeot TotalEnergies.
« L’intensité de la concurrence au niveau du championnat du monde renforce notre détermination à continuer d’évoluer. Notre objectif est clair : positionner durablement la 9X8 parmi les principaux prétendants aux avant-postes. À l’horizon 2027, l’équipe franchit une nouvelle étape de son développement, avec une approche repensée des performances, de l’efficacité et du design. Ce travail constitue une étape clé dans la préparation du prochain chapitre de l’histoire de la PEUGEOT 9X8 et dans la perpétuation de l’héritage de PEUGEOT en compétition d’endurance. »
Peugeot engagé encore pour trois saisons au moins
Concrètement, on devrait avoir une très grosse évolution de la carrosserie avec un aileron encore plus conventionnel, confirmant le rééquilibrage entre appui par aileron (donc trainée) et appui par aspiration (qui était la marque de fabrique de la 9X8 à son lancement.
On devrait également avoir une évolution de la motorisation qui devrait rester sur le V6 pour la partie thermique à priori.
Pour le reste, si on se contente de la photo publiée par Peugeot Sport, évidemment, on ne voit rien. Heureusement, Peugeot fait tourner le futur prototype au Castellet Paul Ricard. On peut alors comparer avec le prototype de 2026. On a un avant plus fin, des pontons totalement différents (évacuant sans doute le flux sur les côtés), des ailerons verticaux modifiés ou absents, enfin l’aileron arrière n’est plus bas et en arrière mais plus haut.
Vous noterez également une nouvelle signature (provisoire ?) à l’avant et à l’arrière. Espérons que cette nouvelle Peugeot 9X8 permette au Lion de ne plus faire de la simple figuration. Après tout, il a fallu attendre la 905 EVO1 et même les évolutions de l’évolution pour voir Peugeot en haut des feuilles de temps.
En marge du grand prix de Hongrie, où il a d’ailleurs inauguré l’un des virages de l’Hungaroring rebaptisé en son nom, Jean Alesi a annoncé que l’évènement du grand prix de France historique, qui se déroule sur le circuit du Castellet depuis 2017, va profondément changer l’an prochain.
Clap de fin pour le format actuel
Il n’y aura plus de Grand Prix de France Historique au Circuit Paul Ricard… nous avons fait un accord de collaboration avec la FOM, on va avoir une vraie grande fête autour de la F1. L’évènement se tiendra toujours au Circuit Paul Ricard, mais il ne portera plus l’appellation Grand Prix de France ! Nous sommes toujours en train de travailler pour trouver le nouveau nom de ce grand rassemblement qui tient à faire plaisir au public toujours plus nombreux en manque d’un vrai Grand Prix de France moderne. Toutes les équipes du circuit travaillent actuellement à ce futur évènement.
Il y aura évidemment toujours les anciens pilotes connus, mais aussi les pilotes actuels, tout comme les anciennes voitures aimées de tous, comme les voitures récentes, nous voulons créer le plus grand évènement de la F1, Red Bull y emmènera également ses avions, les Flying Bulls.
Autrement dit, l’évènement annuel « Grand prix de France historique » organisé par HVM Racing, en partenariat avec la FFSA, va laisser place sur le circuit varois à un évènement officiel construit avec la FOM, la société qui détient le droits commerciaux de la discipline.
La fête de la F1
Comme Jean Alesi l’a aussi expliqué, le programme changera. Ces dernières années, l’évènement du GP historique accueillait en plateau principal les Masters Racing Legends, qui mettent en lice des plateaux F1 allant des années 50 aux années 80, ainsi que des séries annexes de F3, F2 et même de Groupe C et Endurance, le tout entrecoupé par des roulages de F1 historiques et des « parades » (plutôt brèves) avec des vieilles gloires et des pilotes actuels. On a vu cette année Jean Alesi (Ferrari 312), Isack Hadjar (Red Bull RB7), Esteban Ocon (Ferrari 412T2), Alain Prost (Mclaren Mp4/3), René Arnoux (Ferrari 126 CK) ou encore David Coulthard évoluer ensemble en piste.
Il faut donc s’attendre à partir de 2027 à un show beaucoup axé sur la F1, avec, on l’espère, encore plus de présence des pilotes actuels, toujours de concert avec les vieilles gloires. Red Bull y apportera une présence encore plus forte, avec le show Flying Bulls. L’aérodrome du Paul Ricard, qui jouxte le circuit, est évidemment un atout maître pour ajouter un spectacle aérien au show de l’asphalte.
Quel avenir pour le grand prix de France historique ?
Deux questions se sont posées avec cette annonce. Quid du « Grand prix de France historique » actuel ? On n’en sait pas plus, mais l’évènement, s’il est maintenu, sera peut-être relocalisé vers un autre circuit comme Magny-Cours (ce qui fut son lieu d’origine). N’oublions pas que l’univers des courses historiques, en plein boum, se reconfigure : HVM racing s’est rapproché de Peter Auto, la référence internationale du genre, et un inédit grand prix d’Italie historique va se tenir en octobre sur le Mugello. Ce rapprochement organisationnel devrait apporter son lot de changements.
Alesi rassure les fans
L’autre inquiétude qui a germé, c’est une possible explosion des tarifs. Le grand prix de France historique proposait cette année des pass à des prix encore très raisonnables, bien loin de l’inflation des billets des grands prix de F1 modernes. Beaucoup de fans se sont inquiétés sur les réseaux sociaux des conséquences tarifaires d’un évènement estampillé FOM, mais Jean Alesi s’est voulu rassurant dans une vidéo postée aujourd’hui sur le compte Instagram du circuit Paul Ricard, affirmant que le côté populaire et accessible, aussi bien sur le plan tarifaire qu’en termes de proximité, sera maintenu. C’est tout ce que l’on souhaite. En tous cas, l’appui de la FOM peut nous faire espérer un plateau encore plus exceptionnel.
C’est le 40e anniversaire du grand prix de Budapest. Il fut à l’époque le premier Grand prix à se disputer à l’est du rideau de fer. Nelson Piquet s’était imposé avec sa Williams Honda, après un duel intense et un dépassement en « drift » sur Ayrton Senna.
Les Ferrari étaient favorites au début du weekend mais Norris a signé une pole solide. Reste à savoir qui a le meilleur rythme et gère au mieux la dégradation des gommes. La piste est très chaude, comme souvent ici. Les Ferrari partent en pneus tendres contrairement aux mediums pour les autres dans le top 10. La Scuderia table sur un bon départ et un rythme soutenu pour prendre la tête.
Départ
Norris vire en tête au premier freinage mais il se rate dans le virage 2 en défendant et Piastri passe ! Mauvais départ de Charles Leclerc qui perd 3 places. Verstappen et Hamilton l’ont passé ! Russell est encore victime de sa voiture, le système anti-stall l’a laissé scotché sur la piste et il se retrouve 20e !
Tour 2
Hamilton talonne Verstappen, tandis que les McLaren prennent déjà quelques longueurs d’avance.
Tour 3
Hamilton tente l’extérieur au virage 2 mais Verstappen défend bien
Tour 4
Les Mclaren ne creusent pas l’écart. Verstappen et les Ferrari restent au contact. Antonelli et Hadjar suivent.
Tour 5-6
Hamilton se rapproche à la sortie du dernier virage mais Verstappen utilise son déploiement dans la ligne droite et fait parler la puissance de son V6 Ford pour contenir les assauts des rouges. Il est plus en difficulté dans les parties sinueuses et s’en plaint.
Tour 8
George Russell remonte depuis le fond du peloton, il est 13e.
Tour 9
Hamilton a clairement plus de grip, avec des trajectoires bien plus tendues que Verstappen, mais le pilote Red Bull tient avec sa puissance.
Au bout des 10 premiers tours, Piastri mène avec 1 »3 sur son équipier Norris. A 2 »7 du champion du monde, Verstappen retient toujours Hamilton qui piaffe d’impatience mais ne trouve pas l’ouverture. Leclerc est 1 » derrière son équipier et dispose de 1 »7 sur Antonelli. Hadjar est à 6 » de l’Italien.
Tour 14
Hamilton aux stands, pour tenter l’undercut sur Verstappen. Il ressort 9e derrière Lindblad et le passe assez vite, sinon la perte de temps serait considérable.
Tour 15
Verstappen s’arrête pour couvrir l’undercut, maisHamilton passe de justesse devant. Calcul réussi. Pendant ce temps, Bottas rentre aux stands avec une roue en feu…
Tour 16
Verstappen a pris l’aspi de Lawson et a plongé au bout de la ligne droite et surpris Hamilton au freinage ! Superbe manœuvre.
Tour 17
Piastri et Leclerc s’arrêtent. Norris reste en piste devant Antonelli et Hadjar. L’australien ressort devant le néerlandais, Leclerc 8e.
Tour 18
Norris s’arrête mais ressort derrière Piastri. Antonelli poursuit en tête. Les deux Mclaren, Verstappen et Hamilton sont regroupés, avec Hadjar devant qui ralentit le paquet !
Tour 19
Piastri et Norris passent Hadjar, qui laisse passer Verstappen mais se repositionne devant Hamilton à la sortie du virage 2. L’anglais double le Français rapidement à l’extérieur pour ne pas perdre le contact. Leclerc est plus loin mais a le meilleur tour et revient.
Antonelli reste en piste et devrait tenter un seul arrêt.
Tour 23
1er tiers de la course. Antonellis’arrête ! les McLaren de Piastri et Norris repassent. Verstappen suit à 3 » de Norris, avec les deux Ferrari derrière. Antonelli repart 6e, devant George Russell.
Tour 26
Les Mclaren s’envolent. Verstappen est maintenant à 4 »6 de Norris. Leclerc est revenu à moins de 1 » d’Hamilton, qui reste à 2 » de Verstappen mais n’est plus en mesure de l’attaquer. Antonelli, qui a la piste libre devant lui, revient sur les Ferrari.
Tour 29
Verstappen maintient son écart sur les McLaren, mais se plaint des changements de vitesse. Hamilton est maintenant à 3″ de Verstappen, il semble manager ses gommes. Problème, Antonelli se rapproche…
Petite sotie de piste de Norris, dans le virage 3, à cause d’une glissade. Heureusement que le dégagement n’est pas en gravier.
Tour 30
Leclerc demande une stratégie différente…sans doute pour qu’on demande à Hamilton de le laisser passer….et Hamilton entre aux stands ! L’anglais repart…derrière Hadjar, pas de chance !
Tour 32
Hamilton se défait du Français dans la ligne droite et va pouvoir imprimer un rythme plus soutenu. Verstappen grignote, il est à 3 » du leader Piastri.
Norris est plus rapide que Piastri et le fait savoir…McLaren ne peut l’arrêter de peur de ressortir derrière Hamilton.
Tour 33
Meilleur tour pour Hamilton, Piastri s’arrête et repart 5e devant la ferrari qui n’était qu’à 2 »5. Antonelli est revenu sur Leclerc, ça chauffe. Norris est leader, Verstappen à 3 ».
Mi-course
Tour 35
Norris a un bon rythme et recreuse l’écart sur Verstappen. Leclerc est maintenant clairement sous pression de Antonelli. Hamilton préserve ses gommes après quelques tours d’attaque. Leclerc aux stands. Il repart 7e derrière Hadjar.
A la mi-course, Norris mène avec 6 »8 sur Verstappen. Antonelli est à 5 »8 de la Red Bull, suivi à 8 » de Piastri et Hamilton suit la McLaren à 2 »4. Leclerc est plus loin, à 10″ de son équipier. Ça reste très ouvert.
Sainz a touché Piastri qui lui prenait un tour ! Le pilote Williams s’est rabattu et a touché la McLaren au niveau du train avant, cela a failli mal finir.
Tour 40
Norris passe aux stands et ressort devant son équipier ! Le trafic a coûté la tête à l’australien !
Tour 41
Verstappen est en tête, avec Antonelli à 3 ». Norris a pris 3 » sur Piastri, qui ne cache pas sa frustration à la radio.
Le néerlandais rentre aux stands. Il passe les softs et ressort juste devant Leclerc, qui a tenté de décroiser au freinage de la ligne droite.
Tour 42
Meilleur tour pour Norris, qui revient à 2 »4 d’Antonelli.
Tour 43
Verstappen se plaint déjà des pneus softs après seulement 2 tours…
Tour 44
Norris est revenu à moins d’1 seconde d’Antonelli
Tour 45
Norris est dans le diffuseur de la Mercedes. Pas de précipitation.
Tour 46
Norris fait un « dive bomb » ! Il recroise avec Antonelli mais prend le dessus, quelle détermination dans le freinage ! L’Italien ne vas pas tarder à s’arrêter, il n’a plus de pneus…
Tour 49
Antonelli a repris du rythme, Piastri ne le rattrape pas. Hamilton est à 2 »8 de Piastri, Verstappen grignote sur la ferrari et se trouve désormais à 5 »4. Leclerc a lâché le contact avec la Red Bull et navigue à 3 »5 du néerlandais.
Tour 50
Leclerc demande de vérifier l’état de sa voiture. Son rythme en effet s’est dégradé.
Tour 51
Perez au ralenti ! Attention à une possible VSC. Sa Cadillac a visiblement subi une rupture sur la roue avant gauche.
Tour 53
Le stand McLaren demande à Norris de faire attention aux blocages de roues sur le freinage de la ligne droite, « on doit finir avec ce trains ».
Tour 54
Antonelli repart aux stands et repart 6e à 4 »5 de Leclerc. McLaren réitère à Norris de temporiser : « tu es le plus rapide, tu n’as rien à prouver ».
Tour 55
Piastri est à 12 » de Norris. Hamilton lui revient dessus, mais Verstappen est encore plus rapide et rattrape les deux hommes. Leclerc n’est pas dans le rythme, à 8 » de Verstappen. Derrière, Antonelli a des pneus frais et pourrait faire une belle remontée.
Tour 56
OscarPiastri au ralenti !!! Terrible désillusion pour l’Australien Il a perdu la boîte de vitesses.
VSC !
Norris s’arrête aux stands par prudence, Hamilton et Leclerc aussi. Verstappen reste en piste pour garder la track position. Antonelli est juste derrière Hamilton !
Tour 58
Antonelli était passé devant la ligne quand Hamilton est sorti des stands, donc le pilote Ferrari rend la position à l’Italien. Ferrari aurait peut-être dû laisser une track position à l’un de ses pilotes. La chasse au Verstappen est lancée !
Tour 60
Grosse glissade d’Hamilton dans le virage 2. Il perd le contact avec Antonelli, qui revient à 6 ». de Verstappen.
Tour 62
Hamilton sous enquête pour vitesse excessive dans les stands. Grosse bataille entre Lindblad, Lawson et Hulkenberg pour la P8.
Tour 63
Bortoleto a gêné Antonelli qui a reperdu du temps sur Verstappen. Le trafic se mêle à la bataille du podium.
Tour 66
Verstappen ne sera pas rattrapé, tandis que Hamilton reçoit encore une pénalité de 5 ». Il lui manque quelques dixièmes pour conserver sa position sur Charles Leclerc. L’anglais ironise sur le festival de pénalités qu’il reçoit…
Tour 69
Norris étend encore son avance et attaque, alors que le stand s’inquiète des passages sur les vibreurs qui pourraient fragiliser la boîte de vitesses.
Arrivée
1ère victoire 2026 et 12e victoire en carrière pour Lando Norris, qui a imprimé un rythme de patron, avec des 2nd et 3e relais impressionnants. C’est l’homme du weekend. McLaren confirme son retour en forme avec les nombreuses améliorations introduites à Budapest.
Max Verstappen conserve la 2e place, le choix de la « track position » s’est avéré judicieux pour Red Bull quand il y a eu la VSC. Ce résultat est inéspété tant que néerlandais a semblé se plaindre de sa monoplace, mais son talent a encore fait la différence. Les secondes perdues par Antonelli dans le trafic ont sauvé la mise.
Kimi Antonelli complète le podium et fait une bonne opération, puisque ses poursuivants au championnats, Hamilton et Russell, sont 5e et 7e. Charles Leclerc profite de la pénalité de son équipier pour prendre la P4, tandis que Isack Hadjar continue sa suite dans le Top 6. C’est clairement un flop pour Ferrari, qui était favorite sur le papier ce weekend et ne ramène même pas un podium.
Liam Lawson, Nico Hulkenberg et Arvin Lindblad complètent le top 10.
Résultat de la course
Pos.
Pilote
Voiture
Ecart
Arrêts
1
Lando Norris
McLaren Mercedes MCL40
70 tours – 1h41m58.041s
3
2
Max Verstappen
Red Bull RBPT Ford RB22
+15.080
2
3
Kimi Antonelli
Mercedes W17
+18.728
2
4
Charles Leclerc
Ferrari SF-26
+23.840
3
5
Lewis Hamilton
Ferrari SF-26
+24.540
3
6
Isack Hadjar
Red Bull RBPT Ford RB22
+55.488
2
7
George Russell
Mercedes W17
+57.503
2
8
Liam Lawson
Racing Bulls RBPT Ford VCARB 03
+1 tour
2
9
Nico Hülkenberg
Audi F1 R26
+1 tour
2
10
Arvid Lindblad
Racing Bulls RBPT Ford VCARB 03
+1 tour
1
11
Gabriel Bortoleto
Audi F1 R26
+1 tour
1
12
Pierre Gasly
Alpine Mercedes A526
+1 tour
3
13
Lance Stroll
Aston Martin Honda AMR26
+1 tour
2
14
Fernando Alonso
Aston Martin Honda AMR26
+1 tour
2
15
Franco Colapinto
Alpine Mercedes A526
+1 tour
2
16
Esteban Ocon
Haas Ferrari VF-26
+1 tour
2
17
Alex Albon
Williams Mercedes FW48
+1 tour
2
18
Carlos Sainz
Williams Mercedes FW48
+2 tours
3
19
Oliver Bearman
Haas Ferrari VF-26
+2 tours
2
20
Oscar Piastri
McLaren Mercedes MCL40
DNF
2
21
Sergio Pérez
Cadillac Ferrari MAC-26
DNF
3
22
Valtteri Bottas
Cadillac Ferrari MAC-26
DNF
1
Championnats
Kimi Antonelli aborde la pause estivale avec une belle avance : il compte 219 points, contre 169 à Hamilton( soit deux victoires d’avance) et 160 à Russell.
Derrière, cela se resserre : Leclerc compte 138 points, Norris 128 et Verstappen 109.
Du côté des constructeurs, les déboires à répétition de Russell font que Mercedes n’a pas une avance énorme. L’écurie allemande dispose de 379 points, contre 307 à Ferrari. McLaren, avec 220 points, et Red Bull, avec 177, sont à distance.
Rendez-vous aux Pays-Bas, dans un peu moins d’un mois, pour la reprise !
Est-ce que la silly season sera animée cet été ? suspense…
En 1996, une Mercedes officie pour la première fois en guise de voiture de sécurité, une C36 AMG, lors du grand prix de France à Magny-Cours. A partir de 1997, le partenariat devient officiel entre la FIA et Mercedes pour proposer une safety-car officielle, alors qu’auparavant, chaque organisateur proposait ses propres modèles, ce qui avait d’ailleurs entraîné quelques originalités, comme une Renault Clio à Buenos Aires en 1996 ou une Opel Vectra lors du funeste grand prix d’Imola 1994.
Trente ans après, le partenariat se poursuit, hormis quelques apparitions d’Aston martin. Pour fêter ces trois décennies, Mercedes a dévoilé l’AMG GT 63 PRO 4MATIC+ sur le circuit du Hungaroring. Ce modèle est destiné à remplacer l’AMG GT Black Series dès le début du week-end à Budapest.
Une nouvelle transmission qui change beaucoup de choses
Elle deviendra le 14e modèle à servir de voiture de sécurité officielle en Formule 1 depuis que le constructeur allemand a commencé à fournir ce véhicule en 1996. Cette nouvelle voiture est la première voiture de sécurité de F1 à être équipée d’une transmission intégrale variable, Mercedes affirmant que ce système offrira une meilleure traction sur sol sec comme sur sol mouillé.
Son moteur V8 biturbo de quatre litres produit 612 ch et 850 Nm de couple. C’est moins que la Black series qui était en lice depuis 2022, dont le V8 culminait à 730 CV, mais l’efficacité a été privilégiée par rapport à la puissance brute. Mercedes a équipé la voiture de freins en composite céramique et d’une transmission à neuf rapports, tandis que son ensemble aérodynamique a été revu pour améliorer la stabilité à haute vitesse.
Un nouveau séparateur avant, un aileron arrière modifié et des plans de plongée supplémentaires ont également été ajoutés pour augmenter l’appui aérodynamique sur l’essieu avant et aider la voiture à maintenir sa vitesse dans les virages rapides. L’aileron arrière intègre également un nouveau système de signalisation, avec des feux supplémentaires conçus pour améliorer la visibilité des conducteurs qui suivent.
Plus adaptée aux exigences d’une intervention
Cela permettra peut-être à la Mercedes, pilotée par Bernd Mayländer, de tenir un rythme encore plus soutenu lors des interventions en neutralisation. Les pilotes se sont parfois plaints que le rythme de la safety-car n’était pas toujours assez élevé, ce qui rend difficile le maintien en température des pneumatiques.
À l’intérieur, la voiture de route a été adaptée aux exigences de la FIA avec un arceau de sécurité, des sièges de course, des harnais à six points et les systèmes de communication, GPS et caméra nécessaires lors d’un Grand Prix. La voiture sera équipée de pneus Pirelli P Zero et arborera une livrée anniversaire noire et rouge unique pour sa première apparition en Hongrie, frappée du numéro « 30 » évocateur.
« Sa réactivité et sa précision face aux sollicitations du conducteur sont remarquables. C’est la première voiture de sécurité à quatre roues motrices. Cela lui confère une motricité optimale, particulièrement perceptible lorsqu’elle est combinée à l’ensemble de ses autres caractéristiques techniques. »
« Elle révèle tout son potentiel dans les virages et à l’accélération. C’est une voiture de route exceptionnelle. J’ai maintenant hâte de conduire la nouvelle voiture de sécurité pour la première fois en conditions réelles en Hongrie. »
Une séance de qualifications ouverte, serrée et pleine de suspense jusqu’au bout. Le Hungaroring a offert les qualifications les plus intenses de la saison jusqu’à présent, avec la pole position décrochée par le champion du monde en titre, Lando Norris, dans les derniers instants.
Il s’agit de la première pole position de la saison pour McLaren qui bénéficiait d’améliorations significatives sur le fond plat et le package aéro, dont l’introduction de leur propre version de l’aileron arrière « Macarena ». C’est dans son ultime tour, alors que tous ses adversaires n’amélioraient pas, que le champion du monde est allé arracher les centièmes nécessaires, au prix d’une belle attaque. Avec 17 poles, Norris égale le score de Jackie Stewart.
Hamilton pénalisé
Ferrari avait débuté le weekend de façon magistrale avec le meilleur temps d’Hamilton aux essais libres 1 et 2, sur un circuit correspondant parfaitement aux forces de la SF-26, très agile dans les virages lents et moyens.
En pole à l’issue du premier run de la Q3, Hamilton n’a pas amélioré lors de sa seconde tentative, estimant qu’il n’aurait pas dû ressortir su tôt alors que la piste s’améliorait en fin de séance. Hamilton n’a été battu que de 12 millièmes de seconde de décrocher sa dixième pole position en carrière sur le Hungaroring, mais peu importe : Lewis a finalement écopé d’une pénalité de trois places sur la grille, pour avoir gêné Oscar Piastri à la sortie du 1er virage, l’australien étant dans un tour rapide. Hamilton a reconnu une mauvaise communication avec son équipe et perd donc le bénéfice de sa première ligne.
Verstappen et Russell en galère
Leclerc, à deux dixièmes de seconde de son coéquipier à la régulière, partira donc en première ligne, devant le leader du championnat, Kimi Antonelli, lui aussi menacé de pénalité. Le leader du championnat est quatrième, à 30 millièmes de seconde du Monégasque.
L’Italien de 19 ans a connu un peu de malchance en fin de séance. Alors qu’il améliorait son chrono lors de son deuxième tour, il a été contraint de lever le pied à la fin en raison d’un bref drapeau jaune dans le dernier secteur, provoqué par un tête-à-queue de Max Verstappen lors de sa dernière tentative. Antonelli fait également l’objet d’une enquête, pour une possible infraction commise sous drapeau jaune.
Max Verstappen est en sixième position devant la Mercedes de George Russell, seulement septième. Le Britannique, plus lent que Kimi tout au long de la séance, a été contraint d’immobiliser sa Mercedes en piste lors de son dernier tour en raison d’un problème technique, un arrêt qui soulève encore des doutes quant à la fiabilité des Mercedes.
Pour le britannique, la série noire continue et risque de crisper encore davantage l’ambiance chez les gris, d’autant que Toto Wolff a affirmé n’avoir aucune crainte à l’idée d’associer le néerlandais à Antonelli chez Mercedes, alors que la « silly season » du marché des transferts va battre son plein. Une façon détournée de comprendre que Russell semble en disgrâce…
Alonso réveille Aston Martin
Isack Hadjar complète le top 10 en huitième position, Arvid Lindblad en neuvième position pour Racing Bulls et Nico Hülkenberg en dixième position pour Audi. Fernando Alonso a réalisé une performance positive, qualifiant son Aston Martin pour la Q2 pour la première fois cette année et se classant seizième pour le Grand Prix de demain.
Cet objectif a été atteint lors d’un week-end marqué par d’importantes améliorations apportées à la voiture. Pas moins de 16 évolutions aérodynamiques trouvent leur place sur la monoplace désignée par Adrian Newey et ses équipes. Aileron avant, nez, écopes de freins, diffuseur, pontons, suspensions, entrée d’air ou encore aileron arrière, la monoplace est totalement revue
Classement
Les Haas d’Oliver Bearman (dix-septième sur la grille), les Williams de Carlos Sainz et Alex Albon (dix-huitième et dix-neuvième), l’Aston Martin de Lance Stroll (vingtième) et les Cadillac de Valtteri Bottas et Sergio Pérez (vingt-et-unième et vingt-deuxième) n’ont pas réussi à se qualifier en Q1.
En Q2, l’Espagnol Fernando Alonso s’élancera derrière la Haas d’Esteban Ocon (quinzième), l’Audi de Gabriel Bortoleto (quatorzième), l’Alpine de Franco Colapinto (treizième), Pierre Gasly (douzième) et la Racing Bull de Liam Lawson (onzième).
* Kimi Antonelli a également été pénalisé, peu après Hamilton, pour non respect des drapeaux jaunes au moment de la sortie de piste de Verstappen. Il écope également de 3 places et partira donc 7e…derrière son équipier Russell.
La victoire a failli lui échapper pour un coup du sort. Kimi Antonelli a dû se battre avec Charles Leclerc pour remporter le grand prix de Belgique 2026 sur le circuit de Spa Francorchamps. Max Verstappen complète le podium.
Avant-Course
Le temps sur les Ardennes belges est typique du coin. La pluie menace mais ne devrait pas tomber aujourd’hui. Cependant, cela donne un temps « frais » pour la saison avec 18° environ dans l’air. Le soleil étant voilé, la piste n’est pas surchauffée.
Sainz et Williams ont du changer la batterie de la voiture de l’Espagnol qui rejoint l’arrière de la grille. On a Sainz, Stroll, Hadjar et Alonso pour les 4 derniers. Devant, Antonelli devra s’élancer parfaitement et espérer faire un petit trou pour résister à Max Verstappen et George Russell.
Sainz est en pneus tendres pour tenter un départ canon. Sinon Perez, Stroll, Hadjar, Alonso, et Norris (13e) partent en pneus durs pour tenter une tactique décalée. Les autres sont en pneus médiums.
Départ – 44 tours
Très bon départ d’Antonelli et de Verstappen. Verstappen passe au pied du raidillon ? WOW ! A moins qu’Antonelli ne l’ait laisser passer pour mieux repasser dans Kemmel ? Bingo ! La Mercedes passe sans souci, sans DRS. Leclerc aussi passe Verstappen. Derrière Hamilton et Russell se touchent et la Mercedes finit dans les graviers. Voiture de sécurité !
Ocon a connu une crevaison et une excursion par les graviers. Plusieurs pilotes ont plongé dans la voie des stands comme Hadjar. En fait il a fait deux arrêts ! Un premier pour mettre les mediums, et un deuxième pour mettre les durs. Il est donc débarrassé des changements de pneus ! Antonelli, Leclerc, Verstappen, Piastri, Hamilton, Lawson, Lindblad, Colapinto, Bortoleto, Norris forment le top 10. Gasly est 11e. Alonso et Stroll sont 15 et 16e. Pas pour longtemps sans doute.
A la fin du 4e tour, la voiture de sécurité va rentrer et libérer la meute. Antonelli a la pression de Leclerc et Verstappen maintenant. Magnifique relance d’Antonelli et d’Hamilton. Hamilton plonge à la source. Mais Piastri réagit et repasse la Ferrari. Avec les déploiements d’énergie électrique « à la carte », on va avoir des dépassements de ce genre durant la course.
Gasly dépasse Bortoleto à la sortie de la Source. Verstappen attend Kemmel pour faire de même sur Leclerc et Bortoleto repasse Gasly. Hadjar est déjà remonté en 16e position. Gasly a de nouveau passé Bortoleto qui ne peut pas le repasser immédiatement après. Norris dépasse Colapinto à la dernière chicane. 8e.
Tour 8 / 44
Piastri et Leclerc se touchent ! A la fin de Kemmel, il semble que Leclerc élargit un peu trop et touche Piastri. Pour le moment, Antonelli ne s’échappe pas de Verstappen. Tactique pour économiser les pneus ? Piastri cherchant à attaquer Leclerc, il a dû utiliser plus de batterie et Hamilton le passe à la fin de Kemmel. Lando Norris dépasse magnifiquement Lawson.
Et 5 secondes de pénalité pour Hamilton pour son accrochage avec Russell. Dans l’accrochage avec Leclerc, Piastri a perdu un bout de carbone sur la droite. Norris devrait passer bientôt Lindblad. C’est fait au 12e tour à la chicane des Combes. Hadjar est 13e.
Gasly a dépassé Colapinto pendant qu’Hadjar a passé Hülkenberg. Les deux Français jouent les points sur cette course. N’oublions pas qu’à priori Hadjar ne repassera pas par les stands. Verstappen est à 2 secondes d’Antonelli. Perez abandonne avec une suspension touchée visiblement. Décidément, la Cadillac est en verre ! Sainz dans les stands. Les tendres avec le plein ont donc tenu 15 tours.
Hadjar dans le top 10
Pardon ? Leclerc n’a pas de pénalité pour son accrochage avec Piastri ? Et Hamilton a eu quelque chose ? Décidément la direction de course est toujours une surprise. Lindblad aux stands, Lawson l’avait fait un tour avant. Lawson passe Lindblad d’ailleurs. Les deux Racing Bulls sont 12 et 13e devant Gasly et Colapinto.
Verstappen rentre aux stands à la fin du 17e tour ! Et il ressort devant…Hadjar. 6 et 7. Pas de bol pour Max, une voiture de sécurité virtuelle est déployée. Bon, ça va, elle se termine rapidement. Elle était pour permettre à des commissaires de piste d’aller chercher des débris sur la piste. Antonelli plonge dans les stands. Il repart devant Verstappen. On est dans le 19e tour.
Leclerc mène la course et Piastri laisse passer Norris. Ils ne sont pas sur la même tactique de pneus. Ah ben Piastri repasse Norris aux Combes.
Tour 20/44
Et nouvelle voiture de sécurité virtuelle ! Et cela profite à Ferrari ! Leclerc et Hamilton plongent dans les stands. C’est confus. Surtout qu’il fallait attendre 5 secondes de pénalité pour Hamilton. Piastri aussi est passé dans les stands. Hamilton a bousculé un mécanicien en repartant. Le mécanos devait régler l’aileron avant d’un cran de plus à droite et n’a pas eu le temps, le feu vert ayant été allumé pour Lewis. Le mécano va bien.
On a Norris, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Piastri, Hamilton, Hadjar, Bortoleto, Lindblad et Lawson. Pour une fois la stratégie Ferrari a très bien réagi. Au 23e tour, Leclerc reprend la tête du GP à Norris. Norris fait le jeu de Leclerc en retenant Antonelli. Allez, ça passe au freinage des Combes. Il a 3 secondes de retard sur Leclerc.
Gasly et Hülkenberg s’échangent la 11e place à coup d’aspiration et dépassement. Ah problème d’embrayage pour Stroll et ce sera le 3e abandon de la course. Verstappen qui se plaint des pneus durs se rapproche de Norris. Colapinto passe Hülkenberg. 11 et 12e pour les Alpine à la porte des points. Et Verstappen passe Norris en freinant très très tard aux Combes. On est au 29e tour.
Tour 30 / 44
Bataille à trois aux Combes ! Gasly était en train de dépasser Lawson qui répliquait quand au freinage des Combes Colapinto dépasse les deux ! WOW. Norris passe enfin aux stands et repart derrière Bortoleto en 8e place. Mais la McLaren devrait rattraper et dépasser l’Audi avec des pneus mediums frais. Leclerc a visiblement un petit souci de passage entre la 1e et la 2e vitesse qui « accroche ». Antonelli remonte dixième par dixème.
Bortoleto ne résiste pas plus que cela, aspiré qu’il est au début de Kemmel Straight. Norris a 11 secondes de retard sur Hadjar. Le Français peut-il récupérer un peu de temps sur Hamilton et espérer une pénalité de 5 ou 10 secondes pour le « unsafe release » de Lewis ? (il sera examiné après la course).
Et Antonelli reprend la tête de la course en dépassant sur la ligne droite de Kemmel ! On est au 34e tour. Regardons un peu derrière. En 8e place, Bortoleto peut espérer de bons points. Mais il a Lindblad qui a montré un bon rythme depuis le début du weekend. Colapinto est 10e avec le dernier point, devant Gasly 11e. Le Français est sous la menace de Lawson et Hülkenberg. Bien plus loin, on trouve Bearman, Albon, Sainz, Ocon. Bottas et Alonso ont pris un tour.
Leclerc n’abdique pas et reste sous la seconde derrière Antonelli. Antonelli réussi après plusieurs tours à mettre Leclerc à plus d’une seconde sur la ligne de détection. Le Monégasque va avoir plus de mal à suivre. Hamilton est revenu sur Piastri pour la 4e place en course. Hadjar pourrait avoir Norris sur son dos dans le dernier tour.
Tour 40 / 44
Et Lewis passe Piastri à la chicane des Combes ! Maintenant il va tenter de créer un écart pour se mettre à l’abris d’une pénalité de 5 secondes. Pas gagné. Antonelli reste calme malgré la pression de Leclerc qui reste à moins de 2 secondes.
Alonso prend un deuxième tour de retard. Décidément, l’Aston Martin est une Formule 2. Leclerc semble lâcher le morceau à 2,5 secondes de retard désormais. Hadjar réussit pour le moment à garder Norris à plus d’une seconde et on est dans le dernier tour.
Arrivée
Antonelli remporte le grand prix de Belgique 2026 à Spa Francorchamps. Ce ne fut pas simple avec le coup du sort de la voiture de sécurité virtuelle ! Il devance Leclerc et Verstappen. Hamilton est 4e provisoire devant Piastri. Hadjar termine 6e en étant parti 21e. Il devance Norris, Bortoleto, Lindblad et Colapinto.
C’est la 6e victoire de Kimi Antonelli, sa 6e de la saison !
Résultat du Grand Prix de Belgique 2026
Hamilton est sous enquête. Il pourrait prendre 0 seconde, ou 5 ou 10 secondes de pénalité. Si c’est 5, il recule derrière Piastri, si c’est 10, il reculera derrière Norris !
Pour Antonelli, la victoire est belle, surtout avec Russell hors course dès le premier tour.
[Mise à jour 18h55 : Hamilton n’a pas été pénalisé pour son arrêt « chaotique ». La Scuderia Ferrari en revanche écope de $30,000 dont $10,000 avec un sursis de 12 mois. Les commissaires de course ont considéré que Lewis avait perdu du temps et ne méritait donc pas de pénalité.]
Pos
Driver
1
Kimi Antonelli Mercedes
2
Charles Leclerc Ferrari
3
Max Verstappen Red Bull Racing
4
Lewis Hamilton Ferrari
5
Oscar Piastri McLaren
6
Isack Hadjar Red Bull Racing
7
Lando Norris McLaren
8
Gabriel Bortoleto Audi
9
Arvid Lindblad Racing Bulls
10
Franco Colapinto Alpine
11
Pierre Gasly Alpine
12
Liam Lawson Racing Bulls
13
Nico Hulkenberg Audi
14
Oliver Bearman Haas F1 Team
15
Alexander Albon Williams
16
Carlos Sainz Williams
17
Esteban Ocon Haas F1 Team
18
Valtteri Bottas Cadillac
19
Fernando Alonso Aston Martin
20
Lance Stroll Aston Martin
21
Sergio Perez Cadillac
22
George Russell Mercedes
Classement pilote provisoire F1 2026
En attendant sa connaître le sort d’Hamilton, le voilà 2d du championnat à 45 points d’Antonelli. Russell est à 50 points de son coéquipier qui efface la déception de Silverstone et Barcelone.
Charles Leclerc prend un peu d’air sur le champion du monde en titre Lando Norris qui voit Piastri revenir un peu sur lui. Verstappen recolle à ce petit monde. Il a mangé son pain noir avec les sorties de piste dues à l’aileron arrière. Que du bonheur maintenant ?
Hadjar est 8e, un peu esseulé devant Gasly qui a Lawson toujours sur ses basques.
Pos.
Driver
Pts.
1
Kimi Antonelli
204
2
Lewis Hamilton
159
3
George Russell
154
4
Charles Leclerc
126
5
Lando Norris
103
6
Oscar Piastri
92
7
Max Verstappen
91
8
Isack Hadjar
60
9
Pierre Gasly
42
10
Liam Lawson
39
11
Arvid Lindblad
22
12
Franco Colapinto
19
13
Oliver Bearman
18
14
Gabriel Bortoleto
10
15
Carlos Sainz
6
16
Alexander Albon
5
17
Esteban Ocon
3
18
Fernando Alonso
1
19
Nico Hulkenberg
0
20
Valtteri Bottas
0
21
Sergio Perez
0
22
Lance Stroll
0
Par équipe, Mercedes est largement devant Ferrari (73 points) et encore plus devant McLaren (163 points). Racing Bulls est revenu sur Alpine avec 61 points pour les deux. Audi menace Williams ! Un symbole.
Le prodige italien Kimi Antonelli a signé la pole position du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa Francorchamps. Il devant un Max Verstappen remontée et Lando Norris qui reculera de 10 places demain.
Avant-course
La piste a l’air compliquée cette année avec les nouvelles voitures. Déjà, le tour est trop long pour l’énergie disponible. Il faut donc déployer l’énergie électrique de façon tactique. Ce matin en FP3, les temps étaient 4 secondes plus lents que l’an dernier. On verra en qualification.
Plusieurs pilotes se sont faits surprendre et on mis du carbone sur la piste. Hier Pierre Gasly, ce matin Lewis Hamilton au même endroit. La Ferrari sera réparée. Pas mal de pilotes dépassent les quotas de pièces et prennent 10 places de pénalité (Norris ou Stroll par exemple) ou partiront carrément de la fin de la grille comme Hadjar et Alonso. A noter que Verstappen revient à l’aileron arrière « classique » et non le « macarena » (qui pivote complètement). Il pense que c’est lui le responsable de ses deux sorties de pistes.
Les tours de préparation seront cruciaux ici. Difficile de le dire, mais on pourrait ne voir qu’un tour chrono en Q2 et Q3.
Q1 – Les Aston Martin à plus de 4 secondes de la tête !
Avec Hadjar forcément à l’arrière de la grille, Red Bull va-t-il jouer pour Max en lui permettant de prendre de l’aspiration ? A voir. Les Cadillac ouvrent le bal en 1:49. On ira plus vite, c’est sûr. Gasly 1:47.5. Mais Verstappen, premier des « gros bras », signe un 1:45.9. Antonelli et Russell font moins bien. Norris prend la tête provisoire avec 1:45.865. Le souci pour le moment c’est que certains ont fait leur premier tour avec des pneus rodés, d’autres avec des pneus neufs.
A 7 minutes de la fin, seraient éliminés : Colapinto, Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Pour passer, cela sera tendu pour Colapinto et Ocon, impossible ou presque pour les quatre autres. Les Ferrari sont dans le ventre mou du classement, les Audi devraient passer, de même que Gasly.
Antonelli n’améliore pas, contrairement à Russell 4e. Ocon améliore mais reste 18e et éliminé. Hamilton améliore sur la ligne à la 4e place. Gasly est en mauvaise position mais remonte au 12e rang. Albon est dernier qualifié mais Colapinto fait un effort et rejoint Gasly en Q2 !
Sont éliminés : Albon, Ocon, Bottas, Perez, Alonso et Stroll. Ocon est à 7 dixièmes (!) de Bearman qui passe tout juste. Esteban est sur la sellette depuis quelques courses et on parle d’un remplacement possible après la pause estivale. Les Aston Martin devraient recevoir des améliorations en Hongrie la semaine prochaine. Il y a urgence car ils sont carrément à 4 secondes de la tête ! Plus de 1:50 au tour.
Q2 – Aucune tactique d’équipe pour offrir une aspiration
Cette fois, les pilotes partent directement en pneus neufs. Antonelli allume en violet les deux premiers secteurs. 1:45.142 ! Russell est 5 dixièmes plus loin. Gasly à 1,2 seconde mais Colapinto à 1,9 seconde. Ouch ! Verstappen se glisse en 2e position mais à 4 dixièmes d’Antonelli. Ah Norris fait mieux mais à 3 dixièmes du jeune Italien, Leclerc à 2 dixièmes, cela se rapproche.
Après ces premiers tours, on a Antonelli, Leclerc, Norris, Hamilton, Verstappen, Lindblad, Piastri, Russell, Hadjar et Bortoletto. A voir mais tout le monde devrait repartir pour un tour, sous la menace d’un tour avec aspiration. Dans les écuries comme Audi, on devrait avoir décider de sacrifier un pilote pour aspirer l’autre.
Hadjar améliore, mais reste 9e et à risque. Gasly a fait plusieurs petites erreurs et reste 12e. Colapinto 13e. Sainz 15e idem. Bearman 16e tout en améliorant. Il n’y a que Lawson qui peut encore s’en sortir. Et non ! 38 millièmes de trop vis-à-vis de Bortoleto.
Sont éliminés : Lawson, Gasly, Colapinto, Hülkenberg, Sainz et Bearman. Meilleur temps Antonelli qui fait désormais figure de favori pour la pole. Hülkenberg ne finit même pas son tour de sortie puisqu’une fuite hydaulique s’est déclarée sur son Audi.
Q3 – Enfin Red Bull la joue en équipe
Hadjar partira de tout derrière demain, mais il est tout de même parti en piste. Etrange tout de même. Sauf s’ils veulent offrir l’aspiration à Max ? Il est derrière, mais trop loin. Si ! On pensait qu’ils feraient la manoeuvre sur Kemell mais non, ils ont attendu la « presque ligne droite » qui mène à la dernière chicane. Verstappen passe sous les 1:45.
Mais Antonelli fait mieux d’un dixième. Leclerc se glisse entre Antonelli et Verstappen. Hamilton suit le Batave, puis Russell. Mais Norris sort du bois et fait un 1:44.801 ! Hadjar est rentré aux stands. Piastri a fait une petite erreur qui lui coûte cher : 7e place devant Lindblad et Bortoleto.
Ah drapeau rouge. Visiblement il y a pas mal de graviers sur la piste à Stavelot. La sécurité avant tout. On est reparti pour un dernier tour. Hadjar reprend la piste devant Verstappen. Encore une fois ce n’est pas sur la ligne de Kemell qu’ils vont jouer l’aspiration. WOW C’était incroyablement plus proche cette fois.
1:43.678 pour Verstappen. Mais Antonelli éclate ce temps en 1:44.361 ! Norris abandonne son tour après avoir failli faire une Gasly/Hamilton. Russell ne fait pas mieux que 4e à 5 dixièmes d’Antonelli. Suivent de près Leclerc, Hamilton. Piastri est un peu plus loin à 655 millièmes. Lindblad bat largement Bortoleto. Hadjar n’a pas signé de temps.
Résultats de la qualification du Grand Prix de Belgique 2026
Malgré le jeu d’équipe de Red Bull et l’aspiration donnée par Hadjar à Verstappen, Antonelli signe la pole position du GP de Belgique. Par rapport à ces résultats, Norris reculera de 10 places, Hadjar partira en fin de grille, à côté de Alonso et Stroll.
Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.
Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).
C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.
Des ventes aux enchères en berne
Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !
Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.
Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?
Des plateaux un peu vide pour une première
Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.
Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception
Les courses support et exhibitions
Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !
Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.
Vive la reine Mazda 787B
La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !
En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …
On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui
Visite du musée M24 refait à neuf
Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.
Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.
Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !
Encourageant pour les prochaines éditions
Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).
Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.
Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !
Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.
Qualifications
La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.
Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.
— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026
Course
Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.
La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.
Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité
La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.
Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.
Crédit WEC
Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026
Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.
Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.
Pos.
N°
Team
Gap
1
#15
BMW M TEAM WRT
–
2
#51
FERRARI AF CORSE
2.254
3
#12
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
6.687
4
#38
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
12.666
5
#83
AF CORSE
32.351
6
#007
ASTON MARTIN THOR TEAM
35.566
7
#50
FERRARI AF CORSE
39.952
8
#20
BMW M TEAM WRT
40.047
9
#009
ASTON MARTIN THOR TEAM
45.523
10
#35
ALPINE ENDURANCE TEAM
56.996
11
#36
ALPINE ENDURANCE TEAM
1:17.818
12
#7
TOYOTA RACING
1 Lap
13
#19
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
14
#94
PEUGEOT TOTALENERGIES
1 Lap
15
#17
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
16
#93
PEUGEOT TOTALENERGIES
2 Laps
17
#8
TOYOTA RACING
12 Laps
LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre
Crédit WEC
En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.
A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.
Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.
Un classement général indécis
Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.
Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?
Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.
Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.