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Les influenceurs en pâmoison devant WARDOGS, qui annonce une sortie en accès anticipé le 10 septembre

Enfin ! La date de sortie en accès anticipé de WARDOGS est tombée. Ce sera le 10 septembre prochain. Pour continuer sa campagne de communication atypique – comprenez : transparente et vraiment réussie –, Bulkhead a publié, à cette occasion, une vidéo donnant 10 raisons de ne pas l’acheter.

Pour faire un gros résumé, ils présentent, parfois avec humour, des points particulièrement intéressants pour les joueurs :

  • Les performances ont été priorisées par rapport à la fidélité visuelle.
  • L’accès anticipé sera vendu 40 € et n’aura pas de microtransactions. En revanche, le prix augmentera de 10 € au bout d’un an, puis encore de 10 € lors de la sortie en 1.0, prévue dans deux ans.
  • Même s’il y a une feuille de route globale, ils se réservent le droit de s’adapter aux retours de joueurs, et donc de faire sauter des fonctionnalités si c’est de la merde, ou d’en ajouter d’autres. D’autre part, il ne faudra pas s’attendre à du nouveau contenu dans les mois qui suivent la sortie en accès anticipé ; l’équipe se focalisera d’abord sur la correction de bugs et l’équilibrage.
  • Le jeu est avant tout pensé pour le couple clavier/souris, le support des manettes avec leur auto-aim sera très limité.
  • WARDOGS ne s’adressera pas à tout le monde : il ne faut pas s’attendre à pouvoir rusher comme un poulet sans tête à la Call of Duty sans se faire sanctionner par un retour à la base, suivi d’une séquence plus ou moins longue pour revenir dans l’action.

On vous laisse jeter un œil à la vidéo si vous voulez les autres arguments du studio (échec de leur précédent jeu, chat de proximité et nombre de joueurs nécessaires à la pérennité du titre), dont certains avaient déjà été évoqués précédemment.

En parallèle de l’annonce, l’embargo sur les retours des joueurs a été levé, ce qui nous a permis de voir fleurir des vidéos de nos influenceurs préférés. On en a sélectionné deux dont on partage souvent l’avis : jackfrags et BigfryTV.

Tout comme une bonne partie des membres de la communauté NoFrag ayant pu mettre les mains dessus, les deux YouTubers sont très enthousiastes. Ils ont trouvé que le jeu proposait de très bonnes sensations (gunfeel, mouvements), à mi-chemin entre simulation et arcade. La liberté d’action est aussi un des points forts, menant à du gameplay émergent, sans contrainte. On peut tendre des embuscades, coordonner des attaques, etc. Enfin, ils décrivent WARDOGS comme très immersif et addictif. Quand on connaît les personnages, qui n’ont pas l’habitude de mâcher leurs mots, difficile de ne pas être hypés.

Les précommandes sont déjà ouvertes sur Steam à 40 € et permettent à coup sûr d’avoir accès à la prochaine bêta prévue pour le 21 août. Le studio encourage les joueurs à tenter l’aventure et à se faire rembourser si ça ne répond pas à leurs attentes – notamment sur le plan technique. Encore une fois, c’est un discours qu’on n’a pas vraiment l’habitude d’entendre. Et même si on n’a pas attendu qu’on nous le dise pour le faire, ils espèrent ainsi prouver leur bonne foi. À la rédaction, on est déjà conquis, et on essaiera de vous faire un retour plus détaillé sur cette future bêta, avant la sortie de WARDOGS en accès anticipé le 10 septembre. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Encore un bon point pour les développeurs de WARDOGS : 60 FPS est le minimum acceptable

Il y a maintenant deux semaines, les développeurs de WARDOGS ont publié une vidéo parlant des inspirations pour la partie visuelle, mais surtout de leur approche des performances pour un jeu multijoueur à grande échelle. On apprend que la Géorgie est leur modèle artistique, notamment les alentours de Tbilissi et la ville minière de Tchiatoura, afin de créer des environnements crédibles, mais pas forcément pour ébaubir les joueurs d’admiration. En effet, l’UI/UX Director nous explique que les performances priment sur tout le reste, et que cet aspect a été central dès le début du projet. Une petite phrase de la vidéo décrit bien leur état d’esprit et ne peut que recevoir notre bénédiction :

Other developers may treat 60 FPS as their gold standard, whilst for us at Bulkhead, it’s the foundation for what’s acceptable.

Tout simplement de la musique à nos oreilles. Pour les non-anglophones, cela signifie que 60 FPS constitue, à leurs yeux, le minimum acceptable. Ils montrent d’ailleurs leur configuration « Potato » : un i5-8600, 16 Go de RAM et une GTX 1660, c’est-à-dire le milieu de gamme d’il y a sept ans. Alors certes, tout est au minimum et ce n’est pas hyper beau, mais ça semble tenir les 60 FPS constants. De l’autre côté du spectre, avec tout au max, ils ne nous promettent pas pour autant monts et merveilles, mais des performances raisonnables pour un affichage tout de même assez sympa.

On le disait déjà lors du précédent article, Bulkhead réussit à faire mouche à chacune de leur communication. Le fait qu’ils soient eux-mêmes de tru gamerz joue sans doute en leur faveur, puisqu’ils savent quel objectif atteindre en termes de feeling, d’expérience, etc. On est donc de plus en plus impatients de mettre les mains dessus. Et si les vacances ne nous avaient pas empêchés de profiter de l’ouverture des playtests à un plus grand panel de joueurs dans les prochains jours, on se serait sans doute jetés sur WARDOGS sans hésiter.

Mais on attendra le retour de la majorité de l’équipe dans les prochaines semaines pour tenter d’y participer, avant une sortie toujours prévue pour cet été – donc avant fin septembre, a priori. Si vous voulez vous inscrire, vous pouvez suivre la procédure sur le site dédié, et dans tous les cas, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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