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☕️ Ubisoft annonce que For Honor ne sera plus jouable sur Linux et Steam Deck



Ubisoft se prépare à introduire de nouveaux modes de jeu classés (ranked) au sein de For Honor, son champ de bataille virtuel dans lequel on peut gaiement s’étriper à grands coups de masse d’armes. La nouvelle est à première vue plutôt bonne pour les adeptes de ce titre sorti en 2017, puisqu’elle montre que l’éditeur continue à entretenir la flamme.

Elle s’accompagne toutefois d’un changement qui risque de faire grincer quelques dents : à compter du 10 septembre, date du lancement de la saison associée à ces modes classés, le titre ne sera plus jouable sur Linux et, par extension, sur le Steam Deck de Valve (dont l’OS exploite une base Arch).

Ubisoft annonce l’arrivée de nouveaux modes classés dans For Honor – crédit Ubisoft

Ubisoft s’en explique de la façon suivante :

« Afin de garantir un environnement compétitif équitable, l’équipe met en place des mesures de sécurité supplémentaires pour les joueurs. Nous retirons For Honor de la plateforme Linux pour assurer un environnement plus sûr, car il nous est impossible d’y déployer une protection efficace. Par conséquent, For Honor ne sera plus jouable sur Steam Deck à partir du 10 septembre. Nous continuons d’explorer différentes pistes pour améliorer notre système anti-triche, avec la possibilité de rouvrir la plateforme ultérieurement. »

L’éditeur ne donne pas de détails techniques précis, mais il invoque donc l’objectif de lutte contre la triche pour justifier cette décision. For Honor était compatible avec Linux depuis 2023, suite à l’adaptation deux ans plus tôt par Epic de son logiciel anti-triche, Easy Anti-Cheat pour assurer le support des trois environnements courants (Windows, macOS et Linux). Sur Reddit, la communauté For Honor a accueilli la nouvelle en des termes que la décence nous interdit de reproduire.

La décision d’Ubisoft semble particulièrement à contre-courant de la tendance générale, alors que la rumeur murmure qu’EA travaille à l’adaptation de son propre anti-cheat, Javelin, pour Linux, et qu’Epic prépare l’arrivée de son propre Store sur le système d’exploitation libre.

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☕️ Ubisoft annonce que For Honor ne sera plus jouable sur Linux et Steam Deck



Ubisoft se prépare à introduire de nouveaux modes de jeu classés (ranked) au sein de For Honor, son champ de bataille virtuel dans lequel on peut gaiement s’étriper à grands coups de masse d’armes. La nouvelle est à première vue plutôt bonne pour les adeptes de ce titre sorti en 2017, puisqu’elle montre que l’éditeur continue à entretenir la flamme.

Elle s’accompagne toutefois d’un changement qui risque de faire grincer quelques dents : à compter du 10 septembre, date du lancement de la saison associée à ces modes classés, le titre ne sera plus jouable sur Linux et, par extension, sur le Steam Deck de Valve (dont l’OS exploite une base Arch).

Ubisoft annonce l’arrivée de nouveaux modes classés dans For Honor – crédit Ubisoft

Ubisoft s’en explique de la façon suivante :

« Afin de garantir un environnement compétitif équitable, l’équipe met en place des mesures de sécurité supplémentaires pour les joueurs. Nous retirons For Honor de la plateforme Linux pour assurer un environnement plus sûr, car il nous est impossible d’y déployer une protection efficace. Par conséquent, For Honor ne sera plus jouable sur Steam Deck à partir du 10 septembre. Nous continuons d’explorer différentes pistes pour améliorer notre système anti-triche, avec la possibilité de rouvrir la plateforme ultérieurement. »

L’éditeur ne donne pas de détails techniques précis, mais il invoque donc l’objectif de lutte contre la triche pour justifier cette décision. For Honor était compatible avec Linux depuis 2023, suite à l’adaptation deux ans plus tôt par Epic de son logiciel anti-triche, Easy Anti-Cheat pour assurer le support des trois environnements courants (Windows, macOS et Linux). Sur Reddit, la communauté For Honor a accueilli la nouvelle en des termes que la décence nous interdit de reproduire.

La décision d’Ubisoft semble particulièrement à contre-courant de la tendance générale, alors que la rumeur murmure qu’EA travaille à l’adaptation de son propre anti-cheat, Javelin, pour Linux, et qu’Epic prépare l’arrivée de son propre Store sur le système d’exploitation libre.

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L’architecture mklinux fait tourner des noyaux Linux en parallèle sans virtualisation

Ça pousse plus vite ?
L’architecture mklinux fait tourner des noyaux Linux en parallèle sans virtualisation

Vous avez toujours rêvé de vous passer de la virtualisation pour faire tourner des services complètement différents en parallèle sur une même machine ? C’est ce que propose mklinux en permettant de faire tourner des noyaux Linux en parallèle.

Le responsable de l’entreprise Multikernel Technologies, Cong Wang, a annoncé, la semaine dernière sur la mailing list du noyau Linux, la sortie de son projet mklinux v7.0-mk2 (disponible sur GitHub). Celui-ci permet d’exécuter plusieurs noyaux sur un même ordinateur, sans hyperviseur, donc sans virtualisation. Chacun d’entre eux gère réellement le matériel qu’il utilise.

« L’arborescence est basée sur la version 7.0 [du noyau Linux]. Avec CONFIG_MULTIKERNEL=n, elle se compile et se comporte exactement comme la version 7.0 », précise-t-il.

Chaque noyau s’exécute sur son propre matériel

Le principe est que mklinux (ou multikernel) lance un premier noyau qui gère un certain nombre de processeurs, de la mémoire et des périphériques. Ce premier noyau divise ces ressources « en instances et démarre un noyau dérivé dans chaque instance via la fonction kexec_file_load() », explique Cong Wang.

« Chaque noyau dérivé s’exécute en mode natif sur ses propres processeurs, sa propre mémoire physique et ses propres périphériques. Rien n’est émulé et rien n’est intercepté ; la seule chose partagée est ce que vous choisissez de partager », ajoute le responsable du projet.

Optimisation du traitement et de l’exposition aux risques

L’idée de multikernel est de proposer une véritable isolation au niveau du noyau « avec des performances proches de celles d’un système « bare-metal » et une allocation dynamique des ressources, sans la surcharge d’un hyperviseur », comme l’explique la FAQ du projet. Cela doit permettre une optimisation de la vitesse de traitement et de l’exposition aux risques.

La promesse de cette architecture est que le blocage d’un noyau, une faille de sécurité le touchant ou un kernel panic n’aient aucune conséquence sur les autres systèmes qui tournent en parallèle.

Le concepteur explique dans son message avoir validé par des tests : « Des instances ont été lancées, arrêtées, reconfigurées et relancées dans le cadre de longues boucles de test […] ; un plantage dans un noyau n’affecte pas les autres, et il est confirmé que chaque processeur attribué à une instance est remis en veille sur l’hôte avant d’être réutilisé ».

Et, « en comparant aux machines virtuelles, il n’y a pas de chemin de sortie de la VM, pas de deuxième niveau de tables des pages et pas de modèle de périphérique », ajoute Cong Wang.

Dans son annonce, il donne quelques comparaisons de performances. Ainsi, face à une machine virtuelle KVM, multikernel est de 1,07 fois (fork + sortie) à 2,5 fois plus rapide (changement de contexte), avec une bande passante mémoire et une latence équivalentes :

Pour l’instant, multikernel fonctionne sur architecture x86_64, même si l’annonce sous-entend que le projet ne s’y limitera pas. D’ailleurs, sur son site, l’entreprise vante déjà des solutions pour ARM ou RISC-V.

En pratique, quelles utilisations cible le projet ? Multikernel Technologies propose déjà plusieurs offres de service destinées aux entreprises visant la mise en place de clouds privés sans hyperviseur, le sandboxing d’agents IA et la mise à jour du noyau sans avoir à redémarrer la machine.

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L’architecture mklinux fait tourner des noyaux Linux en parallèle sans virtualisation

Ça pousse plus vite ?
L’architecture mklinux fait tourner des noyaux Linux en parallèle sans virtualisation

Vous avez toujours rêvé de vous passer de la virtualisation pour faire tourner des services complètement différents en parallèle sur une même machine ? C’est ce que propose mklinux en permettant de faire tourner des noyaux Linux en parallèle.

Le responsable de l’entreprise Multikernel Technologies, Cong Wang, a annoncé, la semaine dernière sur la mailing list du noyau Linux, la sortie de son projet mklinux v7.0-mk2 (disponible sur GitHub). Celui-ci permet d’exécuter plusieurs noyaux sur un même ordinateur, sans hyperviseur, donc sans virtualisation. Chacun d’entre eux gère réellement le matériel qu’il utilise.

« L’arborescence est basée sur la version 7.0 [du noyau Linux]. Avec CONFIG_MULTIKERNEL=n, elle se compile et se comporte exactement comme la version 7.0 », précise-t-il.

Chaque noyau s’exécute sur son propre matériel

Le principe est que mklinux (ou multikernel) lance un premier noyau qui gère un certain nombre de processeurs, de la mémoire et des périphériques. Ce premier noyau divise ces ressources « en instances et démarre un noyau dérivé dans chaque instance via la fonction kexec_file_load() », explique Cong Wang.

« Chaque noyau dérivé s’exécute en mode natif sur ses propres processeurs, sa propre mémoire physique et ses propres périphériques. Rien n’est émulé et rien n’est intercepté ; la seule chose partagée est ce que vous choisissez de partager », ajoute le responsable du projet.

Optimisation du traitement et de l’exposition aux risques

L’idée de multikernel est de proposer une véritable isolation au niveau du noyau « avec des performances proches de celles d’un système « bare-metal » et une allocation dynamique des ressources, sans la surcharge d’un hyperviseur », comme l’explique la FAQ du projet. Cela doit permettre une optimisation de la vitesse de traitement et de l’exposition aux risques.

La promesse de cette architecture est que le blocage d’un noyau, une faille de sécurité le touchant ou un kernel panic n’aient aucune conséquence sur les autres systèmes qui tournent en parallèle.

Le concepteur explique dans son message avoir validé par des tests : « Des instances ont été lancées, arrêtées, reconfigurées et relancées dans le cadre de longues boucles de test […] ; un plantage dans un noyau n’affecte pas les autres, et il est confirmé que chaque processeur attribué à une instance est remis en veille sur l’hôte avant d’être réutilisé ».

Et, « en comparant aux machines virtuelles, il n’y a pas de chemin de sortie de la VM, pas de deuxième niveau de tables des pages et pas de modèle de périphérique », ajoute Cong Wang.

Dans son annonce, il donne quelques comparaisons de performances. Ainsi, face à une machine virtuelle KVM, multikernel est de 1,07 fois (fork + sortie) à 2,5 fois plus rapide (changement de contexte), avec une bande passante mémoire et une latence équivalentes :

Pour l’instant, multikernel fonctionne sur architecture x86_64, même si l’annonce sous-entend que le projet ne s’y limitera pas. D’ailleurs, sur son site, l’entreprise vante déjà des solutions pour ARM ou RISC-V.

En pratique, quelles utilisations cible le projet ? Multikernel Technologies propose déjà plusieurs offres de service destinées aux entreprises visant la mise en place de clouds privés sans hyperviseur, le sandboxing d’agents IA et la mise à jour du noyau sans avoir à redémarrer la machine.

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☕️ Ubuntu 26.04.1 est disponible, mais la migration depuis Ubuntu 24.04 a du retard



Comme toujours avec les versions LTS (Long Term Support) d’Ubuntu, la première mouture « .1 » est attendue. Ubuntu 26.04.1 vient ainsi d’être mise à disposition, simplifiant dans un premier temps les nouvelles installations du système.

Cette version ne comprend aucune nouveauté. Elle est là pour reprendre l’ensemble des correctifs (bugs généraux et sécurité) sortis depuis la publication d’Ubuntu 26.04 en avril dernier. Les images ISO proposées permettent l’installation d’un système à jour, avec moins de téléchargements lors de la première session. Pour les utilisateurs existants d’Ubuntu 26.04, il n’y a rien à faire.

Ces versions « .1 » sont cependant importantes pour la mouture LTS précédente. Canonical applique la même stratégie depuis longtemps : une LTS ne peut être mise à jour vers la suivante qu’une fois la version « .1 » de celle-ci disponible, qui débloque alors un chemin de migration. Un choix qui répond à des critères de fiabilité, ces versions permettant de gommer les erreurs de jeunesse. Un comportement déroutant de prime abord, car il s’écoule plusieurs mois entre l’arrivée d’une nouvelle LTS et la disponibilité de son chemin de migration.

Une partie des utilisateurs d’Ubuntu 24.04 attend donc la 26.04.1, mais il faudra être encore un peu patient. Oliver Reiche, développeur chez Canonical, a indiqué que même si la 26.04.1 était effectivement disponible, le chemin de migration avait du retard. Il faudra attendre quelques semaines de plus, la faute à des « régressions dans une version récente de rust-coreutils ».

Quand le chemin de migration sera disponible, le système signalera cette possibilité. Comme le rappelle OMGUbuntu, il est toujours possible de forcer le passage avec la commande « sudo do-release-upgrade -d », mais la procédure n’est pas recommandée pour des questions de fiabilité.

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☕️ Ubuntu 26.04.1 est disponible, mais la migration depuis Ubuntu 24.04 a du retard



Comme toujours avec les versions LTS (Long Term Support) d’Ubuntu, la première mouture « .1 » est attendue. Ubuntu 26.04.1 vient ainsi d’être mise à disposition, simplifiant dans un premier temps les nouvelles installations du système.

Cette version ne comprend aucune nouveauté. Elle est là pour reprendre l’ensemble des correctifs (bugs généraux et sécurité) sortis depuis la publication d’Ubuntu 26.04 en avril dernier. Les images ISO proposées permettent l’installation d’un système à jour, avec moins de téléchargements lors de la première session. Pour les utilisateurs existants d’Ubuntu 26.04, il n’y a rien à faire.

Ces versions « .1 » sont cependant importantes pour la mouture LTS précédente. Canonical applique la même stratégie depuis longtemps : une LTS ne peut être mise à jour vers la suivante qu’une fois la version « .1 » de celle-ci disponible, qui débloque alors un chemin de migration. Un choix qui répond à des critères de fiabilité, ces versions permettant de gommer les erreurs de jeunesse. Un comportement déroutant de prime abord, car il s’écoule plusieurs mois entre l’arrivée d’une nouvelle LTS et la disponibilité de son chemin de migration.

Une partie des utilisateurs d’Ubuntu 24.04 attend donc la 26.04.1, mais il faudra être encore un peu patient. Oliver Reiche, développeur chez Canonical, a indiqué que même si la 26.04.1 était effectivement disponible, le chemin de migration avait du retard. Il faudra attendre quelques semaines de plus, la faute à des « régressions dans une version récente de rust-coreutils ».

Quand le chemin de migration sera disponible, le système signalera cette possibilité. Comme le rappelle OMGUbuntu, il est toujours possible de forcer le passage avec la commande « sudo do-release-upgrade -d », mais la procédure n’est pas recommandée pour des questions de fiabilité.

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Une fuite de données chez Steam exhume dix ans d’histoire du jeu vidéo PC

Half-Life 3 unconfirmed
Nexus Mods met la main sur SteamDB

Valve subit une fuite de données, ce qui est déjà ironique vu le nom de l’entreprise, mais les 12 To en fuite (qui couvrent la période 2003 - 2013) sont aussi et surtout un coffre aux trésors pour les historiens du jeu vidéo. Builds anciennes, prototypes et contenus abandonnés : c’est une décennie de développement PC que l’on peut explorer. Seule douche froide : aucun signe de Half-Life 3 à l’horizon…

Une archive Steam de 12 To a fait son apparition le week-end dernier, comme le rapporte Ars Technica. Elle provient de l’ancienne infrastructure Steam2, qui était utilisée par Valve avant le passage à SteamPipe en 2013. À l’époque, la boutique distribuait ses jeux à partir d’une architecture opaque qui reposait notamment sur des formats propriétaires comme le NCF et le GCF. L’entreprise a changé ce modèle par une organisation plus lisible, avec des fichiers distribués en HTTP.

12 To de données Steam en fuite

Ce nouveau « teraleak » est disponible au téléchargement en P2P via BitTorrent, il est donc peu probable que Valve puisse un jour le faire disparaitre. Plus de 10 000 dépôts (les paquets de données utilisés par l’entreprise) sont visibles à cette adresse. Ils contiennent des builds de production, des prototypes et des versions de test, pour des jeux de Valve mais aussi d’éditeurs tiers.

D’après le streamer Scolcer, spécialiste de Valve, l’archive n’est pas le fruit d’un piratage des serveurs de la société. Les fichiers auraient été récupérés depuis un site accessible publiquement, sans mot de passe ni barrière spéciale.

La chaîne Gabe Follower, qui suit de très près l’actualité de Valve, a mis en ligne une vidéo qui donne un premier aperçu du contenu de ce teraleak. Les archéologues en sont encore à déterrer les pépites, mais on sait déjà qu’il n’y a pas – mille fois hélas – de dossier Half-Life 3 ! En revanche, on recense plusieurs découvertes concernant l’Episode Three de Half-Life 2 qui devait boucler un triptyque commencé en 2004 et poursuivi en 2007 avec l’Episode Two. Il a finalement été annulé, mais le développement allait bon train.

L’archive montre ainsi le fameux « Weaponizer », une arme aperçue ici et là dans des documents ou des images associées au projet. À ce stade cependant, rien n’indique la présence d’un Episode Three jouable ou d’une démo. Il s’agit plutôt d’assets et de traces de développement, parfois réutilisés comme placeholders dans d’autres projets.

Coup d’œil dans les coulisses de Valve

Les dossiers concernant Portal 2 contiennent plusieurs builds anciennes et du contenu finalement mis de côté dans la version finale du jeu. On y trouve par exemple des mécaniques abandonnées comme du gel violet (pour marcher sur les murs et les plafonds), le ralentissement du temps ou des variantes d’armes expérimentales.

L’archive comporte également des éléments inédits concernant le prototype F-Stop, un jeu annulé qui aurait pu être la suite de Portal. La mécanique principale du jeu troquait le système des portails de téléportation pour un appareil photo capable de capturer, de replacer et de redimensionner des objets. Le proto a été mis de côté quand Valve a décidé de se lancer dans Portal 2, une suite plus « classique ».

Des versions précoces de Left 4 Dead, Counter-Strike: Global Offensive et Dota 2, avec des cartes provisoires, des modèles temporels, des modes de jeu abandonnés et des interfaces en chantier sont aussi présentes dans ce teraleak qui n’a pas fini de révéler ses secrets. Cette « capsule temporelle » est d’autant plus intéressante qu’elle couvre une époque où Valve était beaucoup plus active dans le développement de jeux.

L’archive ne touche d’ailleurs pas que des jeux et des prototypes de Valve. On y trouve aussi des fichiers liés à de nombreux jeux tiers disponibles sur la plateforme avant 2013. Des builds ou des éléments de titres comme Sonic 4 Episode II, Dragon Age: Origins, Batman: Arkham Asylum, Spec Ops: The Line, Spore, Fallout ou Civilization ont déjà été identifiés. Même s’il s’agit de jeux anciens, sur le plan juridique, cette fuite reste explosive. Mais, sur le plan de l’histoire du jeu vidéo PC, elle se révèle tout aussi précieuse.

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Une fuite de données chez Steam exhume dix ans d’histoire du jeu vidéo PC

Half-Life 3 unconfirmed
Nexus Mods met la main sur SteamDB

Valve subit une fuite de données, ce qui est déjà ironique vu le nom de l’entreprise, mais les 12 To en fuite (qui couvrent la période 2003 - 2013) sont aussi et surtout un coffre aux trésors pour les historiens du jeu vidéo. Builds anciennes, prototypes et contenus abandonnés : c’est une décennie de développement PC que l’on peut explorer. Seule douche froide : aucun signe de Half-Life 3 à l’horizon…

Une archive Steam de 12 To a fait son apparition le week-end dernier, comme le rapporte Ars Technica. Elle provient de l’ancienne infrastructure Steam2, qui était utilisée par Valve avant le passage à SteamPipe en 2013. À l’époque, la boutique distribuait ses jeux à partir d’une architecture opaque qui reposait notamment sur des formats propriétaires comme le NCF et le GCF. L’entreprise a changé ce modèle par une organisation plus lisible, avec des fichiers distribués en HTTP.

12 To de données Steam en fuite

Ce nouveau « teraleak » est disponible au téléchargement en P2P via BitTorrent, il est donc peu probable que Valve puisse un jour le faire disparaitre. Plus de 10 000 dépôts (les paquets de données utilisés par l’entreprise) sont visibles à cette adresse. Ils contiennent des builds de production, des prototypes et des versions de test, pour des jeux de Valve mais aussi d’éditeurs tiers.

D’après le streamer Scolcer, spécialiste de Valve, l’archive n’est pas le fruit d’un piratage des serveurs de la société. Les fichiers auraient été récupérés depuis un site accessible publiquement, sans mot de passe ni barrière spéciale.

La chaîne Gabe Follower, qui suit de très près l’actualité de Valve, a mis en ligne une vidéo qui donne un premier aperçu du contenu de ce teraleak. Les archéologues en sont encore à déterrer les pépites, mais on sait déjà qu’il n’y a pas – mille fois hélas – de dossier Half-Life 3 ! En revanche, on recense plusieurs découvertes concernant l’Episode Three de Half-Life 2 qui devait boucler un triptyque commencé en 2004 et poursuivi en 2007 avec l’Episode Two. Il a finalement été annulé, mais le développement allait bon train.

L’archive montre ainsi le fameux « Weaponizer », une arme aperçue ici et là dans des documents ou des images associées au projet. À ce stade cependant, rien n’indique la présence d’un Episode Three jouable ou d’une démo. Il s’agit plutôt d’assets et de traces de développement, parfois réutilisés comme placeholders dans d’autres projets.

Coup d’œil dans les coulisses de Valve

Les dossiers concernant Portal 2 contiennent plusieurs builds anciennes et du contenu finalement mis de côté dans la version finale du jeu. On y trouve par exemple des mécaniques abandonnées comme du gel violet (pour marcher sur les murs et les plafonds), le ralentissement du temps ou des variantes d’armes expérimentales.

L’archive comporte également des éléments inédits concernant le prototype F-Stop, un jeu annulé qui aurait pu être la suite de Portal. La mécanique principale du jeu troquait le système des portails de téléportation pour un appareil photo capable de capturer, de replacer et de redimensionner des objets. Le proto a été mis de côté quand Valve a décidé de se lancer dans Portal 2, une suite plus « classique ».

Des versions précoces de Left 4 Dead, Counter-Strike: Global Offensive et Dota 2, avec des cartes provisoires, des modèles temporels, des modes de jeu abandonnés et des interfaces en chantier sont aussi présentes dans ce teraleak qui n’a pas fini de révéler ses secrets. Cette « capsule temporelle » est d’autant plus intéressante qu’elle couvre une époque où Valve était beaucoup plus active dans le développement de jeux.

L’archive ne touche d’ailleurs pas que des jeux et des prototypes de Valve. On y trouve aussi des fichiers liés à de nombreux jeux tiers disponibles sur la plateforme avant 2013. Des builds ou des éléments de titres comme Sonic 4 Episode II, Dragon Age: Origins, Batman: Arkham Asylum, Spec Ops: The Line, Spore, Fallout ou Civilization ont déjà été identifiés. Même s’il s’agit de jeux anciens, sur le plan juridique, cette fuite reste explosive. Mais, sur le plan de l’histoire du jeu vidéo PC, elle se révèle tout aussi précieuse.

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Navigateurs au temps du DMA : plus de choix, mais pas encore d’égalité avec Safari

Safari toujours indétrônable
DMA : Opera perd devant le Tribunal de l’UE, Edge n’est pas un contrôleur d’accès

Que reste-t-il du big bang des navigateurs web sur iOS ? Un peu plus de deux ans après l’intégration de l’écran de sélection sur l’iPhone dans iOS 17.4 puis dans l’iPad avec iPadOS 18.2, les éditeurs de navigateurs web que nous avons interrogés se montrent plutôt positifs sur l’expérience (pas tous, comme on le verra).

Dans l’Union européenne, le règlement sur les marchés numériques (DMA) oblige Apple à proposer aux utilisateurs d’iPhone et d’iPad une sélection de navigateurs web à installer sur leurs appareils. Une exigence mise en œuvre avec iOS 17.4 en mars 2024, puis améliorée quelques mois plus tard suite à quelques remontrances de la Commission européenne.

Depuis septembre 2020 et iOS 14, Apple autorise les utilisateurs à choisir un navigateur web par défaut autre que Safari. Mais encore fallait-il les télécharger sur l’App Store au préalable. En vertu du DMA, le constructeur a dû aller plus loin : proposer une liste de navigateurs alternatifs aux internautes ayant Safari par défaut.

Pour qu’un navigateur obtienne le droit de figurer dans cet écran, il doit avoir été téléchargé par au moins 4 000 utilisateurs dans l’UE durant l’année calendaire précédente sur iPadOS ; le chiffre est de 5 000 pour iOS. La liste est mise à jour chaque année (dernier coup de sonde en date : novembre 2025).

Image : Apple

Jusqu’à 11 navigateurs peuvent être présents dans la liste (auxquels s’ajoute Safari), ordonnée de manière aléatoire. Si les règles concernent l’ensemble de l’UE, la sélection est régionale. Pour la France, les utilisateurs iOS ont le choix entre : Aloha, Arc Search, Brave, Chrome, DuckDuckGo, Ecosia, Edge, Firefox, Onion Browser, Opera, Qwant et Safari. Qwant est absent d’iPadOS, remplacé dans la liste par Orion.

Des modifications ont été apportées à l’écran de sélection avec iOS 18.2, livré en décembre 2024. Apple a dû faire des concessions pour entrer dans les clous du DMA. Il devient ainsi possible d’installer un navigateur web par défaut directement depuis l’écran de sélection, sans passer par l’App Store. Les utilisateurs doivent faire défiler l’écran jusqu’en bas avant de définir un navigateur par défaut.

Surtout, le navigateur choisi prend la place de l’icône de Safari si elle se trouve dans le dock ou sur la première page d’accueil de l’iPhone ou de l’iPad. Et puis les éditeurs ne travaillent plus complètement à l’aveugle : Apple leur fournit des statistiques sur les téléchargements, les lancements et, depuis iOS 18.2, le taux de sélection de leur navigateur depuis cet écran.

Un écran de choix efficace ou pas ?

Oui, l’écran de choix a eu un impact sur le nombre d’installations des navigateurs alternatifs. Chez Brave, on a ainsi relevé des installations quotidiennes en progression de 50 % en mars 2024, avec l’arrivée de la première version de ce panneau avec iOS 17.4.


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[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus


[Tuto] Héberger un lecteur RSS et migrer depuis Feedly, avec astuces et Wallabag en bonus

Installer un agrégateur de flux RSS sur un serveur maison est assez simple. Next vous détaille les étapes et vous donne quelques astuces pour en profiter au mieux, notamment avec une intégration Wallabag pour sauvegarder des articles à lire plus tard.

Dans la série je récupère la souveraineté de mes données, Next vous explique comment procéder avec un serveur privé virtuel (VPS) à quelques euros par mois. Nous avons déjà évoqué le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et, bien évidemment, le renforcement de la sécurité. Ou, plus récemment, l’installation d’Immich, pour héberger et gérer ses photos de façon indépendante.

Une autre application qui consomme peu de ressources est FreshRSS, un gestionnaire de flux RSS gratuit et libre. On vous explique comment l’installer pas à pas, avec en bonus, Wallabag, une alternative à Pocket en autohébergement.

Première chose, se connecter à notre VPS via PuTTY. Si vous avez suivi nos tutos, normalement pas besoin de mot de passe, c’est directement avec votre clé. Nous créons ensuite un répertoire dédié à FreshRSS et Wallabag et entrons dedans :

mkdir -p ~/freshrss-wallabag && cd ~/freshrss-wallabag

Créer un seul conteneur avec FreshRSS et Wallabag

Docker est une nouvelle fois exploité ici, avec deux conteneurs, un pour chaque application. Nous allons pour cela créer un seul fichier docker-compose.yml avec les informations suivantes :

nano docker-compose.yml

services:
  freshrss:
    image: freshrss/freshrss:latest
    container_name: freshrss
    restart: unless-stopped
    volumes:- freshrss_data:/var/www/FreshRSS/data
- freshrss_extensions:/var/www/FreshRSS/extensions
    environment:- TZ=Europe/Paris
- CRON_MIN=*/15
    ports:-"127.0.0.1:8090:80"

  wallabag:
    image: wallabag/wallabag
    container_name: wallabag
    restart: unless-stopped
    ports:-"127.0.0.1:8092:80"
    environment:- SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy
    volumes:- wallabag_data:/var/www/wallabag/data
- wallabag_images:/var/www/wallabag/web/assets/images

volumes:
  freshrss_data:
  freshrss_extensions:
  wallabag_data:
  wallabag_images:

Quelques explications. La structure du fichier montre bien les deux services FreshRSS et Wallabag, avec leurs options. Le restart: unless-stopped permet de redémarrer le service automatiquement en cas de reboot du serveur par exemple. Pour FreshRSS, le CRON_MIN=*/20 permet de rafraîchir les flux toutes les 20 minutes (enfin en théorie).

La variable SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy permet de donner l’URL de wallabag sur votre serveur pour que les liens envoyés par email ou autre soient au bon format, et pas avec une URL cassée avec par exemple du localhost dedans.

Maintenant, lançons les conteneurs, avec une seule ligne de commande :

sudo docker compose up -d

Deux noms de domaines, Caddy s’occupe du reste (notamment de Let’s Encrypt)

Vous avez peut-être deviné la suite si vous avez suivi nos précédents tutos : on modifie Caddy pour que notre nom de domaine renvoie vers le bon service. L’avantage étant d’avoir une version HTTPS sécurisée automatique avec Let’s Encrypt.

Avant cela, rendez-vous dans la page d’administration de votre registraire pour définir deux redirections : rss.xxx.yyy et wallabag.xxx.yyy vers l’adresse IP de votre VPS (ce sont des enregistrements DNS de type A pour être précis). Vous pouvez évidemment prendre un autre sous domaine, pensez juste à adapter la suite du tuto.

sudo nano /etc/caddy/Caddyfile

rss.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8090
}

wallabag.xxx.yyy {
    reverse_proxy 127.0.0.1:8092
}

Maintenant il ne reste qu’à relancer Caddy pour qu’il prenne en compte les modifications :

sudo systemctl reload caddy

Exportez vos données Feedly, importez-les dans FreshRSS

FreshRSS est directement accessible via rss.xxx.yyy et Wallabag via wallabag.xxx.yyy. Allez-y et configurez les deux applications. Changez au plus vite le mot de passe du compte admin wallabag qui est par défaut… wallabag (comme l’identifiant).

Si vous utilisez Feedly, vous pouvez exporter vos données au format OPML. Rendez-vous sur l’interface et cliquez sur les « … » à côté de Feeds, puis sur Organize Feeds. À côté du gros bouton Import OPML, une petite flèche plus discrète permet d’accéder à la page d’Export, aussi directement accessible via cette adresse.


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Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Ruée vers la RAM
Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

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Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Ruée vers la RAM
Mémoire : Google impose de nouvelles règles aux apps Android trop gourmandes

Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.

La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.

Des apps Android plus légères et plus efficaces

« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »

C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.

Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.

Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.

L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google

Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.

À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.

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GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

La cavale des gens heureux
GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.

Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

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GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

La cavale des gens heureux
GTA 6 : à la découverte d’un monde plus grand et surtout plus réactif

Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.

Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.

Vice City, personnage à part entière

Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.


Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.

Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.

Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.

Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.

Toujours sur ses gardes

Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.

Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.

Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.

Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.

Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.

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☕️ Garantie sans IA, LibreOffice 26.8 équilibre mieux les textes justifiés



La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.

« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.

Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.

L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.

L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.

Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF

En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.

« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.

Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.

La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.

Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF

LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.

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☕️ Garantie sans IA, LibreOffice 26.8 équilibre mieux les textes justifiés



La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.

« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.

Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.

L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.

L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.

Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF

En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.

« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.

Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.

La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.

Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF

LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.

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☕️ En hommage à Tim Curry, le jeu Brütal Legend est téléchargeable gratuitement jusqu’à midi



En hommage à l’acteur Tim Curry, décédé le 25 août à l’âge de 80 ans, le studio Double Fine propose au téléchargement gratuit la version PC du jeu Brütal Legend. L’opération court sur une durée de 666 minutes, et prend fin jeudi 27août à midi, heure de Paris. Pour accéder au jeu (proposé en version Windows, Ubuntu et macOS 32 ou 64 bits), il vous faudra tout de même créer un compte sur la plateforme Itch.io, au travers de laquelle est réalisée l’opération.

Loin de nous l’idée de tomber dans une frénésie de bons plans, mais cet hommage nous paraissait mériter d’être signalé à deux titres. D’abord parce que, comme bon nombre d’entre vous sans doute, nous avons grandi avec les films dans lesquels jouait Tim Curry, de Maman, j’ai encore raté l’avion à Legend en passant par The Rocky Horror Picture Show ou Ça, l’adaptation du roman de Stephen King dans laquelle il prête ses traits au célèbre clown.

Ensuite, parce que Brütal Legend, dirigé par Tim Schafer chez Double Fine Productions, est un drôle d’objet vidéoludique. Sorti en 2009 sur console (Xbox 360 et PS3) avant d’être porté sur PC en 2013, il propose au joueur d’incarner un roadie (technicien qui monte les scènes de concert) téléporté dans un univers aux accents infernaux inspiré du heavy metal.

Brutal Legend – crédit Double Fine Production

Sous les traits de l’acteur Jack Black, on y alterne séquences d’exploration, de beat-them-all et de stratégie, tout au long d’un scénario qui permet de croiser de nombreuses stars du genre, dont Lemmy Kilmister ou Ozzy Osbourne, avant de rencontrer le principal adversaire, Lord Doviculus, à qui Tim Curry prête son visage. Crédité d’un honnête 8/10 par CanardPC à sa sortie, le jeu dispose d’une bande son qui ravira les amateurs du genre.

D’aucuns se souviendront que Tim Curry incarnait également Anatoly Cherdenko, le président soviétique, dans Command and Conquer : Alerte rouge 3.

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☕️ En hommage à Tim Curry, le jeu Brütal Legend est téléchargeable gratuitement jusqu’à midi



En hommage à l’acteur Tim Curry, décédé le 25 août à l’âge de 80 ans, le studio Double Fine propose au téléchargement gratuit la version PC du jeu Brütal Legend. L’opération court sur une durée de 666 minutes, et prend fin jeudi 27août à midi, heure de Paris. Pour accéder au jeu (proposé en version Windows, Ubuntu et macOS 32 ou 64 bits), il vous faudra tout de même créer un compte sur la plateforme Itch.io, au travers de laquelle est réalisée l’opération.

Loin de nous l’idée de tomber dans une frénésie de bons plans, mais cet hommage nous paraissait mériter d’être signalé à deux titres. D’abord parce que, comme bon nombre d’entre vous sans doute, nous avons grandi avec les films dans lesquels jouait Tim Curry, de Maman, j’ai encore raté l’avion à Legend en passant par The Rocky Horror Picture Show ou Ça, l’adaptation du roman de Stephen King dans laquelle il prête ses traits au célèbre clown.

Ensuite, parce que Brütal Legend, dirigé par Tim Schafer chez Double Fine Productions, est un drôle d’objet vidéoludique. Sorti en 2009 sur console (Xbox 360 et PS3) avant d’être porté sur PC en 2013, il propose au joueur d’incarner un roadie (technicien qui monte les scènes de concert) téléporté dans un univers aux accents infernaux inspiré du heavy metal.

Brutal Legend – crédit Double Fine Production

Sous les traits de l’acteur Jack Black, on y alterne séquences d’exploration, de beat-them-all et de stratégie, tout au long d’un scénario qui permet de croiser de nombreuses stars du genre, dont Lemmy Kilmister ou Ozzy Osbourne, avant de rencontrer le principal adversaire, Lord Doviculus, à qui Tim Curry prête son visage. Crédité d’un honnête 8/10 par CanardPC à sa sortie, le jeu dispose d’une bande son qui ravira les amateurs du genre.

D’aucuns se souviendront que Tim Curry incarnait également Anatoly Cherdenko, le président soviétique, dans Command and Conquer : Alerte rouge 3.

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Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Numérique, pas amnésique
Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Le futur du jeu vidéo sera dématérialisé (il l’est déjà largement), mais Xbox n’abandonne pas pour autant les bons vieux supports physiques au bord de l’autoroute du progrès. Le constructeur a lancé, après des mois de rumeurs, un nouveau service permettant en quelque sorte de numériser des disques de jeu.

Connu sous le nom de code « Positron », ce système Xbox-to-Digital attache au compte Xbox du joueur la licence numérique d’un disque compatible. Il suffira d’insérer la galette dans une Xbox Series X ou Xbox One et de lancer le jeu pour se voir proposer un « droit d’accès ».

Le jeu bénéficie alors des avantages du numérique : accès à la version PC grâce à Xbox Play Anywhere (si le titre supporte cette fonction) et jeu dans le nuage sur n’importe quel appareil compatible Xbox Cloud Gaming. Le CD continuera de fonctionner normalement. Des centaines de jeux sont d’ores et déjà pris en charge, d’autres seront ajoutés au fil du temps.

Xbox enterre le disque avec plus de tact que Sony

Microsoft donne très peu de détails sur cette licence, mais Jason Ronald, vice-président « nouvelle génération » de Microsoft, a confirmé qu’il sera possible de jouer aux jeux « numérisés » sans avoir à insérer leur disque dans la console (y compris donc, sur la Series S qui n’a pas de lecteur). Cette licence est transférable à un tiers, en cas de prêt, de don ou de revente. Si la future Xbox « Helix » n’intègre pas de lecteur de disque – c’est très probable, mais Microsoft n’a rien confirmé –, au moins la logithèque physique continuera à servir à quelque chose, en plus de collecter la poussière sur l’étagère.

C’est une solution qui a le mérite d’exister. Dans la crèmerie d’en face, Sony n’a rien annoncé du tout concernant le support des disques de jeux PlayStation sur la prochaine PS6. Le constructeur s’est contenté d’enterrer sans fleurs ni couronnes les supports physiques en janvier 2028.

Ce nouveau système sera ouvert aux membres du programme Xbox Insiders à partir du 31 août. Les jeux Xbox et Xbox 360 n’y auront pas droit, mais Microsoft a annoncé le mois dernier un programme de rétro-compatibilité de jeux de la Xbox originale jouables sur PC. Une poignée de titres sont concernés pour le moment, mais la bibliothèque devrait s’enrichir, et pourquoi pas de jeux Xbox 360 également. Helix fera tourner les jeux Xbox et PC.

Vert d’origine

Et puisqu’on parle de la Xbox d’origine, Microsoft est toujours en pleine célébration des 25 ans de sa première génération de console. Entre une opération promo avec une célèbre chaîne de restauration rapide et une collab’ inattendue avec un spécialiste suédois du meuble, le constructeur va lancer ce jeudi 27 août les précommandes d’une Xbox Series X à la robe verte et translucide. Cette Xbox Series X25 (1 To) en édition limitée et numérotée, est fournie avec une manette au look similaire et une copie (démat’) de Halo: Campaign Evolved.

Ce modèle à nul autre pareil sera commercialisé à partir du 13 novembre, au prix de 900 dollars. Microsoft ne précise pas le prix européen, mais il y a tout lieu de croire qu’il sera de 900 euros. Ce qui n’est « que » 100 euros plus cher que la Xbox Series X 1 To avec lecteur de disque. On aurait pu craindre le pire au vu des multiples augmentations de prix des Xbox. La manette vendue en solo est facturée 80 euros.

Microsoft n’est pas le seul constructeur à fêter une date importante. Asus célèbre aussi les 20 ans de sa marque gaming ROG avec la Xbox Ally X20. La console portable sous Windows 11, dont la première version remonte à juin 2025, a été la première à intégrer d’office l’expérience « plein écran » de l’app Xbox et un bouton Xbox dédié.

Image : Asus

Asus a donc amélioré le modèle haut de gamme avec un écran OLED de 7,4 pouces (1080p, 120 Hz, jusqu’à 1 400 nits en HDR). Le reste de la fiche technique ne change pas, avec une puce Ryzen AI Z2 Extreme d’AMD, 24 Go de mémoire LPDDR5X-8000 et un SSD de 1 To. Le prix fait en revanche très mal : 1 299 dollars, contre 900 euros au lancement de la Xbox Ally X l’an dernier. La crise de la mémoire est passée par là.

Pour faire bonne mesure et puisqu’on n’est plus à ça près, Asus propose une édition encore plus chère comprenant la console, des lunettes Xreal R1 de réalité virtuelle/augmentée, un étui de protection pour la console et une valisette de transport (2 499 dollars).

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Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Numérique, pas amnésique
Xbox numérise les jeux physiques sans enterrer les disques

Le futur du jeu vidéo sera dématérialisé (il l’est déjà largement), mais Xbox n’abandonne pas pour autant les bons vieux supports physiques au bord de l’autoroute du progrès. Le constructeur a lancé, après des mois de rumeurs, un nouveau service permettant en quelque sorte de numériser des disques de jeu.

Connu sous le nom de code « Positron », ce système Xbox-to-Digital attache au compte Xbox du joueur la licence numérique d’un disque compatible. Il suffira d’insérer la galette dans une Xbox Series X ou Xbox One et de lancer le jeu pour se voir proposer un « droit d’accès ».

Le jeu bénéficie alors des avantages du numérique : accès à la version PC grâce à Xbox Play Anywhere (si le titre supporte cette fonction) et jeu dans le nuage sur n’importe quel appareil compatible Xbox Cloud Gaming. Le CD continuera de fonctionner normalement. Des centaines de jeux sont d’ores et déjà pris en charge, d’autres seront ajoutés au fil du temps.

Xbox enterre le disque avec plus de tact que Sony

Microsoft donne très peu de détails sur cette licence, mais Jason Ronald, vice-président « nouvelle génération » de Microsoft, a confirmé qu’il sera possible de jouer aux jeux « numérisés » sans avoir à insérer leur disque dans la console (y compris donc, sur la Series S qui n’a pas de lecteur). Cette licence est transférable à un tiers, en cas de prêt, de don ou de revente. Si la future Xbox « Helix » n’intègre pas de lecteur de disque – c’est très probable, mais Microsoft n’a rien confirmé –, au moins la logithèque physique continuera à servir à quelque chose, en plus de collecter la poussière sur l’étagère.

C’est une solution qui a le mérite d’exister. Dans la crèmerie d’en face, Sony n’a rien annoncé du tout concernant le support des disques de jeux PlayStation sur la prochaine PS6. Le constructeur s’est contenté d’enterrer sans fleurs ni couronnes les supports physiques en janvier 2028.

Ce nouveau système sera ouvert aux membres du programme Xbox Insiders à partir du 31 août. Les jeux Xbox et Xbox 360 n’y auront pas droit, mais Microsoft a annoncé le mois dernier un programme de rétro-compatibilité de jeux de la Xbox originale jouables sur PC. Une poignée de titres sont concernés pour le moment, mais la bibliothèque devrait s’enrichir, et pourquoi pas de jeux Xbox 360 également. Helix fera tourner les jeux Xbox et PC.

Vert d’origine

Et puisqu’on parle de la Xbox d’origine, Microsoft est toujours en pleine célébration des 25 ans de sa première génération de console. Entre une opération promo avec une célèbre chaîne de restauration rapide et une collab’ inattendue avec un spécialiste suédois du meuble, le constructeur va lancer ce jeudi 27 août les précommandes d’une Xbox Series X à la robe verte et translucide. Cette Xbox Series X25 (1 To) en édition limitée et numérotée, est fournie avec une manette au look similaire et une copie (démat’) de Halo: Campaign Evolved.

Ce modèle à nul autre pareil sera commercialisé à partir du 13 novembre, au prix de 900 dollars. Microsoft ne précise pas le prix européen, mais il y a tout lieu de croire qu’il sera de 900 euros. Ce qui n’est « que » 100 euros plus cher que la Xbox Series X 1 To avec lecteur de disque. On aurait pu craindre le pire au vu des multiples augmentations de prix des Xbox. La manette vendue en solo est facturée 80 euros.

Microsoft n’est pas le seul constructeur à fêter une date importante. Asus célèbre aussi les 20 ans de sa marque gaming ROG avec la Xbox Ally X20. La console portable sous Windows 11, dont la première version remonte à juin 2025, a été la première à intégrer d’office l’expérience « plein écran » de l’app Xbox et un bouton Xbox dédié.

Image : Asus

Asus a donc amélioré le modèle haut de gamme avec un écran OLED de 7,4 pouces (1080p, 120 Hz, jusqu’à 1 400 nits en HDR). Le reste de la fiche technique ne change pas, avec une puce Ryzen AI Z2 Extreme d’AMD, 24 Go de mémoire LPDDR5X-8000 et un SSD de 1 To. Le prix fait en revanche très mal : 1 299 dollars, contre 900 euros au lancement de la Xbox Ally X l’an dernier. La crise de la mémoire est passée par là.

Pour faire bonne mesure et puisqu’on n’est plus à ça près, Asus propose une édition encore plus chère comprenant la console, des lunettes Xreal R1 de réalité virtuelle/augmentée, un étui de protection pour la console et une valisette de transport (2 499 dollars).

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