Vue lecture

Blood Dungeon

Ah, ça faisait longtemps que je n’avais pas pratiqué un vrai jeu Meshoff. Mais pas un truc à la Wheel World, propret et sérieux. Non, je parle d’un vrai jeu Meshoff. Un truc punk et bizarre, aux animations trop rapides et aux couleurs criardes, comme les deux Nidhogg et Flywrench. En la matière, Blood Dungeon s’inscrit dans cette tradition, et c’est très rafraîchissant.
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Onimusha : Way of the Sword

Autant je déteste aller à Kyoto, pourtant à côté de chez moi, autant je ne compte plus mes longues parties sur les jeux d’action se déroulant dans l’ancienne capitale impériale. Parcourir temples et sanctuaires, mais sans la horde de visiteurs étrangers en kimono de mauvais goût. Et puis pourfendre les monstres qui les remplacent en ces lieux : peut-être est-ce donc la métaphore du surtourisme à décimer qui me parle ? Quoi qu’il en soit, Onimusha fait plus que ça : il décime ses concurrents.
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Resonance : A Plague Tale Legacy

Après deux récits badants en compagnie d’Amicia et Hugo de Rune, les Bordelais d’Asobo proposent un pas de côté le temps d’un spin-off à la saga A Plague Tale, cette fois-ci davantage tourné vers l’aventure et qui s’attarde sur les origines de Sophia, la charismatique pirate du second opus.
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Hell Let Loose : Vietnam

Imaginez la scène. Vous êtes tranquillement en train de jouer avec deux ou trois amis. La petite équipe embarque dans un hélicoptère en pleine jungle vietnamienne, avec 95 autres joueurs dans la partie. Dans l'hélico, quelqu’un balance La Chevauchée des Walkyries en version saturée dans la radio d’escouade, le pilote a mal réglé sa sensibilité de souris et le mitrailleur se mouche en oubliant que son micro était activé. On n’est pas bien, là, sur Hell Let Loose : Vietnam ?
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Marvel Tōkon : Fighting Souls

Après la déception Marvel vs. Capcom : Infinite, voir la licence filer chez Arc System Works n'avait rien d'une surprise : le studio de Dragon Ball Fighterz était le seul taillé pour un tel héritage. Non, le vrai choc fut l'annonce d'un tag battle par équipes de quatre. Dans l'univers restreint du jeu de baston – oui, c'est une niche, séchez vos larmes –, c'était prendre le pari fou d'isoler une sous-niche dans la sous-niche.
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Heave Ho 2

Après avoir concrétisé en 2019 sa vision du jeu-apéro où la coopération se fait à grands mouvements de paluches, le studio parisien Le Cartel remet le couvert avec Heave Ho 2. Une suite un peu plus ambitieuse, et pour la première fois jouable en ligne.
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Beast of Reincarnation

Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.
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The Mermaid Mask

Je ne sais pas exactement ce que je faisais en octobre 2019, mais en tout cas, je sais que j’ai fait l’erreur de ne pas jouer à Tangle Tower, une enquête en point & click du studio SFB Games (aussi à l'origine du merveilleux Crow Country) où il est question de résoudre une affaire dans un manoir biscornu en compagnie d’un duo de détectives. Le jeu a connu son petit succès, au point de donner lieu à une suite, The Mermaid Mask, qui constitue un passe-temps absolument parfait pour l'été.
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Looking for Fael

Tout commence par un message vocal de votre colocataire Fael, qui raconte s’être perdu dans son propre appartement. L’endroit est presque vide, à l’exception de quelques cartons et meubles délaissés, ainsi qu’un mystérieux dispositif électrique dont les câbles interminables traversent différentes pièces. Il n’y a aucune trace de Fael, mais suffisamment de notes griffonnées à la hâte et de feuilles volantes tirées de manuels d’instruction pour que vous compreniez que vous êtes désespérément seul, et que vous ne le retrouverez pas de sitôt.
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Big Walk

Si je comprends l’utilisation du terme « friendslop », qui sous-entend que même le plus mal fichu des titres produits à la chaîne devient amusant à condition de le pratiquer avec ses potes, je refuse de l’employer pour désigner Big Walk qui n’est rien de moins qu’un très grand jeu.
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The Mound : Omen of Cthulhu

Dans les clubs de lecture, on plaisante souvent sur le fait que Lovecraft passait son temps à dire à quel point les horreurs qu’il présentait au lecteur étaient indescriptibles. On choisit d'y voir un procédé littéraire malin qui pousse l’imagination du lecteur dans ses derniers retranchements. Personne ne se demande si le brave Howard n'était pas tout simplement aphantasique, ou une fieffée feignasse. 
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The 7th Guest Remake

The 7th Guest Remake commence par une soirée dans le manoir de Henry Stauf (si vous trouvez que ça ressemble à un anagramme peu subtil, c'est normal), où ont été conviés six invités aux profils très différents. Il y a notamment un magicien, une danseuse qui rêve de Broadway, un couple criblé de dettes et un propriétaire de magasin hanté par la mort de son frère – mais tous ont mystérieusement disparu, et c’est à vous de déterminer ce qui a bien pu leur arriver.
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Corsair Cove

Le monde est bien fait. Alors que je me relançais un troisième visionnage de Black Sails – la meilleure série de pirates jamais produite, je vous la recommande chaudement, c'est le Game of Thrones des Caraïbes –, voilà qu'arrive Corsair Cove, un city-builder pirate qui va me permettre de prendre des coups de soleil sans sortir de chez moi.
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Heroes of the Seven Islands

Telle une ogresse en quête de repas gargantuesques, j’ai longtemps considéré qu’un RPG proposant moins de 50 heures de contenu était trop court et forcément un peu décevant. Il aura fallu que je devienne une trentenaire à la vie bien rangée pour découvrir les plaisirs des plats simples et équilibrés.
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Brindlewood Bay

N’y allons pas par quatre chemins : entre les perspectives économico-politiques et mon statut de saltimbanque, mes chances d’avoir un jour accès à la retraite sont faibles. Autant explorer ce concept par le biais du jeu de rôle.
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Splatoon Raiders

Splatoon a beau être la série multijoueur en ligne compétitive de Nintendo par excellence, il serait dommage d’oublier les campagnes solo qui accompagnent chacun des épisodes. Chouettes, voire brillantes par moments, elles ont toujours laissé entrevoir le potentiel d’un jeu intégralement consacré à une aventure en solitaire. Un positionnement dont s’empare aujourd’hui Splatoon Raiders.
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The Great Evening Banquet

Tous ceux qui ont un jour commis l’erreur d’asseoir tata Suzanne à côté de tonton Maurice lors de ce que la famille appelle désormais « L’incident de la dinde de Noël » le savent : les plans de table ne sont pas un détail, mais un art.
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Deer & Boy

Vous pensez vraiment qu’un journaliste sérieux et professionnel comme moi va écrire ici qu’il a été ému par un jeu vidéo ? Comme si j’allais être bouleversé par un tas de pixels qui bougent sur un écran. Et puis quoi encore, je vais oser imprimer sur du papier que j’ai pleuré pour un petit faon en 3D ? Allez, soyons sérieux cinq minutes et revenons à Deer & Boy.
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Master of Command

La guerre, c'était mieux avant. Je parle d'avant la boucherie de 14-18, quand on savait encore s'étriper dans le calme, l'ordre, la discipline.
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Denshattack !

Les premières images de ce jeu de train qui se prend pour un skate, partagées par le studio barcelonais Undercoders, ont fait sensation en ligne auprès d’un public nostalgique des délires arcade dont SEGA avait le secret au tournant du millénaire. Les attentes étaient grandes, mais ce hype train est bien décidé à grinder sur toute barre par-dessus laquelle il devait passer.
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