Vue lecture

Nexus Mods met la main sur SteamDB

L'empire des mods
Nexus Mods met la main sur SteamDB

Tremblement de terre dans le petit monde du jeu vidéo PC. SteamDB, la célèbre base de données (non officielle) qui permet d’analyser le catalogue de Steam, a été achetée par Nexus Mods. Dans l’immédiat, rien ne change. Mais la plateforme de distribution et de gestion de mods compte créer des ponts entre les deux portails.

Fondée en 2013, SteamDB s’est imposée comme un rendez-vous essentiel pour analyser les données publiques de la boutique Steam : prix, historique des promos, dépôts, statistiques de joueurs, métadonnées des jeux… L’agrégateur de données communautaire est devenu le passage obligé pour mesurer le succès ou l’échec de tel jeu, avec ce que cela apporte de transparence autant que de raccourcis parfois trompeurs.

« L’internet que nous aimions autrefois a disparu »

Le cofondateur de SteamDB, Pavel Djundik, alias xPaw, a annoncé l’acquisition de son site par Chosen, l’entreprise qui possède Nexus Mods depuis juin 2025. « Ce qui avait commencé comme un projet amateur est devenu quelque chose que je n’aurais jamais pu imaginer », écrit-il. « Le succès du service l’a fait grandir, mais cette croissance n’a pas été sans contrepartie. J’ai toujours considéré SteamDB comme un hobby, mais le nombre d’heures que j’y ai consacrées pourrait être assimilé à un travail à temps plein. »

La charge de travail a fini par épuiser xPaw, tandis que Marlamin, l’autre cofondateur, prenait du champ : « Après le Covid et avec l’essor de l’IA, l’internet que nous aimions autrefois a disparu, et ma passion avec lui. » Il a bien essayé de trouver une équipe pour reprendre le collier, mais n’a trouvé personne. Pendant ce temps, Steam a continué de grandir, que ce soit en nombre de jeux, de joueurs ou de fonctionnalités.

Nexus Mods semble être le partenaire idéal. Il s’agit aussi du projet d’un passionné (Robin Scott, alias Dark0ne) qui sert une communauté depuis plus de deux décennies et qui est devenu le point de convergence de dizaines de millions de joueurs. « Ce qui comptait le plus pour moi, c’était de trouver une équipe qui comprenne ce que signifie être responsable d’un service sur lequel la communauté s’appuie, et qui partage ma conviction qu’il faut créer des outils utiles aux joueurs », poursuit xPaw. Sa promesse :

« SteamDB restera SteamDB. L’objectif n’est pas de changer ce qui fait la singularité du projet, mais de lui donner les ressources, les capacités de développement et la stabilité à long terme que je ne pouvais plus assurer seul. »

Victor Folmann, le directeur général de Chosen, l’assure à son tour : SteamDB restera SteamDB, « avec son nom, sa marque, sa communauté et son identité propres ». Le site ne s’intégrera pas dans Nexus Mods, tandis qu’xPaw travaillera avec le nouveau proprio pour assurer une transition en douceur. Quoi qu’il en soit, SteamDB et Nexus Mods resteront des services « complètement séparés ».

Des synergies entre Nexus Mods et SteamDB

C’est en coulisse que les choses vont changer. Nexus Mods va dédier une équipe à SteamDB, lui donner une « meilleure architecture » et la capacité de grandir sans heurts. En bref, « davantage de moyens pour nous attaquer à des améliorations attendues de longue date, maintenir et développer des outils comme l’extension de navigateur, améliorer la couverture des jeux, et faire en sorte que l’avenir du site ne dépende plus d’une seule personne ayant assez d’heures dans la journée pour tout faire tourner. »

Le fonctionnement de SteamDB repose sur les clés Steam offertes par la communauté pour suivre les fichiers et les dépôts des jeux. Chosen et Nexus Mods vont désormais financer eux-mêmes l’achat des clés « pour les jeux qui ne trouvent pas toujours leur chemin jusqu’à notre plateforme. » Les contributions de la communauté demeurent cependant toujours essentielles, mais « l’amélioration de cette couverture ne dépendra plus entièrement des dons ».

Côté Nexus Mods, SteamDB pourra servir à toutes sortes de choses : « aider quelqu’un qui consulte un jeu sur SteamDB à découvrir sa communauté de modding, intégrer des informations utiles du site à Nexus Mods, ou encore utiliser les données de versions de SteamDB pour rendre l’installation et la maintenance des mods moins pénibles. »

Sur un plan plus pragmatique, SteamDB connait les fichiers qui composent chaque version de chaque jeu sur Steam et ce depuis plus d’une décennie. Des informations précieuses pour faciliter le modding et empêcher de casser les configurations de mods qui sont conçus pour une version spécifique d’un jeu. « L’historique des versions de SteamDB est la fondation manquante pour corriger ce problème, pour tout le monde, dans tous les gestionnaires de mods », précise la FAQ.

Moins réjouissant, il est aussi question de monétisation car si SteamDB restera gratuit, le site devra aussi gagner de l’argent. Pas question de le placarder de pubs, de vendre les données des utilisateurs ou de mettre en place un paywall payant sur le site actuel. Mais des partenariats et des liens d’affiliation ne sont pas à exclure. Et si de « véritables nouveautés » doivent apparaître (comme une API), « nous prendrons des décisions à leur sujet le moment venu ; mais rien de ce que vous connaissez et utilisez aujourd’hui ne sera retiré pour vous être revendu ensuite. »

  •  

Nexus Mods met la main sur SteamDB

L'empire des mods
Nexus Mods met la main sur SteamDB

Tremblement de terre dans le petit monde du jeu vidéo PC. SteamDB, la célèbre base de données (non officielle) qui permet d’analyser le catalogue de Steam, a été achetée par Nexus Mods. Dans l’immédiat, rien ne change. Mais la plateforme de distribution et de gestion de mods compte créer des ponts entre les deux portails.

Fondée en 2013, SteamDB s’est imposée comme un rendez-vous essentiel pour analyser les données publiques de la boutique Steam : prix, historique des promos, dépôts, statistiques de joueurs, métadonnées des jeux… L’agrégateur de données communautaire est devenu le passage obligé pour mesurer le succès ou l’échec de tel jeu, avec ce que cela apporte de transparence autant que de raccourcis parfois trompeurs.

« L’internet que nous aimions autrefois a disparu »

Le cofondateur de SteamDB, Pavel Djundik, alias xPaw, a annoncé l’acquisition de son site par Chosen, l’entreprise qui possède Nexus Mods depuis juin 2025. « Ce qui avait commencé comme un projet amateur est devenu quelque chose que je n’aurais jamais pu imaginer », écrit-il. « Le succès du service l’a fait grandir, mais cette croissance n’a pas été sans contrepartie. J’ai toujours considéré SteamDB comme un hobby, mais le nombre d’heures que j’y ai consacrées pourrait être assimilé à un travail à temps plein. »

La charge de travail a fini par épuiser xPaw, tandis que Marlamin, l’autre cofondateur, prenait du champ : « Après le Covid et avec l’essor de l’IA, l’internet que nous aimions autrefois a disparu, et ma passion avec lui. » Il a bien essayé de trouver une équipe pour reprendre le collier, mais n’a trouvé personne. Pendant ce temps, Steam a continué de grandir, que ce soit en nombre de jeux, de joueurs ou de fonctionnalités.

Nexus Mods semble être le partenaire idéal. Il s’agit aussi du projet d’un passionné (Robin Scott, alias Dark0ne) qui sert une communauté depuis plus de deux décennies et qui est devenu le point de convergence de dizaines de millions de joueurs. « Ce qui comptait le plus pour moi, c’était de trouver une équipe qui comprenne ce que signifie être responsable d’un service sur lequel la communauté s’appuie, et qui partage ma conviction qu’il faut créer des outils utiles aux joueurs », poursuit xPaw. Sa promesse :

« SteamDB restera SteamDB. L’objectif n’est pas de changer ce qui fait la singularité du projet, mais de lui donner les ressources, les capacités de développement et la stabilité à long terme que je ne pouvais plus assurer seul. »

Victor Folmann, le directeur général de Chosen, l’assure à son tour : SteamDB restera SteamDB, « avec son nom, sa marque, sa communauté et son identité propres ». Le site ne s’intégrera pas dans Nexus Mods, tandis qu’xPaw travaillera avec le nouveau proprio pour assurer une transition en douceur. Quoi qu’il en soit, SteamDB et Nexus Mods resteront des services « complètement séparés ».

Des synergies entre Nexus Mods et SteamDB

C’est en coulisse que les choses vont changer. Nexus Mods va dédier une équipe à SteamDB, lui donner une « meilleure architecture » et la capacité de grandir sans heurts. En bref, « davantage de moyens pour nous attaquer à des améliorations attendues de longue date, maintenir et développer des outils comme l’extension de navigateur, améliorer la couverture des jeux, et faire en sorte que l’avenir du site ne dépende plus d’une seule personne ayant assez d’heures dans la journée pour tout faire tourner. »

Le fonctionnement de SteamDB repose sur les clés Steam offertes par la communauté pour suivre les fichiers et les dépôts des jeux. Chosen et Nexus Mods vont désormais financer eux-mêmes l’achat des clés « pour les jeux qui ne trouvent pas toujours leur chemin jusqu’à notre plateforme. » Les contributions de la communauté demeurent cependant toujours essentielles, mais « l’amélioration de cette couverture ne dépendra plus entièrement des dons ».

Côté Nexus Mods, SteamDB pourra servir à toutes sortes de choses : « aider quelqu’un qui consulte un jeu sur SteamDB à découvrir sa communauté de modding, intégrer des informations utiles du site à Nexus Mods, ou encore utiliser les données de versions de SteamDB pour rendre l’installation et la maintenance des mods moins pénibles. »

Sur un plan plus pragmatique, SteamDB connait les fichiers qui composent chaque version de chaque jeu sur Steam et ce depuis plus d’une décennie. Des informations précieuses pour faciliter le modding et empêcher de casser les configurations de mods qui sont conçus pour une version spécifique d’un jeu. « L’historique des versions de SteamDB est la fondation manquante pour corriger ce problème, pour tout le monde, dans tous les gestionnaires de mods », précise la FAQ.

Moins réjouissant, il est aussi question de monétisation car si SteamDB restera gratuit, le site devra aussi gagner de l’argent. Pas question de le placarder de pubs, de vendre les données des utilisateurs ou de mettre en place un paywall payant sur le site actuel. Mais des partenariats et des liens d’affiliation ne sont pas à exclure. Et si de « véritables nouveautés » doivent apparaître (comme une API), « nous prendrons des décisions à leur sujet le moment venu ; mais rien de ce que vous connaissez et utilisez aujourd’hui ne sera retiré pour vous être revendu ensuite. »

  •  

Facturation électronique : que faut-il savoir ?

e-verification de TVA
Facturation électronique : que faut-il savoir ?

Alors que la réforme de la facturation électronique entre en application pour l’essentiel des entreprises, Next détaille les enjeux.

Mise à jour du 2 septembre 2026 :

La réforme vient d’entrer en vigueur : désormais, l’essentiel des entreprises doit passer à la facturation électronique, en s’équipant a minima (pour les plus petites entités) de la possibilité de les recevoir. Si les sociétés ont eu plusieurs mois pour se mettre à jour, il reste du travail : 85 % des 500 dirigeants financiers interrogés sur le sujet par OpinionWay se sont déclarés confiants, et pourtant, 63 % ont admis… qu’ils n’étaient pas tout à fait prêts !


Article du 10 jun 2026 :

Ce 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique commence à entrer en vigueur en France. En jeu : une adaptation technique et structurelle, qui doit notamment permettre à l’administration de mieux suivre les transactions entre entreprises, et réduire la fraude à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), mais qui agace certains petits entrepreneurs.

Concrètement, l’évolution s’appuie sur deux éléments : l’émission et la réception de factures au format électronique (e-invoicing), et la transmission numérique des éléments de transactions et de paiement à l’administration (e-reporting). Les entités qui le souhaitent peuvent déjà recourir à ce mode de facturation, et ce, depuis juillet 2025.

Mais le calendrier des obligations approchant, toutes les entités concernées gagneraient à se préoccuper de la question d’ici au 1er septembre. En effet, à partir de cette date-là, les grandes entreprises et établissements de taille intermédiaire (ETI) sont dans l’obligation d’émettre leurs factures sous format électronique, ce qui signifie que toute entité avec laquelle ces dernières pourraient échanger, quelle que soit sa taille, doit être en mesure de les recevoir. Pour les acteurs les plus petits, l’émission de factures électroniques ne deviendra en revanche obligatoire qu’à compter du 1er septembre 2027.

Qui est concerné ?

Toutes les entreprises sont concernées, jusqu’aux micro-entreprises, quand bien même leurs activités seraient exonérées de TVA. Le gouvernement vante une « gestion quotidienne facilitée », notamment grâce à l’accélération des échanges de factures et à l’horodatage, qui rend le suivi plus précis, ainsi qu’une productivité plus grande et une amélioration du pilotage de la comptabilité.

Quelles sont les exceptions à la facturation électronique ? 



Si votre entreprise a des clients particuliers, des associations, ou des clients internationaux, ces transactions-là peuvent se maintenir sur un fonctionnement classique. À terme, cela dit, les données de transaction doivent tout de même être transmises à l’administration fiscale. Les fournisseurs de solutions tendent donc à recommander d’émettre des factures compatibles avec les standards établis pour l’e-facturation et l’e-reporting.

Que doivent faire les sociétés relevant d’activités exonérées de TVA ?


Il reste 69% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

  •  

☕️ GoPro rachetée par un fabricant de composants optiques pour les datacenters



GoPro va passer entre les mains de Starman Optical, une entreprise américaine spécialisée dans l’optique-photonique. Le prétendant met 285 millions de dollars en cash sur la table. Cela parait bien peu, surtout face au sommet des 4 milliards de capitalisation du fabricant de caméras sportives lors de ses premiers pas à la Bourse, en 2014.

Mais le monde a profondément changé depuis. La concurrence, notamment chinoise, a taillé des croupières à GoPro, qui souffre également de la crise de la mémoire actuelle. Au second trimestre, l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 105 millions de dollars, en recul de 31 % par rapport à 2025. Le nombre d’unités écoulées (291 000) a chuté de 38 %.

Image : GoPro

Depuis les débuts glorieux à la Bourse, GoPro a perdu 96 % de sa valeur. Nicholas Woodman, fondateur et directeur général de l’entreprise, annonçait en mai dernier (PDF) que le conseil d’administration avait autorisé un processus de vente potentielle.

C’est donc Starman Optical qui remporte le gros lot, avec en plus la suppression de la dette de GoPro (92 millions de dollars). Voilà qui va lui donner un peu d’oxygène en cette période difficile. Si la transaction va à son terme (ce qui devrait être le cas d’ici la fin de l’année), le repreneur détiendra 90 % du capital du fabricant, les actionnaires actuels conservant le reste.

Starman Optical, qui n’est pas coté en Bourse, fabrique des émetteurs-récepteurs optiques destinés aux centres de données IA. Ces produits seront ajoutés au catalogue de GoPro, ce qui lui permettra de profiter de l’énorme demande actuelle tout en continuant à servir les clients de ses caméras traditionnelles.

Le repreneur rachète aussi et surtout de l’IP (propriété intellectuelle) à gogo : GoPro est en effet à la tête d’un pactole de plus de 2 500 brevets. « La combinaison de l’expertise optique et de la propriété intellectuelle de classe mondiale de GoPro avec les capacités avancées de Starman dans les émetteurs-récepteurs et sa plateforme de fabrication aux États-Unis crée une occasion unique », se réjouit Charles Tebele, directeur général de Starman.

À côté de son marché grand public historique, GoPro va donc pouvoir développer une activité « répondant à des enjeux importants de sécurité nationale liés aux caméras, à l’optique et aux infrastructures d’IA », déclare Nicholas Woodman. Cette perspective ravit les investisseurs, puisque l’action GoPro a bondi au-delà du prix proposé par Starman Optical, qui était de 1,14 dollar par action. Cela représente une prime de 29,5 % par rapport au dernier cours de clôture.

  •  

☕️ GoPro rachetée par un fabricant de composants optiques pour les datacenters



GoPro va passer entre les mains de Starman Optical, une entreprise américaine spécialisée dans l’optique-photonique. Le prétendant met 285 millions de dollars en cash sur la table. Cela parait bien peu, surtout face au sommet des 4 milliards de capitalisation du fabricant de caméras sportives lors de ses premiers pas à la Bourse, en 2014.

Mais le monde a profondément changé depuis. La concurrence, notamment chinoise, a taillé des croupières à GoPro, qui souffre également de la crise de la mémoire actuelle. Au second trimestre, l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 105 millions de dollars, en recul de 31 % par rapport à 2025. Le nombre d’unités écoulées (291 000) a chuté de 38 %.

Image : GoPro

Depuis les débuts glorieux à la Bourse, GoPro a perdu 96 % de sa valeur. Nicholas Woodman, fondateur et directeur général de l’entreprise, annonçait en mai dernier (PDF) que le conseil d’administration avait autorisé un processus de vente potentielle.

C’est donc Starman Optical qui remporte le gros lot, avec en plus la suppression de la dette de GoPro (92 millions de dollars). Voilà qui va lui donner un peu d’oxygène en cette période difficile. Si la transaction va à son terme (ce qui devrait être le cas d’ici la fin de l’année), le repreneur détiendra 90 % du capital du fabricant, les actionnaires actuels conservant le reste.

Starman Optical, qui n’est pas coté en Bourse, fabrique des émetteurs-récepteurs optiques destinés aux centres de données IA. Ces produits seront ajoutés au catalogue de GoPro, ce qui lui permettra de profiter de l’énorme demande actuelle tout en continuant à servir les clients de ses caméras traditionnelles.

Le repreneur rachète aussi et surtout de l’IP (propriété intellectuelle) à gogo : GoPro est en effet à la tête d’un pactole de plus de 2 500 brevets. « La combinaison de l’expertise optique et de la propriété intellectuelle de classe mondiale de GoPro avec les capacités avancées de Starman dans les émetteurs-récepteurs et sa plateforme de fabrication aux États-Unis crée une occasion unique », se réjouit Charles Tebele, directeur général de Starman.

À côté de son marché grand public historique, GoPro va donc pouvoir développer une activité « répondant à des enjeux importants de sécurité nationale liés aux caméras, à l’optique et aux infrastructures d’IA », déclare Nicholas Woodman. Cette perspective ravit les investisseurs, puisque l’action GoPro a bondi au-delà du prix proposé par Starman Optical, qui était de 1,14 dollar par action. Cela représente une prime de 29,5 % par rapport au dernier cours de clôture.

  •  

Marché hexagonal d’août 2026: progression électrique 

Les + 7,4% du marché français sur le mois confirment une dynamique alimentée par les modèles 100% électriques. Ils font 38% des ventes et progressent de 113% comparé à Août 2025. La Tesla Model Y prend la tête des ventes.

Stellantis et Renault en demi-teinte 

Les deux groupes français sont en deçà du marché, sur fond de mois morose pour les marques Peugeot et Renault

Du côté de Stellantis, Peugeot est sur le fil et Fiat  reste le maillon fort. Opel, DS et Jeep sont les grands perdants. Citroën sauve les meubles, grâce notamment à la  5ème place sur la marché électrique de sa ë-C3. Enfin Alfa Romeo reprend des couleurs.

Renault ne confirme pas son score du mois précédent a +20%, et ce malgré les bons résultats des modèles électriques.  La Renault 5 (2 316 exemplaires), le Scenic (1 745), et la Twingo (1 574) sont parmi les 5 électriques les plus vendues en France. Mais la Clio VI est à la peine, loin des scores de la V. Dacia confirme sa méforme quand Alpine continue sur sa bonne lancée.

Les marques allemands ne font pas recette

A l’exception de Porsche, les marques allemandes sont en deçà du marché. Volkswagen et Mercedes sauvent les meubles, mais BMW et Audi chutent significativement. Pas d’éclaircies non plus chez Ford et Opel. Loin des bords du Rhin la situation n’est pas bonne chez Hyundai, même si Kia s’en sort bien. Une fois de plus, Skoda tire son épingle du jeu, alors que Nissan et Mitsubishi connaissaient  un sursaut sur le mois. 

Les constructeurs chinois en embuscade

 Avec plus de 7000 immatriculations, les marques chinoise occupent près de 7,5 % du marché français. BYD et MG dépassent les 2000 ventes, en embuscade pour intégrer le Top 10. Nouvel arrivant, Jaecoo, rivalise déjà avec Ford et Nissan.

Toujours plus d’électriques

Les voitures neuves électriques, bien aidées par un mois « avec » pour Tesla  et la réouverture du leasing social progressent fortement. Les ventes d’hybrides reculent alors que les motorisations 100% thermiques ne font plus que 14% du marché.

Via AAA, PFA et CCFA

Top 10 marques. Volume et part de marché aout 2026

Renault13 12813,91 %
Peugeot11 71612,42 %
Dacia7 1547,58 %
Citroën6 6757,07 %
Toyota6 3226,70 %
Volkswagen5 7476,09 %
Tesla5 0385,34 %
Skoda3 9384,17 %
BMW3 208 3,40 %
Kia2 3952,54 %

Top 10 modèles – août 2026

Tesla Model Y4622
Peugeot 2084241
Dacia Sandero3299
Peugeot 20082776
Renault 5 2316
Peugeot 30082233
Citroën C32145
Renault Clio VI2128
Toyota Yaris1985
Renault Scenic1745
Ventes par marques août 2026 / août 2025

L’article Marché hexagonal d’août 2026: progression électrique  est apparu en premier sur Le Blog Auto.

  •  

Shein chute en Bourse : l’ultra fast-fashion est passée de mode chez les investisseurs

L’action du géant chinois de la mode éphémère a perdu 10 % lors de sa toute première cotation, le 31 août, à la Bourse de Hong Kong. La valorisation de l’entreprise est passée sous la barre des 21,5 milliards d’euros, très loin de son record de 2022. La presse étrangère évoque “un modèle dépassé”.

© LEUNG MAN HEI / AFP

Le logo de Shein Global Holdings Limited s’affiche sur un écran à la Bourse de Hong Kong, le 1ᵉʳ septembre 2026.
  •  

John Ternus est-il le patron qu’Apple attendait pour faire sa mue vers l’IA ?

Tim Cook cède ce 1er septembre son fauteuil de directeur général à celui qui était jusqu’alors son directeur de l’ingénierie matérielle. John Ternus, un ingénieur discret de 51 ans qui a fait toute sa carrière chez Apple, devra gérer la transformation du géant du numérique en mastodonte de l’intelligence artificielle. Une gageure, constatait la presse internationale lors de l’annonce du changement de direction, en avril dernier.

© photo Stephen Lam/REUTERS

John Ternus lors de la conférence des développeurs de San Jose, en Californie, en 2017. Le directeur de l’ingénierie matérielle d’Apple deviendra le numéro un de l’entreprise le 1er septembre 2026.
  •  

Les inondations au Népal, un coup d’arrêt au développement chinois dans l’Himalaya ?

Les crues meurtrières qui ont dévasté les pentes du Tibet et du Népal le 26 août ont détruit le poste-frontière de Gyirong, dont Pékin voulait faire un symbole de son action de développement d’infrastructures dans la région, avec notamment un projet de ligne ferroviaire. Quitte à ignorer les signaux d’alerte.

© PHOTO CNS/AFP

Le 30 août 2026, des ouvriers déplacent des structures en acier pour stabiliser la route détruite, quatre jours plus tôt, par le glissement de terrain qui a aussi emporté le poste-frontière de Gyirong, au Tibet sous contrôle de la Chine.
  •  

Apple ouvre l’ère John Ternus après quinze ans de Tim Cook

L'App Store change aussi de taulier
Apple ouvre l’ère John Ternus après quinze ans de Tim Cook

Ce mardi 1er septembre est à marquer d’une pierre blanche du côté de Cupertino. Après quinze années passées à la tête d’Apple, Tim Cook cède sa place à John Ternus. Une nouvelle garde qui s’accompagne de plusieurs changements et départs à la direction du groupe.

Passage de témoin à la tête d’Apple. Le constructeur informatique a un nouveau directeur général en la personne de John Ternus, qui, à 51 ans, a fait la quasi-totalité de sa carrière dans l’entreprise. Il travaille en effet à Cupertino depuis 2001, d’abord en tant que membre de l’équipe de design produit ; il grimpe patiemment les échelons jusqu’en 2013, où il devient vice-président de l’ingénierie matérielle, puis vice-président senior en 2021.

De Tim Cook à John Ternus

C’est donc un pur produit d’Apple qui remplace Tim Cook. Et son agenda est déjà bien rempli avec la keynote du 9 septembre qui (selon les rumeurs) le verra présenter la nouvelle gamme d’iPhone 18 Pro et le premier iPhone pliant. Tim Cook lâche donc la direction générale de l’entreprise, mais il ne s’éloigne pas tant que cela : il devient en effet le président du conseil d’administration, où il continuera de défendre la marque auprès des grands de ce monde – à commencer par un certain Donald Trump.

John Ternus et Tim Cook. Image : Apple

« Aujourd’hui est mon dernier jour en tant que PDG d’Apple », écrit-il dans un mémo interne publié par 9to5Mac, dans lequel il s’adresse à ses équipes. « De toute ma vie, je n’ai jamais vu ni côtoyé une équipe de personnes aussi extraordinaire, et chaque jour m’en apporte de nouveaux exemples. » Le dirigeant poursuit : 

« [Apple] est la preuve que la culture l’emporte sur tout. Nous partageons la conviction que ce que nous construisons compte, et que nous avons à la fois l’opportunité et la responsabilité de laisser le monde dans un meilleur état que nous ne l’avons trouvé (…) Nous avons rendu possible le fait de laisser notre “marque dans l’univers”, comme Steve l’a un jour décrit, grâce à ce que nous sommes et à ce en quoi nous croyons, grâce à ce que nous valorisons et à la manière dont nous voyons le monde. »

Celui qui se dit « en paix avec [sa] décision » indique aussi que « diriger cette équipe et être à vos côtés à chaque étape me manquera ». Tim Cook a évidemment toute confiance en son successeur : « Peu de personnes comprennent ce qu’il faut pour créer des produits qui changent le monde comme John [Ternus] le comprend. »

Pas de big bang en vue

Le grand public fera plus ample connaissance avec le nouveau boss (même s’il apparait régulièrement dans les présentations du groupe) dès la semaine prochaine. Il aura aussi, peut-être, l’occasion de préciser la direction dans laquelle il veut emmener Apple dès la prochaine keynote ou dans de futures interventions. Il ne faudra pas s’attendre à un big bang : cela fait des mois qu’il est dans l’ombre de Tim Cook pour se préparer à son futur rôle. 

Là où Tim Cook a bâti sa réputation sur sa maîtrise redoutable de la chaîne d’approvisionnement, rouage essentiel pour une entreprise qui vend des dizaines de millions d’appareils par an, John Ternus incarne plutôt le versant conception de produit d’Apple. Il sera intéressant de voir ses premières décisions en tant que CEO. Elles ne devraient cependant pas rebattre les cartes, car la feuille de route du constructeur est déjà largement balisée.

Les grandes inflexions chez Apple se préparent longtemps à l’avance, ce qui explique aussi pourquoi l’entreprise peut être prise en défaut quand une technologie émerge rapidement comme ce fut le cas de l’IA générative. John Ternus, qui connait la machine Apple dans ses moindres rouages, devrait donc davantage infléchir certaines priorités – on sait qu’il n’était pas un grand fan du Vision Pro, dont les équipes ont été décimées ces dernières semaines – que lancer l’entreprise dans une nouvelle aventure hasardeuse.

John Ternus s’appuiera sur des dirigeants installés depuis des années, voire des décennies pour certains. Néanmoins, plusieurs profils de premier plan ont quitté le navire récemment, ou sont en passe de le faire : l’ancien directeur des opérations Jeff Williams, Luca Maestri aux finances, Lisa Jackson en charge de l’environnement et des affaires publiques, la directrice juridique Kate Adams, Jennifer Bailey la patronne d’Apple Pay… Tous sont sur le départ, ou à la retraite.

Phil Schiller laisse l’App Store à Eddy Cue

Autre changement important relevé par Bloomberg : Phil Schiller, venu chez Apple dans les bagages de Steve Jobs lors du retour du cofondateur à la tête de l’entreprise en 1997, ne s’occupe désormais plus de l’App Store ni des événements. Celui qui avait quitté la présidence du marketing en 2020 est une figure centrale et majeure du groupe, où il arbore le titre symbolique de « Apple Fellow ».

Phil Schiller. Image : Apple

Tout au long de sa carrière, il a joué un rôle déterminant pour de nombreux appareils, que ce soit pour les Mac, l’iPhone, l’iPad. Il a également piloté la création de l’App Store avec Steve Jobs, en 2008. Il quitte ses deux dernières responsabilités au sein d’Apple, mais à 66 ans, il n’en restera pas moins actif : il travaillera sur des initiatives « non spécifiées ».

La boutique d’apps est désormais dans le portefeuille d’Eddy Cue, le grand patron des services. Un rôle qu’il connait bien, puisque c’est celui qu’il occupait jusqu’en 2015. L’App Store a connu une période mouvementée avec Phil Schiller, entre l’introduction de la pub de plus en plus envahissante et la pression des régulateurs et de la justice qui a forcé Apple à revoir à la baisse sa commission, et même à autoriser la présence de boutiques alternatives.

  •  

Apple ouvre l’ère John Ternus après quinze ans de Tim Cook

L'App Store change aussi de taulier
Apple ouvre l’ère John Ternus après quinze ans de Tim Cook

Ce mardi 1er septembre est à marquer d’une pierre blanche du côté de Cupertino. Après quinze années passées à la tête d’Apple, Tim Cook cède sa place à John Ternus. Une nouvelle garde qui s’accompagne de plusieurs changements et départs à la direction du groupe.

Passage de témoin à la tête d’Apple. Le constructeur informatique a un nouveau directeur général en la personne de John Ternus, qui, à 51 ans, a fait la quasi-totalité de sa carrière dans l’entreprise. Il travaille en effet à Cupertino depuis 2001, d’abord en tant que membre de l’équipe de design produit ; il grimpe patiemment les échelons jusqu’en 2013, où il devient vice-président de l’ingénierie matérielle, puis vice-président senior en 2021.

De Tim Cook à John Ternus

C’est donc un pur produit d’Apple qui remplace Tim Cook. Et son agenda est déjà bien rempli avec la keynote du 9 septembre qui (selon les rumeurs) le verra présenter la nouvelle gamme d’iPhone 18 Pro et le premier iPhone pliant. Tim Cook lâche donc la direction générale de l’entreprise, mais il ne s’éloigne pas tant que cela : il devient en effet le président du conseil d’administration, où il continuera de défendre la marque auprès des grands de ce monde – à commencer par un certain Donald Trump.

John Ternus et Tim Cook. Image : Apple

« Aujourd’hui est mon dernier jour en tant que PDG d’Apple », écrit-il dans un mémo interne publié par 9to5Mac, dans lequel il s’adresse à ses équipes. « De toute ma vie, je n’ai jamais vu ni côtoyé une équipe de personnes aussi extraordinaire, et chaque jour m’en apporte de nouveaux exemples. » Le dirigeant poursuit : 

« [Apple] est la preuve que la culture l’emporte sur tout. Nous partageons la conviction que ce que nous construisons compte, et que nous avons à la fois l’opportunité et la responsabilité de laisser le monde dans un meilleur état que nous ne l’avons trouvé (…) Nous avons rendu possible le fait de laisser notre “marque dans l’univers”, comme Steve l’a un jour décrit, grâce à ce que nous sommes et à ce en quoi nous croyons, grâce à ce que nous valorisons et à la manière dont nous voyons le monde. »

Celui qui se dit « en paix avec [sa] décision » indique aussi que « diriger cette équipe et être à vos côtés à chaque étape me manquera ». Tim Cook a évidemment toute confiance en son successeur : « Peu de personnes comprennent ce qu’il faut pour créer des produits qui changent le monde comme John [Ternus] le comprend. »

Pas de big bang en vue

Le grand public fera plus ample connaissance avec le nouveau boss (même s’il apparait régulièrement dans les présentations du groupe) dès la semaine prochaine. Il aura aussi, peut-être, l’occasion de préciser la direction dans laquelle il veut emmener Apple dès la prochaine keynote ou dans de futures interventions. Il ne faudra pas s’attendre à un big bang : cela fait des mois qu’il est dans l’ombre de Tim Cook pour se préparer à son futur rôle. 

Là où Tim Cook a bâti sa réputation sur sa maîtrise redoutable de la chaîne d’approvisionnement, rouage essentiel pour une entreprise qui vend des dizaines de millions d’appareils par an, John Ternus incarne plutôt le versant conception de produit d’Apple. Il sera intéressant de voir ses premières décisions en tant que CEO. Elles ne devraient cependant pas rebattre les cartes, car la feuille de route du constructeur est déjà largement balisée.

Les grandes inflexions chez Apple se préparent longtemps à l’avance, ce qui explique aussi pourquoi l’entreprise peut être prise en défaut quand une technologie émerge rapidement comme ce fut le cas de l’IA générative. John Ternus, qui connait la machine Apple dans ses moindres rouages, devrait donc davantage infléchir certaines priorités – on sait qu’il n’était pas un grand fan du Vision Pro, dont les équipes ont été décimées ces dernières semaines – que lancer l’entreprise dans une nouvelle aventure hasardeuse.

John Ternus s’appuiera sur des dirigeants installés depuis des années, voire des décennies pour certains. Néanmoins, plusieurs profils de premier plan ont quitté le navire récemment, ou sont en passe de le faire : l’ancien directeur des opérations Jeff Williams, Luca Maestri aux finances, Lisa Jackson en charge de l’environnement et des affaires publiques, la directrice juridique Kate Adams, Jennifer Bailey la patronne d’Apple Pay… Tous sont sur le départ, ou à la retraite.

Phil Schiller laisse l’App Store à Eddy Cue

Autre changement important relevé par Bloomberg : Phil Schiller, venu chez Apple dans les bagages de Steve Jobs lors du retour du cofondateur à la tête de l’entreprise en 1997, ne s’occupe désormais plus de l’App Store ni des événements. Celui qui avait quitté la présidence du marketing en 2020 est une figure centrale et majeure du groupe, où il arbore le titre symbolique de « Apple Fellow ».

Phil Schiller. Image : Apple

Tout au long de sa carrière, il a joué un rôle déterminant pour de nombreux appareils, que ce soit pour les Mac, l’iPhone, l’iPad. Il a également piloté la création de l’App Store avec Steve Jobs, en 2008. Il quitte ses deux dernières responsabilités au sein d’Apple, mais à 66 ans, il n’en restera pas moins actif : il travaillera sur des initiatives « non spécifiées ».

La boutique d’apps est désormais dans le portefeuille d’Eddy Cue, le grand patron des services. Un rôle qu’il connait bien, puisque c’est celui qu’il occupait jusqu’en 2015. L’App Store a connu une période mouvementée avec Phil Schiller, entre l’introduction de la pub de plus en plus envahissante et la pression des régulateurs et de la justice qui a forcé Apple à revoir à la baisse sa commission, et même à autoriser la présence de boutiques alternatives.

  •  

Des taux à 4 % sur 20 ans : faut-il craindre un nouveau coup d’arrêt pour l’immobilier ?

DÉCRYPTAGE - En septembre, tous les barèmes des banques témoignent du renchérissement des coûts d’emprunt et donc de celui de l’achat d’un logement. De quoi inquiéter les professionnels.

© François BOUCHON / Le Figaro

En moyenne, un crédit sur 20 ans s’affiche désormais autour de 3,50 %, et s’approche même de 4 % pour les offres les moins avantageuses.
  •  

Deuxième pays au monde pour les fuites de données, la France impose la facturation électronique

Fuites de données, menace américaine… La facturation électronique menace‑t‑elle les entreprises françaises ? Jusqu'où lutter contre la fraude sans fragiliser notre économie ni basculer dans le contrôle social ?L’article Deuxième pays au monde pour les fuites de données, la France impose la facturation électronique est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

  •  

☕️ Jamespot rachète Alinto pour intégrer le mail à son offre collaborative



Jamespot, éditeur français d’une suite collaborative en mode cloud, a annoncé lundi 31 août l’acquisition d’Alinto, l’un des vétérans français de la messagerie électronique. Fondée en 2000 et basée à Lyon, Alinto revendique un millier de clients entreprise (en France mais aussi en Suisse, en Espagne et au Canada), un million d’utilisateurs finaux, et le routage quotidien d’environ 100 millions de mails.

« Avec Alinto, nous franchissons une étape décisive : la messagerie était la dernière pièce du puzzle pour offrir aux organisations une alternative française vraiment complète. Notre plateforme couvre désormais le mail, la collaboration et l’intelligence artificielle, sur trois infrastructures souveraines opérées en France et en Europe », se réjouit dans un communiqué Alain Garnier, CEO et cofondateur de Jamespot.

Image Flock pour Next

Forte de cette acquisition, Jamespot revendique sa capacité à offrir aux entreprises et aux administrations une alternative aux suites Microsoft 365 et Google Workspace, dont les messageries règnent en maître sur le marché professionnel, des entreprises du CAC 40 aux startups de la French Tech en passant par moult mairies et ministères.

Jamespot affiche de son côté « plus de 350 organisations clientes et plus de 400 000 utilisateurs en France et à travers le monde ». Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.

  •  

☕️ Jamespot rachète Alinto pour intégrer le mail à son offre collaborative



Jamespot, éditeur français d’une suite collaborative en mode cloud, a annoncé lundi 31 août l’acquisition d’Alinto, l’un des vétérans français de la messagerie électronique. Fondée en 2000 et basée à Lyon, Alinto revendique un millier de clients entreprise (en France mais aussi en Suisse, en Espagne et au Canada), un million d’utilisateurs finaux, et le routage quotidien d’environ 100 millions de mails.

« Avec Alinto, nous franchissons une étape décisive : la messagerie était la dernière pièce du puzzle pour offrir aux organisations une alternative française vraiment complète. Notre plateforme couvre désormais le mail, la collaboration et l’intelligence artificielle, sur trois infrastructures souveraines opérées en France et en Europe », se réjouit dans un communiqué Alain Garnier, CEO et cofondateur de Jamespot.

Image Flock pour Next

Forte de cette acquisition, Jamespot revendique sa capacité à offrir aux entreprises et aux administrations une alternative aux suites Microsoft 365 et Google Workspace, dont les messageries règnent en maître sur le marché professionnel, des entreprises du CAC 40 aux startups de la French Tech en passant par moult mairies et ministères.

Jamespot affiche de son côté « plus de 350 organisations clientes et plus de 400 000 utilisateurs en France et à travers le monde ». Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.

  •  

Creepy crawlies — Konstantin Ryabitsev

Je vous disais que les crawlers de boîtes d'IAs sont stupides et que les développeurs de ces sociétés sont incompétents: JE MAINTIENS CE QUE J'AI DIT. (encore un exemple ? https://en.osm.town/@osm_tech/114205536438977922)
En voici un autre exemple: Les boîtes d'IA martèlent kernel.org, le site qui maintient le code source de Linux. Bien sûr ! C'est une source de données non pourrie par l'IA, c'est donc très intéressant pour eux.

Donc les boîtes d'IA aspirent tous les commits (modifications) effectués sur Linux. Mais au lieu de cloner le git (git clone, qui est une opération efficace et rapide) et de lire les modifications chez eux, ils le font de la manière la plus innefficace possible: Demander au serveur de calculer la différence entre deux commit, faire le rendu en html, récupérer le html et le parser de leur côté. C'est un incroyable gaspillage de CPU pour faire cette simple opération. Mais surtout ils font travailler LE CPU DES AUTRES. Celui de Kernel.org en les obligeant à calculer et afficher les diffs en html.
Le admins de kernel.org estiment que seul 2% du trafic de leur serveur vient de vrais humains. ☹️

Je maintiens : En plus d'être irresponsables et nuisibles, les boîtes d'IA sont incompétentes.

Et le pire, c'est que même en montant la difficulté d'Anubis, les bots commencent à passer et ça emmerde de plus en plus les utilisateurs.
(Je suis content de ne pas être une cible de choix pour les boîtes d'IA, ça permet à ma solution antibot débile de fonctionner.)
(Permalink)
  •  
❌