Un enchaînement «rare à observer» : le phénomène climatique El Niño provoque l’apparition de trois ouragans en même temps dans le Pacifique
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Avec l’Acer EP130K, le constructeur propose une formule de consultation originale et pratique. L’écran mobile de 13.3″ propose une technologie d’encre numérique fluide et haute définition pour consulter des données sans fatigue visuelle.

Cela fait quelques années que ce type d’écran est présent sur le marché, mais souvent chez des constructeurs assez exotiques. L’Acer EP130K a le gros avantage de profiter de canaux de distribution locaux qui vont faciliter sa distribution. Car le marché pour ce type d’affichage est plus important qu’on peut le penser. Il propose une définition en noir et blanc de 3200 x 2400 à 60 Hz de rafraîchissement. Mais surtout n’embarque pas de rétroéclairage, son affichage est lié à la luminosité ambiante, ce qui permet de retrouver une sensation de consultation proche du papier.

Outre la diminution de la fatigue visuelle souvent constatée avec ce type d’écran présent dans les liseuses numériques, on profite d’un affichage qui reste actif en permanence sans consommer d’énergie. La dalle tactile permettra de tourner des pages de documentation, mais le support d’un stylet actif offrira en plus la possibilité de signer et d’annoter des documents. Certains métiers trouveront là un excellent support pour consulter, partager et faire signer des papiers officiels.

La présence d’une fonction couleur en 1600 par 1200 pixels permettra en outre de retrouver des usages classiques au quotidien, avec un rafraichissement à 60 Hz ce ne sera pas la dalle la plus a même de suivre les usages vidéo ou de jeu, mais elle sera suffisante pour lire intensivement des données. L’Acer EP130K est alimenté en énergie et en données par un simple câble USB Type-C. Une béquille permettra de l’orienter à la verticale ou de l’allonger dans une position plus proche de la tablette graphique.
Prévu pour le premier trimestre 2027, l’écran Acer EP130K est annoncé « à partir de » 749€. Les caractéristiques d’un éventuel modèle entrée de gamme et les différences avec un modèle plus haut de gamme ne sont pas détaillées.
Je vois un très bel avenir professionnel pour ce type d’écran. Développeurs, journalistes, juristes, scientifiques et autres métiers qui lisent et écrivent des tonnes de « papier » chaque jour ont là un outil parfait pour diminuer leur fatigue visuelle au quotidien. Avec un clavier, une souris sans fil et un MiniPC caché sous son bureau, ce type de dispositif permet de travailler sur un bureau propre et reposant.
Acer EP130K : un écran 13.3″ à encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

Avec l’Acer Swift Blade 14, le constructeur vise un public assez large d’utilisateurs nomades non pas à la recherche d’une bête de course mais plus attentifs à leur confort.

L’engin de 14 pouces est annoncé sous Intel Wildcat Lake avec une belle panoplie d’options. On retrouvera les Core 3 304, Core 5 315, Core 5 320 et Core 7 350 d’Intel associés à 12 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 non évolutive et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pouvant aller jusqu’à 1 To en sortie d’usine. Léger, avec 799 grammes seulement, l’Acer Swift Blade 14 propose une dalle variable. Le modèle haut de gamme proposera une solution OLED 3K 90Hz avec une colorimétrie 100% DCI-P3. La version entrée de gamme sera en 1920 x 1200 pixels IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz.

Le châssis est réalisé à la fois en alliage magnésium-aluminium et en fibre de carbone. Il mesure 31.3 cm de large pour 21.7 cm de profondeur et 1.3 à 1.4 cm d’épaisseur, le modèle OLED est 1 mm plus épais. Il sera décliné en bleu clair et en gris clair. L’écran occupe une très grande partie de l’espace disponible avec des bordures de 4.3 mm et propose un affichage en 16:10. La batterie affichera 50 Wh sans qu’aucune précision ne soit donnée sur l’autonomie réelle de la machine.

La connectique est sobre, trois ports USB 3.2 Type-C uniquement, un module sans fil et une caméra frontale en FullHD que l’on pourra cacher derrière un œilleton de confidentialité. Pas de port Ethernet, pas d’USB Type-A ni de sortie HDMI. Les ports permettront de connecter un dock ou un écran DisplayPort mais guère plus. L’idée est vraiment d’avoir une petite machine ultraportable et confortable pour pianoter n’importe où.
La date de commercialisation du Swift Blade 14 est prévue pour la fin de l’année à un prix non détaillé pour le moment. Difficile de voir cette machine autrement qu’un très bel ultraportable et probablement une solution positionnée assez haut en terme de tarif. L’Acer Swift Air 14 aux composants très proches débute à 799€ dans un châssis plus sobre en Core 5 320, 8 Go, 512 Go et avec un écran IPS 1920 x 1200 pixels.
Acer Swift Blade 14 : un portable Wildcat Lake de moins de 800 grammes © MiniMachines.net. 2026

Avec ce concept Acer DualPlay Mini, on est vraiment à la croisée des chemins entre netbook et ConsolePC. L’idée est de proposer un engin de faible diagonale, mobile et léger qui puisse aussi bien permettre de jouer que de travailler sur le pouce. Une sorte de microportable qui se comporterait comme une console grâce à une géométrie particulière.

Un concept « Transformers » avec un processeur Intel et deux ventilateurs, l’engin pourrait d’utiliser à la manière des console Predator Atlas de la marque : une interface classique comportant gâchettes, joysticks et boutons pour jouer en mobilité. Mais les « oreilles » de l’Acer DualPlay Mini pourraient se retourner pour laisser voir un écran monté sur pivot. Et un clavier accessoire se glisserait alors sous l’écran pour se transformer en… netbook.

Acer DualPlay Mini en mode netbook
Dans ce dispositif, l’utilisateur aurait sous la main un engin capable de lancer des jeux mais également des programmes classiques dans une ergonomie plus classique. Bref, ce qu’un netbook aurait logiquement dû proposer si les marques n’avaient pas décidé d’abandonner le format. Alors que le marché est à l’arrêt à cause des tarifs de la mémoire et du stockage, l’idée de proposer non plus une console et un PC pour deux usages séparés mais un unique engin capable de remplir les deux missions a du sens.

L’écran 8 pouces proposé n’est pas détaillé mais serait sans doute suffisant pour rédiger des emails, pianoter du texte, retoucher des images, faire 1000 choses différentes et… jouer.

Le fait que l’engin annonce deux ports Thunderbolt pour se connecter à différents éléments externes, dont des affichages, pourrait également permettre des usages plus importants.

L’Acer DualPlay Mini reste un projet en l’air, des rendus 3D présentés à la presse comme une piste de travail. Mais je reste persuadé que le premier constructeur qui ajoutera réellement un clavier pensé dès la conception de son produit à une ConsolePC pourrait remporter la mise.
Je ne suis pas certain de la pertinence des parties rotatives sur les côtés de la machine, cela ressemble à un gadget esthétique peu utile même si je comprends qu’on ne veuille pas avoir des joysticks sous les yeux quand on rédige des Powerpoint en classe Business. Mais, soyons sérieux, ce type de fonctionnalité est plus source de panne et de prix qui enflent qu’autre chose. Une simple console de la gamme Predator d’Acer avec un bon clavier amovible ferait parfaitement l’affaire.
Le constructeur va surement regarder la réception de ce produit et prendre des notes pour savoir vers quelle direction aller. Pour ma part, je n’ai pas vraiment dévié, la meilleure solution pour moi reste de fabriquer un engin type netbook, capable de rendre les services attendus par un étudiant, un lycéen comme un professionnel en déplacement. Si ce dernier peut en plus assurer des services supplémentaires comme du jeu ou des usages demandant du calcul, cela sera un bonus appréciable qui pourrait faire pencher la balance. Le marché des consoles PC a fortement ralenti, à cause des tarifs des composants. Les nouveaux prix des Steam Deck ont échaudé tout le monde. Si les constructeurs offraient aux solutions de jeu une dimension plus créative et productive, la pilule du tarif de ce type d’engin passerait forcément mieux.
Si le public réagit positivement à ce concept, Acer en fera peut-être une autre recette dans le futur. Un autre constructeur pourrait y voir également son intérêt. Il n’y a pas vraiment à réinventer la roue. Il suffit de greffer à une console un bon clavier ou de ressortir des cartons les plans de netbooks de 8 à 10 pouces en leur ajoutant des composants modernes.
Acer DualPlay Mini : une console de jeu croisée avec un netbook © MiniMachines.net. 2026

C’est fait, l’Asus ProArt GR1X est désormais sorti de l’ombre. Présenté il y a quelques mois en avant-première sous le nom de « ProArt MiniPC », l’appareil est baptisé d’un nom moins générique.
A bord du ProArt GR1X, la technologie RTX Spark de Nvidia pour faire tourner aussi bien Windows qu’une IA agentique. L’apparition d’un tel appareil dans la gamme ProArt précédemment uniquement composée d’engins destinés à la création 2D, vidéo ou 3D peut sembler étrange, mais c’est semble-t-il pour répondre à une demande claire de ce public particulier. Le MiniPC ProArt GR1X permettra d’avoir sur son bureau une puissante unité dédiée au calcul d’IA comme au rendu 3D.

Le ProArt GR1X mesure 15 cm de côté pour 5.1 cm de haut et propose une capacité de calcul impressionnante dans un châssis pensé pour le travail non stop. L’engin est certifié pour tourner 24H/24 et 7J/7 pour s’acquitter de tous types de tâches. Asus a également travaillé le silence avec une ventilation qui s’étage sur 7 niveaux différents afin de s’adapter au mieux aux besoins de la puce Nvidia.

Le RTX Spark aka le Nvidia N1X, annonce 6144 cœurs CUDA de type Blackwell pour une puissance de 1 Petaflop en calcul IA. Il peut être livré avec 128 Go de mémoire unifiée et permet aussi bien de piloter des agents IA que de créer des ou de jouer sous les formats DLSS, G-Sync et Reflex. La petite boite est annoncée en finitions noire ou blanche avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 5.0 et 4.0, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique complète. Le boîtier offre 3 USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery 180W, une sortie HDMI 2.1 et un Ethernet 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également présent.

Pas de prix, qui va piquer, pas de date de commercialisation non plus. Des rumeurs de versions différentes, non équipées du SoC haut de gamme Nvidia N1X mais avec moins de cœurs CUDA, sont vivaces mais pour le moment pas un mot dans la communication d’Asus.

Les deux premiers ordinateurs portables d’Asus sous RTX Spark jouent sur plusieurs pistes pour séduire. Asus a travaillé leur finesse, leur légèreté et leur puissance pour les rendre plus séduisants. On retrouve, par exemple, un PortArt P16 de 12.9 mm d’épaisseur et 1.77 Kg. De jolis chiffres pour un ordinateur de 16 pouces puisque l’engin se distingue en étant plus léger et fin que la génération précédente. Cela se conjugue avec l’emploi d’une batterie 99 Wh pour le 16 pouces et 90 Wh pour le 14 pouces. Asus ne donne pas de chiffre précis mais parle d’une journée de travail continue pour des créateurs nomades avec le Pro Art P14 qui pèse de son côté 1.48 Kg pour 13.9 mm d’épaisseur.

Asus PortArt P16
La qualité de l’affichage est également mise en avant, comme d’habitude avec ces séries. Il s’agit d’écrans OLED Asus Lumina Pro à la colorimétrie très travaillée (Delta E < 1 ), la luminosité atteignant 1600 nits et capables d’afficher en 4K à 120 Hz VRR pour le 16 pouces et 3K pour le 14 pouces. Les dalles sont également traitées en surface avec un film anti-reflets.

Asus PortArt P14
Reste à savoir si cette première gamme va convaincre facilement, les prix seront sans doute élevés et investir dans ce type d’engin reste pour le moment une sorte de pari de la part des clients. Qui va oser acheter un MiniPC ou un des deux PC portables ProArt P16 et ProArt P14 de la gamme ? L’investissement va être important et personne ne sait comment le système va fonctionner réellement sous Windows 11 pour le moment. Le pari est donc à la fois difficile et risqué pour Asus qui se retrouve avec Nvidia dans la même situation qu’avec Qualcomm à ses débuts.
Il est impossible de lancer des versions « low cost » de ces produits, il s’agit de SoC haut de gamme avec des technologies évoluées. Il faut les marier avec beaucoup de mémoire vive pour qu’elles aient du sens et cela va logiquement donner des machines à un tarif élevé. Quel professionnel va tenter l’aventure pour ce lancement ? Qui va essuyer les plâtres ? Pour convaincre, Nvidia et Asus vont devoir jouer des coudes et proposer leurs engins en démonstration auprès des professionnels. Faire le même travail d’évangélisation que Qualcomm… Avec le seul avantage d’avoir eu leur concurrent défricher le terrain. On a vu les Snapdragon devenir de plus en plus performants et Microsoft très compétent en matière d’émulation. En communiquant sur des usages précis, portés par des technologies propres comme le RTX, le DLSS, les copeurs CUDA et les tombereaux de puissance de calcul pour les IA, Nvidia peut vraisemblablement faire sauter le pas aux plus téméraires.
Si les premiers utilisateurs découvrent vraiment des machines efficaces en local, alors la bascule pourra peut-être se faire rapidement. Peut-être plus facilement pour le ProArt GR1X qui pourra servir de mètre étalon à plusieurs utilisateurs avec son format vraiment passe-partout. Les portables sont des machines généralement beaucoup plus personnelles que les MiniPC.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Asus ProArt GR1X : un MiniPC sous RTX Spark avec 128 Go de RAM © MiniMachines.net. 2026

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La MNT Station n’est pas vraiment un MiniPC mais plutôt une manière de continuer à exploiter la carte mère que la marque a inaugurée en 2020 dans son MNT Reform.

L’idée est toute simple, proposer une solution pour utiliser la carte mère du portable dans un format MiniPC. Carte mère qui évoluera au fur et à mesure des besoins puisque celle-ci est prévue pour accueillir des cartes filles comme la Raspberry Pi Compute Module 4 ou une solution NXP LS1028A deux cœurs Cortex A72 et un circuit graphique Vivante G7000UL associé à 16 Go de DDR4. Une autre option est possible avec une carte sous Rockchip RK3588 V2 huit cœurs avec 4 cœurs Cortex A76 et 4 cœurs Cortex A55 épaulés par un Mali-G610 MP4 et jusqu’à 32 Go de RAM.

Le MNT Station est en financement participatif sur Crowdsupply, à un prix malheureusement dissuasif. Le boîtier en aluminium coûte 299$ HT nu, sans carte mère ni rien. Cela fait cher pour un bout d’aluminium anodisé de 27.9 cm de large pour 13.3 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Si on ajoute une carte mère à 429$ et une carte fille comme la MNT Reform LS1028A 16 Go à 675$ en prime, la note finit par être vraiment très très salée.

Trois coloris sont disponibles au même prix : noir, argent ou bleu. Un projet intéressant et à surveiller même si le tarif le rend difficile à suivre. Les petites structures comme MNT sont évidemment les plus sensibles aux problèmes tarifaires. Leurs lignes de commande ne leur permettent pas de jouer sur les prix avec les mêmes facilités que les grandes marques.
MNT Station : un châssis pour la carte opensource © MiniMachines.net. 2026

Il est devenu très compliqué de se repérer sur le marché des MiniPC. Sous le même nom, la même référence, les machines évoluent. On remarque que, d’une semaine à l’autre, un engin peut totalement changer de composants. La raison est traditionnellement liée au marketing des constructeurs mais évolue dernièrement pour faire face à la crise.
A priori, il n’y a pas pénurie de noms de machines. N’importe qui peut sortir un nouveau modèle et lui imaginer un nom spécifique. Le MEGA PC XTZ 2026 peut devenir le MEGA PC YZF 2026. Ce n’est pas compliqué. Ces dernières années, on a pu cependant remarquer que les constructeurs ont de plus en plus tendance à rester sur leurs noms de gamme et à simplement coller une date après le nom du produit.

L’idée historique est simple, dans la tête des fabricants de PC, il faut ressembler autant que possible à Apple. Marque qui conserve ses appellations depuis longtemps : Macbook Pro, Macbook Air, Mac Mini. Les grands constructeurs se sont donc approprié des noms de machines et s’y tiennent : Dell XPS 13, Asus Zenbook, Lenovo Thinkpad T14… Évidemment c’est un peu compliqué face à Apple qui sort 3 références par an alors que le dernier Lenovo Legion 5i en est à sa 11ᵉ génération avec 72 options supplémentaires. Cela reste néanmoins très intéressant de construire une marque de ce type en conservant le même nom de produit. C’est très rentable d’un point de vue marketing de ne pas avoir à tout chambouler année après année. Pensez aux constructeurs automobiles qui conservent le même nom de gamme depuis 30 ans.
L’autre grand argument qui a poussé les constructeurs à ne pas trop modifier leurs noms de produits, c’est le fonctionnement actuel du web. Changer de nom de produit, c’est changer de fiche produit. Pas que ce soit un drame techniquement, mais cela reste un souci quand il est si difficile d’afficher des avis. Si votre machine récolte 150 avis positifs, vous n’avez pas envie de les perdre en changeant de gamme. Les constructeurs conservent le même nom pour profiter de l’historique du précédent modèle… même s’il n’y a plus aucun rapport technique entre les versions.

Trois MiniPC différents sous le même nom
Mais ce qui a particulièrement accéléré le phénomène dernièrement, ce qui a énormément touché les fabricants de MiniPC, c’est l’impossibilité de trouver des pièces détachées en grande série. Notamment des processeurs qui sont devenus très difficiles à trouver en quantité. Résultat, des petites séries de machines avec des puces différentes sous le même nom se partagent la même affiche en ligne. On découvre un modèle sous AMD Ryzen 7 qui devient par la suite équipé d’un AMD Ryzen Embedded puis d’un… Intel Core i5. A chaque fois, les constructeurs se retrouvent face à un problème de disponibilité. Quand ils ne peuvent mettre la main que sur un lot limité de puces, ils lancent une petite production avec le matériel dont ils disposent. Et si la carte mère qui colle à cette puce rentre dans le boîtier du modèle précédent, alors on économise beaucoup à réemployer le même moule, le même emballage et le même marketing. Et cela même si les trois ports USB 3.2 deviennent deux ports USB 2.0 et deux autres USB 3.1. Même si la DDR5 se transforme en DDR4, même si le stockage change… le nom reste le même.
Évidemment, c’est un vrai casse-tête pour conseiller un matériel. Quand tout évolue dans tous les sens, la simple dénomination du produit ne vous assure plus de trouver la machine idéale. La référence produit proposée en juillet est obsolète en septembre. Les avis laissés sur un MiniPC avec un nom précis ne concernent peut-être plus du tout la même machine.
La seule solution reste donc, comme toujours, d’être très attentif et de relire la fiche technique sans s’arrêter uniquement au nom du produit.
Pourquoi les références de MiniPC ne veulent plus rien dire ? © MiniMachines.net. 2026
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