La guerre en Iran et la guerre en Ukraine sont en train de faire jonction et de s’imbriquer, notamment autour de la mer Caspienne. “Daraj” revient sur l’attaque, survenue en juin dernier sur cette mer, d’un cargo iranien par l’Ukraine, estimant qu’il ne s’agit pas là d’un incident isolé, mais de l’illustration d’un chevauchement des chaînes d’approvisionnement et d’une opposition des alliances respectives des deux pays.
À la faveur de la guerre entre l’Iran et les États-Unis, lancée il y a six mois, Téhéran a fait de la fermeture du détroit stratégique son atout maître. Mais la pression économique sur le pays et la mise en place par les pays du Golfe de stratégies de contournement risquent d’en éroder la valeur, analyse le spécialiste diplomatique du quotidien britannique “The Guardian”.
En réclamant une élection en pleine guerre, l’ancien ministre de la Défense ukrainien a brisé un tabou. Mais, même si les Ukrainiens rejettent largement l’idée d’un scrutin dans l’immédiat, les griefs se multiplient contre le président Zelensky, affirme ce chroniqueur de “The Sunday Telegraph” de Londres.
Le tarissement des missiles longue portée et des intercepteurs ne réduit pas seulement les options de Trump au Moyen-Orient, écrit “The New York Times”. Elle contraint les États-Unis à livrer moins de matériel en Europe et en Asie, où leurs alliés sont durablement affaiblis et leurs adversaires enhardis.
L’opération Economic Outcast vise à asphyxier la République islamique, déjà en grande difficulté économique, en s’en prenant à ses principaux partenaires commerciaux. Mais la Chine n’entend pas se laisser faire et le régime iranien dispose encore de leviers, estime “The Economist”.
Donnée vainqueur des élections du 6 septembre en Saxe-Anhalt, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) se préparerait déjà à gouverner. D’après la presse autrichienne, elle regarderait notamment du côté de la république des Alpes, où l’extrême droite dirige actuellement plusieurs Länder.
Le patron du FPÖ, Herbert Kickl, au côté de la cheffe de l’AfD, Alice Weidel, lors d’une conférence de presse conjointe, le 19 septembre 2023, à Vienne (Autriche).
Les États-Unis ont accentué la pression sur la Cour pénale internationale (CPI) en sanctionnant notamment l’actuel substitut du procureur, le Sénégalais Abdoulaye Seye. Si Dakar s’est indigné, à l’échelle du continent, l’assaut américain rencontre aussi des critiques de certains pays africains contre l’institution de La Haye.
Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août, au moins 30 Guinéens ont péri et 22 autres ont été blessés dans l’effondrement d’une partie d’une décharge de Conakry, fragilisée par la saison des pluies. Pour “Le Djely”, la responsabilité de l’État est à nouveau en question, lui qui n’a pas pris les mesures nécessaires pour empêcher ce drame pourtant évitable.
L’Eswatini, ex-Swaziland, est surtout connu pour son souverain, Mswati III, amateur de jeunes épouses et de voitures luxueuses. Mais derrière ce roi d’opérette, qui apparaît souvent vêtu de tenues traditionnelles, se cache un pays appauvri par un système quasi féodal, dénonce ce journaliste eswatinien dans “Minority Africa”.
La multiplication des tempêtes, inondations et feux de forêt n’est pas sans répercussions psychologiques pour les habitants des régions les plus touchées, mettent en garde les spécialistes interrogés par “Inside Climate News”.
Pour sortir du bourbier iranien, Donald Trump entend lancer une vaste offensive économique contre Téhéran et ses alliés. Pour la presse américaine, il s’engage ainsi dans un bras de fer qu’il n’est pas certain de gagner.
Pour éviter de subir le même sort que l’URSS, où la perestroïka a abouti à l’effondrement du régime soviétique, Caracas et La Havane cherchent à concilier l’ouverture de l’économie et le maintien de régimes politiques fermés, analyse ce chercheur en sciences politiques pour “Latinoamerica 21”.
Des gens poussent un vieux taxi dans une rue de la Havane, à Cuba, le 29 juillet 2026. Le pays commence tout juste à libéraliser certains pans de son économie, en réduisant le nombre d’activités interdites aux sociétés privées, quelques semaines après que le Parlement a approuvé un paquete de 176 mesures en faveur de l’économie de marché, prises sous pression américaine.
En scellant à La Mecque un accord de défense conjoint, les trois pays à majorité sunnite proches de Donald Trump esquissent moins un “Otan musulman” qu’une nouvelle architecture de sécurité, destinée à contenir Téhéran et ses mandataires tout en faisant contrepoids à l’État hébreu, analyse le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
Un panneau affichant à Karachi, au Pakistan, le 9 août, les portaits du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, du Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, du chef des forces armées du Pakistan, le maréchal Asim Munir et du président turc, Recep Tayyip Erdogan, après la signature d’un pacte de défense entre les trois pays.
Ses multiples volte-face depuis le lancement de la guerre ne sont que l’illustration de l’absence de vision et de l’échec des États-Unis dans ce conflit. Désormais, la situation est sans issue pour le président américain, pris au piège entre une possible escalade, qui serait très coûteuse, et un accord au rabais avec Téhéran, explique le “Financial Times”.
En Occident, l’idéal de la minceur pousse les femmes à prendre des médicaments qui coupent l’appétit. Mais en Somalie et au Kenya, les canons de beauté sont tout autres. Les femmes y prennent des comprimés qui promettent une silhouette plus voluptueuse, au détriment de leur santé.