Apple a envoyé un e-mail aux développeurs tiers pour les avertir d’un changement : « Nous vous contactons pour vous informer que les apps universelles pour macOS proposées sur le Mac App Store et nécessitant macOS 13 ou une version ultérieure peuvent désormais abandonner la prise en charge des Mac à processeur Intel ».
Cette prise en charge était obligatoire pour toute application publiée sur le Mac App Store, mais ne l’était bien sûr pas pour celles distribuées autrement. Le passage à l’architecture Arm remontant aujourd’hui à six ans avec la puce M1, le signal est clair : il est temps de passer à autre chose.
Apple vante d’ailleurs les avantages d’un tel abandon. En ciblant uniquement « arm64 » dans les réglages de compilation de l’application, le développement n’en sera que plus simple. En outre, plus besoin de passer par des binaires universels embarquant toutes les données pour les deux architectures (x86_64 et arm64). L’application s’en retrouvera d’autant allégée. Reste une condition : elle doit viser macOS 13 au moins.
Il n’y a bien sûr pas d’obligation à suivre ce conseil, les développeurs pouvant toujours compiler pour Intel s’ils le souhaitent. Comme l’indiquent nos confrères de MacG, macOS 27 et son Xcode correspondant ne pourront s’installer que sur des Mac Apple Silicon, plantant un nouveau clou dans le cercueil. macOS 27, alias Golden Gate, sera également la dernière version à prendre en charge la couche d’émulation Rosetta 2. 2027 sonnera définitivement le glas de l’architecture Intel chez Apple.
Apple a envoyé un e-mail aux développeurs tiers pour les avertir d’un changement : « Nous vous contactons pour vous informer que les apps universelles pour macOS proposées sur le Mac App Store et nécessitant macOS 13 ou une version ultérieure peuvent désormais abandonner la prise en charge des Mac à processeur Intel ».
Cette prise en charge était obligatoire pour toute application publiée sur le Mac App Store, mais ne l’était bien sûr pas pour celles distribuées autrement. Le passage à l’architecture Arm remontant aujourd’hui à six ans avec la puce M1, le signal est clair : il est temps de passer à autre chose.
Apple vante d’ailleurs les avantages d’un tel abandon. En ciblant uniquement « arm64 » dans les réglages de compilation de l’application, le développement n’en sera que plus simple. En outre, plus besoin de passer par des binaires universels embarquant toutes les données pour les deux architectures (x86_64 et arm64). L’application s’en retrouvera d’autant allégée. Reste une condition : elle doit viser macOS 13 au moins.
Il n’y a bien sûr pas d’obligation à suivre ce conseil, les développeurs pouvant toujours compiler pour Intel s’ils le souhaitent. Comme l’indiquent nos confrères de MacG, macOS 27 et son Xcode correspondant ne pourront s’installer que sur des Mac Apple Silicon, plantant un nouveau clou dans le cercueil. macOS 27, alias Golden Gate, sera également la dernière version à prendre en charge la couche d’émulation Rosetta 2. 2027 sonnera définitivement le glas de l’architecture Intel chez Apple.
Mozilla vient de publier de nouvelles versions de son navigateur pour l’ensemble des plateformes. Certaines contiennent des nouveautés importantes, particulièrement sur ordinateur et iOS.
Nouvelle mouture pour le navigateur de Mozilla, avec comme principale nouveauté la disponibilité de la Smart Window pour l’ensemble des utilisateurs en France, au Canada et aux États-Unis. En français, elle prend d’ailleurs officiellement le nom de « Fenêtre intelligente ».
Cette fonction est toujours en bêta et reste optionnelle. On y accède par le bouton Firefox situé en haut à droite de la fenêtre, près du menu hamburger (trois traits). Son utilisation réclame un compte Firefox, ce mode de navigation permettant ensuite de résumer des pages, comparer plusieurs onglets, retrouver des informations dans des onglets ou l’historique, obtenir des recommandations et ainsi de suite. Une fois la fonction activée, on peut choisir de toujours lancer Firefox dans ce mode.
Notez que la prise en charge de l’historique ne se fait qu’au sein de cette fenêtre intelligente. En outre, les conversations et « souvenirs » sont stockés localement, mais les requêtes transitent par les serveurs de Mozilla puis éventuellement vers d’autres, selon le modèle utilisé. Par défaut, Mistral Small 4 est recommandé. On peut également choisir entre Gemini 3.1 Flash Lite, Qwen 3 235B ou un autre LLM, à condition de fournir le point de terminaison et la clé API (ou jeton d’authentification).
Firefox 155 améliore dans la foulée cette fonction. Mozilla ajoute par exemple sous la fenêtre de conversation des boutons pour retourner rapidement dans des recherches précédentes. Les recherches passant par Exa sont également décrites comme beaucoup plus rapides, et la fonction d’organisation intelligente des onglets se veut plus pertinente. Rappelons que Firefox propose un réglage pour désactiver toutes les fonctions IA.
Parmi les autres nouveautés, on peut citer un nouveau compteur de traqueurs bloqués apparaissant au début de la barre d’adresse. Les conteneurs, « apparus » avec Firefox 153, peuvent maintenant être réorganisés, l’ordre choisi apparaissant ensuite partout où cette liste est affichée. Firefox 155 corrige en outre de nombreux bugs, dont un gênant qui pouvait empêcher une machine sous Linux d’entrer en veille après une longue session de navigation. Enfin, la version colmate une trentaine de failles de sécurité, dont 13 de dangerosité élevée.
Firefox pour iOS a désormais son Ad Blocker
Aux côtés de cette version pour ordinateurs, Firefox pour iOS a lui aussi du neuf. Mozilla a annoncé très officiellement ce 1ᵉʳ septembre l’intégration d’un bloqueur de publicité, nommé Ad Blocker. Il est construit sur la base de l’API d’Apple pour bloquer les contenus et la liste de filtrage EasyList. Une technique qui n’est pas neuve, Vivaldi proposant une fonction équivalente.
Ce blocage publicitaire n’est pas activé par défaut. Il faut se rendre dans les réglages puis dans la partie Navigation. Dans son billet, Mozilla prévient que l’efficacité de sa fonction n’est pas garantie : « Le bloqueur de publicités ne bloquera pas toutes les annonces. Les publicités diffusées directement par le site que vous visitez et les annonces affichées dans les résultats de recherche apparaîtront toujours ». En outre, les raccourcis et autres contenus sponsorisés affichés par Firefox ne sont pas pris en charge, mais peuvent être désactivés via un réglage séparé.
Ce bloqueur de publicités est une fonction supplémentaire et peut donc fonctionner de concert avec la protection améliorée contre le suivi qui, elle, s’occupe de bloquer les traqueurs.
Mozilla en profite pour lancer une pique à Apple dans un billet séparé (en lien dans l’annonce) : il serait temps que l’entreprise propose une véritable architecture pour les extensions de navigateur. Safari en propose, mais leur récupération passe par l’App Store. Rien d’équivalent n’est prévu pour les autres, Mozilla fustigeant au passage (une nouvelle fois) l’obligation d’utiliser WebKit comme moteur de rendu. Sur Android, rien de tout cela : Firefox utilise son moteur Gecko et prend en charge les extensions depuis longtemps.
Mozilla vient de publier de nouvelles versions de son navigateur pour l’ensemble des plateformes. Certaines contiennent des nouveautés importantes, particulièrement sur ordinateur et iOS.
Nouvelle mouture pour le navigateur de Mozilla, avec comme principale nouveauté la disponibilité de la Smart Window pour l’ensemble des utilisateurs en France, au Canada et aux États-Unis. En français, elle prend d’ailleurs officiellement le nom de « Fenêtre intelligente ».
Cette fonction est toujours en bêta et reste optionnelle. On y accède par le bouton Firefox situé en haut à droite de la fenêtre, près du menu hamburger (trois traits). Son utilisation réclame un compte Firefox, ce mode de navigation permettant ensuite de résumer des pages, comparer plusieurs onglets, retrouver des informations dans des onglets ou l’historique, obtenir des recommandations et ainsi de suite. Une fois la fonction activée, on peut choisir de toujours lancer Firefox dans ce mode.
Notez que la prise en charge de l’historique ne se fait qu’au sein de cette fenêtre intelligente. En outre, les conversations et « souvenirs » sont stockés localement, mais les requêtes transitent par les serveurs de Mozilla puis éventuellement vers d’autres, selon le modèle utilisé. Par défaut, Mistral Small 4 est recommandé. On peut également choisir entre Gemini 3.1 Flash Lite, Qwen 3 235B ou un autre LLM, à condition de fournir le point de terminaison et la clé API (ou jeton d’authentification).
Firefox 155 améliore dans la foulée cette fonction. Mozilla ajoute par exemple sous la fenêtre de conversation des boutons pour retourner rapidement dans des recherches précédentes. Les recherches passant par Exa sont également décrites comme beaucoup plus rapides, et la fonction d’organisation intelligente des onglets se veut plus pertinente. Rappelons que Firefox propose un réglage pour désactiver toutes les fonctions IA.
Parmi les autres nouveautés, on peut citer un nouveau compteur de traqueurs bloqués apparaissant au début de la barre d’adresse. Les conteneurs, « apparus » avec Firefox 153, peuvent maintenant être réorganisés, l’ordre choisi apparaissant ensuite partout où cette liste est affichée. Firefox 155 corrige en outre de nombreux bugs, dont un gênant qui pouvait empêcher une machine sous Linux d’entrer en veille après une longue session de navigation. Enfin, la version colmate une trentaine de failles de sécurité, dont 13 de dangerosité élevée.
Firefox pour iOS a désormais son Ad Blocker
Aux côtés de cette version pour ordinateurs, Firefox pour iOS a lui aussi du neuf. Mozilla a annoncé très officiellement ce 1ᵉʳ septembre l’intégration d’un bloqueur de publicité, nommé Ad Blocker. Il est construit sur la base de l’API d’Apple pour bloquer les contenus et la liste de filtrage EasyList. Une technique qui n’est pas neuve, Vivaldi proposant une fonction équivalente.
Ce blocage publicitaire n’est pas activé par défaut. Il faut se rendre dans les réglages puis dans la partie Navigation. Dans son billet, Mozilla prévient que l’efficacité de sa fonction n’est pas garantie : « Le bloqueur de publicités ne bloquera pas toutes les annonces. Les publicités diffusées directement par le site que vous visitez et les annonces affichées dans les résultats de recherche apparaîtront toujours ». En outre, les raccourcis et autres contenus sponsorisés affichés par Firefox ne sont pas pris en charge, mais peuvent être désactivés via un réglage séparé.
Ce bloqueur de publicités est une fonction supplémentaire et peut donc fonctionner de concert avec la protection améliorée contre le suivi qui, elle, s’occupe de bloquer les traqueurs.
Mozilla en profite pour lancer une pique à Apple dans un billet séparé (en lien dans l’annonce) : il serait temps que l’entreprise propose une véritable architecture pour les extensions de navigateur. Safari en propose, mais leur récupération passe par l’App Store. Rien d’équivalent n’est prévu pour les autres, Mozilla fustigeant au passage (une nouvelle fois) l’obligation d’utiliser WebKit comme moteur de rendu. Sur Android, rien de tout cela : Firefox utilise son moteur Gecko et prend en charge les extensions depuis longtemps.
Ubisoft se prépare à introduire de nouveaux modes de jeu classés (ranked) au sein de For Honor, son champ de bataille virtuel dans lequel on peut gaiement s’étriper à grands coups de masse d’armes. La nouvelle est à première vue plutôt bonne pour les adeptes de ce titre sorti en 2017, puisqu’elle montre que l’éditeur continue à entretenir la flamme.
Elle s’accompagne toutefois d’un changement qui risque de faire grincer quelques dents : à compter du 10 septembre, date du lancement de la saison associée à ces modes classés, le titre ne sera plus jouable sur Linux et, par extension, sur le Steam Deck de Valve (dont l’OS exploite une base Arch).
Ubisoft annonce l’arrivée de nouveaux modes classés dans For Honor – crédit Ubisoft
« Afin de garantir un environnement compétitif équitable, l’équipe met en place des mesures de sécurité supplémentaires pour les joueurs. Nous retirons For Honor de la plateforme Linux pour assurer un environnement plus sûr, car il nous est impossible d’y déployer une protection efficace. Par conséquent, For Honor ne sera plus jouable sur Steam Deck à partir du 10 septembre. Nous continuons d’explorer différentes pistes pour améliorer notre système anti-triche, avec la possibilité de rouvrir la plateforme ultérieurement. »
L’éditeur ne donne pas de détails techniques précis, mais il invoque donc l’objectif de lutte contre la triche pour justifier cette décision. For Honor était compatible avec Linux depuis 2023, suite à l’adaptation deux ans plus tôt par Epic de son logiciel anti-triche, Easy Anti-Cheat pour assurer le support des trois environnements courants (Windows, macOS et Linux). Sur Reddit, la communauté For Honor a accueilli la nouvelle en des termes que la décence nous interdit de reproduire.
Ubisoft se prépare à introduire de nouveaux modes de jeu classés (ranked) au sein de For Honor, son champ de bataille virtuel dans lequel on peut gaiement s’étriper à grands coups de masse d’armes. La nouvelle est à première vue plutôt bonne pour les adeptes de ce titre sorti en 2017, puisqu’elle montre que l’éditeur continue à entretenir la flamme.
Elle s’accompagne toutefois d’un changement qui risque de faire grincer quelques dents : à compter du 10 septembre, date du lancement de la saison associée à ces modes classés, le titre ne sera plus jouable sur Linux et, par extension, sur le Steam Deck de Valve (dont l’OS exploite une base Arch).
Ubisoft annonce l’arrivée de nouveaux modes classés dans For Honor – crédit Ubisoft
« Afin de garantir un environnement compétitif équitable, l’équipe met en place des mesures de sécurité supplémentaires pour les joueurs. Nous retirons For Honor de la plateforme Linux pour assurer un environnement plus sûr, car il nous est impossible d’y déployer une protection efficace. Par conséquent, For Honor ne sera plus jouable sur Steam Deck à partir du 10 septembre. Nous continuons d’explorer différentes pistes pour améliorer notre système anti-triche, avec la possibilité de rouvrir la plateforme ultérieurement. »
L’éditeur ne donne pas de détails techniques précis, mais il invoque donc l’objectif de lutte contre la triche pour justifier cette décision. For Honor était compatible avec Linux depuis 2023, suite à l’adaptation deux ans plus tôt par Epic de son logiciel anti-triche, Easy Anti-Cheat pour assurer le support des trois environnements courants (Windows, macOS et Linux). Sur Reddit, la communauté For Honor a accueilli la nouvelle en des termes que la décence nous interdit de reproduire.
Vous avez toujours rêvé de vous passer de la virtualisation pour faire tourner des services complètement différents en parallèle sur une même machine ? C’est ce que propose mklinux en permettant de faire tourner des noyaux Linux en parallèle.
Le responsable de l’entreprise Multikernel Technologies, Cong Wang, a annoncé, la semaine dernière sur la mailing list du noyau Linux, la sortie de son projet mklinux v7.0-mk2 (disponible sur GitHub). Celui-ci permet d’exécuter plusieurs noyaux sur un même ordinateur, sans hyperviseur, donc sans virtualisation. Chacun d’entre eux gère réellement le matériel qu’il utilise.
« L’arborescence est basée sur la version 7.0 [du noyau Linux]. Avec CONFIG_MULTIKERNEL=n, elle se compile et se comporte exactement comme la version 7.0 », précise-t-il.
Chaque noyau s’exécute sur son propre matériel
Le principe est que mklinux (ou multikernel) lance un premier noyau qui gère un certain nombre de processeurs, de la mémoire et des périphériques. Ce premier noyau divise ces ressources « en instances et démarre un noyau dérivé dans chaque instance via la fonction kexec_file_load() », explique Cong Wang.
« Chaque noyau dérivé s’exécute en mode natif sur ses propres processeurs, sa propre mémoire physique et ses propres périphériques. Rien n’est émulé et rien n’est intercepté ; la seule chose partagée est ce que vous choisissez de partager », ajoute le responsable du projet.
Optimisation du traitement et de l’exposition aux risques
L’idée de multikernel est de proposer une véritable isolation au niveau du noyau « avec des performances proches de celles d’un système « bare-metal » et une allocation dynamique des ressources, sans la surcharge d’un hyperviseur », comme l’explique la FAQ du projet. Cela doit permettre une optimisation de la vitesse de traitement et de l’exposition aux risques.
La promesse de cette architecture est que le blocage d’un noyau, une faille de sécurité le touchant ou un kernel panic n’aient aucune conséquence sur les autres systèmes qui tournent en parallèle.
Le concepteur explique dans son message avoir validé par des tests : « Des instances ont été lancées, arrêtées, reconfigurées et relancées dans le cadre de longues boucles de test […] ; un plantage dans un noyau n’affecte pas les autres, et il est confirmé que chaque processeur attribué à une instance est remis en veille sur l’hôte avant d’être réutilisé ».
Et, « en comparant aux machines virtuelles, il n’y a pas de chemin de sortie de la VM, pas de deuxième niveau de tables des pages et pas de modèle de périphérique », ajoute Cong Wang.
Dans son annonce, il donne quelques comparaisons de performances. Ainsi, face à une machine virtuelle KVM, multikernel est de 1,07 fois (fork + sortie) à 2,5 fois plus rapide (changement de contexte), avec une bande passante mémoire et une latence équivalentes :
Pour l’instant, multikernel fonctionne sur architecture x86_64, même si l’annonce sous-entend que le projet ne s’y limitera pas. D’ailleurs, sur son site, l’entreprise vante déjà des solutions pour ARM ou RISC-V.
En pratique, quelles utilisations cible le projet ? Multikernel Technologies propose déjà plusieurs offres de service destinées aux entreprises visant la mise en place de clouds privés sans hyperviseur, le sandboxing d’agents IA et la mise à jour du noyau sans avoir à redémarrer la machine.
Vous avez toujours rêvé de vous passer de la virtualisation pour faire tourner des services complètement différents en parallèle sur une même machine ? C’est ce que propose mklinux en permettant de faire tourner des noyaux Linux en parallèle.
Le responsable de l’entreprise Multikernel Technologies, Cong Wang, a annoncé, la semaine dernière sur la mailing list du noyau Linux, la sortie de son projet mklinux v7.0-mk2 (disponible sur GitHub). Celui-ci permet d’exécuter plusieurs noyaux sur un même ordinateur, sans hyperviseur, donc sans virtualisation. Chacun d’entre eux gère réellement le matériel qu’il utilise.
« L’arborescence est basée sur la version 7.0 [du noyau Linux]. Avec CONFIG_MULTIKERNEL=n, elle se compile et se comporte exactement comme la version 7.0 », précise-t-il.
Chaque noyau s’exécute sur son propre matériel
Le principe est que mklinux (ou multikernel) lance un premier noyau qui gère un certain nombre de processeurs, de la mémoire et des périphériques. Ce premier noyau divise ces ressources « en instances et démarre un noyau dérivé dans chaque instance via la fonction kexec_file_load() », explique Cong Wang.
« Chaque noyau dérivé s’exécute en mode natif sur ses propres processeurs, sa propre mémoire physique et ses propres périphériques. Rien n’est émulé et rien n’est intercepté ; la seule chose partagée est ce que vous choisissez de partager », ajoute le responsable du projet.
Optimisation du traitement et de l’exposition aux risques
L’idée de multikernel est de proposer une véritable isolation au niveau du noyau « avec des performances proches de celles d’un système « bare-metal » et une allocation dynamique des ressources, sans la surcharge d’un hyperviseur », comme l’explique la FAQ du projet. Cela doit permettre une optimisation de la vitesse de traitement et de l’exposition aux risques.
La promesse de cette architecture est que le blocage d’un noyau, une faille de sécurité le touchant ou un kernel panic n’aient aucune conséquence sur les autres systèmes qui tournent en parallèle.
Le concepteur explique dans son message avoir validé par des tests : « Des instances ont été lancées, arrêtées, reconfigurées et relancées dans le cadre de longues boucles de test […] ; un plantage dans un noyau n’affecte pas les autres, et il est confirmé que chaque processeur attribué à une instance est remis en veille sur l’hôte avant d’être réutilisé ».
Et, « en comparant aux machines virtuelles, il n’y a pas de chemin de sortie de la VM, pas de deuxième niveau de tables des pages et pas de modèle de périphérique », ajoute Cong Wang.
Dans son annonce, il donne quelques comparaisons de performances. Ainsi, face à une machine virtuelle KVM, multikernel est de 1,07 fois (fork + sortie) à 2,5 fois plus rapide (changement de contexte), avec une bande passante mémoire et une latence équivalentes :
Pour l’instant, multikernel fonctionne sur architecture x86_64, même si l’annonce sous-entend que le projet ne s’y limitera pas. D’ailleurs, sur son site, l’entreprise vante déjà des solutions pour ARM ou RISC-V.
En pratique, quelles utilisations cible le projet ? Multikernel Technologies propose déjà plusieurs offres de service destinées aux entreprises visant la mise en place de clouds privés sans hyperviseur, le sandboxing d’agents IA et la mise à jour du noyau sans avoir à redémarrer la machine.
Comme toujours avec les versions LTS (Long Term Support) d’Ubuntu, la première mouture « .1 » est attendue. Ubuntu 26.04.1 vient ainsi d’être mise à disposition, simplifiant dans un premier temps les nouvelles installations du système.
Cette version ne comprend aucune nouveauté. Elle est là pour reprendre l’ensemble des correctifs (bugs généraux et sécurité) sortis depuis la publication d’Ubuntu 26.04 en avril dernier. Les images ISO proposées permettent l’installation d’un système à jour, avec moins de téléchargements lors de la première session. Pour les utilisateurs existants d’Ubuntu 26.04, il n’y a rien à faire.
Ces versions « .1 » sont cependant importantes pour la mouture LTS précédente. Canonical applique la même stratégie depuis longtemps : une LTS ne peut être mise à jour vers la suivante qu’une fois la version « .1 » de celle-ci disponible, qui débloque alors un chemin de migration. Un choix qui répond à des critères de fiabilité, ces versions permettant de gommer les erreurs de jeunesse. Un comportement déroutant de prime abord, car il s’écoule plusieurs mois entre l’arrivée d’une nouvelle LTS et la disponibilité de son chemin de migration.
Une partie des utilisateurs d’Ubuntu 24.04 attend donc la 26.04.1, mais il faudra être encore un peu patient. Oliver Reiche, développeur chez Canonical, a indiqué que même si la 26.04.1 était effectivement disponible, le chemin de migration avait du retard. Il faudra attendre quelques semaines de plus, la faute à des « régressions dans une version récente de rust-coreutils ».
Quand le chemin de migration sera disponible, le système signalera cette possibilité. Comme le rappelle OMGUbuntu, il est toujours possible de forcer le passage avec la commande « sudo do-release-upgrade -d », mais la procédure n’est pas recommandée pour des questions de fiabilité.
Comme toujours avec les versions LTS (Long Term Support) d’Ubuntu, la première mouture « .1 » est attendue. Ubuntu 26.04.1 vient ainsi d’être mise à disposition, simplifiant dans un premier temps les nouvelles installations du système.
Cette version ne comprend aucune nouveauté. Elle est là pour reprendre l’ensemble des correctifs (bugs généraux et sécurité) sortis depuis la publication d’Ubuntu 26.04 en avril dernier. Les images ISO proposées permettent l’installation d’un système à jour, avec moins de téléchargements lors de la première session. Pour les utilisateurs existants d’Ubuntu 26.04, il n’y a rien à faire.
Ces versions « .1 » sont cependant importantes pour la mouture LTS précédente. Canonical applique la même stratégie depuis longtemps : une LTS ne peut être mise à jour vers la suivante qu’une fois la version « .1 » de celle-ci disponible, qui débloque alors un chemin de migration. Un choix qui répond à des critères de fiabilité, ces versions permettant de gommer les erreurs de jeunesse. Un comportement déroutant de prime abord, car il s’écoule plusieurs mois entre l’arrivée d’une nouvelle LTS et la disponibilité de son chemin de migration.
Une partie des utilisateurs d’Ubuntu 24.04 attend donc la 26.04.1, mais il faudra être encore un peu patient. Oliver Reiche, développeur chez Canonical, a indiqué que même si la 26.04.1 était effectivement disponible, le chemin de migration avait du retard. Il faudra attendre quelques semaines de plus, la faute à des « régressions dans une version récente de rust-coreutils ».
Quand le chemin de migration sera disponible, le système signalera cette possibilité. Comme le rappelle OMGUbuntu, il est toujours possible de forcer le passage avec la commande « sudo do-release-upgrade -d », mais la procédure n’est pas recommandée pour des questions de fiabilité.
Valve subit une fuite de données, ce qui est déjà ironique vu le nom de l’entreprise, mais les 12 To en fuite (qui couvrent la période 2003 - 2013) sont aussi et surtout un coffre aux trésors pour les historiens du jeu vidéo. Builds anciennes, prototypes et contenus abandonnés : c’est une décennie de développement PC que l’on peut explorer. Seule douche froide : aucun signe de Half-Life 3 à l’horizon…
Une archive Steam de 12 To a fait son apparition le week-end dernier, comme le rapporte Ars Technica. Elle provient de l’ancienne infrastructure Steam2, qui était utilisée par Valve avant le passage à SteamPipe en 2013. À l’époque, la boutique distribuait ses jeux à partir d’une architecture opaque qui reposait notamment sur des formats propriétaires comme le NCF et le GCF. L’entreprise a changé ce modèle par une organisation plus lisible, avec des fichiers distribués en HTTP.
12 To de données Steam en fuite
Ce nouveau « teraleak » est disponible au téléchargement en P2P via BitTorrent, il est donc peu probable que Valve puisse un jour le faire disparaitre. Plus de 10 000 dépôts (les paquets de données utilisés par l’entreprise) sont visibles à cette adresse. Ils contiennent des builds de production, des prototypes et des versions de test, pour des jeux de Valve mais aussi d’éditeurs tiers.
D’après le streamer Scolcer, spécialiste de Valve, l’archive n’est pas le fruit d’un piratage des serveurs de la société. Les fichiers auraient été récupérés depuis un site accessible publiquement, sans mot de passe ni barrière spéciale.
La chaîne Gabe Follower, qui suit de très près l’actualité de Valve, a mis en ligne une vidéo qui donne un premier aperçu du contenu de ce teraleak. Les archéologues en sont encore à déterrer les pépites, mais on sait déjà qu’il n’y a pas – mille fois hélas – de dossier Half-Life 3 ! En revanche, on recense plusieurs découvertes concernant l’Episode Three de Half-Life 2 qui devait boucler un triptyque commencé en 2004 et poursuivi en 2007 avec l’Episode Two. Il a finalement été annulé, mais le développement allait bon train.
L’archive montre ainsi le fameux « Weaponizer », une arme aperçue ici et là dans des documents ou des images associées au projet. À ce stade cependant, rien n’indique la présence d’un Episode Three jouable ou d’une démo. Il s’agit plutôt d’assets et de traces de développement, parfois réutilisés comme placeholders dans d’autres projets.
Coup d’œil dans les coulisses de Valve
Les dossiers concernant Portal 2 contiennent plusieurs builds anciennes et du contenu finalement mis de côté dans la version finale du jeu. On y trouve par exemple des mécaniques abandonnées comme du gel violet (pour marcher sur les murs et les plafonds), le ralentissement du temps ou des variantes d’armes expérimentales.
L’archive comporte également des éléments inédits concernant le prototype F-Stop, un jeu annulé qui aurait pu être la suite de Portal. La mécanique principale du jeu troquait le système des portails de téléportation pour un appareil photo capable de capturer, de replacer et de redimensionner des objets. Le proto a été mis de côté quand Valve a décidé de se lancer dans Portal 2, une suite plus « classique ».
Des versions précoces de Left 4 Dead, Counter-Strike: Global Offensive et Dota 2, avec des cartes provisoires, des modèles temporels, des modes de jeu abandonnés et des interfaces en chantier sont aussi présentes dans ce teraleak qui n’a pas fini de révéler ses secrets. Cette « capsule temporelle » est d’autant plus intéressante qu’elle couvre une époque où Valve était beaucoup plus active dans le développement de jeux.
L’archive ne touche d’ailleurs pas que des jeux et des prototypes de Valve. On y trouve aussi des fichiers liés à de nombreux jeux tiers disponibles sur la plateforme avant 2013. Des builds ou des éléments de titres comme Sonic 4 Episode II, Dragon Age: Origins, Batman: Arkham Asylum, Spec Ops: The Line, Spore, Fallout ou Civilization ont déjà été identifiés. Même s’il s’agit de jeux anciens, sur le plan juridique, cette fuite reste explosive. Mais, sur le plan de l’histoire du jeu vidéo PC, elle se révèle tout aussi précieuse.
Valve subit une fuite de données, ce qui est déjà ironique vu le nom de l’entreprise, mais les 12 To en fuite (qui couvrent la période 2003 - 2013) sont aussi et surtout un coffre aux trésors pour les historiens du jeu vidéo. Builds anciennes, prototypes et contenus abandonnés : c’est une décennie de développement PC que l’on peut explorer. Seule douche froide : aucun signe de Half-Life 3 à l’horizon…
Une archive Steam de 12 To a fait son apparition le week-end dernier, comme le rapporte Ars Technica. Elle provient de l’ancienne infrastructure Steam2, qui était utilisée par Valve avant le passage à SteamPipe en 2013. À l’époque, la boutique distribuait ses jeux à partir d’une architecture opaque qui reposait notamment sur des formats propriétaires comme le NCF et le GCF. L’entreprise a changé ce modèle par une organisation plus lisible, avec des fichiers distribués en HTTP.
12 To de données Steam en fuite
Ce nouveau « teraleak » est disponible au téléchargement en P2P via BitTorrent, il est donc peu probable que Valve puisse un jour le faire disparaitre. Plus de 10 000 dépôts (les paquets de données utilisés par l’entreprise) sont visibles à cette adresse. Ils contiennent des builds de production, des prototypes et des versions de test, pour des jeux de Valve mais aussi d’éditeurs tiers.
D’après le streamer Scolcer, spécialiste de Valve, l’archive n’est pas le fruit d’un piratage des serveurs de la société. Les fichiers auraient été récupérés depuis un site accessible publiquement, sans mot de passe ni barrière spéciale.
La chaîne Gabe Follower, qui suit de très près l’actualité de Valve, a mis en ligne une vidéo qui donne un premier aperçu du contenu de ce teraleak. Les archéologues en sont encore à déterrer les pépites, mais on sait déjà qu’il n’y a pas – mille fois hélas – de dossier Half-Life 3 ! En revanche, on recense plusieurs découvertes concernant l’Episode Three de Half-Life 2 qui devait boucler un triptyque commencé en 2004 et poursuivi en 2007 avec l’Episode Two. Il a finalement été annulé, mais le développement allait bon train.
L’archive montre ainsi le fameux « Weaponizer », une arme aperçue ici et là dans des documents ou des images associées au projet. À ce stade cependant, rien n’indique la présence d’un Episode Three jouable ou d’une démo. Il s’agit plutôt d’assets et de traces de développement, parfois réutilisés comme placeholders dans d’autres projets.
Coup d’œil dans les coulisses de Valve
Les dossiers concernant Portal 2 contiennent plusieurs builds anciennes et du contenu finalement mis de côté dans la version finale du jeu. On y trouve par exemple des mécaniques abandonnées comme du gel violet (pour marcher sur les murs et les plafonds), le ralentissement du temps ou des variantes d’armes expérimentales.
L’archive comporte également des éléments inédits concernant le prototype F-Stop, un jeu annulé qui aurait pu être la suite de Portal. La mécanique principale du jeu troquait le système des portails de téléportation pour un appareil photo capable de capturer, de replacer et de redimensionner des objets. Le proto a été mis de côté quand Valve a décidé de se lancer dans Portal 2, une suite plus « classique ».
Des versions précoces de Left 4 Dead, Counter-Strike: Global Offensive et Dota 2, avec des cartes provisoires, des modèles temporels, des modes de jeu abandonnés et des interfaces en chantier sont aussi présentes dans ce teraleak qui n’a pas fini de révéler ses secrets. Cette « capsule temporelle » est d’autant plus intéressante qu’elle couvre une époque où Valve était beaucoup plus active dans le développement de jeux.
L’archive ne touche d’ailleurs pas que des jeux et des prototypes de Valve. On y trouve aussi des fichiers liés à de nombreux jeux tiers disponibles sur la plateforme avant 2013. Des builds ou des éléments de titres comme Sonic 4 Episode II, Dragon Age: Origins, Batman: Arkham Asylum, Spec Ops: The Line, Spore, Fallout ou Civilization ont déjà été identifiés. Même s’il s’agit de jeux anciens, sur le plan juridique, cette fuite reste explosive. Mais, sur le plan de l’histoire du jeu vidéo PC, elle se révèle tout aussi précieuse.
Que reste-t-il du big bang des navigateurs web sur iOS ? Un peu plus de deux ans après l’intégration de l’écran de sélection sur l’iPhone dans iOS 17.4 puis dans l’iPad avec iPadOS 18.2, les éditeurs de navigateurs web que nous avons interrogés se montrent plutôt positifs sur l’expérience (pas tous, comme on le verra).
Dans l’Union européenne, le règlement sur les marchés numériques (DMA) oblige Apple à proposer aux utilisateurs d’iPhone et d’iPad une sélection de navigateurs web à installer sur leurs appareils. Une exigence mise en œuvre avec iOS 17.4 en mars 2024, puis améliorée quelques mois plus tard suite à quelques remontrances de la Commission européenne.
Depuis septembre 2020 et iOS 14, Apple autorise les utilisateurs à choisir un navigateur web par défaut autre que Safari. Mais encore fallait-il les télécharger sur l’App Store au préalable. En vertu du DMA, le constructeur a dû aller plus loin : proposer une liste de navigateurs alternatifs aux internautes ayant Safari par défaut.
Pour qu’un navigateur obtienne le droit de figurer dans cet écran, il doit avoir été téléchargé par au moins 4 000 utilisateurs dans l’UE durant l’année calendaire précédente sur iPadOS ; le chiffre est de 5 000 pour iOS. La liste est mise à jour chaque année (dernier coup de sonde en date : novembre 2025).
Image : Apple
Jusqu’à 11 navigateurs peuvent être présents dans la liste (auxquels s’ajoute Safari), ordonnée de manière aléatoire. Si les règles concernent l’ensemble de l’UE, la sélection est régionale. Pour la France, les utilisateurs iOS ont le choix entre : Aloha, Arc Search, Brave, Chrome, DuckDuckGo, Ecosia, Edge, Firefox, Onion Browser, Opera, Qwant et Safari. Qwant est absent d’iPadOS, remplacé dans la liste par Orion.
Des modifications ont été apportées à l’écran de sélection avec iOS 18.2, livré en décembre 2024. Apple a dû faire des concessions pour entrer dans les clous du DMA. Il devient ainsi possible d’installer un navigateur web par défaut directement depuis l’écran de sélection, sans passer par l’App Store. Les utilisateurs doivent faire défiler l’écran jusqu’en bas avant de définir un navigateur par défaut.
Surtout, le navigateur choisi prend la place de l’icône de Safari si elle se trouve dans le dock ou sur la première page d’accueil de l’iPhone ou de l’iPad. Et puis les éditeurs ne travaillent plus complètement à l’aveugle : Apple leur fournit des statistiques sur les téléchargements, les lancements et, depuis iOS 18.2, le taux de sélection de leur navigateur depuis cet écran.
Un écran de choix efficace ou pas ?
Oui, l’écran de choix a eu un impact sur le nombre d’installations des navigateurs alternatifs. Chez Brave, on a ainsi relevé des installations quotidiennes en progression de 50 % en mars 2024, avec l’arrivée de la première version de ce panneau avec iOS 17.4.
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Installer un agrégateur de flux RSS sur un serveur maison est assez simple. Next vous détaille les étapes et vous donne quelques astuces pour en profiter au mieux, notamment avec une intégration Wallabag pour sauvegarder des articles à lire plus tard.
Dans la série je récupère la souveraineté de mes données, Next vous explique comment procéder avec un serveur privé virtuel (VPS) à quelques euros par mois. Nous avons déjà évoqué le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et, bien évidemment, le renforcement de la sécurité. Ou, plus récemment, l’installation d’Immich, pour héberger et gérer ses photos de façon indépendante.
Une autre application qui consomme peu de ressources est FreshRSS, un gestionnaire de flux RSS gratuit et libre. On vous explique comment l’installer pas à pas, avec en bonus, Wallabag, une alternative à Pocket en autohébergement.
Première chose, se connecter à notre VPS via PuTTY. Si vous avez suivi nos tutos, normalement pas besoin de mot de passe, c’est directement avec votre clé. Nous créons ensuite un répertoire dédié à FreshRSS et Wallabag et entrons dedans :
mkdir -p ~/freshrss-wallabag && cd ~/freshrss-wallabag
Créer un seul conteneur avec FreshRSS et Wallabag
Docker est une nouvelle fois exploité ici, avec deux conteneurs, un pour chaque application. Nous allons pour cela créer un seul fichier docker-compose.yml avec les informations suivantes :
Quelques explications. La structure du fichier montre bien les deux services FreshRSS et Wallabag, avec leurs options. Le restart: unless-stopped permet de redémarrer le service automatiquement en cas de reboot du serveur par exemple. Pour FreshRSS, le CRON_MIN=*/20 permet de rafraîchir les flux toutes les 20 minutes (enfin en théorie).
La variable SYMFONY__ENV__DOMAIN_NAME=https://wallabag.xxx.yyy permet de donner l’URL de wallabag sur votre serveur pour que les liens envoyés par email ou autre soient au bon format, et pas avec une URL cassée avec par exemple du localhost dedans.
Maintenant, lançons les conteneurs, avec une seule ligne de commande :
sudo docker compose up -d
Deux noms de domaines, Caddy s’occupe du reste (notamment de Let’s Encrypt)
Vous avez peut-être deviné la suite si vous avez suivi nos précédents tutos : on modifie Caddy pour que notre nom de domaine renvoie vers le bon service. L’avantage étant d’avoir une version HTTPS sécurisée automatique avec Let’s Encrypt.
Avant cela, rendez-vous dans la page d’administration de votre registraire pour définir deux redirections : rss.xxx.yyy et wallabag.xxx.yyy vers l’adresse IP de votre VPS (ce sont des enregistrements DNS de type A pour être précis). Vous pouvez évidemment prendre un autre sous domaine, pensez juste à adapter la suite du tuto.
Maintenant il ne reste qu’à relancer Caddy pour qu’il prenne en compte les modifications :
sudo systemctl reload caddy
Exportez vos données Feedly, importez-les dans FreshRSS
FreshRSS est directement accessible via rss.xxx.yyy et Wallabag via wallabag.xxx.yyy. Allez-y et configurez les deux applications. Changez au plus vite le mot de passe du compte admin wallabag qui est par défaut… wallabag (comme l’identifiant).
Si vous utilisez Feedly, vous pouvez exporter vos données au format OPML. Rendez-vous sur l’interface et cliquez sur les « … » à côté de Feeds, puis sur Organize Feeds. À côté du gros bouton Import OPML, une petite flèche plus discrète permet d’accéder à la page d’Export, aussi directement accessible via cette adresse.
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Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.
La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.
Des apps Android plus légères et plus efficaces
« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »
C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.
Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.
Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.
L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google
Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.
À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.
Et si la crise de la mémoire débouchait sur quelque chose de positif ? Les prix vertigineux des nouveaux ordinateurs et smartphones forcent une bonne partie des consommateurs à garder leurs appareils plus longtemps (merci pour la planète !) ou à opter pour des modèles plus chiches en mémoire. Google essaie d’adapter Android à cette nouvelle contrainte.
La situation force les développeurs à optimiser le code de leurs applications pour des terminaux qui ne sont pas à la pointe du progrès, ou qui commencent à prendre un peu de bouteille. Il en ira ainsi des développeurs Android, à qui Google va imposer de nouvelles exigences de qualité – il s’agit d’abord d’améliorer la migration vers un nouvel appareil, mais surtout de réduire l’empreinte mémoire des applications.
Des apps Android plus légères et plus efficaces
« Le secteur mobile fait face à d’importantes contraintes d’approvisionnement », explique Google (qui fait partie du problème, soit dit en passant). Elles « réduisent la disponibilité de la mémoire », euphémise l’entreprise, « et peuvent à terme dégrader l’expérience utilisateur ». Android doit s’attaquer à ce problème pour « préserver la fluidité globale du système lorsque certaines applications consomment trop de mémoire. »
C’est pourquoi de nouveaux seuils de performance vont être mis en place à partir de février prochain, accompagnés d’outils pour les développeurs. Premier indicateur, une mesure de la mémoire utilisée pour le stockage des données privées de l’application (hors assets ou code). L’utilisation sera évaluée selon le statut de l’app, quand elle est utilisée ou en arrière-plan.
Deuxième indicateur : l’utilisation mémoire des images bitmap. Ces images peuvent rester en mémoire au premier plan, mais elles doivent être libérées rapidement lorsque l’application n’est plus visible. Enfin, le code compilé exécuté par Android (DEX) devra être mieux optimisé : consommer moins de mémoire, permettre à l’app de démarrer plus rapidement et offrir de meilleures performances. Les développeurs pourront consulter cette fiche d’assistance pour davantage de détails techniques.
Des fonctions supplémentaires permettront à ces mêmes développeurs de diagnostiquer les problèmes de mémoire dans leurs applications dans Android vitals, l’outil de Google Play Console qui permet de suivre la stabilité et les performances des apps. Les seuils de mauvais comportements déclencheront des « alertes de performance ». Les dévs seront également alerté en cas de détection d’images bitmap non optimisées, une optimisation code DEX limitée ou un usage limité des bundles fractionnés.
L’optimisation du code DEX dans la Play Console. Image : Google
Android 17 a inauguré une fonction de limiteur de mémoire qui surveille et limite l’utilisation de la mémoire dans les processus des apps. Google prévient : les applications et les jeux qui ne respecteront pas ces seuils pourraient subir une perte de leur visibilité, et se voir imposer des limites dans leurs possibilités de publication.
À partir d’avril 2027, Google Play va également exiger que les apps avec connexion utilisateur restaurent automatiquement l’état de connexion lors de la migration vers un nouvel appareil. Cette reconnexion « Zero-Tap Sign-In » doit être immédiate et sécurisée, sans que l’utilisateur ait à s’en préoccuper.
Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.
Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.
Vice City, personnage à part entière
Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.
Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.
Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.
Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.
Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.
Toujours sur ses gardes
Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.
Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.
Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.
Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.
Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.
Vu de très loin, GTA 6 ressemble à un jeu GTA en beaucoup plus joli. Vu d’un peu plus près, comme les abonnés Netflix ont pu en profiter avec le « large aperçu » diffusé hier (maintenant disponible sur YouTube), le futur blockbuster de Rockstar donne la pleine mesure de ce qui attend les joueurs le 19 novembre.
Après deux bandes annonces cinématiques et une poignée de captures d’écrans (et des vidéos en fuite), Rockstar a donc dévoilé de nombreux éléments de son jeu tout au long de la trentaine de minutes de cet aperçu sur Netflix. La plateforme a d’ailleurs connu quelques cahots lors de la diffusion : DownDetector a enregistré une pointe de problèmes de connexion à 21 h ce jeudi 27 août.
Vice City, personnage à part entière
Les tribulations de Lucia et Jason dans Vice City s’annoncent, sans surprise, violentes et destructrices. Mais contrairement aux précédents épisodes, les deux protagonistes ne semblent plus évoluer dans un simple décor prêt à être dynamité : le monde paraît davantage observer, réagir et garder la trace de leurs actions.
Une poignée de publications (New York Times, IGN, Kinda Funny, mais bizarrement pas Next) ont eu la chance de voir en avant première l’aperçu Netflix chez Rockstar North, en Écosse, et surtout de poser quelques questions. Elles sont reparties avec quelques bribes d’infos supplémentaires. Parmi elles, l’idée que Vice City, réinterprétation trash de Miami, ne sera pas seulement plus grande et plus détaillée, mais aussi plus réactive.
Dans GTA 6, les passants ne se contenteront plus forcément de fuir ou de servir de chair à canon ambulante : selon Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, les PNJ disposeront de seuils de tolérance différents. Certains pourront s’offusquer, répondre, attaquer ou appeler la police selon la situation. Le joueur se fera repérer plus facilement dans la rue s’il porte une mitraillette dans le dos.
Un changement qui se retrouve aussi dans le système de recherche. Si Jason ou Lucia sont vus en train de commettre un crime, les forces de l’ordre ne poursuivront plus simplement une icône sur la carte : elles pourront recevoir une description du personnage, de ses vêtements, de son véhicule, voire du fait qu’il agit seul ou en couple.
Changer de tenue, abandonner une voiture ou séparer momentanément les deux protagonistes pourrait donc aider à disparaître des radars. Une évolution logique pour un épisode qui semble vouloir rendre son monde moins passif, et ses cavales un peu moins mécaniques. Une cavale qui se déroulera d’ailleurs dans une carte deux fois plus grande que celle de Los Santos (le Los Angeles de GTA 5) et trois fois plus grande que la map de Read Dead Redemption 2.
Toujours sur ses gardes
Rockstar pousse la logique évolutive avec un nouveau système baptisé « Criminal Profile ». Sorte d’évolution de l’Honneur de Red Dead Redemption 2, il n’est pas destiné à punir une manière de jouer plutôt qu’une autre, mais à qualifier le type de criminels que deviennent Lucia et Jason. Une fusillade pendant un braquage, ou une riposte face à quelqu’un qui attaque le joueur, ne sera pas interprétée de la même manière qu’une escalade gratuite de violence dans une situation qui aurait pu se régler autrement.
Rob Nelson explique qu’il n’y aurait pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer à GTA 6, mais des comportements répétés pourraient influer sur la manière dont l’environnement répond aux deux protagonistes, et sur certains développements narratifs. Même des gestes plus ordinaires, comme jeter un déchet dans une poubelle ou nourrir un animal, pourraient contribuer à dessiner ce profil.
Les Bonnie and Clyde que le joueur dirige pourront entretenir une relation romantique ou plus platonique. Un système d’affinité est en place : la manière dont le joueur nourrit, ou non, la relation entre Lucia et Jason pourra influencer certains aspects du récit. Rockstar insiste toutefois sur un point : les deux personnages resteront partenaires quoi qu’il arrive. Et le joueur pourra passer de l’un à l’autre pratiquement en tout temps.
Sur un plan plus technique, aucune info n’a vraiment filtré si ce n’est que l’aperçu a été enregistré sur une PS5 de base (il sera aussi disponible sur PS5 Pro et Xbox Series X/S). Le jeu devrait y tourner à 30 images/seconde, d’après Kinda Funny (qui a aussi obtenu la confirmation que le jeu ne comprendra pas de micro-transactions). Le NYT rapporte de son côté que GTA 6 a nécessité la bagatelle de 600 000 animations, contre 55 000 pour GTA 5 et 300 000 pour Read Dead Redemption 2.
Impossible de faire le tour complet de tout ce qui a été présenté, mais on a au moins une petite idée de la durée de l’aventure solo : Rob Nelson a complété l’histoire et certains objectifs optionnels en 80 heures. Ce n’est pas une durée officielle, car au vu de tout ce qu’il y a à faire dans GTA 6 – et de tout ce qui n’a pas encore été révélé –, ce jeu pourrait bien durer des dizaines d’heures supplémentaires.
La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.
« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.
Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.
L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.
L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.
Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF
En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.
« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.
Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.
La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.
Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF
LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.
La Document Foundation a publié mercredi 26 août la version 26.8 de sa suite bureautique libre et gratuite, LibreOffice. Chacun de ses six outils (Writer, Calc, Draw, Base, Impress et Math) profite d’améliorations et d’optimisations diverses, avec des clients garantis sans IA générative et sans aucun appel réseau nécessaire au fonctionnement.
« Il s’agit d’une position délibérée. Toute organisation traitant des données confidentielles, protégées par le secret professionnel ou personnelles doit savoir où ces données sont stockées, et la seule garantie valable en cas d’audit est qu’elles ne quittent pas le système », justifie la fondation, qui prend donc volontairement le contrepied de l’IA générative omniprésente dans l’environnement Microsoft Office.
Du côté des nouveautés, LibreOffice 26.8 met notamment l’accès sur la qualité de la typographie au sein du traitement de texte Writer. Ce dernier s’enrichit d’un nouvel outil de composition à l’échelle du paragraphe, qui sait réduire ou augmenter dynamiquement l’espace entre les mots des lignes adjacentes pour éviter les écarts disgracieux au sein d’un texte justifié.
L’affichage profite quant à lui d’un mode brouillon, qui permet d’afficher le texte brut sans mise en forme. Pour limiter les fausses manipulations, Writer dispose également d’une nouvelle option pour empêcher le remplacement de la sélection en cours par le texte tapé. Au passage, l’équipe LibreOffice indique que le temps d’ouverture des gros documents contenant des images devrait être amélioré.
L’interface adopte maintenant un code couleur (personnalisable) facilitant l’identification des différents logiciels de la suite.
Writer, Calc ou Impress reprennent le code couleur de la suite Office – crédit TDF
En parallèle des notes de version, qui listent de façon exhaustive les changements apportés aux six logiciels, la Document Foundation souligne avoir commencé à travailler à la prise en charge des nouveaux formats de graphiques (cascade, Pareto, arborescence, etc.) inaugurés par Microsoft et déclinés au travers des fichiers OOXML.
« Ces graphiques ne peuvent pas encore être affichés ni modifiés. LibreOffice affiche un message identifiant le type non pris en charge et conserve la définition sous-jacente, de sorte qu’un fichier ouvert et enregistré dans LibreOffice est renvoyé intact à son application d’origine », précise-t-elle.
Rappelons que la fondation, qui défend le format standardisé ODF (Open Document Format) critique régulièrement OOXML. Elle reproche en effet à Microsoft d’entretenir une impression fallacieuse d’ouverture en ayant réussi à faire d’Office Open XML (OOXML) une norme ISO, tout en implémentant une version différente du format dans ses logiciels.
La fondation a profité de cette publication pour récapituler les derniers chiffres de téléchargements de LibreOffice, qui montrent des volumes en hausse sur les premiers mois de 2026 par rapport aux années précédentes. Un regain d’intérêt que l’on peut sans doute rapprocher au moins partiellement de la problématique liée à la fin de vie de Windows 10 et à l’engouement grandissant pour Linux sur les ordinateurs personnels.
Volume de téléchargements de LibreOffice par mois entre 2024 et 2026. La fondation ne précise pas la ventilation par systèmes d’exploitation – crédit TDF
LibreOffice26.8 est disponible au téléchargement gratuit pour Windows, macOS et Linux, en x86 ou ARM64 et en 120 langues.