Procès Lindsay Clancy : la défense demande le retrait d'un juré qui empêcherait le jury d’aboutir à un verdict

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Bon Plan : souris Logitech G G305 LIGHTSPEED à 24.99€ © MiniMachines.net. 2026

L’Acer Vero 16 présenté à l’IFA 2026 joue sur plusieurs tableaux pour séduire. Il se veut écologique avec le recyclage de matériaux pour sa coque en aluminium et son emballage. Performant avec des puces Panther Lake mais également modulaire et réparable pour permettre au public de le mettre à jour.

L’Acer Vero 16 suit en cela les pas tracés par Framework et ses machines modulaires. Si l’offre est différente, elle suit le même esprit : offrir au public la possibilité de maintenir aisément sa machine. La base technique est confiée à Intel, la gamme Panther Lake est intégrée jusqu’à l’Intel Core Ultra X9 388H. D’autres puces sont disponibles avec les Core Ultra X7 358H, Core Ultra 9 386H, Core Ultra 7 355, Core Ultra 5 325 et enfin le Core Ultra 5 322. On retrouve donc, suivant les processeurs, des solutions graphiques haut de gamme Arc B390 pour les Ultra X ou plus classiquement des Intel Graphics.
La mémoire vive peut atteindre 32 Go et ne sera pas accessible, Acer faisant le choix de composants LPDDR5X soudés. Le choix de la puce et de la quantité de mémoire seront donc primordiaux pour assurer à cette machine une véritable pérennité. Le SSD sera quant à lui monté sur un M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4. Avec un total maximal de 512 Go, on sent ici que la crise des composants est passée par là. Acer annonce un Vero 16 déployant au total un maximum de 180 TOPS de capacités de calcul pour l’IA.

On retrouve comme toujours un assez large choix d’affichage, l’écran 16 pouces se déploie en OLED avec une dalle 2880 par 1800 pixels en 120 Hz. La colorimétrie est travaillée avec une certification à 100% de la norme DCI-P3 et propose une luminosité maximale de 400 nits. Cet écran particulier sera également à la norme DisplayHDR True Black 500. Des versions plus sobres, toujours en OLED, resteront à un plus sage 1920 par 1200 pixels en 60 Hz. Une première mouture proposera une luminosité de 300 nits avec la même couverture DCI-P3. Une autre stagnera à 250 nits mais à 95 % de la norme DCI-P3.
On retrouve pour le reste un Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une connectique assez complète. Deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen1 Type-A et un autre Gen 2, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC, un jack audio et une webcam 5 mégapixels avec infrarouge et œilleton de confidentialité. Le clavier est complet, avec pavé numérique et rétroéclairage. Le pavé tactile semble immense et confortable. Une paire de haut-parleurs stéréo propose également la norme DTS Virtual:X pour un son spatialisé.

Viennent les arguments les plus intéressants de l’Acer Vero 16 qui propose des connecteurs modulaires. Sur chaque côté du portable, on retrouve des cartes propriétaires qui se fixent à la carte mère et sont maintenues en place par une vis. Elles affleurent du portable pour proposer la connectique de celui-ci tout en étant reliées par un brochage spécifique. On imagine ainsi assez aisément la possibilité de remplacer un lecteur de carte par un port USB supplémentaire en achetant l’accessoire chez Acer.

L’autre élément intéressant est donc la possibilité d’ouvrir l’appareil sans outils pour accéder au reste des composants. Ainsi le stockage et la batterie pourront être modifiés sans problème et le reste des composants nettoyés et changés au besoin. On note également l’accès possible aux vis des charnières de l’écran. Un élément toujours sensible sur les ordinateurs portables avec un taux de casse parfois assez important. Ici il semble qu’il soit possible de réparer cet élément plus facilement.
Pas d’informations de tarif pour le moment pour cette série Acer Vero 16 et une disponibilité attendue pour le premier trimestre 2027 sans plus de précisions.
Acer Vero 16 : un portable modulaire et réparable sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Le TP-Link Archer 8 Ultra est annoncé alors que la norme Wi-Fi 8 n’est toujours pas certifiée, ce n’est pas vraiment mettre la charrue avant les bœufs, c’est carrément avoir réservé les bœufs avant leur naissance. La certification officielle du protocole n’est pas prévue avant 2028 et si les données de compatibilité sont déjà disponibles, TP-Link prend ici beaucoup d’avance. La marque, comme d’autres, avait déjà fait la même chose pour le Wi-Fi 7.

Le TP-Link Archer 8 Ultra
À croire que se placer sur le segment avec beaucoup d’avance est un élément marketing important. Le TP-Link Archer 8 Ultra est donc annoncé au travers d’un communiqué de presse vantant ses capacités. On parle ici d’une solution de routeur sur trois bandes capable de proposer un débit de 19 Gb/s avec 18 antennes au total. L’engin proposera en plus de l’Ethernet 10 Gigabit. Présenté comme « tous publics », je suppose qu’il s’adressera surtout aux PME et autres professions libérales. Le design de l’engin en dit assez long sur son positionnement pro.
Le TP-Link Archer 8 Ultra sera en précommande dès la fin du mois de septembre 2026 avec une livraison encore floue et dépendante des réglementations locales. Je me demande au passage comment se passent les certifications de ce genre d’appareil quand la norme n’est toujours pas officialisée.

Le TP Link Deco 8 Ultra
Le TP Link Deco 8 Ultra est quant à lui clairement plus orienté « maison » avec un design plus élégant et compact. Il faudra d’ailleurs faire attention a ne pas confondre ce routeur avec une enceinte Bluetooth ou un assistant connecté… On retrouve ici une solution de Wi-Fi mesh sur trois bandes proposant 22 Gb/s en débit cumulé. TP-Link le vante comme capable de déployer un réseau sur 910 m² avec ses trois modules. Un atout intéressant pour les grandes propriétés ou si vous voulez partager les joies d’un SSID créatif à tout votre voisinage dans les grandes agglomérations. Prévu pour début 2027, ce modèle n’a pas plus de tarif que le précédent.

On l’aura compris avec cette communication très en avance, l’idée pour TP-Link est de faire rimer son nom avec la norme 8 est important car cela va asseoir leur crédibilité pour le futur comme pour le présent. Mécaniquement, on se dit que si la marque est prête pour le Wi-Fi 8 alors elle est déjà bien rodée pour nous équiper en Wi-Fi 7… Au passage, on peut se demander si cette course en avant a encore du sens et il semble que pour le futur la question soit surtout de stabiliser les échanges de données plutôt que d’aller encore plus vite. Dans 99% des cas, les débits sont plus importants que les besoins. Télécharger une photo en 0.2 seconde au lieu de 0.3 seconde n’a plus beaucoup d’intérêt.
TP-Link met donc en avant une meilleure stabilité de l’environnement Wi-Fi et notamment une couverture plus résistante des limites de son périmètre. Ce qui, l’air de rien, a du sens. La logique veut qu’on place son routeur Wi-Fi au centre de son habitation pour tenter de couvrir au mieux son lieu de vie. La logique veut aussi que certains appareillages, notamment en domotique, s’installent en périphérie de son habitation : sonnette connectée, caméras, capteurs variés. Les deux usages se contredisent donc et le Wi-fi 8 veut y remédier. Un maillage plus robuste est également évoqué quand le réseau évolue ou quand des interférences interviennent. Un point clé dans les environnements denses, beaucoup plus important que des débits qui évoluent vers des capacités ridicules.
TP-Link Archer 8 Ultra : il y aura du Wi-Fi 8 pour tout le monde © MiniMachines.net. 2026

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.
Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.
À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage.
L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.
Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.
Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026
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Avec l’Acer EP130K, le constructeur propose une formule de consultation originale et pratique. L’écran mobile de 13.3″ propose une technologie d’encre numérique fluide et haute définition pour consulter des données sans fatigue visuelle.

Cela fait quelques années que ce type d’écran est présent sur le marché, mais souvent chez des constructeurs assez exotiques. L’Acer EP130K a le gros avantage de profiter de canaux de distribution locaux qui vont faciliter sa distribution. Car le marché pour ce type d’affichage est plus important qu’on peut le penser. Il propose une définition en noir et blanc de 3200 x 2400 à 60 Hz de rafraîchissement. Mais surtout n’embarque pas de rétroéclairage, son affichage est lié à la luminosité ambiante, ce qui permet de retrouver une sensation de consultation proche du papier.

Outre la diminution de la fatigue visuelle souvent constatée avec ce type d’écran présent dans les liseuses numériques, on profite d’un affichage qui reste actif en permanence sans consommer d’énergie. La dalle tactile permettra de tourner des pages de documentation, mais le support d’un stylet actif offrira en plus la possibilité de signer et d’annoter des documents. Certains métiers trouveront là un excellent support pour consulter, partager et faire signer des papiers officiels.

La présence d’une fonction couleur en 1600 par 1200 pixels permettra en outre de retrouver des usages classiques au quotidien, avec un rafraichissement à 60 Hz ce ne sera pas la dalle la plus a même de suivre les usages vidéo ou de jeu, mais elle sera suffisante pour lire intensivement des données. L’Acer EP130K est alimenté en énergie et en données par un simple câble USB Type-C. Une béquille permettra de l’orienter à la verticale ou de l’allonger dans une position plus proche de la tablette graphique.
Prévu pour le premier trimestre 2027, l’écran Acer EP130K est annoncé « à partir de » 749€. Les caractéristiques d’un éventuel modèle entrée de gamme et les différences avec un modèle plus haut de gamme ne sont pas détaillées.
Je vois un très bel avenir professionnel pour ce type d’écran. Développeurs, journalistes, juristes, scientifiques et autres métiers qui lisent et écrivent des tonnes de « papier » chaque jour ont là un outil parfait pour diminuer leur fatigue visuelle au quotidien. Avec un clavier, une souris sans fil et un MiniPC caché sous son bureau, ce type de dispositif permet de travailler sur un bureau propre et reposant.
Acer EP130K : un écran 13.3″ à encre numérique couleur © MiniMachines.net. 2026

Avec l’Acer Swift Blade 14, le constructeur vise un public assez large d’utilisateurs nomades non pas à la recherche d’une bête de course mais plus attentifs à leur confort.

L’engin de 14 pouces est annoncé sous Intel Wildcat Lake avec une belle panoplie d’options. On retrouvera les Core 3 304, Core 5 315, Core 5 320 et Core 7 350 d’Intel associés à 12 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 non évolutive et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pouvant aller jusqu’à 1 To en sortie d’usine. Léger, avec 799 grammes seulement, l’Acer Swift Blade 14 propose une dalle variable. Le modèle haut de gamme proposera une solution OLED 3K 90Hz avec une colorimétrie 100% DCI-P3. La version entrée de gamme sera en 1920 x 1200 pixels IPS avec un rafraîchissement de 60 Hz.

Le châssis est réalisé à la fois en alliage magnésium-aluminium et en fibre de carbone. Il mesure 31.3 cm de large pour 21.7 cm de profondeur et 1.3 à 1.4 cm d’épaisseur, le modèle OLED est 1 mm plus épais. Il sera décliné en bleu clair et en gris clair. L’écran occupe une très grande partie de l’espace disponible avec des bordures de 4.3 mm et propose un affichage en 16:10. La batterie affichera 50 Wh sans qu’aucune précision ne soit donnée sur l’autonomie réelle de la machine.

La connectique est sobre, trois ports USB 3.2 Type-C uniquement, un module sans fil et une caméra frontale en FullHD que l’on pourra cacher derrière un œilleton de confidentialité. Pas de port Ethernet, pas d’USB Type-A ni de sortie HDMI. Les ports permettront de connecter un dock ou un écran DisplayPort mais guère plus. L’idée est vraiment d’avoir une petite machine ultraportable et confortable pour pianoter n’importe où.
La date de commercialisation du Swift Blade 14 est prévue pour la fin de l’année à un prix non détaillé pour le moment. Difficile de voir cette machine autrement qu’un très bel ultraportable et probablement une solution positionnée assez haut en terme de tarif. L’Acer Swift Air 14 aux composants très proches débute à 799€ dans un châssis plus sobre en Core 5 320, 8 Go, 512 Go et avec un écran IPS 1920 x 1200 pixels.
Acer Swift Blade 14 : un portable Wildcat Lake de moins de 800 grammes © MiniMachines.net. 2026

Avec ce concept Acer DualPlay Mini, on est vraiment à la croisée des chemins entre netbook et ConsolePC. L’idée est de proposer un engin de faible diagonale, mobile et léger qui puisse aussi bien permettre de jouer que de travailler sur le pouce. Une sorte de microportable qui se comporterait comme une console grâce à une géométrie particulière.

Un concept « Transformers » avec un processeur Intel et deux ventilateurs, l’engin pourrait d’utiliser à la manière des console Predator Atlas de la marque : une interface classique comportant gâchettes, joysticks et boutons pour jouer en mobilité. Mais les « oreilles » de l’Acer DualPlay Mini pourraient se retourner pour laisser voir un écran monté sur pivot. Et un clavier accessoire se glisserait alors sous l’écran pour se transformer en… netbook.

Acer DualPlay Mini en mode netbook
Dans ce dispositif, l’utilisateur aurait sous la main un engin capable de lancer des jeux mais également des programmes classiques dans une ergonomie plus classique. Bref, ce qu’un netbook aurait logiquement dû proposer si les marques n’avaient pas décidé d’abandonner le format. Alors que le marché est à l’arrêt à cause des tarifs de la mémoire et du stockage, l’idée de proposer non plus une console et un PC pour deux usages séparés mais un unique engin capable de remplir les deux missions a du sens.

L’écran 8 pouces proposé n’est pas détaillé mais serait sans doute suffisant pour rédiger des emails, pianoter du texte, retoucher des images, faire 1000 choses différentes et… jouer.

Le fait que l’engin annonce deux ports Thunderbolt pour se connecter à différents éléments externes, dont des affichages, pourrait également permettre des usages plus importants.

L’Acer DualPlay Mini reste un projet en l’air, des rendus 3D présentés à la presse comme une piste de travail. Mais je reste persuadé que le premier constructeur qui ajoutera réellement un clavier pensé dès la conception de son produit à une ConsolePC pourrait remporter la mise.
Je ne suis pas certain de la pertinence des parties rotatives sur les côtés de la machine, cela ressemble à un gadget esthétique peu utile même si je comprends qu’on ne veuille pas avoir des joysticks sous les yeux quand on rédige des Powerpoint en classe Business. Mais, soyons sérieux, ce type de fonctionnalité est plus source de panne et de prix qui enflent qu’autre chose. Une simple console de la gamme Predator d’Acer avec un bon clavier amovible ferait parfaitement l’affaire.
Le constructeur va surement regarder la réception de ce produit et prendre des notes pour savoir vers quelle direction aller. Pour ma part, je n’ai pas vraiment dévié, la meilleure solution pour moi reste de fabriquer un engin type netbook, capable de rendre les services attendus par un étudiant, un lycéen comme un professionnel en déplacement. Si ce dernier peut en plus assurer des services supplémentaires comme du jeu ou des usages demandant du calcul, cela sera un bonus appréciable qui pourrait faire pencher la balance. Le marché des consoles PC a fortement ralenti, à cause des tarifs des composants. Les nouveaux prix des Steam Deck ont échaudé tout le monde. Si les constructeurs offraient aux solutions de jeu une dimension plus créative et productive, la pilule du tarif de ce type d’engin passerait forcément mieux.
Si le public réagit positivement à ce concept, Acer en fera peut-être une autre recette dans le futur. Un autre constructeur pourrait y voir également son intérêt. Il n’y a pas vraiment à réinventer la roue. Il suffit de greffer à une console un bon clavier ou de ressortir des cartons les plans de netbooks de 8 à 10 pouces en leur ajoutant des composants modernes.
Acer DualPlay Mini : une console de jeu croisée avec un netbook © MiniMachines.net. 2026

C’est fait, l’Asus ProArt GR1X est désormais sorti de l’ombre. Présenté il y a quelques mois en avant-première sous le nom de « ProArt MiniPC », l’appareil est baptisé d’un nom moins générique.
A bord du ProArt GR1X, la technologie RTX Spark de Nvidia pour faire tourner aussi bien Windows qu’une IA agentique. L’apparition d’un tel appareil dans la gamme ProArt précédemment uniquement composée d’engins destinés à la création 2D, vidéo ou 3D peut sembler étrange, mais c’est semble-t-il pour répondre à une demande claire de ce public particulier. Le MiniPC ProArt GR1X permettra d’avoir sur son bureau une puissante unité dédiée au calcul d’IA comme au rendu 3D.

Le ProArt GR1X mesure 15 cm de côté pour 5.1 cm de haut et propose une capacité de calcul impressionnante dans un châssis pensé pour le travail non stop. L’engin est certifié pour tourner 24H/24 et 7J/7 pour s’acquitter de tous types de tâches. Asus a également travaillé le silence avec une ventilation qui s’étage sur 7 niveaux différents afin de s’adapter au mieux aux besoins de la puce Nvidia.

Le RTX Spark aka le Nvidia N1X, annonce 6144 cœurs CUDA de type Blackwell pour une puissance de 1 Petaflop en calcul IA. Il peut être livré avec 128 Go de mémoire unifiée et permet aussi bien de piloter des agents IA que de créer des ou de jouer sous les formats DLSS, G-Sync et Reflex. La petite boite est annoncée en finitions noire ou blanche avec deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 5.0 et 4.0, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique complète. Le boîtier offre 3 USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery 180W, une sortie HDMI 2.1 et un Ethernet 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est également présent.

Pas de prix, qui va piquer, pas de date de commercialisation non plus. Des rumeurs de versions différentes, non équipées du SoC haut de gamme Nvidia N1X mais avec moins de cœurs CUDA, sont vivaces mais pour le moment pas un mot dans la communication d’Asus.

Les deux premiers ordinateurs portables d’Asus sous RTX Spark jouent sur plusieurs pistes pour séduire. Asus a travaillé leur finesse, leur légèreté et leur puissance pour les rendre plus séduisants. On retrouve, par exemple, un PortArt P16 de 12.9 mm d’épaisseur et 1.77 Kg. De jolis chiffres pour un ordinateur de 16 pouces puisque l’engin se distingue en étant plus léger et fin que la génération précédente. Cela se conjugue avec l’emploi d’une batterie 99 Wh pour le 16 pouces et 90 Wh pour le 14 pouces. Asus ne donne pas de chiffre précis mais parle d’une journée de travail continue pour des créateurs nomades avec le Pro Art P14 qui pèse de son côté 1.48 Kg pour 13.9 mm d’épaisseur.

Asus PortArt P16
La qualité de l’affichage est également mise en avant, comme d’habitude avec ces séries. Il s’agit d’écrans OLED Asus Lumina Pro à la colorimétrie très travaillée (Delta E < 1 ), la luminosité atteignant 1600 nits et capables d’afficher en 4K à 120 Hz VRR pour le 16 pouces et 3K pour le 14 pouces. Les dalles sont également traitées en surface avec un film anti-reflets.

Asus PortArt P14
Reste à savoir si cette première gamme va convaincre facilement, les prix seront sans doute élevés et investir dans ce type d’engin reste pour le moment une sorte de pari de la part des clients. Qui va oser acheter un MiniPC ou un des deux PC portables ProArt P16 et ProArt P14 de la gamme ? L’investissement va être important et personne ne sait comment le système va fonctionner réellement sous Windows 11 pour le moment. Le pari est donc à la fois difficile et risqué pour Asus qui se retrouve avec Nvidia dans la même situation qu’avec Qualcomm à ses débuts.
Il est impossible de lancer des versions « low cost » de ces produits, il s’agit de SoC haut de gamme avec des technologies évoluées. Il faut les marier avec beaucoup de mémoire vive pour qu’elles aient du sens et cela va logiquement donner des machines à un tarif élevé. Quel professionnel va tenter l’aventure pour ce lancement ? Qui va essuyer les plâtres ? Pour convaincre, Nvidia et Asus vont devoir jouer des coudes et proposer leurs engins en démonstration auprès des professionnels. Faire le même travail d’évangélisation que Qualcomm… Avec le seul avantage d’avoir eu leur concurrent défricher le terrain. On a vu les Snapdragon devenir de plus en plus performants et Microsoft très compétent en matière d’émulation. En communiquant sur des usages précis, portés par des technologies propres comme le RTX, le DLSS, les copeurs CUDA et les tombereaux de puissance de calcul pour les IA, Nvidia peut vraisemblablement faire sauter le pas aux plus téméraires.
Si les premiers utilisateurs découvrent vraiment des machines efficaces en local, alors la bascule pourra peut-être se faire rapidement. Peut-être plus facilement pour le ProArt GR1X qui pourra servir de mètre étalon à plusieurs utilisateurs avec son format vraiment passe-partout. Les portables sont des machines généralement beaucoup plus personnelles que les MiniPC.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Asus ProArt GR1X : un MiniPC sous RTX Spark avec 128 Go de RAM © MiniMachines.net. 2026

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