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Avec 3.8 mm d’épaisseur, le Lexar Muse Ultra-Slim est pensé de A à Z pour seconder un espace de stockage de smartphone où l’on se sent un peu à l’étroit. Sa capacité de stockage allant de 512 Go à 1 To, il pourra se connecter d’un engin à l’autre facilement.

Le Lexar Muse promet d’offrir des capacités permettant de filmer en UltraHD avec un CODEC ProRes à 120 images par seconde. De quoi encombrer des gigaoctets de stockage très rapidement sur un smartphone classique. Accroché au dos d’un smartphone, connecté via un câble livré qui vient se fixer au dos du SSD par une attache magnétique, le petit Lexar est censé ne pas encombrer l’utilisateur.

Le Lexar Muse demande une accroche de câble magnétique propriétaire.
Le châssis en métal le protégera des chocs même si une pochette sur mesure est proposée. Il utilise des composants de stockage NAND haute densité pour proposer des débits de 1050 Mo/s en lecture et 1000 Mo/s en écriture. C’est la petite pochette qui propose des aimants pour une connexion de type MagSafe au dos des smartphones. Ce qui le rend compatible avec les modèles de smartphones Apple mais aussi les iPad et les Mac comme les smartphones ayant repris le procédé à leur sauce. Ou alors de coller un anneau magnétique, fourni, sur votre smartphone classique. La seule obligation étant de posséder un modèle exploitant un USB Type-C.

Le kit Lexar Muse au complet : SSD, pochette, anneau magnétique à coller, câble USB Type-C vers Lexar et adaptateur USB type-A vers Type-C
Le connecteur côté SSD est baptisé SnapLink, c’est une accroche magnétique avec des broches propriétaires. Il sera nécessaire de l’utiliser, le petit Lexar Muse ne supportant pas de prise USB Type-C directe afin de proposer un châssis le plus fin possible. C’est un compromis à accepter pour profiter d’un stockage ultrafin. L’alternative existe chez Lexar comme chez d’autres marques d’un SSD. Souvent certes plus épais, mais qu’on peut cependant garder au bout d’un câble plus long dans une poche. A voir quelle solution vous conviendra le mieux… Quand nous connaitrons les prix de ce Lexar Muse. La marque n’a pas annoncé de tarifs pour le moment, l’engin sera commercialisé au quatrième trimestre 2026. Il m’est avis que la note sera salée.

Lexar Muse : un SSD ultrafin pour coller au smartphone © MiniMachines.net. 2026

L’idée du Ugreen Gallery est assez intéressante, outre l’aspect cadre photo assez classique, il propose un système d’affichage à encre numérique couleur pour ne pas consommer d’énergie. Seul le changement d’image réveillera l’objet.
C’est également l’occasion pour Ugreen de mettre en valeur d’autres appareils de sa gamme puisque le cadre s’accorde avec les NAS du groupe pour aller chercher les clichés que vous préférez. Le cadre photo numérique est une vieille idée, les premiers modèles datent et je me souviens de cadres proposant des images LCD premier prix avec des définitions pas folles dans des diagonales au format photo 10×15 avec des écrans LCD. C’était médiocre, souvent lié à une clé USB contenant quelques clichés, et cela consommait tellement que le bloc secteur comme le cadre étaient souvent brûlants.
Depuis, les cadres photo numériques se sont améliorés, sont connectés en Wi-Fi et surtout les marques ont désormais recours à de l’encre numérique couleur qui propose une image fixe très stable sans consommer d’énergie outre mesure. Ici le Ugren Gallery utilise un écran E Ink Spectra 6 en 1600 par 1200 pixels avec une densité de 150 points par pouce. Le cadre ne dépend d’une source d’énergie qu’au moment de changer l’image affichée, la persistance de l’encre permettra ensuite de ne plus rien consommer. Il mesure 41.3 cm de haut sur 31.3 cm de large et 2.5 cm d’épaisseur à son point le plus épais.

Compatible avec de nombreux formats allant du JPG au BMP en passant par les PNG et autres HEIF, le cadre peut aller chercher des photos sur votre réseau, vous pouvez en stocker sur une carte MicroSDXC de 512 Go ou en pousser via votre smartphone. Des fonctions d’affichage défilant sont proposées, mais également un système de calendrier qui permettra de sélectionner des clichés spécifiques à des dates précises comme des anniversaires.
Le cadre Ugreen Gallery propose des fixations murales et une béquille pour être disposé facilement sur un bureau. Une batterie 10 000 mAh lui permettra de survivre longtemps loin d’une prise : Ugreen annonce 6 mois d’autonomie avant qu’une charge via USB type-C soit indispensable. Pas de prix pour le moment, l’objet va faire l’objet d’un financement participatif avant d’apparaitre dans sa boutique.
Ugreen Gallery : un cadre photo à encre numérique couleur de 13.3″ © MiniMachines.net. 2026


C’est Psychopate57 qui me conseille ce Baseus 7 en 1 en promo à 13.71€, par mail. Il me décrit comment l’objet l’accompagne depuis 4 ans maintenant et lui sert de béquille aussi bien pour son smartphone, sa Switch, sa tablette, son PC et ses petites consoles type Ambernic. L’objet est simple, il propose une connectique USB Type-C au bout d’un petit câble d’un côté et permet de profiter de connexions variées de l’autre.

D’abord un port USB Type-C pour continuer à alimenter son appareil jusqu’à 100 watts en Power Delivery, trois ports USB 3.0 Type-A pour ajouter des accessoires, une sortie HDMI qui transformera une prise USB type-C DisplayPort en un élément exploitable sur une télé traditionnelle et des lecteurs de cartes MicroSDXC et SDXC – pas forcément des plus rapides – mais qui dépannent grandement puisque de nombreuses machines en sont aujourd’hui dépourvues.
La marque Baseus est reconnue pour ses productions solides et l’engin est construit en aluminium avec un câble externe tressé et robuste. Le tout mesure 11.5 cm de long, 4.4 cm de large et 1.6 cm d’épaisseur pour un poids de 100 grammes. Typiquement le genre de gadget qui peut rester à demeure dans la housse d’un portable un peu trop frugal en connectique.
Bon Flan : Hub USB C Baseus 7 en 1 à 13.71€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC Acer Veriton RI110 AI est l’exemple type de l’exercice marketing de cette rentrée 2026. On retrouve un engin qui, ma foi, ressemble à un MiniPC très classique mais qui est présenté comme une station de travail d’un nouveau genre.
Acer Veriton RI110 AI
Cela veut dire quoi hybride pour un Acer Veriton RI110 AI ? Cela veut juste dire qu’il est capable de se comporter comme un engin classique avec des usages de création graphique, de saisie de texte, de 3D et de jeux mais également qu’il peut faire de l’IA. Piloter un agent IA. Acer parle de « travail d’IA agentique ». Une expression qui se résume à l’emploi d’un « Open Claw » maison baptisé Acer Qubi Claw.
Sur le terrain plus concret du matériel, nous avons un boîtier de 13.5 cm de large pour 13.13 cm de profondeur et 5.21 cm de hauteur. Il est proposé sous une seule version de puce Panther Lake Core Ultra 7 358H avec chipset Intel ARC B390 et avec de la mémoire LPDDR5X soudée pouvant atteindre 96 Go. Son stockage est un SSD M.2 2280 PCIe Gen4 et Acer livrera jusqu’à 4 To de stockage et vous pourrez le faire évoluer vous-même.
Le MiniPC, du haut de ses 630 grammes, peut donc proposer un traitement IA local aussi bien que dans les nuages. Acer met en avant la possibilité de manipuler des modèles proposant jusqu’à 120 milliards de paramètres mais sans donner de chiffres techniques liés à la vitesse de traitement de ceux-ci. La minimachine s’appuie par ailleurs sur son logiciel Claw maison mais aussi sur l’Intel Superclaw pour proposer des IA agentiques.
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L’idée est donc là dans cette hybridation du travail. Vous avez un MiniPC très classique avec les propriétés habituelles. Vous pouvez travailler, jouer, regarder des contenus variés en ligne, mais l’IA agentique que vous choisirez peut également y séjourner pour réaliser des tâches subalternes. De la recherche en ligne, le suivi de vos rendez-vous, la prise de note orale ou la transcription de vos visioconférences et la traduction de celles-ci. Des possibilités de gestion des travaux pour adapter les besoins et la charge de travail de manière optimisée sont également possibles : les tâches les plus lourdes ou les plus sophistiquées seront établies via des requêtes en ligne si vous avez les abonnements conséquents, les choses les plus simples à prendre en charge seront exécutées en local. Le tout en étanchéifiant – autant que possible – données privées et sensibles et données exploitables dans le cloud. Il s’agit plus ou moins là de la promesse des fabricants de MiniPC de plus petites marques depuis quelques trimestres déjà.
Avec Open Claw, les plus petites marques ont trouvé un moyen de profiter du marketing IA et de lancer des outils destinés à ces nouveaux usages. Acer suit ce mouvement avec le retard propre aux grandes entreprises et qui s’explique par la volonté d’une certaine sécurisation de l’offre et la difficulté qu’un très grand groupe a de proposer une offre viable et légalement sécurisée.

L’Acer Veriton RI110 AI propose une connectique complète avec l’ajout d’un port OCuLink pour connecter des éléments externes. La marque évoque les classiques cartes graphiques et éléments de stockage rapides mais n’évoque la fourniture d’aucune solution à son nom. On retrouve également des éléments classiques comme deux ports USB4, deux Ethernet en 10 et 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, deux ports USB 3.2 Type-A et C et trois USB 2.0 Type-A, un Antivol Kensington Lock et un jack audio combo 3.5 mm sont présents. Acer a également intégré un lecteur d’empreintes digitales dans le bouton de démarrage et un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5. L’alimentation se fait au travers d’un port jack pour un chargeur 120 Watts externe.
Pas de tarif pour le moment, la disponibilité de l’Acer Veriton RI110 AI est prévue pour le premier trimestre 2027.
Acer Veriton RI110 AI : un MiniPC Panther lake et OCuLink © MiniMachines.net. 2026

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Une souris de jeu compétente et efficace à prix très correct, la Logitech G G305 LIGHTSPEED n’atteint pas vraiment la vitesse de la lumière mais propose le capteur HERO de la marque avec une sensibilité max de 12000 DPI, offre une excellente autonomie de 250 heures d’usage avec une pile AA, une possibilité de changer la vitesse du capteur à la volée, deux boutons supplémentaires pour des usages personnalisés et une molette de défilement haut de gamme. A 24.99€ en noir au lieu des 38.99€ habituels, cela vaut le coup de couper le cordon, avec une vieille souris qui donne des signes de fatigue. Et souvenez-vous qu’Openlogi existe !
OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système
Bon Plan : souris Logitech G G305 LIGHTSPEED à 24.99€ © MiniMachines.net. 2026

L’Acer Vero 16 présenté à l’IFA 2026 joue sur plusieurs tableaux pour séduire. Il se veut écologique avec le recyclage de matériaux pour sa coque en aluminium et son emballage. Performant avec des puces Panther Lake mais également modulaire et réparable pour permettre au public de le mettre à jour.

L’Acer Vero 16 suit en cela les pas tracés par Framework et ses machines modulaires. Si l’offre est différente, elle suit le même esprit : offrir au public la possibilité de maintenir aisément sa machine. La base technique est confiée à Intel, la gamme Panther Lake est intégrée jusqu’à l’Intel Core Ultra X9 388H. D’autres puces sont disponibles avec les Core Ultra X7 358H, Core Ultra 9 386H, Core Ultra 7 355, Core Ultra 5 325 et enfin le Core Ultra 5 322. On retrouve donc, suivant les processeurs, des solutions graphiques haut de gamme Arc B390 pour les Ultra X ou plus classiquement des Intel Graphics.
La mémoire vive peut atteindre 32 Go et ne sera pas accessible, Acer faisant le choix de composants LPDDR5X soudés. Le choix de la puce et de la quantité de mémoire seront donc primordiaux pour assurer à cette machine une véritable pérennité. Le SSD sera quant à lui monté sur un M.2 2280 en NVMe PCIe Gen4. Avec un total maximal de 512 Go, on sent ici que la crise des composants est passée par là. Acer annonce un Vero 16 déployant au total un maximum de 180 TOPS de capacités de calcul pour l’IA.

On retrouve comme toujours un assez large choix d’affichage, l’écran 16 pouces se déploie en OLED avec une dalle 2880 par 1800 pixels en 120 Hz. La colorimétrie est travaillée avec une certification à 100% de la norme DCI-P3 et propose une luminosité maximale de 400 nits. Cet écran particulier sera également à la norme DisplayHDR True Black 500. Des versions plus sobres, toujours en OLED, resteront à un plus sage 1920 par 1200 pixels en 60 Hz. Une première mouture proposera une luminosité de 300 nits avec la même couverture DCI-P3. Une autre stagnera à 250 nits mais à 95 % de la norme DCI-P3.
On retrouve pour le reste un Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une connectique assez complète. Deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen1 Type-A et un autre Gen 2, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC, un jack audio et une webcam 5 mégapixels avec infrarouge et œilleton de confidentialité. Le clavier est complet, avec pavé numérique et rétroéclairage. Le pavé tactile semble immense et confortable. Une paire de haut-parleurs stéréo propose également la norme DTS Virtual:X pour un son spatialisé.

Viennent les arguments les plus intéressants de l’Acer Vero 16 qui propose des connecteurs modulaires. Sur chaque côté du portable, on retrouve des cartes propriétaires qui se fixent à la carte mère et sont maintenues en place par une vis. Elles affleurent du portable pour proposer la connectique de celui-ci tout en étant reliées par un brochage spécifique. On imagine ainsi assez aisément la possibilité de remplacer un lecteur de carte par un port USB supplémentaire en achetant l’accessoire chez Acer.

L’autre élément intéressant est donc la possibilité d’ouvrir l’appareil sans outils pour accéder au reste des composants. Ainsi le stockage et la batterie pourront être modifiés sans problème et le reste des composants nettoyés et changés au besoin. On note également l’accès possible aux vis des charnières de l’écran. Un élément toujours sensible sur les ordinateurs portables avec un taux de casse parfois assez important. Ici il semble qu’il soit possible de réparer cet élément plus facilement.
Pas d’informations de tarif pour le moment pour cette série Acer Vero 16 et une disponibilité attendue pour le premier trimestre 2027 sans plus de précisions.
Acer Vero 16 : un portable modulaire et réparable sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Le TP-Link Archer 8 Ultra est annoncé alors que la norme Wi-Fi 8 n’est toujours pas certifiée, ce n’est pas vraiment mettre la charrue avant les bœufs, c’est carrément avoir réservé les bœufs avant leur naissance. La certification officielle du protocole n’est pas prévue avant 2028 et si les données de compatibilité sont déjà disponibles, TP-Link prend ici beaucoup d’avance. La marque, comme d’autres, avait déjà fait la même chose pour le Wi-Fi 7.

Le TP-Link Archer 8 Ultra
À croire que se placer sur le segment avec beaucoup d’avance est un élément marketing important. Le TP-Link Archer 8 Ultra est donc annoncé au travers d’un communiqué de presse vantant ses capacités. On parle ici d’une solution de routeur sur trois bandes capable de proposer un débit de 19 Gb/s avec 18 antennes au total. L’engin proposera en plus de l’Ethernet 10 Gigabit. Présenté comme « tous publics », je suppose qu’il s’adressera surtout aux PME et autres professions libérales. Le design de l’engin en dit assez long sur son positionnement pro.
Le TP-Link Archer 8 Ultra sera en précommande dès la fin du mois de septembre 2026 avec une livraison encore floue et dépendante des réglementations locales. Je me demande au passage comment se passent les certifications de ce genre d’appareil quand la norme n’est toujours pas officialisée.

Le TP Link Deco 8 Ultra
Le TP Link Deco 8 Ultra est quant à lui clairement plus orienté « maison » avec un design plus élégant et compact. Il faudra d’ailleurs faire attention a ne pas confondre ce routeur avec une enceinte Bluetooth ou un assistant connecté… On retrouve ici une solution de Wi-Fi mesh sur trois bandes proposant 22 Gb/s en débit cumulé. TP-Link le vante comme capable de déployer un réseau sur 910 m² avec ses trois modules. Un atout intéressant pour les grandes propriétés ou si vous voulez partager les joies d’un SSID créatif à tout votre voisinage dans les grandes agglomérations. Prévu pour début 2027, ce modèle n’a pas plus de tarif que le précédent.

On l’aura compris avec cette communication très en avance, l’idée pour TP-Link est de faire rimer son nom avec la norme 8 est important car cela va asseoir leur crédibilité pour le futur comme pour le présent. Mécaniquement, on se dit que si la marque est prête pour le Wi-Fi 8 alors elle est déjà bien rodée pour nous équiper en Wi-Fi 7… Au passage, on peut se demander si cette course en avant a encore du sens et il semble que pour le futur la question soit surtout de stabiliser les échanges de données plutôt que d’aller encore plus vite. Dans 99% des cas, les débits sont plus importants que les besoins. Télécharger une photo en 0.2 seconde au lieu de 0.3 seconde n’a plus beaucoup d’intérêt.
TP-Link met donc en avant une meilleure stabilité de l’environnement Wi-Fi et notamment une couverture plus résistante des limites de son périmètre. Ce qui, l’air de rien, a du sens. La logique veut qu’on place son routeur Wi-Fi au centre de son habitation pour tenter de couvrir au mieux son lieu de vie. La logique veut aussi que certains appareillages, notamment en domotique, s’installent en périphérie de son habitation : sonnette connectée, caméras, capteurs variés. Les deux usages se contredisent donc et le Wi-fi 8 veut y remédier. Un maillage plus robuste est également évoqué quand le réseau évolue ou quand des interférences interviennent. Un point clé dans les environnements denses, beaucoup plus important que des débits qui évoluent vers des capacités ridicules.
TP-Link Archer 8 Ultra : il y aura du Wi-Fi 8 pour tout le monde © MiniMachines.net. 2026

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.
Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.
À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage.
L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.
Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.
Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026