Électroscope #37 : des voitures autonomes, un pas vers l’AGI et des mini-robots



Selon une étude menée par des chercheurs indépendants, des milliers d'agents IA d'OpenAI ont transformé pendant l'été un forum de développeurs allemand en salle de coordination clandestine.

Nvidia paie 12 930 300 000 dollars pour Hugging Face, très exactement. Ce chiffre à rallonge cache l'emoji 🤗 et un clin d'œil à l'acheteur.

Nvidia paie 12 930 300 000 dollars pour Hugging Face, très exactement. Ce chiffre à rallonge cache l'emoji 🤗 et un clin d'œil à l'acheteur.

Après plusieurs semaines de teasing, OpenAI dévoile GPT-6-Astra, son nouveau modèle d'intelligence artificielle et le successeur de la génération GPT-5. Présenté comme une avancée majeure pour ChatGPT, GPT-6 Astra doit permettre à OpenAI de reprendre l'avantage dans une course à l'IA toujours plus intense face à Anthropic et aux modèles open source.

Il fut un temps où pour interagir avec une intelligence artificielle, on ouvrait naturellement ChatGPT. Mais en 2026, le chatbot d'OpenAI n'est plus seul sur son trône, et ses concurrents ont définitivement cessé de faire de la figuration. Voici les meilleures alternatives à utiliser.

Nvidia officialise le rachat de Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars, après une semaine de rumeurs. D'un Tamagotchi pour ados lancé en 2017 à un rachat par l'entreprise la plus valorisée du monde, la plateforme fondée par trois Français est devenue incontournable dans le monde de l'IA. Jensen Huang promet qu'elle restera neutre.

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.
Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.
À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage.
L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.
Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.
Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026

Un nouveau membre va rejoindre la gamme utilitaire 100 % électrique de Kia : le PV7. Le van « grand-frère » du PV5 sera dévoilé le 14 septembre 2026, à l'occasion du salon IAA Transportation à Hanovre, en Allemagne.

[Deal du jour] Jusqu’au 14 septembre 2026, Micromania offre un booster Magic: The Gathering pour deux achetés. Plusieurs extensions récentes sont concernées, avec des paquets vendus à partir de 5,99 €.

Depuis le 1ᵉʳ septembre, la Switch 2 coûte officiellement 499,99 € chez Nintendo. Plusieurs revendeurs proposent encore la console moins chère : voici où la trouver au meilleur prix.

Git.kernel.org, la plateforme qui héberge le code source de Linux, est sous pression. En cause : les scrapers qui aspirent en masse le contenu des sites pour nourrir des IA. Le problème n'est pas tant leur présence que leur façon d'avaler ce contenu.

Un simple curseur qui peut transformer une IA sage en générateur de réponses complètement imprévisibles. Explications.
© Photo KARSTEN MORAN/The New York Times

Plus d'une centaine d'entreprises tech, dont les principaux laboratoires d'IA, viennent de publier une lettre ouverte appelant à une mobilisation mondiale contre les cyberattaques assistées par IA. Une démarche qui tient autant de l'alerte que de l'auto-diagnostic.

Le 26 août 2026, OpenAI a publié le rapport technique attendu depuis l'incident Hugging Face. L'entreprise américaine y détaille comment des agents IA ont contourné leurs propres restrictions avant de s'attaquer à Hugging Face.

Nvidia aurait accepté de débourser 12,9 milliards de dollars pour acquérir Hugging Face, l’une des principales plateformes de partage de modèles d’IA, selon The Information. Une opération qui lui permettrait surtout de contrôler un carrefour emprunté par des millions de développeurs, y compris ceux qui n’utilisent pas ses puces.

Le scénario est simple pour moi qui suis un vétéran du service GeForce Now. Je suis en vacances avec une bonne liaison internet, une fibre solide et un peu de temps à tuer, il me suffit d’un ultraportable basique et léger pour profiter d’un jeu AAA sur grand écran. Un petit câble HDMI vers la télé du salon, une manette de jeu à 20€, et me voilà parti pour lancer un Indiana Jones ou un Forza en attendant que la chaleur baisse.

Ce scénario, je l’ai répété 1000 fois dans 1000 configurations différentes, mais la plupart du temps avec des MiniPC ou des portables sous Windows. Désormais, je pourrai le jouer sous Linux. Sorti de sa phase Bêta qui posait encore des petits problèmes qu’on n’a pas envie d’avoir en vacances, GeForce Now Linux tourne comme une horloge suisse immergée dans l’huile sous Ubuntu. Plus besoin de lancer le streaming dans une fenêtre de navugateur, un dépôt Flatpak est téléchargeable pour une installation en quelques clics tout en assurant une mise à jour sans bruit. Les utilisateurs d’autres distributions Linux seront sans doute déçus de ne pas voir leurs systèmes officiellement pris en charge, mais comme pour les versions bêta, des solutions alternatives devraient rapidement voir le jour.
Cette sortie s’accompagne d’une évolution du système DLSS Frame Generation de Nvidia qui est pensé pour compenser les problèmes de latence. Cette solution débarque sur la plateforme Cloud de Nvidia pour les usages les plus gourmands. En très haute définition comme le 1440P ou la 4K, la génération d’image provoque une latence aussi bien en local qu’en streaming. Encore plus en streaming d’ailleurs, ce qui a poussé Nvidia à améliorer son service GeForce Now sur ce point.
Cette fonctionnalité mise à jour avec des affichages en 120, 90 ou 60 images par seconde permet de proposer une meilleure réactivité à l’utilisateur. Indispensable pour les jeux multijoueurs, cela permet de retrouver une fluidité parfaite de mouvement sur les commandes, des déplacements de curseurs souples et réactifs.
Il a fallu pas mal d’années pour que Nvidia s’intéresse enfin à Linux officiellement pour ce service particulier. Reste à voir comment les joueurs vont s’en saisir. Si le marché répond par la positive, ne serait-ce qu’en installant GeForce Now sur cette plateforme et en testant – gratuitement – la formule. Peut-être que Nvidia y verra un bon investissement à terme.
Pour ma part, avec les prédictions actuelles de marché jusqu’en 2028, je sais déjà que je n’aurai pas le budget d’acheter une configuration gaming avant un bon moment. Mon abonnement GeForce Now n’a jamais été aussi rentable qu’aujourd’hui. Le savoir exploitable sur Linux avec une configuration basique est donc une excellente nouvelle.

Comme chaque semaine, Nvidia liste une série de nouveaux jeux compatibles avec son service GeForce Now. Ce listing indique que si vous possedez le jeu sur la plateforme listée, vous pourrez l’executer sur GeForce Now.
La liste complète des jeux compatibles avec le service assume plus de 2200 titres avec des accès à différentes plateformes (GoG, Steam, EGS, UBi, Battle.net…) et reste disponible en suivant ce lien.
Nvidia GeForce Now officialisé sous Linux © MiniMachines.net. 2026