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A-t-on enfin détecté un signal de matière noire pour la première fois ? 5 questions sur l’expérience LUX-ZEPLIN

De nouveaux résultats expérimentaux indiquent des signes de détection de matière noire. Ces particules, qui comptent beaucoup dans l'Univers mais qui demeurent insaisissables, ont-elles enfin été trouvées ? Pas complètement, mais c'est l'indice le plus sérieux jamais obtenu par l'expérience.

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A-t-on découvert la première particule de matière noire ?

Une équipe internationale vient d’annoncer la possible découverte de la toute première particule de matière noire. La presse s’enthousiasme et remonte le fil de cette quête, dont la résolution est une étape majeure dans la compréhension de la mystérieuse matière noire.

© photo Matthew Kapust/Sanford Underground Research Facility/REUTERS

Le principal détecteur de matière noire de l’expérience Lux-Zeplin. Le 1er septembre 2026, les scientifiques qui mènent cette expérience ont annoncé la probable découverte d’une particule de matière noire.
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Ces millions de clichés de particules subatomiques sont menacés de disparition

particules subatomiques

Alors que nous célébrons le bicentenaire de la photographie, un patrimoine scientifique et visuel exceptionnel est menacé de disparition silencieuse. Dans les réserves des laboratoires de recherche fondamentale dorment des millions de négatifs qui furent, pendant plusieurs décennies, la matière première de la physique des hautes énergies.

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C’est l’une des plus grandes bavures scientifiques de l’histoire, et on la doit à un physicien français

Il faut le croire pour le voir : voilà ce qui a conduit des scientifiques renommés à percevoir des rayons émis qui finalement n’existaient pas. L’affaire des rayons N illustre l’un des plus grands égarements collectifs de l’histoire de la physique, et rappelle pourquoi la science reste la meilleure protection contre ses propres illusions. Cette affaire constitue un exemple marquant de bavure scientifique.

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Comment l’Europe a dompté l’antimatière

De l’énigme cosmique du Big Bang aux expéditions d’antimatière en camion sur les routes de Genève, le CERN a transformé ce qui relevait de la science-fiction en une réalité d’ingénierie. Retour sur trois décennies de recherches, où les physiciens européens ont apprivoisé la substance la plus insaisissable de l’Univers !

Imaginez un instant que vous possédiez un double parfait. Un jumeau aux traits rigoureusement identiques, mais dont la simple poignée de main déclencherait une explosion, vous vaporisant instantanément tous les deux. À l’échelle des lois fondamentales de la physique, ce jumeau porte un nom : l’antimatière ! Née en 1928 dans les équations mathématiques du physicien Paul Dirac, l’antimatière est le reflet inversé de notre réalité. Chaque particule qui nous compose, et qui compose l’Univers, possède son « antiparticule », dotée de la même masse, mais d’une charge électrique opposée.

Si l’idée fascine les auteurs de science-fiction, elle pose surtout à la cosmologie moderne son énigme la plus vertigineuse. Selon les modèles standards, le Big Bang, cette fournaise primordiale, aurait dû forger des quantités parfaitement égales de matière et d’antimatière. Dès lors, le cosmos aurait dû s’autodétruire instantanément : toute la matière et l’antimatière s’annihilant mutuellement dans un « flash » de pure énergie. Et pourtant, regardez autour de vous : nous sommes bien là ! Les étoiles brillent, les planètes tournent…

Comme tout ce qui compose l’Univers, nous sommes donc les survivants d’une anomalie cosmique ! D’une manière ou d’une autre, une infime fraction de la matière (un atome sur 1 voire sur 10 milliards) a mystérieusement survécu à ce grand carnage des origines, ayant eu lieu il y a des milliards d’années. Si l’humanité veut comprendre un jour cette « asymétrie baryonique », il n’y a qu’une solution : il faut traquer l’antimatière, l’isoler et l’interroger.

Le problème ? L’antimatière terrestre n’existe pas à l’état naturel. Il faut la fabriquer de toutes pièces. Et c’est ici, à la frontière franco-suisse, que l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (le CERN) s’est imposée comme l’épicentre mondial d’une recherche de pointe, qui fait honneur à notre continent, capable de relever ce défi titanesque…

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Comment la formation de la croûte océanique a été observée en direct pour la première fois

Une équipe française a assisté à la formation du plancher océanique lors d’un événement majeur qui s’est produit au printemps 2024. La description de ce phénomène est détaillée dans une étude qui vient de paraître.

© PHOT PATRICK HERTZOG / AFP

Une vue de l’île Saint-Paul, dans l’océan indien, située près de 200 km de l’endroit où les plaques antarctique et australienne se sont écartées lors d’un séisme en 2024.
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