Il y a quelques jours, l’éditeur Raw Fury a partagé un nouveau trailer pour Deep Dish Dungeon, développé par les Brésiliens de Behold Studios. Ils y annoncent la date de sortie, prévue pour le 13 octobre. Si vous n’aviez pas suivi, il s’agit d’un jeu dungeon crawler coopératif avec de petites touches de puzzle et de survie, le tout enrobé d’une direction artistique rétro, façon PSOne.
Si on avait été hypés par les premières présentations, ce qui tourne autour de la cuisine nous avait un peu refroidis dernièrement. Mais finalement, après avoir testé la démo – toujours disponible –, il s’avère finalement que c’est plutôt sympa. Certes, il y a pas mal d’aspects survie, mais on sent que les devs ont également bien bossé sur le côté exploration.
Bref, si vous aimez les jeux coop et les donjons, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits Steam en attendant le 13 octobre.
Pendant l’un des shows XBOX de la Gamescom 2026, Rebellion a publié un nouveau trailer pour Alien Deathstorm. On vous en parlait en avril dernier pour indiquer qu’il ne faisait pas partie de la licence Alien, même si le studio avait déjà travaillé sur celle-ci lors de précédents projets. Le pitch de ce jeu d’action horrifique est plutôt simple : en tant qu’ingénieur, on est envoyé sur un avant-poste infesté d’aliens et en proie à une tempête cataclysmique. Il faudra enquêter et survivre à coups de fusil à pompe et de pistolets mitrailleurs. Au-delà de la bande-annonce, c’est surtout la vidéo de gameplay, partagée peu après et commentée par l’un des développeurs, qui nous a intéressés.
On nous explique qu’Alien Deathstorm sera un FPS horrifique, certes, mais aussi un jeu sandbox. On pourra donc a priori choisir son gameplay entre infiltration et action, dans des zones plutôt ouvertes. Le développeur parle de gameplay émergent, mais on a du mal à réellement voir dans quelle mesure. Au niveau des environnements, on alternera entre intérieurs claustrophobiques et extérieurs soumis à la tempête, qui pourra détruire des parties du décor et nous balancer des morceaux à la gueule. Du côté des mouvements, la prise en main sera sans doute bien meilleure que montrée ici, puisque c’est joué de manière assez mauvaise à la manette. D’autre part, les effets d’impact sur les ennemis sont vraiment à chier pour l’instant. Espérons qu’ils ajoutent un peu de gore et de démembrement sur les aliens, sinon ça risque d’être franchement naze. Ce serait pas mal, parce que malgré l’absence de recul sur certaines armes, le gunfeel semble correct. Enfin, dommage que ces séquences aient été capturées sur une vieille console pourrie, car visuellement, la direction artistique a beau être plutôt sympa, le fourmillement dans les détails et l’aliasing absolument dégueulasse font vraiment pitié. Merci Xbox.
Même si on est très critique – toujours à juste titre, évidemment –, il est probable qu’Alien Deathstorm soit intéressant. En effet, les dernières productions de Rebellion, notamment Atomfall, nous ont rassurés sur leur capacité à faire des FPS corrects. Si vous êtes intrigués, vous aussi, par le prochain titre du studio, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, dorénavant prévue pour le printemps 2027.
Les changements sont plus nombreux que jamais sur Audacity 4 mais avant d’en faire le tour, il faut commencer par un bref rappel historique de ce logiciel un peu particulier.
L’interface d’Audacity que tous les utilisateurs ont en tête
Audacity 4 est né après la reprise du logiciel par Muse Group en 2021. Ce logiciel a longtemps été une des seules ressources gratuites d’édition audio sur PC Windows, depuis 26 ans il a permis à des générations d’utilisateurs de faire des choses des plus simples aux plus compliquées. Logiciel OpenSource, sa reprise par l’éditeur Muse Group a donc fait craindre le pire et, au final, c’est ce partenaire qui lui a offert les moyens d’évoluer. Ainsi en juillet 2024 sortait la version 3.6 du logiciel avec pas mal de nouveautés. Pendant que d’un autre côté des logiciels clones comme Wavacity reprenaient l’interface « historique » du programme. Et nous voilà en 2026 avec un Audacity 4 qui débarque un peu sans prévenir et annonce de très nombreux changements.
Les utilisateurs du logiciel ont toujours été reconnaissants à celui-ci d’exister. Sans alternative gratuite sérieuse, c’était LA ressource à employer pour découper un bout d’audio par-ci ou nettoyer un enregistrement par là. Mais après chaque « dépannage » audio, chaque expérience avec le logiciel, la réaction était souvent la même. Si on respectait les possibilités proposées, l’expérience Audacity n’était pas la plus satisfaisante possible. Pour le dire assez crûment, tout le monde déplorait l’interface rébarbative et les outils préhistoriques toujours employés. Et encore, la reconnaissance du grand public pour le logiciel n’existait tout simplement pas chez les vrais bidouilleurs de son. Eux évitaient le logiciel comme la peste et préféraient 1000 fois leurs logiciels payants plutôt que de s’en approcher. Si Audacity m’a rendu 1000 services au fil des ans, j’en suis pour ma part venu à utiliser le plus souvent les outils audio intégrés à Davinci Resolve ou a lancer le très bon Reaper dont la licence ne coûte « pas si cher ».
Audacity 4 est parti pour changer la donne
Et voilà que le logiciel gratuit fait peau neuve et intègre dans cette quatrième version une panoplie d’outils et de possibilités modernes qui faisaient gravement défaut aux précédentes versions.
On passe d’un logiciel qui ne servait plus que de dépannage pour triturer rapidement un bout d’audio avec des filtres solides à un nouvel éditeur de son beaucoup plus performant et moderne. La principale nouveauté est, sans conteste, la gestion d’une édition audio non destructive. Cette possibilité qu’offrent tous les éditeurs modernes permet de revenir beaucoup, beaucoup plus aisément sur ses pas. Cela permet surtout d’expérimenter.
Comment vous expliquer ? Du temps du montage audio avec des bandes magnétiques, vous pouviez couper et coller. Donc si un morceau commençait avec un batteur qui donnait le tempo mais que vous ne vouliez pas garder cette partie du son, vous repériez votre bande, vous la coupiez physiquement et vous la colliez au morceau précédent après un blanc. Hop, le « 1. 1, 2, 3, 4 » disparaissait. Mais si vous vouliez revenir en arrière, réintégrer la voix du batteur qui frappe ses baguettes pour donner un côté plus authentique à votre morceau… Alors là, il fallait retrouver le bout de bande coupé, sortir le ruban adhésif spécial et le recoller. Et bien Audacity avant cette nouvelle version fonctionnait exactement de cette manière. Pour retrouver le morceau coupé, il fallait soit le réouvrir et copier-coller le bout manquant, soit réouvrir le morceau et remplacer celui que vous aviez modifié.
Audacity permet désormais de ne plus avoir à craindre cela. Vous avez supprimé Bob à la batterie ? Pas de souci, en tant qu’éditeur non destructif, vous pouvez prendre le début de votre piste, cliquer sur la poignée dédiée dans la fenêtre et étirer celle-ci pour retrouver le morceau coupé. C’est magique.
Autre gros changement sur Audacity 4, la possibilité de superposer les éléments audio les uns par-dessus les autres. Auparavant, il fallait calculer les espaces de temps à la milliseconde près pour faire entrer vos ajouts. Une plaie très rebutante qui est désormais totalement dépassée. La gestion des samples, des pistes est beaucoup plus fluide et souple, désormais.
La gestion des éléments, leur découpe, déplacement, arrangement et même leur équilibrage ou le niveau de leurs enveloppes… Tout cela ressemble désormais totalement à un logiciel moderne. La gestion des effets est toujours là, mais la prise en main comme la manipulation va être réellement plus simple, plus en phase avec les autres outils de production audio modernes. Le look et le ressenti d’Audacity 4 ne sont plus anachroniques mais tombent sous le sens désormais. Il reste plein de choses à dire sur le logiciel et vous pouvez regarder la vidéo en intro pour en savoir plus, mais je voudrais insister sur un élément important de l’équation : Audacity 4 reste totalement gratuit et il est disponible sous MacOS, Linux et Windows. Avec des images pour des versions x86_64 et ARM qui ont le bon gout de ne pas peser plus du quart d’un pilote de souris moderne : moins de 50 Mo.
Pour en savoir plus sur le redesign technique de l’ensemble, cette vidéo est particulièrement intéressante à suivre :
Alors que le mois dernier, le développeur solo ANB_Seth annonçait que Gunman Contracts Stand Alone sortirait en même temps que le Steam Frame, il semble qu’il se soit ravisé. Dans un message sur son serveur Discord publié hier, il explique qu’il imaginait une annonce de Valve à l’occasion des 30 ans du studio. Or, il n’en a rien été, et son éditeur 2080 Games a dû un peu tirer la tronche à l’idée de devoir encore attendre une durée indéterminée, alors que le jeu est manifestement prêt. C’est pourquoi ils ont finalement décidé de sortir l’early access de leur jeu VR inspiré de John Wick dès le 10 septembre prochain.
Pour rappel, ANB_Seth avait initié le projet sous forme d’une total conversion pour Half-Life: Alyx, qui avait rencontré pas mal de succès. Comme, a priori, le bonhomme touche un peu sa bille, il s’est lancé dans la production d’un stand alone à la fois VR et flat screen. Et c’est très alléchant.
Si vous aussi, vous avez hâte d’enfiler votre casque VR et de défoncer votre luminaire en faisant du gunfu sur Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant le 10 septembre.
À l’occasion des deux (1 et 2) showcases d’Xbox durant la Gamescom 2026, TALLBOYS, le studio derrière l’intriguant Militsioner, a dévoilé une fenêtre de sortie après 5 ans développement : ce sera 2027. Pour rappel, dans cet immersive sim pour le moins original, vous devez fuir une ville qui est surveillée par un policier géant (qui a sa propre voix désormais). Pour arriver à vos fins, plusieurs choix s’offrent à vous. Par exemple, vous pouvez tenter de corrompre les habitants pour vous aider dans votre fuite ou sympathiser avec l’agent de police afin que ce dernier soit moins méfiant vis-à-vis de vous. Également, il vous faudra découvrir les routines de cette localité afin de coordonner votre échappade. Ainsi, vos actions auront des conséquences sur l’humeur du géant et des locaux qui ne vous apprécient pas de base.
Visuellement, Militsioner est toujours aussi impressionnant, particulièrement dans les séquences où l’immense policier tente de nous appréhender dans les ruelles étroites ou dans un appartement d’un résidant qui nous a dénoncé. Les environnements sont plutôt beaux et variés, et le policier moustachu qui nous apparaît bien plus humain qu’on pourrait le croire de prime abord. À la rédac, on a toujours autant hâte de mettre la main sur ce jeu aux multiples possibilités. En attendant une date de sortie de précise, vous pouvez ajouter Militsioner à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Parmi les différents showcase de la Gamescom 2026, deux jours (1 et 2) on été dédiés à Xbox durant lesquels, certaines annonces ont été faites. Ici, on vous parle de Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique se déroulant dans une ancienne attraction délaissée, qui sortira le 29 octobre prochain. Vous tombez en panne à proximité d’un bâtiment de spectacle de chez Dalton’s Dino et comme si cela ne suffisait pas, vous répondez à un mystérieux appel téléphonique qui vous demande de sauver un enfant. À partir de là, vos ennuis commencent car vous vous rendez très vite compte que ce lieu abandonné est le terrain de chasse de monstres à l’apparence de dinosaures.
Depuis le temps, vous connaissez notre aversion pour les jeux d’horreur, mais Terrible Lizards a au moins pour lui l’originalité de coupler le système de parkour avec les séquences de poursuite pour rendre le tout plus dynamique. La direction artistique, quant à elle, a l’air plutôt réussie, que ce soit du côté des environnements ou des dinos. Si vous êtes intéressés de découvrir les secrets obscurs qui entourent Terrible Lizards, ce dernier sortira fin octobre sur Steam, où vous pouvez également l’ajouter à votre liste de souhaits.
Ça y est, Total Mayhem Games a enfin annoncé une fenêtre de sortie plus précise pour We Were Here Tomorrow : ce sera en octobre prochain. À vous les arrachages de cheveux en coopération à deux sur des énigmes asymétriques, dans une esthétique rétrofuturiste.
Chaque épisode de la série est excellent, on est donc très enthousiastes de voir arriver un nouvel opus. D’après ce qu’on peut voir dans ce nouveau trailer, les développeurs ont encore bien bossé pour imaginer des puzzles qui marquent une rupture avec ceux qu’ils ont déjà pu proposer dans les précédents titres. On a hâte.
Si, comme nous, We Were Here Tomorrow vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie en octobre. S’il vous manque des épisodes précédents, allez faire un tour chez notre partenaire Gamesplanet, il y aquelquespromos.
En juillet dernier, les développeurs de Nivalis Night avaient annoncé une date de sortie pour le 29 septembre. Pendant le Future Games Show de la Gamescom 2026, même s’ils n’ont rien de plus à dire, ils ont partagé un nouveau joli trailer.
L’ambiance a toujours l’air aussi chouette, et le gameplay devrait alterner entre de la gestion de restaurant et des balades contemplatives. Si c’est votre truc, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant sa sortie.
Décidémment, le Future Games Show de la Gamescom 2026 a permis de montrer un sacré paquet de FPS. Parmi eux, l’étrange Tempus Vitae. C’est un metroidvania que l’on avait découvert lors du Latin American Games Showcase de juin dernier, et qui nous avait présenté son concept de voyage dans le temps, à la Titanfall 2. Ce nouveau trailer est l’occasion d’en voir un peu plus, et ça a l’air toujours intéressant. En revanche, on espère que les développeurs mettront le paquet sur les gunfights, parce que pour l’instant, ils ont l’air franchement à chier. Et les ennemis semblent cons comme des manches.
Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : le jeu est prévu pour 2027 et a encore le temps de s’améliorer sur ces points. En attendant, si Tempus Vitae vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Lors du Future Games Show, qui s’est déroulé pendant la Gamescom 2026, Bulkhead a publié un nouveau trailer pour rappeler que WARDOGS sortira bien en accès anticipé le 10 septembre prochain. Le gameplay à mi-chemin entre Battlefield et Squad, le tout dans un mode King of the Hill à trois équipes de 33 joueurs, a vraiment fait mouche pendant la dernière bêta, que ce soit dans la communauté NoFrag ou chez les influenceurs. D’ailleurs, il est plus que probable qu’une nouvelle bêta soit lancée en marge du FPS GAMES SHOW, que le studio organise le 3 septembre.
Lors du NoScope de la semaine dernière, on est longuement revenus sur nos impressions sur la bêta de WARDOGS, mais on n’avait pas fait d’article dédié. Alors, on en profite ici pour vous faire un petit résumé :
Ce n’est certes pas le plus beau des FPS, mais ça tourne comme un charme sur la plupart des machines.
Le concept de gagner de l’argent pour chaque action marche merveilleusement bien : que ce soit tuer un ennemi, transporter des troupes, soigner ses coéquipiers ou apporter des ressources, tout est gamifié et donne le sentiment qu’on est utile à l’équipe, en plus d’être récompensé.
Le feeling des armes est très bon et leur customisation est plutôt poussée. En revanche, difficile de se faire une idée sur tous les équipements, puisqu’il fallait les débloquer.
Le travail en équipe est franchement satisfaisant. Avoir un but commun, comme construire une base pour protéger une foreuse, participe à l’émulation et contribue à une bonne ambiance.
En revanche, mourir plusieurs fois de suite peut être un peu frustrant, car on perd de l’argent – commun à toutes les parties. Il faut être un peu discipliné et éviter de foncer tout le temps dans le tas.
Le système de wipe prévu à chaque saison n’est pas forcément adapté aux joueurs un peu plus casu, qui n’auraient pas forcément le temps de monter leur personnage avant la remise à zéro suivante. À voir en fonction de la durée d’une saison.
Ce sont les grandes lignes, mais on a aussi noté la présence d’un server browser, un TTK court, mais permissif, et un netcode nickel dès la bêta.
À la rédac’, tout le monde a énormément apprécié l’expérience, et on est impatients de se relancer dans l’aventure dès le 10 septembre, voire peut-être avant s’il y a une bêta le 3 septembre. En attendant, les précommandes du jeu sont ouvertes sur Steam, mais sachez que notre partenaire Gamesplanet le proposera également. Pour l’instant, il ne nous a pas dit quand ce sera dispo chez eux, ni s’il y aura une promo. On vous tient au courant.
Edit du 01/09 :
Il y aura bien une promo sur WARDOGS chez notre partenaire Gamesplanet, mais on ne sait pas si on a le droit de vous dire le montant. On peut juste vous dire que ce sera sans doute comme pas mal de nouveaux titres de leur catalogue.
Il y aura bien une bêta le 3 septembre, après le FPS GAMES SHOW :
La première fois que nous avions découvert Hieronymus, nous avions été agréablement surpris par la direction artistique, mais beaucoup moins par les séquences de gameplay catastrophiques. Durant le Future Games Show de la Gamescom, le studio Hurdy-Gurdy Games a décidé de réitérer l’expérience avec une nouvelle bande-annonce d’une minute trente pour ce que soit plus supportable. Résultat, c’est toujours aussi ennuyeux et mou. Au lieu de mettre en valeur les combats, les devs préfèrent couper le moment où le personnage s’apprête à tirer sur un monstre ou présenter une action illisible provoquée par un sort qui englobe tout l’écran. Pour se consoler, il sera possible de customiser les armes via des modificateurs pour rendre la mort des ennemis un peu plus impressionnante.
Derrière ses décors inspirés du peintre qui donne son nom au jeu, il y a une histoire pour justifier cette folle aventure. Vous incarnerez Helena van Aken, qui devra découvrir les liens qui unissent sa famille à des forces surnaturelles, avec l’aide du Dr Georg Faustus. Encore une fois, à la rédac, on reste toujours aussi dubitatif au point de se demander si ce n’était pas une erreur pour le studio d’avoir choisi le FPS pour Hieronymus.
Si vous n’êtes pas rebutés par le gameplay et être prêts à donner sa chance à Hieronymus, ce dernier a une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter, pour être tenu informé de sa sortie à venir.
La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile a presque tout pour plaire. Elle est compacte et peut s’intégrer dans un châssis Mini-ITX. Elle propose un chipset graphique puissant, une ventilation conséquente et propose même 16 Go de mémoire GDDR6 intégrée.
De quoi construire des solutions très compactes et performantes avec une connectique en 8 broches peu gourmande et ce profil très bas, elle occupe toujours deux slots mais pourra se positionner dans des boîtiers de formats réduits. Parfait pour des solutions de salon, des PC ITX ou même d’anciennes machines de constructeurs à l’espace réduit.
Ultra compacte !
La Vastarmor Radeon RX 9060 XT low profile propose 32 Compute Units dans une fréquence maximale en boost de 3040 MHz et une consommation en légère baisse avec 140W de TGP contre 160W pour ce type de circuit graphique AMD habituellement. Un mode boost permettra de pousser la carte à 155W au détriment de votre circuit auditif et de votre santé mentale puisque les trois ventilateurs seront alors en mode turbine d’avion expérimental. Un autre usage consistera à jouer avec le FSR 4.1 d’AMD pour obtenir des compromis entre vitesse d’affichage et qualité. On parle d’un Cyberpunk 2077 à plus de 100 images par seconde ou de Crimson Desert à 70 images. Forza Horizon 6 tourne à presque 100 ips en mode ulltra nativement. Des titres comme Horizon Zero Down ou Doom the Dark Ages tournent en 1440P haute qualité sans avoir besoin du FSR à un bon tythme/
Les performances sont donc bonnes, sans être au niveau d’une RX 9060 XT classique, elles s’en rapprochent toujours à moins de 10% près. Le test vidéo montre une solution tout à fait apte en jeu en 1440P dans des titres récents avec l’emploi du FSR 4.1 en mode qualité pour les titres les plus gourmands.
Ni la boite, ni la carte Vastarmor ne proposent de logos de certification CE, UKCA ou FCC pour le moment, ce qui veut dire que la carte restera proposée uniquement en Chine.
Vastarmor reste discret sur le prix de sa carte
La Radeon Vastarmor se comporte bien, propose une bonne alternative low-profile, mais ne dit ni son tarif ni son schéma de distribution. Le vidéaste reçoit régulièrement des produits en tout début de production parce que cela fait de la publicité peu chère. Mais certains produits ne sont pas du tout destinés au public occidental. D’autres s’avèrent être en série très limitée. D’autres ne disent pas leur tarif parce que celui-ci est extravagant. C’est souvent le cas des séries limitées.
J’ai un gros doute sur la réelle disponibilité en masse de ce modèle et quant à son prix, je l’imagine très pimenté. Les RX 9060 XT en 16 Go de GDDR6 classiques se négocient autour des 570€ aujourd’hui dans des marques comme Gigabyte. J’imagine que ce modèle low-cost avec la même quantité de mémoire sera proposé sur un petit segment à un prix encore plus élevé du fait de la rareté de son format. La distribution devrait être avant tout chinoise et les importations seront limitées à ceux qui accepteront de payer la carte à un tarif encore plus important.
A quand une carte low profile performante réellement disponible sur le marché international ? La réponse ne va pas vous plaire mais au vu des disponibilités mémoire, les solutions de ce type, très « niche », ne sont pas au programme. Les marques préfèrent mettre leurs ressources dans des produits de masse plutôt que sur des secteurs plus compliqués. On peut les comprendre, la période est difficile et il semble peu stratégique d’enfermer ses maigres ressources dans des produits plus difficiles à mettre en avant et à vendre quand le marché est tout entier à la hausse.
Découvert en mai, Nailcrown, développé par le studio Destructive Creations, est un rétro-FPS où vous incarnerez un mort-vivant sous les ordres d’un nécromancien qui doit massacrer le bestiaire du monde médiévale fantastique. Jusqu’à présent, nous n’avions que quelques vidéos sur la présentation d’une poignée d’armes, ennemis et cartes sur le YouTube officiel du jeu. Il aura fallu attendre le Future Games Show de la Gamescom pour que les devs dévoilent une nouvelle bande-annonce. Cette dernière a particulièrement touché la fibre nostalgique de certains joueurs, qui n’ont pas hésité à citer Painkiller(celui des années 2000, s’il vous plaît). On y découvre les attributs du personnage et son goût assumé pour les jolies pétoires. Pour démembrer ou réduire en charpie, vous disposerez d’un arsenal varié et améliorable qui a l’air d’envoyer de la patate, vu les dégâts provoqués sur des ennemis plutôt cons. Même si les couleurs sont en grande partie ternes, les environnements intérieurs et extérieurs semblent diversifiés, en passant de sombres donjons à une cour de château. À la rédac, on est curieux d’en apprendre davantage et pourquoi pas, d’essayer une démo si l’opportunité se présentait.
Pour le moment, Nailcrown n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Afin d’annoncer Locked & Loaded, une grosse mise à jour pour Bodycam prévue le 2 septembre prochain, Reissad Studio a publié une série de vidéos, qui montre le travail accompli. Il a été divisé en quatre sections, qui ont toutes plus ou moins le même objectif : nous montrer à quel point le jeu veut être réaliste. Cela passe toujours par l’imitation du rendu des caméras embarquées, notamment sur les forces de l’ordre ou sur les militaires, beaucoup plus simple à reproduire que des environnements réels, mais on ne peut nier que l’illusion fonctionne.
La première vidéo nous parle du positionnement procédural des armes, générant des animations de rechargement très variées, d’autant plus qu’elles sont liées à l’état de stress du personnage. S’il est sous pression – disons, en plein gunfight – les mouvements seront précipités, moins précis, et il pourrait même rater quelques étapes et devoir faire des gestes plusieurs fois. C’est sans doute sympa sur le papier, mais ça pourrait aussi être une idée de con en pratique. Qui a envie de foirer son rechargement au moment le plus critique de sa partie ? Sinon, les ragdolls ont été retravaillés pour être plus réalistes, et on pourra faire mumuse avec ses armes en leur adjoignant plein d’équipement tacticool. Au passage, on nous promet un picture-in-picture qui ne détruit pas les perfs pour les optiques. On attend de voir. Il y aura aussi des drones, dont le modèle de vol semble assez réaliste, et qui ne paraissent pas franchement très appropriés dans un FPS. Les devs assurent que leur hitbox ne sera pas minuscule, et qu’il sera facile de les dégommer, mais il faudra tout de même s’attendre à se faire exploser le cul une bonne dizaine de fois avant de prendre le pli.
La seconde vidéo traite spécifiquement du son, et notamment de sa propagation. On doit avouer que la présentation fait furieusement envie et donnerait honte à pas mal de jeux tactiques. Reste que l’objectif est de produire un effet « enregistré via une bodycam », et non pas un vrai son entendu par un humain. Tout est donc super compressé, archisaturé, mais ça fonctionne tout de même très bien.
Cette troisième vidéo va sans doute faire grincer des dents de Familles de France, parce que l’équipe s’est inspirée des affrontements actuels dans les tranchées ukrainiennes, tout en assurant « ne pas recréer un conflit particulier ni reproduire une guerre politique ». Les environnements sont vraiment photoréalistes – par le prisme d’une bodycam –, et pourraient en mettre plus d’un mal à l’aise. À voir, clavier et souris en main, si le jeu est si perturbant, ou si c’est juste qu’on devient de vieux cons, comme l’étaient ceux qui criaient au scandale pour Grand Theft Auto en 1997.
Reissad Studio achève son tour d’horizon de sa future mise à jour en abordant quelques-uns des aspects les plus critiqués de Bodycam. Ils parlent du travail effectué sur l’interface utilisateur, qui était jusqu’à présent à la fois moche et plutôt à chier. Elle est maintenant complètement diégétique, puisqu’on y accède depuis une tablette dans le stand de tir. Pas sûr que ce soit une idée très pratique, mais ça ne pourra pas être pire qu’avant. Enfin, ils évoquent rapidement l’optimisation, en promettant des améliorations et la disponibilité du DLSS 4.5, du FSR 4 et du XeSS 3. Comme ils ne s’attardent pas trop dessus, on peut craindre que ça ne soit pas si flagrant que ça, et ce serait dommage. Si les perfs étaient encore potables sur les cartes multijoueur avec un gros PC, celles de la dernière map pour le mode zombie étaient catastrophiques. On verra bien dans quelques jours.
En résumé, on sent que le studio a pris du galon. Si, à l’origine, le projet n’était développé que par deux petits jeunes (français), ils ont su s’entourer d’un paquet de développeurs au fil de leur accès anticipé, dont certains sont des vétérans de l’industrie, d’après la dernière vidéo. Alors qu’ils auraient pu se barrer avec la caisse, ils continuent à faire évoluer leur titre, et on est plutôt impatients de voir ce prochain jalon. Espérons que d’ici à quelques mois, ils se penchent sur l’un des points qui brise encore pas mal l’immersion : le fait que leurs environnements soient parfaitement figés, sans aucune interaction. Ça la fout un peu mal pour 2026.
Dévoilé lors du Future Game Show, Alkimya: House of Wisdom est un survival-horror développé et auto-édité par le studio indépendant Iksyr. C’est le tout premier projet de cette équipe qui compte plus de quarante personnes, dont des vétérans passés par Bungie, Raven Software, Playground Games et Crytek. Leur volonté est d’exploiter directement l’histoire et le folklore de leur région d’origine, le Bagdad médiéval et l’age d’or des sciences arabes au XIIIᵉ siècle. L’histoire se déroulera en 1258, durant le siège de Bagdad par les Mongols. On y incarnera Yusuf, un maître alchimiste, qui devra chercher un élixir pour sauver sa fille mourante. L’aventure devrait principalement se dérouler à l’intérieur de la légendaire Maison de la Sagesse, en proie aux flammes et aux pillages.
Même si le gameplay n’est pas encore réellement présent, on découvre cependant les différentes armes dont une épée magique, des potions d’alchimie, et une arme à feu qui a l’air de faire de gros dégât. Le célèbre coup de pied pour repousser les ennemis sera aussi au programme. Certaines menaces seront trop forte contre les armes classiques et des phases d’infiltration et de diversion devraient être au rendez-vous. Inspirée des classiques du survival-horror (Resident Evil), l’exploration se fera à travers un bâtiment labyrinthique, et sera certainement parsemée de portes verrouillées par divers puzzles. Comme on peut voir en fin de vidéo, il y aura certainement des combats de boss dans des arènes spécifiques. L’ambiance à l’air d’être plutôt réussie et visuellement on espère que le moteur Unrael Engine 5 nous titillera la rétine.
Pour le moment, Alkimya: House of Wisdom n’a pas de date de sortie, mais il est déjà prévu sur console et PC. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
Eenk ajoute une pierre à l’édifice communautaire qui se construit autour des liseuses à encre numérique de nouvelle génération. Des liseuses plus ouvertes au monde, programmables et basées sur des puces ESP32. Tout le contraire des modèles fermés, je devrais dire « Bunkerisés », comme les Kindle d’Amazon.
Eenk est un outil pensé pour les Xteink X3 et X4, des modèles de liseuses sous ESP32-C3 ou ESP32-S3 avec très peu de mémoire disponible. Il permet de lire des aventures textuelles construites comme les fameux « livres dont vous êtes le héros » comme la Ink console dont je vous parlais en mars 2025. Le dispositif est simple, la liseuse vous affiche un texte qui décrit la situation que vous vivez ainsi qu’un encart présentant les actions que vous pouvez mener : fuir, combattre, tourner d’un côté ou de l’autre, argumenter, etc. Chaque décision vous amène vers un autre paragraphe pour mener à bien, ou non, l’aventure.
Il est donc possible de construire des aventures, petites ou longues, plus ou moins complexes en jouant sur le texte, sa mise en forme, mais aussi les images et les interactions les plus farfelues. Je n’ai pas l’impression qu’il existe de fonction de calcul ou de feuille de personnage à proprement parler. Comme pour les livres dont vous êtes le héros, il faudra inciter le lecteur à faire ses jets de dés, tenir compte de ses points de vie et de son équipement sur une feuille à part. Et surtout, il faudra lui faire confiance !
Après la sortie des Xteink 4 Pro à la fin du mois de juillet, l’engouement pour ces appareils n’a pas faibli. Le format de poche séduit et pour ma part je n’ai pas lâché ma Xteink 4 de mes vacances. Toujours dans la poche, elle m’a permis de lire deux romans que je voulais relire depuis longtemps et d’en entamer sérieusement un autre. Eenk va permettre d’ajouter un nouveau service à cet appareil même si, il faut bien en avoir conscience, le remplacement du firmware « lecture » par Eenk enlèvera justement les capacités de lecture avancées de la liseuse. S’il sera toujours possible de lire des Epubs, les fonctions le plus pratiques intégrées par des firmwares comme Crosspoint ne seront plus possibles. Vous pourrez cependant réinstaller le firmware de votre choix, mais deux firmwares ne peuvent pas coexister au vu des ressources de ce type de machine. Toutes les infos sur Eenk sont disponibles sur Github.
Eenk c’est super, mais quels livres sont disponibles ?
C’est là que la magie de l’Open Source opère ! Eenk s’appuie sur un outil logiciel baptisé Eenky IDE pour permettre d’écrire ce type d’aventures. Également disponible sur Github, l’outil va permettre non seulement de générer le texte et les liens internes de l’aventure, d’ajouter d’éventuelles images locales ou en ligne, de piloter la casse des caractères et de gérer l’état du scénario. L’outil permet de piloter les décisions du lecteur, comme ouvrir la porte de droite plutôt que la porte de gauche, de confronter un personnage plutôt que de l’ignorer, ou autres.
Eenky permet également d’émuler une liseuse sous Eenk afin de ne pas avoir à envoyer son aventure vers une liseuse pour tester votre scénario. Bref, un duo parfait pour jouer et écrire. Bien entendu, au vu du format très basique à générer, vous pouvez utiliser n’importe quel autre éditeur pour peaufiner votre texte. Il est même peut-être conseillé de commencer la trame de votre livre avec un éditeur de texte standard avant de le scinder en plusieurs points et chapitres pour ajouter les fonctions interactives. Je n’ai, par contre, aucune idée de la manière dont vous pourrez partager vos œuvres ou en récupérer. La page d’Eenky propose deux livres pour le moment et semble préparer un système pour que tout le monde puisse en distribuer d’autres. Mais un simple bout de forum peut permettre d’échanger vos projets.
Découvert en ce début d’année, DIOXIDE, le FPS dystopique du studio Byte Barrel, s’était fait plutôt discret depuis. C’est à l’occasion du Future Game Show qu’une nouvelle bande-annonce a été diffusée pour nous en apprendre un peu plus sur ce monde postapocalyptique où la religion corporatiste a la main mise sur le peuple. Fort heureusement, ce détail pourra en partie se résoudre avec des tirs de fusil à pompe sur des ennemis plutôt cons. Bien que le gunplay paraît nerveux et sanglant, l’arsenal est pour le moment peu varié. La direction artistique, quant à elle, a l’air réussie, avec différents environnements arborant des couleurs ternes et un peu rougeoyantes par moment, pour retranscrire l’ambiance extrêmement joyeuse d’un univers en perdition.
Toujours en développement, DIOXIDE n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam pour être informé des dernières news, si vous êtes intéressés.
Au milieu des AAA chinois et coréens pendant la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, There Are No Ghosts at the Grand a montré le bout de son nez pour rappeler qu’il était toujours aussi étrange. Si vous avez zappé, c’est le jeu en cel shading très coloré qui mélange les genres : une sorte de simulateur de rénovation mêlée à de la narration, des enquêtes, un peu d’horreur cosmique et de la comédie musicale. On avait testé la démo – toujours disponible –, et étonnamment, ça marchait vachement bien.
Rien de plus à dire pour l’instant, hormis que Billy Boyd, l’interprète de Pippin dans Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, fera partie du casting et nous poussera sans doute la chansonnette, ce qui nous en touche une sans faire bouger l’autre.
La vidéo s’achève sur une fenêtre de sortie légèrement plus resserrée que « quatrième trimestre 2026 », puisqu’on nous indique maintenant que l’accès anticipé de There Are No Ghosts at the Grand débutera en décembre. En attendant, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous chauffe.
À l’occasion de la soirée d’ouverture de la Gamescom 2026, les Ukrainiens de 4A Games nous ont préparé un nouveau petit trailer pour Metro 2039, toujours prévu pour février 2027. Si on a pu découvrir quelques nouvelles séquences de gameplay qu’en juin dernier, les développeurs nous montrent surtout une recette éprouvée : un grand méchant (l’ancien héros) à abattre, des combats viscéraux contre des monstres ou des humains, de la customisation d’armes et des environnements post-apocalyptiques.
Après la diffusion de cette nouvelle bande-annonce, deux membres du studio sont montés sur scène pendant le show, afin d’évoquer une nouvelle fois pourquoi la narration avait pris un virage aussi sombre. Comme ils le révélaient en avril dernier, l’invasion russe en Ukraine les a frappés de plein fouet, modifiant drastiquement le message véhiculé par le jeu. Outre les combats, il ne serait pas étonnant que Metro 2039 aborde le sujet de la désinformation ou même des déportations d’enfants.
Le lendemain, IGN a partagé une vidéo avec d’autres séquences de gameplay inédites, mais surtout, leur ressenti sur trois à quatre heures de jeu d’une version bêta. Et même s’il faut rester prudent avec les Grands Journalistes, leur enthousiasme fait plaisir à voir. À noter que le YouTubeur Jackfrags a également pu tester cette build, et qu’il a beaucoup apprécié.
On est donc toujours aussi impatients de l’avoir entre les mains, tant pour son aspect narratif que pour son gameplay. Si c’est votre cas aussi, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
On en parlait il y a peu, alors que Konami continue d’exploiter la nostalgie avec ses remakes, l’éditeur à confié sa licence à un studio plus modeste, en l’occurrence, le studio Screen Burn, anciennement No Code, à l’origine de Stories Untold ou encore Observation. En développement depuis 2022, Silent Hill: Townfall s’est enfin montré en action via un premier trailer de gameplay d’une vingtaine de minutes.
On incarne Simon Ordell, débarqué dans la bourgade brumeuse de St. Amelia pour tenter de retrouver une femme prénommée Zoé. Sans grande surprise, au vu du passif du studio, l’aventure fait la part belle aux écrans et à la technologie rétro. Le joueur trimbale un petit récepteur muni d’un moniteur cathodique, permettant de caler des fréquences pour capter des signaux vidéo le guidant à travers la ville endormie. Cet appareil pourra également repérer la position des monstres à travers les parois. Pour le reste, la formule respecte le cahier des charges du survival-horror : fouilles, énigmes, combat au corps-à-corps et armes à feu. Ceux qui connaissent la franchise reconnaîtront certainement la brume iconique des Silent Hill et le fameux passage dans l’Otherworld à travers une brume rouge sang. L’ambiance poisseuse et le sound design semblent particulièrement soignés et, même si c’est joué à la manette, l’aventure promet une expérience d’horreur psychologique pour le moins effrayante.
Silent Hill: Townfall est prévu pour le 24 septembre 2026 sur console, Steam et l’Epic Games Store au prix de 50 € et 60 € pour l’édition deluxe.